| n° 23142 | Fiche technique | 17976 caractères | 17976 2893 Temps de lecture estimé : 12 mn |
12/06/25 |
Résumé: Rétive au port du soutien-gorge, Caroline entraîne d’autres adeptes dans un autodafé de lingerie qui va recevoir le renfort d’hommes aimant ne rien porter sous leur pantalon. La suite sera chaude. | ||||
Critères: #humour #délire #adultère #candaulisme #différencedâge #groupe #exhibitionniste #fellation fh fhh ffh fplusag grossexe grosseins groscul campagne voir noculotte strip fellation cunnilingu pénétratio partouze | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
C’est une idée qui avait germé dans la tête de Caroline, une tête à l’abondante chevelure grise qu’elle laissait prospérer en se fichant des coiffeuses et du qu’en-dira-t-on. Une tête rebelle d’agricultrice bio, quarante-cinq ans aux fraises, mariée à Michel et toujours amoureuse. Caroline avait horreur de porter un soutien-gorge. Elle laissait ses seins ballotter sous ses robes souvent fort décolletées parce qu’elle aimait les sentir vivants, libres comme leur propriétaire. Ses clients mâles se régalaient à les voir bouger pendant qu’elle les servait, au marché, de ses produits bio. Leurs femmes un peu moins, surtout quand elles avaient la poitrine entravée.
Son idée était de lancer un mouvement féministe d’un nouveau genre, « feu sur le soutif » sur Facebook. Arguments de santé des seins à la clé, estimant néfaste leur compression plus ou moins forte. Et à peine avait-elle posté son message qu’elle reçut quantité de « like », certes masculins, mais aussi de femmes de tous âges. Le succès fut tel qu’elle décida d’organiser un rassemblement dans la ville proche de sa ferme. Au programme, un autodafé de soutien-gorge, puis un défilé dépoitraillé avec pour slogan « comme on connaît ses seins, on les honore ». Un comité d’organisation local fut mis en place avec des sympathisantes de la cause, qui s’étaient manifestées sur Facebook.
Il y avait là Magali, une podologue de soixante ans qui n’avait pratiquement jamais porté de soutif de sa vie, laissant ses deux pommes pointer sous sa blouse, ce qui n’avait pas été pour rien dans de chaudes aventures hors mariage avant son divorce. Sandrine, une libraire quadragénaire aux cheveux ras grisonnants, laissait deux imposants melons s’agiter sous ses corsages déboutonnés lorsqu’elle se mouvait entre ses bouquins. Virginie, une consultante immobilière de trente-huit ans, avait dû amarrer ses seins pendant ses heures de travail, mais, dégrafait son armature à peine sortie du boulot en poussant un gros ouf. Joëlle, une veuve de cinquante-cinq ans, s’était libérée dès le décès de son mari, qui aurait mal vécu cette manifestation d’indépendance corporelle, et elle avait eu l’impression illico de rajeunir. La porte restait ouverte à toute autre candidate à cette révolution, non de palais, mais de bonnets.
Ce comité de charme, dont on signalera au passage qu’il n’avait rien de ces féministes coincées et avait toujours eu un goût prononcé pour le corps de l’homme, attira vite l’attention des costumes trois-pièces, estimant que cette manifestation d’une sexualité assumée dans un monde asexué pouvait déboucher sur quelques bonnes fortunes, ce qui pouvait paraître un peu prématuré. Mais le fait que les dames en question aient passé l’âge des émotions romantiques n’était pas un facteur rebutant, bien au contraire. On subodorait une absence de tabous susceptible de réjouir les deux parties si elles voulaient bien s’entendre.
D’ailleurs, un petit malin avait saisi la balle au bond sur Facebook. « Feu sur le caleçon », tel était son slogan. Il argumentait en disant qu’il ne portait jamais de slip pour laisser ses couilles sans entraves sous sa braguette et qu’il s’en portait merveilleusement bien. Il fut aussi l’objet de soutiens massifs de la part de la gent masculine et de la sympathie des femmes rétives au soutif, comme une solidarité de glandes. Le garçon, prénommé Oscar, un trentenaire célibataire travaillant dans un magasin de cycles, s’était mis en photo et l’excroissance spectaculaire qu’il exhibait sur le devant de son pantalon montrait que ses bourses n’étaient pas les seules à profiter de leur liberté. L’homme était visiblement fier de son pénis au repos, ce qui donnait à penser aux dames lorsqu’il était en érection.
