| n° 23222 | Fiche technique | 16417 caractères | 16417 2972 Temps de lecture estimé : 12 mn |
31/07/25 |
Résumé: Caty a rendez-vous au restaurant avec une copine. Que vont-elles se raconter ? David, son mari, ne sait pas. | ||||
Critères: Dialogues. Découverte de ces deux femmes. | ||||
| Auteur : lexdepenny (Ecrit en français et en anglais) Envoi mini-message | ||||
Caty pose son portable sur la table de nuit. Elle était sur le point de prendre sa douche quand son portable a sonné, et elle est nue sous le drap de bain qu’elle a vite pris pour cacher ses charmes à son mari. Elle le connaît trop bien, son David, et ses mains baladeuses !
Lui, assis sur le rebord du lit, attend. Il adore contempler sa femme pendant qu’elle s’habille pour sortir, surtout au début, pendant qu’elle choisit soutien-gorge et slip.
Il s’assoit au salon et réfléchit. Il sait qu’il en a pour un moment, pomponnage oblige. Il les connaît bien, ces femmes de la bande aux Bonnes Sœurs, qui ont passé leur scolarité dans la même classe du pensionnat. Ce que lesdites Bonnes sœurs penseraient des tenues de sortie de leurs anciennes élèves, il ne s’aventure pas à imaginer.
Elles sont quatre. D’abord, cette Frédérique, qui mène la bande à tambour battant. Elle est prof d’histoire-géo, une grande brune solide au corps bien entretenu, même si un peu trop bien en chair pour les goûts de David. Fred est célibataire, mais ce statut lui permet, dit-on, un palmarès d’amants impressionnant. C’est une femme qui rit fort et, souvent, flirte volontiers et a une descente d’alcool que Caty n’arrive pas à suivre.
Delphine, elle, ne boit pas. Elle est sportive, et joue au hand dans une équipe de haut niveau dont elle est la capitaine. Elle n’est pas grande et pas moche de tête, mais David se sent un peu intimidé par cette femme qui a un humour tranchant qui n’épargne personne, et les bras plus musclés que les siens. Cela mis à part, il est arrivé à David de s’admettre qu’il ne la balancerait pas hors du lit, même… ou peut-être surtout… si Caty y était aussi ?
Ensuite, il y a Laure. Elle est partie habiter dans le Midi, mais elle retourne assez souvent à Angers pour des retrouvailles bruyantes et alcoolisées, desquelles Caty rentre d’habitude rieuse, éméchée et en besoin de vingt-quatre heures au calme.
Laure et Patrice, son mari, ne cachent guère que certaines de leurs activités sociales ne se déroulent pas forcément en couple. David aimerait en savoir plus, parce que, si les quatre femmes sont à son avis toutes très désirables, selon elles, la plus belle, c’est Laure.
Elle a la peau légèrement basanée et les yeux en amande de ses ancêtres asiatiques et a un tout fin corps de rêve dans un autre genre que Caty, moins femme, plus sirène. David soupire. Il crève d’envie de demander à Laure si elle est vraiment aussi libertine qu’il l’espère, et si oui, comment ça marche, mais il n’a pas (encore) trouvé la bonne occasion ni le courage.
Finalement, donc, il y a sa Caterina, dite Caty, son épouse depuis sept ans, grande blonde aux yeux châtains et aux origines catalanes. La finesse de son corps est mise (encore plus) en valeur par sa poitrine ferme et voluptueuse. Malgré ces atouts physiques, dans le groupe, c’est Caty qui est la moins sûre d’elle-même, y compris de ses charmes, qu’elle dissimule dans sa vie quotidienne sous des tenues plutôt modestes. David adorerait qu’elle partage la vue de ces charmes à autrui, mais, bien qu’elle ait confessé qu’une telle expérience la tenterait en théorie, ce n’est peut-être pas pour demain. Caty s’est dévergondée un peu, mais sa timidité milite contre les expériences plus osées.
