Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 23204Fiche technique17337 caractères17337
2785
Temps de lecture estimé : 12 mn
19/07/25
Résumé:  Constatant leur maigre clientèle, deux aubergistes décident de doter leurs chambres de miroirs et ainsi stimuler les couples, légitimes ou non. Grand succès, qui aura aussi son revers.
Critères:  #adultère #candaulisme #couple #différencedâge #sexetarifé #voyeur #fellation fh 2couples hplusag couple couplus ascendant grossexe grosseins vacances campagne hotel voir exhib intermast fellation cunnilingu pénétratio fsodo
Auteur : Jacquou            Envoi mini-message
L'auberge aux miroirs

Quand Donna et Bertrand achetèrent cette auberge après avoir exercé chacun de leur côté un métier qui ne les satisfaisait plus, elle dans la communication internationale, lui dans l’informatique, leur idée était d’abord de changer de vie. Ils avaient de l’argent, pourquoi ne pas l’investir dans cet établissement très bien situé, au bord d’une petite rivière et entouré d’arbres centenaires, dans un secteur touristique, mais sans excès ?


Anglaise d’origine, Donna avait atteint la cinquantaine avec des formes pleines et une chevelure blonde teintée de fils blancs, coiffée en général en chignon, qui en faisaient une mature encore très attrayante. Surtout pour son mari, du même âge et encore en bonne forme, en capacité de lui rendre des hommages fréquents autant que passionnés.


Car le sexe avait toujours été la grande affaire de ce couple binational dès leur rencontre, ce qui les avait fait divorcer chacun de leur côté. Ils ne faisaient plus l’amour au sens strict. Ils baisaient comme un couple adultère, n’importe où et n’importe quand. Et quand ils s’achetèrent l’auberge de l’écluse, le nom originel, ils se dirent que ce petit hôtel de seulement sept chambres serait une providence pour les couples illégitimes avides de s’envoyer en l’air dans un endroit discret. Un cuisinier fut engagé, un tunisien discret issu de l’immigration, qui leur serait fidèle par obligation, vu son état précaire, mais particulièrement doué pour préparer des plats exotiques et épicés.


Les débuts furent toutefois un peu décevants. Certes, une clientèle était apparue, attirée par le cadre enchanteur, mais elle disparaissait une fois la belle saison achevée. Il y eut certes des couples adultères mais beaucoup moins que des légitimes, globalement plutôt sages. Donna, l’antithèse de l’Anglaise coincée et pudibonde, qui n’aimait rien tant que d’évoluer à poil sous ses robes en servant au restaurant, ses glorieux nichons vibrant à chaque mouvement, surfait parfois sur le web pour visionner des vidéos pornos mettant en scène des duos ayant passé l’âge du romantisme. C’était une façon pour elle de se mettre en condition avant de glisser sa main dans le pantalon de Bertrand, lui signifiant ainsi qu’elle avait envie de baiser. Il adorait ce genre d’initiative et les ébats qui suivaient était particulièrement torrides et bruyants, ce qui faisait dresser les cheveux sur la tête du cuisinier à portée d’oreilles.


C’est en visionnant un de ces sites qu’elle découvrit qu’il prenait de la publicité, en général pour les saunas libertins et autres clubs échangistes, mais aussi parfois pour des hôtels coquins. Elle s’ouvrit de sa découverte à Bertrand et lui dit :



Bertrand considéra l’affaire sous l’angle financier. Cela demanderait un investissement, certes, mais somme toute pas trop élevé. On commencerait par deux chambres et on verrait bien ce qui se passerait.


Un miroitier d’une ville éloignée fut engagé, parfaitement conscient du but à atteindre, et avouant qu’il œuvrait en général pour des particuliers à la recherche de stimulation de libido. Donna et Bertrand s’empressèrent d’expérimenter l’une des deux chambres une fois équipée et y trouvèrent une exaltation sexuelle qui les enchanta et les rassura en même temps. Donna ne s’était jamais regardé baiser et elle se trouva méconnaissable avec ses cheveux défaits, ses rictus de plaisir, ses obus se balançant entre ses bras quand elle était prise en levrette et son ardeur à remuer son cul plantureux, surtout quand Bertrand la sodomisait. Mais en regardant de côté, c’est le spectacle de la queue de son mari entrant et sortant de son antre, et les mouvements de son petit cul nerveux vus à travers les glaces du plafond quand elle était prise en missionnaire, qui l’exaltaient et la faisaient jouir. Tous deux en furent convaincus : aucun couple en bonne santé ne résisterait à ces chambres à miroirs.


