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n° 23240Fiche technique18802 caractères18802
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Temps de lecture estimé : 13 mn
11/08/25
Résumé:  Dans une crique reculée, le désir s’allume sous le soleil brûlant. Entre plaisir brut, tension inattendue et jeux de pouvoir implicites.
Critères:  #humour #société #érotisme #volupté #vengeance #couple #voyeur #exhibitionniste #masturbation #fellation #vidéox #lieudeloisir #internet
Auteur : L'artiste  (L’artiste)      Envoi mini-message
Écran total

Ils avaient marché quarante bonnes minutes en suivant un sentier à peine tracé entre les buissons secs et les pins. Les cigales n’avaient pas cessé une seconde. Lou transpirait à grosses gouttes, mais souriait.



Elle s’arrêta en haut de la pente. Le vent léger faisait voler sa chemise, ne dévoilant en dessous qu’un bas de maillot noir, qui lui barrait les hanches comme un bandeau de soie tendu sur du caramel.



Max rit doucement en descendant le dernier raidillon. Il poussa un rideau de feuillage et, entre deux pans rocheux, la crique apparut. La mer était calme, plate, turquoise. Personne.



Elle enleva ses baskets, puis sa chemise. Ses seins jaillirent à l’air libre, lourds, hâlés, fermes. Max déglutit.



Elle s’agenouilla sur la serviette qu’il venait d’étaler, puis s’assit sur les talons, jambes écartées. Le regard qu’elle lui lança ne laissait aucune place au doute.


Max ôta ses vêtements sans la quitter des yeux. Son sexe, déjà gonflé sous le tissu, se redressa librement dès qu’il baissa le short. Il était bien bâti, épais, veiné, rouge de sang. Lou parut ravie. Elle s’approcha à quatre pattes, les seins ballottant doucement sous elle, puis le prit en main. Sa langue effleura le gland qu’elle lécha jusqu’à l’encolure.


Il soupira en souriant, et elle l’engloutit. Ses lèvres se refermèrent. La succion fut tendre au début, rythmée, comme un bercement. Max agrippa ses cheveux sans tirer, juste pour sentir le contact.



Elle l’aspira encore plus profondément en émettant un petit bruit guttural. Ses seins frottaient contre ses genoux, sa salive chaude coulait jusqu’à ses testicules. Il aurait pu jouir là, mais il la repoussa.



Une fois sur le dos, cuisses accueillantes, elle écarta le bas de son maillot sur le côté. Sa vulve était gonflée, lisse, luisante. Le clitoris pointait, rose et fier. Max trouva le point exact, lécha d’abord avec application – Lou haleta dès le premier contact, puis s’enhardit. Elle ouvrit plus encore les jambes, lui offrit tout en gémissant alors franchement, sans pudeur.


Quand elle jouit, ce fut bref, sec, presque brutal. Elle se contracta en une série de spasmes profonds.



Il se redressa, s’agenouilla, guida son sexe et entra. Elle était chaude, serrée, trempée. Elle l’accueillit dans un long soupir, presque douloureux. Il s’enfonça entier, se retira à moitié et recommença. Leurs souffles se calèrent, le rythme devint plus cadencé. Lou levait les hanches à sa rencontre, ses seins dansaient à chaque coup de reins. Max s’appuyait sur ses bras pour mieux la pénétrer, plongé jusqu’à la garde, les couilles claquant doucement contre ses fesses. Leurs regards se croisèrent en deux sourires béats.


Le plaisir montait vite. Il voulait tenir encore, sentir sa peau, ses gémissements, les contractions autour de sa queue. Elle n’était pourtant pas loin d’exploser… Sa voix, ses mains qui se crispèrent sur son cul, la tension de son ventre ne mentaient pas.


Et puis, au moment où tout allait céder…



Max resta figé, le corps raide, comme s’il avait gelé d’un coup. Lou ouvrit les yeux, d’abord sans comprendre, puis se redressa brutalement.



La voix avait résonné, froide, synthétique, trop nette pour être une hallucination. Max tourna lentement la tête. C’est là qu’il le vit. Au-dessus de la crique, à une vingtaine de mètres, flottait un petit drone noir, silencieux, lisse comme un insecte de carbone. Un œil rouge clignotait à l’avant.



Il se retira d’un geste brusque, se leva, nu, le sexe dur, poisseux de cyprine. Lou plaqua une main sur sa chatte, l’autre sur sa poitrine, puis elle se ravisa en soupirant.



Elle se redressa, s’assit, les cuisses encore ouvertes, le souffle court, le regard vissé sur la machine en lévitation. Le drone émit un petit bip. Puis, la même voix :



Max explosa. Il attrapa un gros galet à ses pieds et le lança vers l’intrus avec rage.



Lou se leva à son tour, lentement, digne. Elle récupéra son maillot, l’enfila sans se presser, puis avança vers Max.



Il la fixa, incrédule.



Max grommela, ramassa son short, l’enfila en jurant. Lou, elle, avança vers un rocher, les yeux scrutant le ciel. Le drone flottait toujours là, comme suspendu à un fil invisible.



