| n° 23254 | Fiche technique | 13290 caractères | 13290 2301 Temps de lecture estimé : 10 mn |
24/08/25 |
Résumé: Je trouve de l’aide pour des travaux de manutention à la déchèterie. | ||||
Critères: #héros #ruralité #aventure #confession #adultère #candaulisme #occasion #différencedâge #exhibitionniste #travail fhhh hplusag candaul inconnu neuneu travail exhib noculotte gangbang | ||||
| Auteur : SophieetDidier Envoi mini-message | ||||
Nous avions hérité d’une petite ferme située dans un village. Les bâtiments n’étaient plus occupés depuis cinq ans. Autant dire que le cadeau était empoisonné !
Nous nous sommes mis au travail pour remettre en état les différents bâtiments, en commençant par la partie habitation. Il fallut évacuer des tonnes de déchets de tous genres. Après avoir récupéré une carte magnétique pour la déchèterie la plus proche, nous réalisons des allers-retours avec une camionnette et une remorque. Je laisse Sophie faire les voyages, car il me reste énormément de travail de déblaiement et de tri.
Sophie va vous conter la suite de son aventure.
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J’avais plusieurs passages journaliers à la déchèterie où je ne connaissais personne. Cette plate-forme est un monde de mecs. L’équipe se compose en général de quatre gars, dont le travail est de renseigner sur le choix de la benne, pour les objets à évacuer. Mais pas d’aide directe !
Étant nouvelle dans la commune, qui plus est une jeune femme seule, je voyais bien qu’ils ne me quittaient pas des yeux. J’en bavais pour évacuer les déchets… sous le regard moqueur des employés !
Une idée germa devant leur passivité. Au voyage suivant, j’enlève mon soutien-gorge et je sens mes seins bien visibles sous mon débardeur. Chaque mouvement les fait vivre davantage. Il ne faut pas longtemps pour que les yeux inquisiteurs d’un des employés ne se plantent sur ma poitrine. Mes efforts de déblaiement de la remorque m’obligent à me pencher, donnant un accès direct à mon décolleté.
Michel me propose alors de l’aide, sans doute pour être au plus près du spectacle. Il doit avoir dans les cinquante-cinq ans, avec un nez bien rouge et bien épais, mais une vraie gentillesse au fond des yeux. Je le remercie de bon cœur et je le laisse discrètement se rincer l’œil, pour lui donner du cœur à l’ouvrage. Je prends plaisir à bouger, sauter et à sentir ma poitrine suivre le mouvement en toute liberté. Ce petit jeu coquin me permet de vider rapidement ma remorque avec moins de peine, mais réveille en moi des envies d’exhibition. Je suis fière de ma petite astuce.
Le lendemain, je reviens sur les coups de onze heures. Le temps est particulièrement clément ; aussi je me « couvre » d’une jolie petite robe jaune, assez courte et décolletée. Elle est large et très douce. Je l’adore ! Dessous, j’enfile un joli string en dentelle blanche. À mon arrivée, Michel est le plus prompt et me propose son aide, suivi de près d’un de ses collègues, Philippe. Un gars pas bien grand et d’une rondeur rassurante. Il est chauve, souriant et très bronzé. Assez rustre en vocabulaire et au niveau éducation, il frôle les soixante ans, mais plein d’énergie.
Le déchargement de la remorque et du coffre se réalise rapidement, dans une très belle humeur. J’ai le plaisir de remontrer une bonne partie de ma poitrine, mais aussi de mes cuisses et fesses que le vent fripon expose, en me penchant devant les deux compères qui sont aux anges. Ils échangent, plus ou moins discrètement, des clins d’œil et des coups de coude. C’est vraiment un bonheur de les voir tous les deux riant et plein d’entrain. De vrais enfants complices ! Je repars tout émoustillée de cette aventure, en leur disant que je devrais repasser dans l’après-midi avec des gravats assez lourds.
Évidemment, mon mari s’aperçoit de mon excitation et m’encourage à continuer ma petite folie exhibitionniste. Je ne me fais pas prier, et c’est en enlevant mon string que je prends la décision de refaire un chargement. À seize heures, je retourne avec la remorque pleine à ras bord. J’ai le plaisir de voir mes deux compères prêts avec leurs gants. Ils sont accompagnés d’un troisième larron du même acabit et d’un jeune adulte, d’une taille et d’une carrure remarquable, nettement au-dessus de la moyenne. Sa façon de se déplacer et de s’exprimer laisse suspecter un retard mental. Michel m’explique que Martial est en alternance, et que sa force physique sera un renfort non négligeable pour vider la remorque. Son comportement m’impressionne. Le déchargement s’amorce dans la bonne humeur et mes quatre lascars ne se privent pas pour des regards explorateurs. Je me fais une joie de leur offrir des positions, exposant fesses et seins. Je commence à ressentir le feu au niveau des joues, les tétons qui veulent absolument sortir de dessous la robe et des picotements dans le ventre.