À peine l’annonce fut-elle publiée sur le site coquin que les demandes affluèrent. Les réservations s’accumulaient à tel point que le miroitier fut rappelé pour équiper deux autres chambres, puis deux autres en plus, si bien qu’il n’en restait bientôt plus qu’une sans miroir, par convenance. Donna n’enregistrait les demandes que pour la nuit avec dîner obligatoire, mais il lui apparut bientôt qu’il serait nécessaire d’établir un forfait déjeuner-sieste crapuleuse. La plupart des clients étaient des couples d’âge mûr soucieux de stimuler leur libido, en particulier après déjeuner, mais il y eut aussi quelques jeunes en recherche de sensations fortes pour la nuit. Les chambres étant modestement insonorisées, les râles, les orgasmes et les couinements s’entendaient d’une pièce à l’autre dans une effervescence auditive autant que communicative. Donna et Bertrand retrouvaient au petit déjeuner des clients le sourire aux lèvres et les yeux cernés, les meilleurs agents publicitaires possibles, sans qu’il y ait besoin de payer nulle part.



Cependant, Donna, en bonne Anglaise, manifestait son esprit d’entreprise en démarchant des clients étrangers, non seulement Britanniques (les plus nombreux), mais aussi Allemands, Belges et Néerlandais, souvent présents en vacances dans la région, ce qui représentait une clientèle captive d’autant plus facile à attirer qu’elle était loin de ses bases. On jouissait dans toutes les langues au milieu des miroirs. Parmi cette clientèle interlope apparurent un soir deux acteurs connus de nationalité américaine, en tournage dans la région. On se gardera ici de les nommer, l’homme passant pour un séducteur avéré et la femme pour une comédienne pleine de promesses, nettement plus jeune que lui. Ils repartirent enchantés et promirent qu’ils parleraient autour d’eux de cette auberge de l’écluse et ses trésors cachés. Ses propriétaires en tirèrent une légitime fierté.


Les aubergistes découvrirent d’autres épisodes inattendus, voire cocasses. Le plus fameux fut la réservation d’un couple de jeunes mariés désireux de passer leur nuit de noces entourés de miroirs, mais surtout accompagnés des parents de l’épousée dans la chambre voisine et même, ô surprise, des grands-parents de celle-ci, dans la soixantaine coquine. Cette soirée incita Donna et Bertrand à promouvoir des repas de mariages, à condition qu’ils ne dépassent pas une vingtaine de convives, nombre de tables oblige. Les aller-retour entre celles-ci et les chambres donnèrent à ces cérémonies souvent barbantes un attrait qui déboucha parfois sur de nouvelles unions, officielles cette fois et placées sous le signe d’un érotisme visuel générateur d’épanouissement sexuel.


La révélation des aubergistes était le nombre de retraités qui venaient se regarder baiser sous toutes les coutures et tous les angles, comme pour donner à leur vie sexuelle un nouvel élan. Ils avaient en outre l’avantage de ne pas s’inquiéter de la dépense au restaurant. Devant ce succès, Donna eut l’idée de proposer un forfait seniors avantageux liant repas et chambre. De plantureuses matrones qui n’avaient pas été honorées depuis un bail en sortaient rajeunies, oubliant parfois de remettre un soutif sous leur robe et glissant une main reconnaissante sur la braguette de leur homme au moment de passer à la caisse. Pour les aubergistes, que ces hommes et ces femmes se soient remis à baiser, baiser vraiment, représentait la meilleure récompense pour leur investissement.


Mais ce succès incontestable avait son revers. Les aubergistes craignaient par-dessus tout que les chambres soient le théâtre de rapports tarifés, certains hommes pouvant être accompagnés par des dames de petite vertu acceptant des rapports imagés moyennant finance. Il était difficile de déceler a priori ce qui relevait non de l’adultère ou même de l’acte entre couples légitimes, mais de la prostitution. Donna et Bertrand purent parfois interdire l’entrée à des putes manifestes, tatouées et vulgaires, en dépit de la protestation du client mâle, mais certaines amazones cachaient bien leur jeu. Les aubergistes s’attendaient à une descente de la police des mœurs un jour ou l’autre, ce qui pouvait entraîner la fermeture pure et simple de leur établissement, voire pire, en cas d’accusation de bordel à miroirs.


