| n° 23247 | Fiche technique | 9789 caractères | 9789 1647 Temps de lecture estimé : 7 mn |
15/08/25 |
| Présentation: Un voyage intime au cœur du souvenir et du frigo. | ||||
Résumé: Une invitation à explorer les méandres d’une mémoire personnelle, nourrie de tendresse, de sensualité et de sincérité. Par-delà les apparences d’un récit érotique, c’est avant tout l’histoire d’un couple complice, forgé par les plaisirs partagés. | ||||
Critères: #couple fh aliments | ||||
| Auteur : soyonsdiscret Envoi mini-message | ||||
| Collection : Souvenirs des expériences partagées avec mes partenaires Numéro 01 |
Je ne vous parlerai pas de moi ni des femmes dont j’ai partagé la vie. Je ne suis pas un séducteur, mais j’ai eu la chance d’avoir plusieurs femmes avec lesquelles nous avons éprouvé beaucoup de plaisir. Je suis à un âge où j’ai envie de narrer mes expériences avec le secret espoir de provoquer quelques envies, et pourquoi pas alimenter quelques fantasmes.
Voici donc l’une de nos expériences qui m’a laissé un souvenir délicieux – je ne suis probablement pas le seul, mais difficile d’évoquer ces moments avec celle qui n’est plus ma compagne.
Dans notre paisible coin du sud-ouest, nous habitions une maison lumineuse, entourée d’un jardin où le parfum des lauriers et des figuiers embaume l’air dès le matin. La piscine bleue, nichée entre des haies, devient notre refuge les après-midi d’été, lorsque la chaleur invite à la paresse et à la complicité. Nous formons un duo complice, plutôt bien dans nos corps, aimant partager de longues baignades, des rires au soleil, et des verres de rosé frais sur la terrasse ombragée. Dans ce village tranquille, rythmé par les cloches de l’église, la vie suit son cours lentement, ponctuée de petits plaisirs simples qui nourrissent notre bonheur. C’est dans ce cocon que nos journées se tissent, entre moments tendres et instants de légèreté, toujours heureux de nous retrouver et d’inventer ensemble de nouveaux souvenirs.
Enfin, ce paragraphe romancé issu des circuits neuronaux d’un système déshumanisé dont je ne peux revendiquer seul la paternité, est un peu trop éloquent, la réalité n’était pas aussi parfaite, même si nous avons écoulé de belles années dans une maison de rêve et fondé une belle famille. Nous avons également noué de belles amitiés dans un village rural qui a su accueillir avec bienveillance les déracinés venant d’autres régions attirés par le soleil qui, à l’époque, était encore supportable.
Nous formions un couple assez inventif avec mon ex-épouse.
J’aurais aimé pratiquer plus librement une sexualité débridée, mais nous avions trouvé une harmonie qui nous permettait de jouir des plaisirs de la chair ensemble de façon régulière et surtout en y éprouvant beaucoup de plaisir.
Ma compagne était plus libérée verbalement que moi, et elle savait m’exprimer ses désirs, ce qui me permettait de la combler. Elle se libérait alors et repoussait les barrières du convenable pour pratiquer ensemble des expériences nouvelles, ce qui m’a toujours énormément plu et qui était une base solide de notre couple.
Malheureusement, quand, pour des raisons que je ne détaillerai pas ici, nous n’avons plus pratiqué aussi régulièrement nos ébats, nous avons ressenti ce déséquilibre dans nos vies, le ciment qui unissait notre relation a commencé à s’effriter et quelques brèches ont fissuré notre union jusqu’à la séparation.
Nous restons bons amis, malgré une période qui a été éprouvante et pendant laquelle j’ai fait le dos rond. Mais revenons à ce qui nous intéresse ici, les moments intimes partagés et le côté sagement explorateur de nouveaux plaisirs.
Un soir juste après le repas, nous étions installés sur le canapé, devant la table basse où nous avions dîné, nous regardions distraitement du coin de l’œil un film ennuyeux, ce qui ne faisait que nous pousser à explorer plus loin nos caresses.
Nous étions passablement excités, tous les deux, et nous avons commencé à nous chauffer et nous caresser. C’était l’été, nos peaux étaient plutôt exposées et nos vêtements n’étaient pas un obstacle à notre envie commune, mais créaient plutôt une barrière inefficace que nous contournions allègrement, ce qui ajoutait au moment.
Nos mains, après avoir exploré nos corps, commençaient à s’attarder sur les parties les plus sensibles. Dans notre état plutôt léthargique de fin de journée, nous étions réceptifs et tendres, une combinaison qui nous conduisait souvent à des moments intimes très chauds, même si mon épouse avait quelques réticences à faire tomber quelques barrières que j’aurais aimé franchir avec elle beaucoup plus tôt. Mais vous découvrirez au fil des récits ce à quoi je fais allusion.
L’envie nous est venue de compléter le dîner avec un dessert.
Mais bien sûr sans faire retomber la tension qui s’était mise en place.
Nous étions plutôt complices et je suis parti dans la cuisine, non sans avoir une certaine gêne dans mon caleçon en raison du volume qu’avait pris mon sexe. J’ai recherché une idée, peut-être une glace ? Je vous raconterais comment un reportage télévisé coquin m’avait fait découvrir « comment faire Mozart » (avec une ancienne compagne et des glaçons), mais je divague. La corbeille de fruits ? Non, pas trop d’inspiration ici, même si, plus tard, mon ex-épouse y trouvera une source d’inspiration. Le frigo ? Il ne reste que des yaourts, pas très appropriés, mais pourquoi ne pas essayer ? Les cuillères et les yaourts en main, me voici reparti au salon.