Caroline comprit tout le parti qu’elle pouvait tirer de l’initiative d’Oscar. Pourquoi pas une synergie, un autodafé commun de soutifs et de caleçons dans un grand rassemblement bisexes et interâges ? Une manifestation commune et libertaire ? Oscar, qui salivait déjà devant la perspective d’une manif commune entre dépoitraillées et déculottés, contacta Caroline via Facebook puis au téléphone. Heureusement, ils n’étaient pas très éloignés géographiquement, si bien qu’ils purent se rencontrer à la ferme de la susdite pour mettre au point le rassemblement. Il fut d’emblée séduit par cette quadra au naturel qui ne se rasait pas les aisselles et probablement pas le pubis, rétive à la teinture des cheveux, au visage aussi fin que les jambes et dotée d’une paire de nichons à donner le vertige tant ils semblaient vivants sous la toile légère et largement fendue vers l’avant. Caroline était manifestement aussi fière de ses seins que lui de sa queue.
Quand elle fit son rapport au comité, Magali, Virginie, Sandrine et Joëlle manifestèrent leur enthousiasme. Quelques anecdotes intimes fleurirent. La sexagénaire raconta la surprise qu’elle avait eue quand, ouvrant la braguette d’un futur amant, elle avait vu jaillir une bite dépourvue de maintien, prélude à un rapport torride qui lui faisait encore chaud au ventre rien que d’y penser. Virginie abonda en racontant qu’en faisant visiter un appartement vide à un jeune gars « beau comme un dieu », celui-ci l’avait enlacée et, pour montrer qu’elle était open, elle avait glissé sa main dans le pantalon de son jogging en ne rencontrant qu’un sceptre brûlant qu’elle avait aussitôt dégagé et pris en bouche avant de se fourrer entre ses cuisses dodues et de copuler à même le carrelage. Sandrine exigeait que son mari ne porte pas de caleçon quand ils avaient prévu de baiser en pleine nature, leur péché mignon. Quant à Joëlle, elle n’avait pas d’anecdote à raconter, mais elle ne garantissait pas qu’elle resterait inerte dans ce rassemblement prévu, le veuvage lui pesant de plus en plus et cherchant toute occasion de combler sa frustration sexuelle. Perspective qu’aucune des protagonistes de la réunion ne rejeta d’emblée, mariées ou pas.
Les réseaux sociaux ne tardèrent pas à s’emparer de ce rassemblement programmé à date et lieu fixes. Et comme de bien entendu, les médias suivirent le mouvement, mais beaucoup plus prudemment. Les télévisions craignaient que cette hostilité manifeste contre les sous-vêtements ne les prive de recettes publicitaires de la part des fabricants. La presse écrite était plus allante, avec des perspectives de savoureux papiers d’ambiance. Néanmoins, au jour J, micros et caméras étaient présents, comme les carnets de notes. Caroline et Oscar pouvaient être satisfaits. Ils avaient déjà réussi leur coup. Restait à conclure en beauté avec un bel autodafé suivi d’un défilé seins et couilles à l’air.
Une bonne centaine de personnes étaient présentes autour du feu de joie, ce qui n’était pas mirobolant, mais suffisant pour créer un effet de nombre devant les médias. La rigolade était générale. Un public deux fois plus nombreux suivait le cours des événements devant le brasier alimenté par la municipalité locale, dont la maire était partie prenante dans l’affaire parce qu’amie de Caroline et dotée elle aussi d’une paire de roberts qu’elle avait toujours mis en valeur, notamment en campagne électorale. Mais elle ne participait pas afin de ne pas donner prise à sa vertueuse opposition. Dans l’enthousiasme, alors que les hommes balançaient leur caleçon dans les flammes, plusieurs femmes firent de même non seulement avec leur soutif, mais aussi leur slip. Ce fut le cas des membres du comité plus haut cité, à l’exception de Caroline qui, dès les fortes chaleurs, faisait l’impasse sur la culotte. Tant et si bien qu’un certain nombre de femmes défila complètement à poil, tout comme Caroline, Magali, Virginie, Sandrine et Joëlle, au point que le public pouvait se demander s’il ne s’agissait pas d’une manif naturiste. Heureusement, il faisait chaud ce jour-là. Et même très chaud chez certains manifestants. Les médias se gavèrent d’images avant de les flouter sur les parties intimes, seuls les visages apparaissant.
Et les maris dans tout ça ? Certains accompagnaient leurs épouses flamberge au vent, tel Michel, l’époux de Caroline. Magali et Joëlle jouissaient de leur liberté conjugale en démontrant au public que, passé cinquante ans, on pouvait montrer son corps sans complexe, l’une étant menue, l’autre plantureuse. Mais Sandrine et Virginie avaient gardé prudemment à distance leur conjoint, excipant d’un comportement autonome qui fut accepté bon gré mal gré. La manifestation terminée, Caroline donna rendez-vous à la ferme à des invités triés sur le volet afin de fêter le succès. Quatre hommes seulement, dûment rhabillés, accompagnèrent le comité d’organisation, offrant ainsi une parité parfaite en comptant Michel, le mari de la puissance invitante. Celle-ci avait sélectionné deux trentenaires et deux quadragénaires particulièrement bien pourvus par la nature, comme elle avait pu en juger de visu.