Cet épisode eut bien lieu. Un faux couple client, en fait un inspecteur et une inspectrice de la brigade en question, déboula un soir incognito, mais pas pour longtemps. Excipant de leur qualité, au grand désarroi des aubergistes, ils firent ouvrir les chambres une par une, tombèrent sur des couples en pleine action, heureusement légitimes ce soir-là, sauf un. Il s’agissait du sous-préfet et de sa maîtresse. La confusion fut totale des deux côtés, mais l’investigation s’arrêta net. Les policiers comprirent, et on leur fit comprendre, qu’ils avaient mieux à faire que débusquer des accouplements relevant de la fantaisie érotique, qu’elle fût légitime ou non.


Les deux inspecteurs quittèrent les lieux la mine défaite, non sans s’être vu proposer une soirée gratuite. Donna et Bertrand ne furent qu’à moitié surpris de les voir revenir quelques jours plus tard non pas en service commandé mais en clients adultères, ces deux quadragénaires au physique plutôt banal ayant manifestement des relations extra-professionnelles et désirant profiter de la gratuité pour se regarder baiser comme les clients lambda. Ce que n’étaient pas le jeune maire d’une commune voisine et sa maîtresse, la députée de la circonscription, une quadragénaire à la chevelure brune opulente et aux hanches larges, qui se présenta à la caisse les yeux encore brouillés de plaisir après avoir fait entendre sa jouissance jusque dans le jardin :



Bien sûr, les aubergistes étaient enchantés de permettre autant de bonheur, mais ils trouvaient qu’en dehors de l’aspect financier, ils n’en avaient que peu de retour. Évidemment, ils utilisaient l’une des chambres de temps en temps mais l’attrait de la nouveauté ne jouait plus. À la même époque, ils se ravitaillaient en produits agricoles auprès d’une ferme bio tenue par un couple âgé de fin de quarantaine, Caroline et Fabrice. Elle, femme au naturel, plutôt jolie avec ses grands yeux noirs, aisselles non rasées, laissant pousser son ample chevelure prématurément grisonnante, rétive au soutif et selon Bertrand, probablement au slip. Lui gaillard athlétique aux bras puissants et à la mâchoire carrée, doté selon son épouse d’un « bras d’enfant » entre les cuisses, ce qui avait frappé Donna. Les relations commerciales étant au beau fixe, ils eurent droit à une soirée gratuite un dimanche soir dans une des chambres et en sortirent repus de sexe et emballés par l’expérience.


Donna et Caroline nouant d’excellentes relations, elles émirent l’idée en riant, d’une réunion des deux couples dans la même chambre, l’une et l’autre ne détestant pas l’idée de baiser dans un plan à quatre. Restait à convaincre les deux conjoints de voir leur femme se faire sauter par l’autre. Car si Bertrand, par exemple, se voyait bien baiser Caroline après l’avoir vue enfin à poil, il était moins enthousiaste à l’idée d’entendre Donna clamer son plaisir sous les assauts du très viril Fabrice. Et celui-ci partageait peu ou prou ce préjugé, bien que lui aussi s’imaginait prendre Donna en levrette face au miroir pour voir ses gros seins s’agiter sous ses assauts. Mais l’un et l’autre, quoi qu’ils s’en défendissent, se trouvaient sous l’influence de leur épouse, tant et si bien qu’un autre dimanche, jour de congé des agriculteurs et de fermeture de l’auberge, tous les quatre se retrouvèrent à l’heure de la sieste dans une chambre ad hoc en tenue d’Adam et Eve, se découvrant tels que la nature les a faits dans un état avancé d’excitation, images de leur nudité impatiente multipliées par les divers miroirs. Les femmes les avaient en effet bien chauffés en les sommant d’être à la hauteur, doutant de leur virilité dans l’échange, ce qui avait incité les deux hommes à relever le défi, et pas que le défi.


Un jour, une nièce de Donna, encore jeune fille, lui avait demandé la différence entre « faire l’amour » et « baiser ». Donna était restée dans le vague pour ne pas heurter ses juvéniles oreilles mais elle pensa plus tard que si elle avait assisté aux ébats torrides, tumultueux, sonores et parfois vulgaires entre les deux couples mûrs en cet après-midi dominical, elle aurait très bien compris la différence. Les deux femmes, complices jusqu’au bout, avaient imposé à leurs maris une symétrie parfaite de positions afin que les miroirs renvoient des images multipliées de culs et de nichons en mouvement, de visages extatiques, de cavalcades parallèles et de pauses assises avec commentaires salaces, bref une optimisation d’une chambre à miroirs pour un plan à quatre qui avait de airs de plan à huit.