À un moment, je dois ramasser un morceau de poutre avec Michel et nous nous plaçons de part et d’autre de la poutre. Face à lui, je m’accroupis sur mes talons et en le regardant dans les yeux, j’écarte les cuisses, lui donnant un accès visuel direct à ma petite chatte toute lisse et brillante. Mon cœur s’accélère et ma respiration prend de l’ampleur. Je vois dans son regard la surprise et l’envie, car il vient de comprendre que mes exhibitions ne sont absolument pas involontaires. Il déglutit avec difficulté et cherche du regard ses collègues en un appel silencieux. Je referme les cuisses avec un beau sourire, cachant mes trésors, et lui demande s’il est prêt à soulever la poutre. Je jubile intérieurement de l’effet produit. L’élément en bois est porté dans le container « bois », et Michel se précipite vers ses collègues pour leur décrire sa vision. Ils ont tous les trois le regard tourné vers moi, qui leur souris à pleines dents.
Martial ne semble pas concerné par ce mini évènement. Il écoute en passant d’un pied à l’autre sans même un regard vers moi. La remorque est vidée rapidement, mais les coups d’œil sont remplacés par des effleurements et des regards nettement explorateurs. Régulièrement, ma petite robe se trouve retroussée par un mouvement « involontaire » d’un des trois gars, exposant mes fesses et ma petite chatte toute chaude. L’ambiance devient électrique.
Mais il est dix-sept heures et la déchèterie ferme. Martial est envoyé pour verrouiller l’entrée du site en laissant la sortie accessible pour que les trois voitures présentes puissent quitter la plate-forme. Toute excitée de mon audace, je monte dans mon véhicule en disant « bonne fin de journée à tous ».
Michel qui est tout proche me remercie du spectacle donné et me propose de venir boire un verre de rosé tous ensemble. Je sens l’émotion dans ses paroles. En me parlant, le coquin louche encore sur ma poitrine. Je me sens investie d’un grand pouvoir. Sans trop réfléchir et sous le coup de l’excitation, j’accepte et le suis. Nous rejoignons ses deux autres complices dans le local qu’ils ont à leur disposition. Ils ont déjà un verre à la main. Bien sûr, la conversation commence très courtoisement, par des félicitations sur ma tenue et mon physique. Au deuxième verre de vin, ils me demandent de revoir mes seins. Après un moment d’hésitation et une pression gaie des trois hommes, tenant compte qu’ils en ont déjà vu pas mal, je descends mon décolleté en dessous de ma poitrine. Je leur offre ainsi une charmante vue, sous les hourras et les sifflements. Ils sont heureux et les commentaires vont bon train.
Évidemment, j’aurais dû m’en douter, fiers de leur premier succès, ils réclament une vue sur mes fesses et mon petit abricot. Ils les ont déjà admirés. Aussi, je laisse tomber ma robe, et je l’enjambe. Et là, je me rends compte que je suis nue, dans un local, en compagnie de trois hommes nettement plus âgés que moi, que je ne connais pratiquement pas et qui bavent devant ma plastique. Une folie ! Je me penche donc pour récupérer ma robe…
Mais, au même instant, Martial rentre dans le local. Il me voit nue, pousse un cri et sort avec des gestes violents. Deux des mateurs se précipitent à sa suite pour le calmer et le récupérer avant qu’il ne fasse des bêtises, ou se blesse. Michel m’explique, devant ma mine affolée, que Martial, malgré son imposant physique n’a jamais vu de femme nue. Il me propose de lui montrer ce que c’est qu’une femme afin de lever ce tabou. J’ai un peu peur, car le bébé est vraiment costaud et cela ne me parait pas très raisonnable. Néanmoins, j’accepte le défi et c’est nue que je l’accueille, accompagné d’Hervé et de Philippe. Devant le regard interloqué et craintif de Martial, Michel lui explique calmement et doucement que je reste nue pour qu’il puisse voir comment est le corps d’une femme. Je tourne sur moi-même afin qu’il ait une vision complète. Je dois dire que s’exposer ainsi devant cet adolescent dans un corps d’homme est très étrange et très excitant.
Michel continue à parler doucement à Martial en le rapprochant de moi. Puis, il lui dit qu’il peut toucher pour me découvrir. Je fais un pas en arrière, car cela n’était pas prévu. Michel me lance un regard suppliant pour que je ne rompe pas cet instant magique. Martial approche doucement ses mains. Après quelques hésitations, et sous les encouragements des trois compères, il pose une main sur mon sein droit. Il entreprend de le caresser en me regardant, pour s’assurer que je lui donne mon approbation.
