| n° 23231 | Fiche technique | 18295 caractères | 18295 3173 Temps de lecture estimé : 13 mn |
05/08/25 |
Résumé: Kléber, célibataire trentenaire, a du succès auprès de ses collègues femmes, quels que soient leur situation maritale et leur âge. Mais il va finir par en être enchaîné. | ||||
Critères: #adultère #différencedâge #bourgeoise #travail fh fplusag extracon collègues grossexe groscul hotel caresses fellation cunnilingu anulingus préservati pénétratio fdanus fsodo hdanus coprolalie | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Kléber n’était pas particulièrement désireux de mélanger sexe et travail, mais quand on passe des heures au boulot, il ne reste pas beaucoup de temps pour chercher, sinon l’âme sœur, en tout cas la partenaire, quand on est un célibataire de trente ans, eh oui déjà. Voilà pourquoi la fréquentation assidue d’une collègue prénommée Cathy avait fini par lui donner des idées, car la chair est faible. Elle était pourtant nettement plus âgée que lui, en fin de quarantaine, de surcroît mariée et mère, mais il se dégageait d’elle aux yeux de Kléber quelque chose de profondément sexuel. Il matait son cul bombé quand elle marchait dans l’open space, il lorgnait ses seins volumineux dont elle laissait voir le sillon dans ses corsages négligemment ouverts et il sentait dans ses yeux noisette quand elle lui parlait une ombre qu’à tort ou à raison, il identifiait comme du désir. Sa chevelure bouclée teinte en blond lui donnait un air juvénile qui effaçait ses rides au coin des yeux, stigmates de l’âge.
Il voulut « tenter le coup » en laissant sa main errer sur son buste alors qu’elle se tenait à son bureau et elle réagit avec vigueur :
Il se le tint pour dit et, pendant quelques jours, il l’évita. Mais elle finit par rôder autour de son bureau, très chatte, et lui dit :
Et elle s’éloigna en ondulant de la croupe, mettant le feu dans le slip de Kléber. À quoi jouait-elle à la fin ? N’était-elle finalement qu’une allumeuse sur le retour ?
Le déjeuner eut lieu dès le lendemain, durant une pause prolongée entre le matin et l’après-midi de travail au bureau. Elle portait une robe bustier qu’il n’avait pas encore vue, lui arrivant à mi-cuisses, mettant en valeur ses jambes musclées. Il eut du mal à détacher les yeux de ses seins que la robe moulait avantageusement, révélant leur volume et leur fermeté. Elle était décidément bien gaulée, la Cathy. Son mari avait bien de la chance de l’avoir dans son lit.
Ils parlèrent peu de boulot, davantage de leur vie privée. Cathy s’étonnait qu’un « beau mec » comme lui n’ait pas de « copine ». Il répondait qu’il n’avait pas le temps de draguer et qu’il se contentait parfois de filles faciles, « aussitôt oubliées que baisées ». Il lui demanda en retour si elle était satisfaite de son couple et sa réponse le stupéfia :
Après avoir pris la mesure de cette révélation, il osa :
Il bredouilla une réponse favorable qui la fit rire de sa confusion, comme si elle se réjouissait de l’avoir déstabilisé par sa franchise et sa crudité. Et toujours maîtresse d’elle-même, elle annonça :
Elle appela le garçon, paya la note et sortit du restaurant la croupe frémissante.
Kléber comprit que c’était sa collègue plus âgée et plus expérimentée qui menait la danse. Toute femme mariée qu’elle était, elle voulait se faire sauter en catimini, et par lui. Son assurance le stupéfiait, ce qui lui confirma qu’il n’était pas le premier à lui faire « péter ses hormones ». On ne connaît décidément pas les gens qu’on côtoie dans le boulot.
À peine arrivée, elle fila dans la salle de bains et en sortit vêtue d’une serviette nouée autour de son buste après avoir pris une douche. Elle sortit de son sac un préservatif qu’elle posa négligemment sur la table de nuit, se débarrassa de sa serviette de bain et s’allongea à poil sur le lit défait, l’air goguenard. La découverte de son corps dénudé, ses seins étalés sur son torse, son pubis triangulaire, son ventre légèrement bombé, déclencha une érection immédiate. C’était un corps fait pour l’amour, enfin pour le sexe.