Les deux femmes faisaient et défaisaient leurs coiffures malmenées au gré des positions, Caroline optant pour le catogan, Donna pour le chignon mais se trouvant le plus souvent échevelées sous les assauts. Les deux hommes enduisaient leur queue de gel pour limer confortablement et aussi durer. Donna s’exaltait du « bras d’enfant » qui la fouillait en profondeur et Caroline du rythme soutenu des coups de queue de Bertrand dont elle pouvait juger aussi visuellement la provenance lorsqu’elle regardait le plafond. La seule anicroche de cette harmonie survint au passage obligé de la sodomie. Si Bertrand entra comme dans du beurre entre les fesses délicieusement joufflues de Caroline, Donna se montra rétive au volume de Fabrice malgré plusieurs tentatives. Si bien que le couple au repos en fut réduit à observer l’orgasme anal de l’agricultrice bio avant d’opter pour le bouquet final en duo.


Ce fut sous la forme de la bonne vieille position du missionnaire permettant aux deux hommes de s’observer en pleine action, mais aussi d’entendre leur épouse célébrer une queue qui n’était pas la leur, ce qui constituait pour eux une révélation, compensée par le plaisir qu’ils prenaient à percuter deux corps charnus en totale adhésion. Quant aux deux femmes, elles jubilaient aussi de se regarder via le plafond en train de pétrir les virevoltantes fesses masculines, spectacle qui les fit jouir autant que la giclée de sperme dans leur tréfonds béant. La réussite de ce plan fut telle qu’il fut convenu de le renouveler de temps à autre, à charge pour les deux agriculteurs de payer en produits de la ferme au moment voulu, ce qui était de toute façon nettement inférieur au prix de la chambre. On voit par-là que l’Anglaise avait toujours le sens des affaires.


Tout allait donc bien jusqu’au jour fatal où le gros industriel du secteur voulut sauter son assistante de direction de trente ans plus jeune dans une des chambres à miroirs. C’était la deuxième fois qu’il venait, la première s’étant déroulée sans difficulté bien que Donna avait trouvé le monsieur bien fatigué à la sortie, au contraire de la jeune femme, en pleine forme. Celle-ci était nettement moins réjouie la fois suivante lorsqu’elle frappa à la porte des aubergistes vêtue uniquement de son slip. Son amant se trouvait mal. Il fallait appeler un médecin d’urgence. En fait, ce fut le SAMU à l’intérieur duquel l’homme rendit l’âme, victime d’un infarctus foudroyant. Ce fut un épouvantable scandale, la veuve de l’industriel exigeant auprès des autorités la fermeture de ce lupanar à glaces coupable de la mort de son époux, ce qui était faire bon marché d’une infidélité récurrente.


Cette fois, les institutions furent obligées de s’incliner car l’industriel avait le bras long. Et ce malgré l’intervention de la députée coquine, cependant moderato pour ne pas laisser croire qu’elle avait profité de cette auberge diabolique. Des emplois étaient en jeu dans l’affaire, si l’entreprise de l’industriel devait pâtir de ce funeste épisode. Le procureur décréta la fermeture de l’auberge de l’écluse sine die le temps de l’enquête, dont l’issue ne faisait aucun doute. La mort dans l’âme, Donna et Bertrand durent fermer boutique dans un premier temps puis se débarrasser des miroirs et enfin vendre l’auberge redevenue classique. Non sans avoir auparavant engrangé d’appréciables profits, ce qui constituait une petite consolation. Durant cette période, ils donnèrent la main à Caroline et Fabrice, ce qui permit de nouveaux plans à quatre, dominicaux, mais sans le sel des miroirs. Et ils finirent par s’en lasser car on se lasse de tout.


Puis Donna décida de rentrer en Angleterre avec Bertrand. Elle n’avait pas totalement abandonné l’idée d’une nouvelle expérience semblable, d’autant que son carnet d’adresses était rempli d’anciens clients britanniques de l’auberge de l’écluse. Aux dernières nouvelles, ils se sont établis dans le Kent, la bucolique région pas très éloignée de Londres, où leur établissement racheté à un prix modeste vu son état a été judicieusement rénové au point de retrouver une clientèle fidèle et enthousiaste. Avec des miroirs dans les chambres ? Je vous laisse le soin de deviner…