| n° 23047 | Fiche technique | 7980 caractères | 7980 1385 Temps de lecture estimé : 6 mn |
10/05/25 |
Résumé: Emilie va découvrir un univers qui la transformera. | ||||
Critères: #initiatique #domination #voyeur #masturbation #fellation | ||||
| Auteur : susurrements_poetiques (L’ecriture fait voyager les envie avec la poesie) Envoi mini-message | ||||
Émilie se demandait ce qu’elle pouvait bien faire ici. Pourquoi s’était-elle inscrite en médecine ? Pour ses parents, bien évidemment ! Les mots de sa mère tournaient en boucle dans sa tête :
Le monde avait semblé lui tomber sur la tête. La médecine ne l’intéressait pas du tout. D’ailleurs, elle ne savait même pas ce qu’elle voulait faire. L’histoire l’intéressait, mais elle n’avait pas eu le droit de suivre cette voie.
Son esprit revint à la réalité en sentant le véhicule s’arrêter. Elle ne savait pas quoi penser de ce moment. D’un côté, elle angoissait avec ce sac sur la tête, mais d’un autre côté, c’était rassurant de vivre dans son petit monde intérieur.
Une heure plus tôt, les filles de deuxième et troisième année étaient venues les chercher pour une sorte de bizutage. Chacune des premières années était montée dans une voiture. Elle n’avait été mise au courant de la réalité de l’épreuve que sur le chemin.
Elle éclata de rire.
Sur ses paroles, Lucile la laissa seule avec son téléphone. Être seule ne gênait pas du tout Émilie, qui était habituée aux balades en forêt. C’était même une activité qu’elle aimait pratiquer. Ce qui la gênait, c’était ce contexte. Déjà qu’elle n’aimait pas la voie que ses parents avaient choisie pour elle. Il fallait en plus qu’on choisisse ses moments de détente pour elle.
Elle regarda le GPS et comprit que l’épreuve allait être simple. Un premier rayon de soleil dans cette journée. En deux ou trois heures, elle serait au point de rendez-vous.
Elle se mit en marche en suivant le sentier, le chant des oiseaux l’accompagnait dans sa balade. Au bout d’une dizaine de minutes, elle fut attirée par un mouvement sur sa gauche. Un rouge-gorge posé sur une barrière. Elle s’approcha doucement, en tenant le téléphone pour filmer, mais il s’envola. En essayant de suivre son vol, elle fit tomber son seul moyen de trouver son chemin, qui finit sa course sur une pierre. L’écran était cassé ! Fini le GPS ! Émilie cria de colère.
Sur l’ancien perchoir de l’oiseau se trouvait une pancarte « propriété privée ». C’était peut-être le signe qu’il y avait des habitations assez proches. Émilie passa la barrière et commença sa recherche. Mais, comme un malheur n’arrivait jamais seul, des gouttes commencèrent à tomber. Puis les gouttes se transformèrent en averse. Émilie était complètement trempée. Elle se mit à courir aussi vite qu’elle le pouvait, quand enfin elle vit au loin des murs se détacher des feuilles. Une sorte de grange fit son apparition. Une lueur d’espoir dans l’esprit de la jeune femme. Arrivée à la porte, elle eut le plaisir de se rendre compte qu’elle n’était pas fermée à clé.
Une fois à l’intérieur, Émilie prit quelques minutes pour retrouver son souffle. Toute grelottante, et aussi mouillée qu’une éponge, la décision d’enlever son haut fut vite prise après s’être assurée qu’elle était seule. Elle l’étendit sur une barrière en bois qui se trouvait là. Elle répéta l’opération avec son short. Enfin, elle prit quelques autres minutes pour faire le tour du propriétaire.
La grange était plutôt spacieuse, avec un étage auquel on accédait par une échelle. Cet étage dominait l’intégralité de la pièce, qui était séparée en deux par une cloison. Et derrière celle-ci, se trouvaient des objets plutôt étranges. Une croix en forme de X avec des sortes de sangles sur chaque branche.
Son utilité apparut assez vite à l’esprit d’Émilie. Sans être une experte en sexualité, elle comprit que ce qui se passait ici avait trait au BDSM. Elle en était encore à l’observation, quand des voix se firent entendre au loin. Elle se précipita sur l’échelle et grimpa à l’étage, se cachant dans le foin. Elle avait pleine vue sur la croix et sur l’entrée.
La porte s’ouvrit et deux personnes, un homme et une femme, entrèrent. Suivis aussitôt d’un autre homme et d’une autre femme. La particularité des deux couples résidait dans le fait que le premier à être entré était quasiment nu, à l’exception d’une cage sur le sexe pour l’homme, et d’une ceinture de chasteté pour la femme. L’autre couple était habillé normalement. C’était sûrement eux qui parlaient à l’instant. La femme habillée fit signe à l’homme nu.
L’homme se précipita pour obéir à sa maîtresse. Il se mit en place sur la croix.
La femme nue attacha aussitôt son compagnon, les deux avaient les yeux baissés. Ils étaient trempés et grelottaient de froid. Ils avaient dû venir à pied et nus, de leur destination. Le maître prit la parole en s’adressant à la femme nue.
La soumise s’accroupit et obéit à son maître. Émilie, de son perchoir, ne loupait rien du spectacle. Elle n’avait pas eu beaucoup de relations, mais une chose était certaine, elle n’avait jamais été aussi fascinée que par ce qu’elle voyait. Ses yeux passaient de la bouche de la soumise à la ceinture qui entravait son intimité.
Quand le sexe de l’homme fut complètement en érection, la soumise s’arrêta et lâcha le sexe et recula de deux mètres. Elle se mit à genoux, tout en essayant de se frotter l’entrejambe.
La voix de Marc avait résonné avec force dans la grange, saisissant Émilie. Une forte excitation fit son apparition à l’intérieur de son ventre. La maîtresse apparut avec une badine dans les mains. Et elle porta un coup sur le sexe en érection du soumis. Ce dernier cria.
Et elle porta un second coup. Plus fort. Il ne put retenir un autre cri.
Au troisième coup, il se tut. Mais des larmes coulaient de ses yeux, et son sexe était rouge des trois coups reçus. Marc regarda sa soumise.
La soumise se précipita à quatre pattes sur la queue toujours dressée du soumis. Émilie, de son perchoir, avait la main dans la culotte et se caressait doucement les lèvres. Elle s’imaginait portant une ceinture comme la soumise, qui l’empêcherait de pouvoir atteindre le plaisir. Que m’arrive-t-il, pensa-t-elle ? Son esprit lui échappait complètement.
En bas, Marc avait agrippé les cheveux de sa soumise et imprimait le rythme de la fellation que recevait le soumis. La maîtresse intervint :
Il eut du mal à lui répondre, mais réussi à articuler :
À ce moment-là, Émilie, qui était passée des lèvres au clitoris, jouit plutôt bruyamment. Le temps s’arrêta dans la grange.
Il fallut quelques secondes pour que Marc prononce quelques mots :