Son érection eut l’air de la ravir :
Sa bouche gourmande décupla son désir. Il faudrait faire attention à ne pas gicler prématurément et il dut faire un effort mental de contrôle, dirigeant son regard vers la fenêtre plutôt que vers sa tête agitée.
Le coït qui suivit se révéla à la hauteur de leurs espérances réciproques. Cathy baisait, résolument, fougueusement, verbalement, prenant des initiatives et acceptant celles de son amant de circonstance. Un accord sexuel entre nouveaux amants n’est jamais évident, mais l’entente se révéla pleinement satisfaisante. Lorsque Cathy osa lui mettre la langue dans l’anus tout en lui branlant la queue, il lui rendit aussitôt la pareille en lui écartant ses fesses avant de positionner son gland sur son anneau intime et de s’y enfoncer sans recevoir la moindre objection. Elle se révéla à ses yeux une authentique salope, sans tabous, et il suspecta que c’était la vraie raison de ses accouplements adultères : faire avec ses amants ce qu’elle ne faisait pas avec son mari. Après lui avoir fait changer de préservatif une fois la sodomie accomplie, il la lima longuement en missionnaire, bras tendus et les yeux dans les siens, jusqu’à ce qu’il sente monter son orgasme à sa manière de s’agiter sous lui en piaillant, ses ongles griffant ses flancs et ses pieds battant l’air. Lorsqu’elle lâcha prise, il en fit autant et ils restèrent quelques minutes collés l’un à l’autre avant qu’elle reprenne la direction de la douche et se rhabille, le congédiant d’un bref bisou avec ces simples mots :
Et quand il la retrouva, c’était comme si rien ne s’était passé entre eux deux dans l’heure précédente. À se demander s’il n’avait pas rêvé.
******
Une espèce de téléphone arabe, ou plutôt sexuel, avait-il fonctionné dans l’open space ? Toujours est-il qu’une dénommée Marjorie, brune quadragénaire de type espagnol, fessue et bustée, le regardait d’un drôle d’air depuis quelques jours. Récemment séparée de son compagnon, elle cherchait visiblement un remplaçant. Ses relations exécrables avec Cathy étaient de notoriété publique et Kléber se demanda si elle avait eu vent des galipettes avec son ennemie intime. Peut-être lui en voulait-elle à lui, Kléber, de lui avoir fait l’amour, malgré leurs bonnes relations de travail. Les rivalités féminines sont parfois génératrices de conflits périphériques.
En fait, il se trompait. Il reçut sur la messagerie interne un court message de la part de Marjorie qui ne laissait pas de place à l’ambiguïté : « pour ton info, je suis open ». Il en fut quitte pour une nouvelle invitation, cette fois à dîner. Elle était sans apprêt, rétive au maquillage et aux tenues affriolantes, vêtue comme au bureau. La conversation s’orienta rapidement sur ses différends avec Cathy, ce qui ennuya un peu Kléber, ne désirant pas prendre parti. Jusqu’au moment où elle déclara :
Kléber avait toujours trouvé que cette brune pulpeuse, au joli visage et au cul large et charnu, à la bouche gourmande, devait être une affaire au pieu, mais, comme elle était en main, il n’avait jamais cherché à pousser son avantage, toujours dans l’esprit d’éviter sexe et travail. Mais il avait déjà franchi le Rubicon.
Et c’est ainsi qu’ils franchirent la porte de l’appartement de Marjorie, tout frétillants à l’idée de copuler après un bon dîner, bien arrosé. Kléber avait hâte de la voir à poil.
Si Cathy l’avait fait un peu languir en prenant une douche préalable, tel ne fut pas le cas de Marjorie. Elle l’entraîna directement dans sa chambre, lui baissa d’emblée le pantalon pour dégager sa queue déjà tendue avec un « oh ! » appréciateur, se laissa dévêtir pour dévoiler un corps au bronzage différencié aux fesses à la blancheur appétissante, l’aida aussi à se déshabiller avant de l’entraîner vers le lit en le tenant par la queue.