Au lit, toutefois, c’est une partenaire enthousiaste aux orgasmes spectaculaires, surtout quand David lui fait les cunnilingus prolongés qu’elle adore. La fellation, par contre, n’est pas pour tous les jours et la seule fois où il a, par mégarde, éclaboussé sa figure, cela n’a pas été apprécié.
À la plage, elle accepte de faire du topless, mais il lui faut soit une plage déserte jusqu’à perte de vue, soit une qui est tellement bondée qu’elle n’est qu’une parmi beaucoup d’autres femmes aux seins nus, qui seraient, à son avis (qui n’est pas du tout partagé par son mari), toutes bien plus sexy qu’elle. David est convaincu qu’elle a dû faire quelques folies entre filles au pensionnat, parce qu’elle a rougi quand il y a fait allusion, mais elle a changé vite de sujet et il a préféré attendre un moment plus propice pour le revisiter.
Caty s’habille moins discrètement pour les soirées avec la bande. La robe vert pomme que David a remarquée sur le lit tout à l’heure est celle qu’il préfère. Elle est en lin délicat, agréablement courte, mi-cuisse à peine, et met en valeur les contours et les belles jambes de sa chérie. Autre avantage majeur, la robe se ferme par un nœud qu’on peut défaire d’un seul geste, ce qui donne un accès instantané aux délices ainsi révélées, surtout aux moments où ces délices ne sont cachées par aucun sous-vêtement. Ces occasions-là ont été réservées pour les vacances loin de chez eux… jusqu’à présent, se dit David.
Une telle discrétion vestimentaire est absente chez les trois autres, et, quand elles passent chercher Caty à la maison, David a souvent droit à des aperçus inattendus de dessous frivoles et parfois d’une poitrine négligemment… ou peut-être pas… dévoilée. Toutes les trois s’amusent à flirter outrageusement avec lui sans arrière-pensées et sans vergogne, et Caty en rit tout autant que les autres.
Caty a été la deuxième du groupe à se marier, et est beaucoup plus rangée que Frédérique et Delphine, deux célibataires qui gagnent bien leur vie et, dit-on, en profitent au maximum. David n’a que des soupçons, des bribes attrapées au vol au cours de conversations qu’il sait ne le regardent pas, mais il est rare de voir Fred deux fois avec le même homme, et Delphine change de copain… ou de copine… comme de chemise. D’où certains fantasmes de David…
Il soupire. Qui ne tente rien, n’a rien. Il retourne dans la chambre, où sa femme a fini sa douche.
Il indique la robe verte.
Elle le pousse gentiment vers la porte et David retourne au salon. Quand sa femme se manifeste cette fois, il a du mal à ne pas lui sauter dessus. Si le décolleté de la robe est relativement modeste, l’impact des tétons durs de Caty sur le tissu fin ne laisse aucun doute qu’elle a les seins libres.
David fait de son mieux pour ne pas rentrer dans les autres voitures, de s’arrêter aux stops et de ne pas brûler les feux rouges, mais sa concentration est mise à mal par la femme à côté de lui dans la voiture. À trente-cinq ans, il la trouve encore plus désirable qu’à vingt-cinq, quand il l’a connue. En route, il ne peut pas s’empêcher d’écarter les pans de la courte robe.
Caty repousse fermement la main de son mari qu’il essaie d’insinuer sous l’élastique de la dentelle fine.
David dépose son épouse devant le restaurant, ne pouvant s’arrêter qu’un instant. Elle se penche vers lui pour l’embrasser et il profite d’une vue imprenable sur les seins adorables de son épouse, avec leurs tétons érigés. Il redémarre.
Par bonheur, il trouve un emplacement dans un parking à une centaine de mètres du restaurant. Il arrête le moteur et fouille sous son siège. Le vendeur a juré que le mini-émetteur que David a caché dans le sac à main de son épouse avait une portée d’au moins quatre cents mètres. Il allume le récepteur et attend.