Elle grimpa plus haut. Dans l’ombre d’un figuier tordu, elle vit un autre dispositif : une petite caméra, discrète, planquée entre deux rochers, reliée à une boîte noire scotchée à la pierre. Un logo blanc était imprimé sur la coque : un œil stylisé, ouvert sur une flamme. Elle reconnut ce symbole.



Max resta interdit.



Elle le fixa.



Max blêmit. Il s’assit sur un rocher, la tête entre les mains.



Elle se mordit la lèvre.



Il la fixa, stupéfait.



Max se leva lentement. Elle lui tendit la main.




*



Le drone flottait au-dessus d’eux, silencieux, obstiné. Il filmait.


Lou s’agenouilla sur sa serviette, écarta les cuisses. D’un geste lent, elle ouvrit sa vulve de deux doigts – ses lèvres étaient gonflées, brillantes – et leva les yeux au ciel.



Il avança, malgré lui. Sa queue se dressait à nouveau, longue, épaisse, les veines saillantes. Elle la saisit à la base.



Et elle le guida à l’entrée de sa chatte, luisante de mouille. Max soupira. Elle se cambra, son cul offert comme une cible. La caméra avait sûrement une vue incroyable.



Il poussa. Sa bite s’enfonça lentement jusqu’à la garde – un gémissement leur échappa à tous deux. Il ressortit presque entièrement, son gland brillant de cyprine, puis replongea d’un coup sec, son bassin claquant contre sa croupe.



Cette fois, il l’empoigna plus franchement. Il l’ouvrit à pleine paume, écartant les fesses pour bien voir la chatte qui luisait et palpitait à chaque avancée. Il s’enfonçait alors en elle vigoureusement, la faisant couiner à chaque va-et-vient.


S’agenouillant davantage, il lui agrippa les seins, les malaxa fort, pinça les tétons entre ses doigts rugueux. Elle gémissait, haletait, la tête tournée vers le drone, soumise, cambrée à l’extrême.



Et il la baisa plus fort. Elle tenait à peine, pliée, arquée, offerte.



Elle tendit une main sous son ventre, se frotta rapidement, ses doigts caressant par la même occasion la queue qui la prenait. Le contact l’excita encore plus, il l’empoigna aux hanches et accéléra. Il la pilonnait en regardant sa bite glisser en elle, ressortir, re-rentrer dans un bruit humide et obscène.


Elle était en feu. Vibrante.



Elle se redressa tant bien que mal, les jambes tremblantes, puis se retourna, à genoux. Son visage était rouge, ses yeux luisants, ses seins tendus.



Et elle ouvrit la bouche. Max émit un râle sec. Sa main s’emballa, et il jouit. Un jet puissant s’élança, s’écrasa sur la joue, puis sur les lèvres de Lou. Un deuxième gicla sur son front, dégoulina vers le nez. Un dernier coula sur la poitrine. Elle ne broncha pas, ferma les yeux en souriant, puis étala du bout des doigts une goutte de sperme sur sa langue, l’air de dire : « ils l’ont eu, leur plan-séquence final ».




*



Le silence était revenu, seulement perturbé par le clapotis paresseux de la mer. Lou était allongée nue sur le dos, les seins encore perlés de sperme, les cuisses entrouvertes, le souffle ralenti. Max, à côté, avait un bras sous la tête, les yeux mi-clos. Au-dessus d’eux, le ciel était vide. Le drone avait disparu.



Elle se redressa. Sa peau était marquée de grains de sable et de rougeurs – stigmates de ses ébats endiablés. Elle ne prit pas la peine de se couvrir et s’approcha de son sac, en tira son téléphone. Aucun réseau. Pas même une barre.



Lou ne répondit pas. Elle fouilla le sol autour du rocher d’où elle avait aperçu la première caméra. Une petite boîte noire, camouflée sous un tas de galets. Elle la souleva, la retourna. Il y avait une étiquette en dessous. Un QR code imprimé. Elle lança un scan.



Une URL s’afficha, floutée d’abord, puis nette. Lou haussa un sourcil.



Une IP apparut, puis une estimation de distance.



Max se rapprocha, désormais curieux.



Elle releva les yeux et lui jeta un regard en coin.



Max remit son short de plage, sa queue laissa une trace humide contre le tissu. Elle se rhabilla aussi : le maillot vite remonté, sa chemise froissée.



Ils quittèrent la crique et se dirigèrent vers la colline, abrupte. À mesure qu’ils grimpaient, le vent se levait. Les pins sifflaient. Le sol crissait sous leurs pas.



Un virage. Un autre. Le signal se stabilisait sur l’écran.



Ils bifurquèrent sur un sentier latéral moins marqué, moins emprunté. L’adrénaline remontait.



Lou se tourna, mi-sourire, mi-éclat de menace dans le regard.