Leur coït fut assez semblable à celui qu’il avait accompli avec Cathy, aussi tumultueux, aussi cru, aussi durable, comme quoi les deux ennemies avaient quand même un comportement identique au lit. Elle se révéla même tout aussi salope en lui demandant de « l’enculer », ce qui lui fit se demander si ce n’était pas pour elle une manière « d’égaliser » avec sa rivale qui se serait donc vantée d’avoir été prise par le petit trou, allez savoir, vu leurs relations complexes. En tout cas, il ne se fit pas prier, car elle avait un cul qui appelait vraiment la bite. Il n’eut aucun mal à la faire jouir, car c’était une bête de sexe comme lui. Du fait qu’il était chez elle, il put rester passer la nuit et remettre le couvert au petit matin après qu’elle l’eut sucé pour ranimer sa flamme. La regarder le chevaucher était un ravissement, surtout quand elle se retournait pour lui montrer les mouvements de sa croupe majestueuse. Elle savait où était sa séduction. Elle le prévint néanmoins qu’il ne devait pas s’attendre à une liaison durable, juste à des « one shot » quand elle en aurait envie. Il considéra qu’elle était bien dans la tendance féministe actuelle. Au bureau, son comportement à son égard ne changea pas, comme si rien ne s’était passé entre eux.
*****
Néanmoins, il s’aperçut qu’une mignonne petite stagiaire prénommée Lydie lui tournait autour avec des chatteries ne laissant aucun doute. Elle cherchait à le séduire. Mais l’expérience désastreuse d’un de ses collègues masculins avec une autre stagiaire le dissuada. Elle l’avait allumé avant de crier au harcèlement sexuel et il l’avait payé d’une rétrogradation dans ses fonctions, bien heureux de ne pas avoir été viré. Les femmes mûres étaient nettement moins risquées. Il fallait juste les laisser venir et guetter dans leur regard l’envie de s’envoyer en l’air avec lui. Tout en restant prudent, surtout quand elles étaient mariées, comme Cathy.
Il n’en fut pas moins inquiet quand il reçut une convocation de sa patronne, une quinquagénaire grisonnante à cheveux courts prénommée Véronique, du genre mince et longiligne, du genre executive woman. Sa façon de l’accueillir ne le rassura pas :
Kléber encaissa. C’était quand même incroyable que ses plans cul aient atterri jusqu’au bureau directorial. Mais Véronique ne l’avait pas convoqué pour lui faire la morale :
C’était sans réplique. Et deux jours plus tard, il prenait l’Eurostar en compagnie de sa patronne pour une ville de la banlieue londonienne où le client potentiel les attendait. À peine arrivés, ils se rendirent à leur hôtel où à la surprise de Kléber, Véronique n’avait réservé qu’une chambre « par mesure d’économie, vu le prix ici », avait-elle précisé. Il nota que la pièce comportait deux grands lits, mais il était quand même troublant qu’elle ait jugé bon de cohabiter avec son subordonné.
Pour se rendre au rendez-vous, elle se changea devant lui, troquant son ensemble tailleur-pantalon pour une robe nettement plus sexy dégageant bras et épaules et lui arrivant à mi-cuisses. Elle jouait donc la séduction, tactique typiquement féminine dans le monde des affaires, d’autant que ses interlocuteurs étaient des hommes. Elle apparut furtivement en soutif et string, ce qui permit à Kléber, du coin de l’œil, de juger la plastique impeccable de sa patronne, comme si elle avait voulu lui montrer que son corps n’avait rien à envier à celui de ses subordonnées. Il comprit alors qu’il marchait sur des œufs dans cette mission.
Celle-ci se déroula au mieux, il put faire valoir sa virtuosité linguistique tandis qu’elle faisait des mines entre deux discussions de chiffres, et l’affaire semblait bien engagée, même si rien n’était encore signé. Ravie de sa collaboration, Véronique l’invita à dîner dans un restaurant indien à la nourriture épicée, où ils parlèrent de leur vie privée. Elle et son mari vivaient « en parallèle », lui étant également chef d’entreprise, et, par ses sous-entendus, Kléber comprit qu’ils faisaient chambre à part. Autrement dit, elle était sexuellement disponible… comme lui.