La table était généreusement achalandée par des produits maison agrémentés d’un rosé capiteux. Au fil du repas et de l’excitation générale, les nichons s’agitèrent de plus en plus sous les toiles légères et généralement fendues, offrant le spectacle de sillons mammaires insondables, à l’exception de Magali, vu sa petite poitrine, mais qu’elle ne cherchait même pas à couvrir. Dans les pantalons masculins, la tension commençait à devenir douloureuse. Joëlle ne tenait plus en place et, quand elle vint s’asseoir sur le giron du quadragénaire prénommé Rodolphe, offrant au regard de celui-ci la vallée des délices, elle lança en quelque sorte une nouvelle phase, moins libertaire et plus érotique. Joëlle avait prévenu ses copines : elle voulait profiter de la révolution des bonnets pour baiser. L’homme avait beau avoir au bas mot quinze ans de moins qu’elle, sentir sous sa queue le trémoussement de ses copieuses fesses déclencha une érection qui ne demandait qu’à se libérer. Il ouvrit le corsage devant tout le monde, prit un sein en main, puis l’autre, les soupesa, les suçota, si bien que Caroline dut intervenir : « allez dans la chambre d’amis, tout à côté », leur dit-elle. Et Rodolphe de suivre Joëlle frétillant déjà du popotin avant de fermer la porte derrière elle.
Il ne s’écoula pas plus de cinq minutes avant d’entendre les exclamations de plaisir de la quinquagénaire. Joëlle n’avait pas le sexe discret, surtout quand il avait été longtemps différé. Autour de la table, on souriait, on gloussait, mais pas vraiment dans la détente. Michel se leva soudain, prit Caroline par la main, s’excusa, et le couple fila dans la chambre conjugale mitoyenne de l’autre. Caroline avait déjà fait passer sa robe par-dessus sa tête grisonnante avant d’entrer, révélant un fessier charnu comme un équilibre à son buste pesant. Il faut croire que les préliminaires avaient été limités puisque de la table, on entendit le lit grincer sous les assauts d’un Michel visiblement survolté, ponctués de « oui, oui, encore encore » issus de la bouche de la récipiendaire.
Contrairement à ce qu’on aurait pu croire, l’âge relativement avancé de Magali n’entrava en rien l’attirance d’un des deux quadras, prénommé Fabien. Amateur de femmes mûres, il avait tout de suite flashé sur son petit cul serré dans un mini short et sur ses seins moulés dans un débardeur. Il avait reniflé la cochonne et son flair ne l’avait pas induit en erreur. Pendant que l’attention était focalisée sur les deux chambres, la sexasexy était passée sous la table et avait ouvert la braguette de celui qu’elle avait deviné aussi cochon qu’elle. Elle se gavait en sous-sol de sa queue plantureuse, une main sur sa nuque grisonnante. Elle finit par sortir et n’eut aucune difficulté à entraîner son futur amant dans la grange voisine, obéissant ainsi à un vieux fantasme de copulation rurale, la croupe déjà frétillante.
Pour Sandrine et Virginie, le moment était devenu crucial. L’exaltation verbale conjuguée de Joëlle et Caroline résonnait comme un appel à céder à l’adultère, ce qu’elles n’avaient pas prévu. Mais les deux trentenaires restés autour de la table, un dénommé Kévin et un certain Rachid, n’avaient aucunement l’intention de laisser deux aussi pulpeuses quadras sans tentatives de séduction, nonobstant leur statut de femmes mariées. À la limite, c’était presque insultant de les laisser entendre les ébats voisins sans essayer un rapprochement. L’un pris Virginie par la main pour l’entraîner vers un vaste fauteuil en cuir dans le salon mitoyen, l’autre Sandrine vers un canapé, également en cuir. Pelotées, explorées et débraillées, elles se surveillaient mutuellement face à face pour savoir laquelle des deux allait céder la première à la tentation du stupre.
Quand Kévin, à genoux devant le fauteuil, glissa son museau entre les cuisses dodues de Virginie pour consommer sa chatte après lui avoir ouvert sa robe à boutons de bas en haut, Sandrine décida qu’elle serait bien la reine des connes si elle restait la seule à ne pas ouvrir son compas. Caressée puis doigtée par une main impatiente tout en offrant sa langue à celle de Rachid, sa main glissa vers la braguette d’icelui pour en libérer un engin digne des publications érotiques de sa librairie. Elle se pencha illico pour l’emboucher tout en aidant le jeune homme à la dévêtir, si bien qu’elle était entièrement nue quand il l’allongea sur le canapé avant de se munir d’une capote sortie providentiellement de la poche de son jean.