*



Ils marchèrent encore cinq minutes dans les herbes sèches, le long d’un sentier en friche. Le soleil était plus bas. Le ciel avait viré à l’or sale. Lou tenait toujours le téléphone. L’interface du traceur GPS clignotait, nerveuse.



Ils s’arrêtèrent en lisière d’un petit plateau boisé. Devant eux, à demi caché sous un filet de camouflage et des branchages, un van noir mat, sans plaque, fenêtres teintées. Un drone posé sur le toit. Portes ouvertes. Et à l’intérieur… des écrans.


Max plissa les yeux.



Trois fauteuils. Trois silhouettes. Un ordinateur central. Et des images. Leur crique. Leur serviette. Leur baise. Déjà en montage, découpée en vignettes. Gland, bouche, fesses, éjac. Un des types – trente-cinq ans, lunettes de soleil, barbe de trois jours, air satisfait – riait en commentant la vidéo.



Il tendit le poing à son voisin.



Max échangea un regard avec Lou.



Ils s’avancèrent. Le bruit de leurs pas fit tourner trois têtes. Les occupants du van se figèrent, comme surpris en plein cambriolage de leur propre fantasme. Max avait les bras croisés. Torse nu, les muscles encore marqués de sueur. Son expression était celle d’un gars qui a joui… mais qui n’a toujours pas digéré. Lou, elle, sourit.



Un silence. Puis le binoclard enleva ses lunettes, les posa sur le clavier.



Un autre, plus jeune, se leva en bafouillant :



Lou s’avança d’un pas.



Elle se pencha sur l’un des écrans, lança une vidéo – leur première baise en plan large – puis recula.



Max s’avança brusquement. Le type se cogna contre la paroi du van.



Lou prit une chaise, la retourna, s’y installa à califourchon en posant ses coudes sur le dossier.



Silence. Le plus jeune, blême, hasarda



Lou sourit.



Lou s’approcha du barbu, planta son regard dans le sien.



Max posa une main sur son épaule. Elle se tourna vers lui. Il avait ce petit sourire en coin qu’elle lui connaissait rarement.



*



Le van sentait le plastique chaud, la sueur froide, et la tension. Lou s’était installée dans le fauteuil pivotant du centre, jambes croisées, yeux plantés dans l’écran principal. Max restait debout derrière elle, torse nu, les bras croisés. Les trois hommes étaient assis contre la paroi gauche, aucun n’osait parler. Pas attachés. Juste… soumis. À elle. Au silence. À l’attente.



Elle se leva et avança vers eux. Un à un, elle les fixa. Le plus jeune baissa les yeux. Le barbu soutint son regard une demi-seconde, puis vacilla. Le troisième transpirait déjà.



Elle fit volte-face, revint vers Max.



Il leva un sourcil.



Elle se pencha vers l’un des écrans, appuya sur REC.



Sans autre forme de procès, elle retira son débardeur. Ses seins apparurent pleins, lourds, encore marqués par la morsure du soleil. Max l’observait. Silencieux. Elle le regarda.



Elle posa ses mains sur son torse, puis descendit, glissant ses doigts sous l’élastique de son short. Sa queue était déjà presque dure. Elle l’attrapa, la caressa, la fit rebondir contre son ventre.



Les trois voyeurs étaient figés, mais leurs yeux étaient rivés sur elle, sur lui, sur cette verge qui se tendait dans sa paume. Elle s’agenouilla et la prit dans sa bouche. Un acte lent, profond, soyeux. Elle suça un moment avec soin, avec gourmandise, puis se releva.



Max obéit. Sur la moquette du van, entre les câbles et les sacs de matos. Lou monta à califourchon sur lui et guida en elle une queue à nouveau bien raide et brillante de salive. Sa vulve l’engloutit. Les trois hommes retenaient leur souffle. Elle ondula doucement, les mains posées sur le torse de son partenaire, les seins dansant au rythme du coït. Max la tenait par les hanches, ses doigts agrippés à sa peau.



Elle accéléra. Son clitoris frottait contre son pubis, sa poitrine sautillait, ses cheveux collaient à ses joues. Puis elle se dégagea et se mit à quatre pattes, croupe offerte, devant les trois compères, les yeux exorbités, les shorts déformés par trop de tension, le front en nage. Max la pénétra à nouveau. Fort. Elle glissa alors sa main entre ses cuisses pour se caresser une dernière fois… et hurla. Max grogna à son tour, retirant sa queue. Juste à temps.



La posture était indécente. Provocante. Un jet de sperme chaud tapissa le dos de la jeune femme, un autre son cul, avant de ruisseler sur sa chatte. Encore haletante, elle se leva, avança vers le panneau de contrôle et coupa la caméra.



Les trois hommes, livides, n’osèrent rien dire.


Lou chercha une clé USB, la brancha. Elle copia tous les rushs, supprima manuellement les dossiers originaux, puis se tourna vers eux.



Max enfila son short, s’essuya le front.



Les deux amants quittèrent le van et laissèrent les voyeurs avec l’image imprimée, indélébile.


Celle qu’on ne peut pas rembobiner…