Le premier bruit qui arrive à ses oreilles est d’une chasse d’eau, suivi de celui d’un robinet qui coule. Puis, c’est Caty qui se parle toute seule.
Son portable sonne.
Ça, c’est du Frédérique tout craché. Vingt minutes au bar ? Elle ne doit pas en être à son premier verre, se dit David, ni à son deuxième. Il entend les bises que se font les deux amies, puis il suppose qu’elles s’installent à leur table.
Caty et Frédérique passent deux bonnes minutes à choisir leurs plats. Le serveur note, et repart.
La conversation tourne vers des ragots de leurs connaissances communes pendant plusieurs minutes, rien de trop intéressant pour David, qui entend aussi les murmures qui viennent des autres tables.
David ne comprend rien au brouhaha qui s’ensuit. Ce n’est que quelques minutes plus tard qu’il saisit ce qui s’est passé.
David n’en croit pas ses oreilles. Sa femme a, bien qu’involontairement, exhibé ses seins nus au serveur. Il y a un pouls qui bat dans sa bite qui est presque pénible. Il patiente pendant que les deux femmes mangent, en continuant à échanger des indiscrétions. Mentalement, il fait le compte de leur consommation ; apéro, demi-bouteille de blanc avec l’entrée, une bouteille de rouge pour accompagner le plat principal, suivi d’un Armagnac en digestif. Caty, au moins, va être pompette. Quand Frédérique parle, il entend l’alcool dans sa voix.
Et pourtant, David se dit qu’il entend la tentation dans sa voix.
David profite de cette attente pour libérer sa bite, qui est en pleine érection et trop serrée dans son jean. Il prend l’atlas routier et l’ouvre sur les genoux pour se cacher.
Il entend une chaise qui bouge, puis plus rien pendant quelques minutes. Puis…
David ne respire plus. Osera-t-elle ?
David ne tient plus. Son épouse… et sa meilleure amie aussi ? … sont toutes les deux en train d’exhiber leurs seins nus devant cet inconnu ! Il coince sa bite dans l’atlas, juste à temps pour ne pas arroser le volant et le tableau de bord, et éjacule. Il souffle, reprend haleine, et glisse l’atlas sous son siège. Il va falloir acheter une nouvelle édition. Il vient de rentrer sa bite ramollie dans son jean et de refermer la braguette quand son portable sonne.
David attend quand même un peu avant de démarrer. Il ne faut pas que sa bien-aimée le soupçonne de l’espionner, surtout qu’il a l’intention ferme de récidiver. Néanmoins, à peine dix minutes plus tard, il est en train de se garer dans la rue où se trouve le restaurant.
Caty et Frédérique l’attendent un peu plus loin sur le trottoir. On dirait presque qu’elles s’aident à tenir debout. La chaleur du matin s’est un peu apaisée. L’air est plus frais maintenant, et les deux femmes ont visiblement les tétons qui pointent. Les seins de Frédérique sont moins fermes que ceux de sa femme, et David apprécie comment ils se ballottent à chaque pas pendant le trajet quelque peu titubant des deux femmes vers là où il les attend.
La vue est encore plus excitante parce que, si ce n’est pas la première fois qu’il voit l’amie de sa femme en tenue légère, le chemisier qu’elle porte aujourd’hui est plus ou moins transparent, et David peut admirer les seins de Frédérique comme si elle avait été topless. Quand elle se serre contre lui pour lui faire la bise, c’est comme deux raisins secs qu’il ressent. Il en bande de nouveau, et le sourire de Frédérique lui apprend qu’elle n’a pas loupé sa réaction.
Partie remise ? Une autre fois peut-être ? David gamberge pendant qu’il démarre et prend la route pour la maison. Il n’en parle pas à sa femme, mais il aimerait bien savoir ce que Frédérique a voulu dire.