Je me retrouve presque allongée sur un vieux canapé de récupération devant ce jeune adulte en admiration devant mon corps. Ses trois comparses l’encouragent et l’aide à baisser son short. Un sexe de taille moyenne apparait, mais d’une raideur extraordinaire. Il est collé verticalement sur le ventre de Martial et bat la mesure au rythme de son cœur.
Je me dis que je suis folle. Mais, comme hypnotisée, j’attire Martial vers moi. Michel l’encourage et le dirige entre mes jambes. Il s’allonge sur moi délicatement, mais il doit bien faire cent kilos. Je prends son sexe de la main gauche et le guide fébrilement vers ma petite foufoune toute humide. Il a la tête enfouie dans mon cou et souffle comme un taureau. Au contact de mes lèvres, il donne un puissant coup de rein et sa barre s’enfonce d’une traite dans mes replis humides. Je pousse un cri de surprise et il commence des mouvements de va-et-vient désordonnés et très rapides. En quelques secondes, il se vide dans mon ventre, avec un grognement très animal. Puis s’écroule sur moi. Je m’aperçois que je suis allongée, cuisses écartées et que je viens de me faire saillir devant un parterre de trois hommes. Déçue par l’éjaculation rapide, mais abondante, de Martial, j’essaie de me dégager. Mon mouvement semble le remettre en marche. Il se redresse sur ses avant-bras et reprend ses mouvements de piston, plus profonds et réguliers. Son membre est toujours aussi dur et chaud. J’ai la sensation d’être pénétrée par une tige métallique. Mon souffle se raccourcit, mes hanches l’accompagnent.
Sa première éjaculation m’avait apporté de la douceur au fond de moi. Cette fois-ci, Martial dure, dure, dure, et je sens entre mes jambes une chaleur croître. Le mouvement m’amène dans une transe orgasmique. Je pousse un feulement de plaisir quand il se déverse, à nouveau, dans mon ventre, sous les applaudissements du public !
Je suis assommée, groggy par ce plaisir si surprenant et intense. Les trois hommes redressent Martial et je me tourne en position fœtale sur le vieux canapé. Je tente de récupérer, mais je me rends compte que Michel me remet sur le dos avec l’aide de ses deux complices. Je perçois que celui de droite me maintient la main et un pied, en m’écartant les cuisses. Michel se glisse entre mes jambes et me pénètre. Il parle avec ses deux amis. Je ne comprends pas tout, car je suis encore sous le coup de l’orgasme précédent. Il me baise méthodiquement et me déclenche un nouvel orgasme. Je relève alors les jambes et les nouent autour de ses hanches pour accueillir au plus profonde moi cette troisième offrande à ma féminité. Je donne encore quelques coups de hanche pour bien apprécier cette verge qui perd de sa prestance.
Je suis fatiguée et comblée, mais Philippe et Hervé veulent leur part du gâteau (si je peux dire !). Philippe aide Michel à se relever et prend immédiatement sa place en passant ses bras sous mes cuisses. Je le prends en main et le conduit dans ma grotte magique. Il s’enfonce avec un petit cri de contentement et démarre tendrement de puissants mouvements de hanche. L’excitation de l’attente et d’avoir assisté aux trois premiers coïts l’amène à décharger très vite. Malgré sa tentative de continuer à me pistonner, son sexe devenu tendre sort de ma petite chatte bien remplie. Je le sens déçu aussi, je lui caresse le cou et la tête en lui susurrant à l’oreille un tendre « merci ». Il se relève avec un sourire d’ange.
Hervé se penche vers moi et me demande de me retourner, car il aimerait me prendre par « derrière ». À peine en appui sur mes quatre membres, il m’enfile vigoureusement et ses coups de rein sont accompagnés de bruits humides de succion tant mon sexe déborde de sperme. En tournant la tête, je vois les deux autres compères rhabillés qui nous regardent en buvant un verre de rosé. Hervé me secoue un bon moment avant de m’honorer d’une puissante éjaculation.
Martial revient alors avec son sexe encore raide, mais je me lève en couvrant ma chatte de ma main pour conclure cet épisode très chaud. Je me dirige vers l’évier pour faire une petite toilette en les félicitant des doses qu’ils m’ont confiées. Je vois qu’ils sont heureux d’assister à cette toilette succincte. Je remets ma robe et je pars sans attendre, craignant des récidives ! Je monte dans la voiture et je me réjouis de retrouver mon tendre mari à qui je raconte mon aventure.
C’est décidé, demain je reste à la maison !