Il demeura néanmoins méfiant et s’il la vit se coucher entièrement nue dans son lit avec un naturel désarmant, il s’allongea dans le sien avec son caleçon, éteignant sa lumière, sur le qui-vive.
Il ne s’était pas passé dix minutes quand il la sentit venir le rejoindre dans son lit, brûlante, la main caressante, vite dirigée vers son caleçon où elle s’introduisit.
Elle le débarrassa promptement de son sous-vêtement et plongea sa tête sous la couette pour l’emboucher avec une voracité qui lui fit prendre un volume adéquat.
Elle se découvrit en même temps, seins en poire, chair laiteuse, et s’empala sur lui sans l’avoir coiffé d’un préservatif, imprudence ou impatience. Elle le baisait, ses mains pétrissant son torse musclé tandis qu’elle ondulait sur lui, tantôt penchée en avant, tantôt en arrière, savourant la pénétration avec des « mmmhhh » évocateurs, yeux clos, langue sur les lèvres. Elle le dégustait. Elle eut un orgasme qui la mit en arc de cercle et elle bascula sur le dos, haletante, et souffla :
Son érection intacte le démontrait. Il la caressa, maîtrisant son envie d’entrer en elle, car il avait découvert dans sa patronne une vraie baiseuse sous ses airs un peu froids. C’était pour lui une révélation qu’une femme de cinquante ans bien sonnés baise aussi bien. Il voulait qu’elle l’implore afin de modifier le rapport hiérarchique qu’elle lui avait imposé en le chevauchant. Après avoir fait courir ses lèvres sur ses seins, sur son ventre et sur son sexe bien ouvert, après l’avoir retournée pour lui lécher le dos et les fesses jusqu’à son anus, elle lui dit :
Le rapport de subordination était désormais inversé. Il la pénétra bras tendus, aussitôt encerclé par ses longues jambes, la fouilla, la creusa, la ramona en maîtrisant son sperme, la faisant crier de plaisir et ruer sous lui jusqu’à un nouvel orgasme qui la laissa pantelante.
Mais il bandait toujours. Elle le regarda avec une reconnaissance éperdue, comme si son désir constant était la réponse à un corps qu’elle entretenait jalousement pour lutter contre les assauts de l’âge, puisqu’elle frisait la soixantaine. Il la savait à sa merci et quand il la retourna pour lui lécher l’anus, l’humecter et le doigter afin de la sodomiser, elle lui dit simplement :
Sodomiser sa patronne n’est pas quelque chose de courant et Kléber savoura ce moment rare. D’autant qu’en agitant spasmodiquement sa croupe, elle lui montrait qu’elle appréciait son introduction massive et profonde. Elle tournait parfois son visage vers lui pour lui lancer un « vas-y, continue, c’est bon ». Si, répondant à sa demande, il éjacula dans son rectum, son râle profond lui montra en même temps qu’elle avait également pris son pied. Et ce, pour la troisième fois. Il pouvait donc considérer qu’il avait été à la hauteur. Un échec à la satisfaire l’aurait fait vieillir, ce qui était très mauvais pour sa carrière.
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À leur retour, après un voyage plutôt silencieux, elle le convoqua à son bureau.
Kléber comprit qu’il devenait plus qu’un conseiller anglophone. Il serait aussi le gigolo de la patronne. Et c’est d’ailleurs ce que comprit aussi la gent féminine de l’entreprise dès qu’elle le vit prendre possession du bureau mitoyen de Véronique. « La promotion canapé n’est pas réservée aux femmes », grinça la collectivité travailleuse. C’était au fond un bon résumé de l’épisode anglais et ses conséquences. Kléber devint l’amant en titre de Véronique, salaire en adéquation, et attendit qu’elle se lasse de lui, ce qui finirait bien par arriver un jour.