Sandrine jeta alors un regard sur le fauteuil voisin pour découvrir une petite paire de fesses musclées s’agiter entre deux pieds nus, Virginie s’étant mise à genoux sur le fauteuil pour recevoir l’hommage de Kévin, dont elle claironnait l’efficience aussi fortement que Caroline et Joëlle à proximité. Sandrine mit un pied sur le dossier du canapé et l’autre jambe autour des reins de Rachid qui entra en elle comme dans du beurre chaud. Baisée jusqu’à la garde, la libraire se joignit au concert enthousiaste pour ne pas être en reste, si bien que le rez-de-chaussée de la ferme ne fut plus qu’une chambre d’écho de couinements, d’exclamations, d’encouragements, d’onomatopées et d’interjections issus de bouches féminines en pleine exaltation sexuelle. Joëlle fut la première à sortir de la chambre à poil pour aller aux toilettes, supposément pour avoir été sodomisée, avant de retourner au plumard les nichons en bataille. Puis ce fut Caroline pour aller boire un verre d’eau qu’elle sirota en regardant les deux couples fornicateurs dans son salon, caressant au passage les grosses couilles ballottantes de Rachid en train de ramoner Sandrine dont elle croisa le regard embué de plaisir. Virginie tressautait sur la queue de Kevin assis dans le fauteuil, elle-même sur ses pieds en se tenant les seins.
Virginie opina du chef en roulant du croupion, un sourire extatique aux lèvres.
Cet alors qu’apparut Magali, nue comme un ver, une petite moue satisfaite aux lèvres et un peu de paille dans les cheveux. Découvrant les ébats du salon, elle franchit la porte de la chambre d’amis pour rejoindre Joëlle en pleine fornication et la découvrant à quatre pattes, nichons pendants, Rodolphe fiché en elle. Elle rejoignit le couple sur le lit, bien décidée à participer pour montrer que les deux plus âgées de la fête n’étaient pas les moins ardentes.
Pendant ce temps, Caroline se caressait en regardant Virginie et Sandrine empalées face-à-face et pieds au sol sur la queue dressée de leur amant assis, l’un sur le fauteuil, l’autre sur le canapé. Leurs nichons lourds claquaient sur leur torse au rythme de leur cavalcade, s’offrant mutuellement le spectacle de deux épouses adultères, ce qui les excitait et les rassurait en même temps. Elles fauteraient ensemble et jouiraient ensemble, exposant leur corps nu et charnu dans l’extase avec deux hommes qu’elles ne connaissaient même pas la veille. Quand Sandrine se pencha en avant pour presser les couilles de Rachid, celui-ci explosa et Virginie fit de même avec Kévin pour le même résultat tout en continuant d’accentuer la rotation de ses hanches. Et toutes les deux filèrent ensemble vers la douche que leur avait indiquée Caroline, ravie du spectacle qu’elles venaient de lui offrir. Puis elle entra dans la chambre d’amis pour découvrir les deux matures en train de s’occuper de Rodolphe, l’une à cheval sur sa queue, l’autre sur sa bouche. Et de conclure que la révolution des bonnets et des caleçons avait généré une authentique partouze dans son fief, ce qui n’était au fond pas très étonnant vu que les protagonistes n’attendaient que ça.
Le lendemain, les protagonistes de cette histoire découvrirent l’impact médiatique de cette mini révolution de lingerie. Certaines émissions télévisées traitèrent le sujet sur le mode humoristique en floutant évidemment seins et bas-ventres. Une autre, diffusée à une heure tardive, donna la parole à une sexagénaire qui loua l’initiative au nom de la santé des poitrines, ce que contesta une féministe virulente qui y vit au contraire l’exploitation du corps des femmes à des fins commerciales, dénonçant les manifestantes pour leur naïveté et leur exhibitionnisme. Des hommes défendirent au contraire la liberté du sous-vêtement tout en s’étonnant qu’on puisse boycotter le caleçon. Bref, une cacophonie qui dura l’espace d’un ou deux jours avant de passer sur d’autres sujets. La révolution des bonnets avait fait long feu.
Mais Caroline s’en fichait. Son initiative avait donné naissance à des relations nouvelles, tant avec les membres de son petit comité qu’avec des hommes qui s’en étaient bien occupés. Si Sandrine et Virginie poursuivirent avec prudence sur la voie sexuelle avec leurs deux chevaliers servants d’un soir, afin de maintenir leur cohésion conjugale, Magali et Joëlle, plus libres de leurs mouvements, trouvèrent avec Fabien et Rodolphe deux amants plus jeunes qui les rendirent aussi plus jeunes à périodes régulières, ces derniers heureux de retrouver deux matures sans tabous qui le consolaient de relations passées souvent frustrantes. Toutes les révolutions n’échouent pas…