En me voyant avec le caleçon fièrement dressé qui me précédait, mon ex-épouse esquissa un sourire coquin et se colla à moi dès que je fus assis, elle passa sa main sur mon caleçon en me demandant ce qui avait bien pu m’exciter dans la cuisine.
Elle commença à me déshabiller. Le haut, pour commencer. Puis mon short. Et elle finit par retirer mon caleçon et me caresser lentement en me regardant dans les yeux, toujours avec son sourire affiché qui en disait long sur ses intentions.
À mon tour, j’ai retiré ses vêtements, lentement, et je l’ai couchée sur le dos, j’avais ainsi accès à son ventre, à ses seins, que j’ai caressés jusqu’à les voir se dresser fièrement, puis je les ai couverts de baisers, avant de descendre sur son ventre, et doucement sur l’intérieur de ses cuisses, pour continuer à faire monter son désir.
J’ai ensuite parcouru doucement son sexe ouvert avec le bout de mes doigts, en admirant le spectacle qui m’avait rendu encore plus dur, au point d’avoir une goutte humide au sommet de mon gland. Mes lèvres se sont ensuite occupées de doucement couvrir son ventre avant de descendre très lentement et finir par goûter aux doux parfums de son intimité ouverte et sensible. Elle était désormais tout à son plaisir et sa tête rejetée en arrière, ses yeux clos en témoignaient. J’ai toujours adoré procurer du plaisir avec ma langue et mes lèvres, je pense avoir développé une certaine expérience à ce petit jeu, et j’aime par-dessus tout sentir les muscles de ma partenaire se contracter et l’entendre gémir de plaisir. Mais nous n’en étions pas encore là.
De là, j’avais à ma portée, sur la table basse, ce que je venais d’y déposer. Pas besoin de plus pour faire jaillir dans mon esprit excité une idée cocasse. Je tendis le bras, tout en restant concentré sur les caresses buccales qui m’occupaient, et je m’emparai du yaourt, que j’avais pris le soin d’ouvrir d’une main, et d’une cuillère, le tout sans faire de bruit.
J’ai commencé par lécher la cuillère et la faire passer lentement sur le fruit qui m’était offert. Ma compagne écarta les jambes, elle avait compris que j’avais dans l’idée de pimenter nos jeux avec cet ustensile. J’ai donc introduit délicatement la cuillère en jouant avec, et en provoquant des sensations à ma compagne qui me le faisait savoir par de petits sons excitants.
Après quelques minutes de ce jeu, j’ai rempli la cuillère de yaourt avant de la diriger de nouveau aux creux des jambes qui s’ouvraient de plus en plus.
Un petit cri suivit d’un « c’est froid » et d’un « c’est bon » a annoncé la suite du jeu.
J’ai dû trouver comment – avec une petite cuillère remplie d’un contenu mou – le déposer au cœur de ce sexe qui, malgré son apparence ouverte, ne me permettait pas d’y insérer, comme je le souhaitais, ce laitage froid afin de procurer des sensations nouvelles. J’y suis finalement parvenu – après une habile manipulation suivie d’une savante rotation, puis d’un mouvement qui permettait au contenu d’être « léché » par les parties charnues. Terriblement excitant à contempler.
Le spectacle du contraste des couleurs était saisissant. Le blanc immaculé du yaourt contrastait sur le rose des chairs intimes. J’étais malheureusement le seul à pouvoir l’apprécier.
Ma langue a rejoint le petit bouton si féminin et fièrement dressé afin de compléter cette amusante session par le déclenchement d’un orgasme. Les contractions ont eu pour résultat de rejeter une bonne partie du délicieux yaourt dont je me suis délecté tiède.
Elle m’a ensuite demandé de venir en posant ses mains sur mes hanches et en m’attirant à elle dans un geste sans équivoque. Nous avons tous les deux planté notre regard en bas de nos ventres respectifs, pour observer avec excitation l’union de nos sexes. J’étais particulièrement tendu, le spectacle m’avait chauffé à blanc.
Mon gland se fraya un passage sans difficulté dans l’espace que je venais de nettoyer consciencieusement. J’appréciais la sensation humide qui l’enrobait. J’ai poussé plus fort pour écarter plus les lèvres et pénétrer plus profondément.
Et là, j’ai été envahi par une nouvelle perception, le froid.
Le yaourt qui n’avait pas été expulsé était là, mon gland s’y noyait, il était encore froid et mon corps n’avait qu’une envie, c’était d’y plonger plus profond pour ressentir le même trouble sur toute la longueur de ma verge. En m’introduisant, j’expulsais le trop-plein qui venait couvrir la vulve et les lèvres de ma compagne ; et coulait sur la base de mon sexe jusqu’à mes bourses, exaltant mes sens.
Puis s’en est suivi un nouveau changement : le contact se faisant à nouveau entre les corps, nous retrouvions nos émotions habituelles, mon sexe a été enveloppé par une tiédeur bien connue tout en décuplant le plaisir. Je n’ai pas pu résister bien longtemps et le blanc du yaourt a été remplacé par celui de mon plaisir.
Nous étions ensuite exténués par nos émotions et nous nous sommes assoupis après nous être promis de renouveler l’expérience.