| n° 23035 | Fiche technique | 16993 caractères | 16993 2987 Temps de lecture estimé : 12 mn |
04/05/25 |
| Présentation: Le voyage en Angleterre d’Agathe, bourgeoise catho qui se décoince. | ||||
Résumé: Agathe délaissée par son mari, et qui ne sait pas quoi faire de ses envies, est accompagné de Hugues-Marie, un jeune homme très pieux qui lutte tant bien que mal contre ses désirs. | ||||
Critères: #journal #humour #initiation #confession #différencedâge #enseignant fh fplusag | ||||
| Auteur : PadreFrancesco Envoi mini-message | ||||
29 Septembre 2022
Étrange requête du père Loïc aujourd’hui, il veut que je note mes pensées impures, pour mieux chasser et identifier mon « démon intérieur ». Je lui ai confié, après la messe, que suite à un rêve que j’avais fait, je m’étais caressée dans le lit conjugal. Il n’a pas été compréhensif du tout.
Ça se tient. Il m’a conseillé de prendre une douche froide dans ce cas. Facile à dire pour lui qui habite seul. Et ensuite, pour mieux surveiller ma conduite, cette histoire de journal.
À ma grande honte, cette confession avait ravivé mon excitation, si bien qu’arrivée à la maison, j’ai pris une douche froide, et nous sommes arrivés en retard chez belle-maman. Évidemment, elle a remarqué que Charles avait mauvaise mine et elle a sous-entendu que c’était de ma faute. Si elle était moins bornée, elle verrait que c’est depuis son changement de job qu’il a cette tête. Il est très stressé et passe son temps à travailler. Je me sens un peu délaissée. Même s’il ne m’attire plus, je me rends compte que la cuillère que nous faisions toutes les trois ou quatre semaines me faisait du bien. Mais maintenant, il n’a même plus envie. Samedi dernier, je suis sortie de la douche avec juste ma serviette, et je me suis habillée à côté de lui, il ne m’a pas regardée un instant.
4 Octobre 2022, 7 h
Quelle mauvaise nuit !
J’ai commencé par rêver que je faisais le cours d’aquagym avec toutes mes collègues du collège. Le coach était le nouveau prof de sport de Sainte-Agnès, Hugues-Marie. Nous nous croisons souvent à la messe de Sainte-Thérèse. Dans ce rêve, j’avais une frite entre les jambes sur laquelle je me frottais, tout en ayant peur que le coach se rende compte de ce que je faisais. À chaque fois qu’il me regardait, je rougissais, et je baissais les yeux vers son maillot de bain, qui moulait une verge d’un beau gabarit. Au bout d’un moment, il m’a regardée, l’air étonné :
Et, à ce moment-là, toutes mes collègues se sont tournées vers moi, et au lieu d’être en maillot comme elles, je n’étais qu’en culotte et sein nus, en train de chevaucher une frite en forme de verge. Je me suis réveillée, la main dans la culotte et les doigts tout poisseux.
J’ai retiré ma main, mais pas question de prendre une douche froide à 4 h du matin. J’ai essayé de penser au travail pour chasser l’image de cette verge, qui ne demandait qu’à sortir du maillot d’Hugues-Marie, si bien que j’ai mis un temps fou à me rendormir. La fatigue et l’haleine de Charles ont fini d’éteindre mon excitation.
Agathe 1, Satan 0.
6 Octobre 2022, 21h
J’ai confessé au Père Loïc que j’avais fait un rêve, mais que j’avais réussi à vaincre mes idées infâmes. Mais il m’a dit que je devais être plus spécifique, pour qu’il puisse identifier quel type de Démon s’attaquait à moi. Il m’a demandé de lui raconter le rêve en entier, c’était très pénible, d’autant plus que raconter faisait monter mon excitation. Et, vue la respiration de Père Loïc, je pense qu’il était de plus en plus troublé, lui aussi.
Au lieu de ressortir apaisée, je suis sortie gênée d’avoir confié tout ça, sexuellement excitée, et en retard. Heureusement, je devais emmener l’équipe d’Augustin au match à Ancenis. J’ai roulé un peu vite, et j’ai bien hurlé pour les encourager, ça m’a calmée.
7 Octobre 2022
Tout bien réfléchi, je vais continuer à tenir ce journal, mais je ne vais plus rien raconter à Père Loïc. J’espère que ça me fera du bien, je n’ai pas de copine assez proche, pour pouvoir parler de ces sujets. Je ne suis sûrement pas la seule de la paroisse à être soumise à la tentation, mais je ne vois pas comment aborder le sujet avec Ombeline ou Blandine.
23 Avril 2022
Je crois que je suis trop énervée pour dormir, autant écrire un peu pour me calmer.
Je suis dans une alcôve du dortoir du lycée Victoria de Londres. C’est là que nous sommes hébergés avec Hugues-Marie, qui m’accompagne pour le voyage des Secondes de Sainte-Agnès. Nous avons un dortoir de huit alcôves pour nous deux, chacun à un bout d’une rangée de quatre. Il y a aussi un endroit pour se laver avec deux lavabos et deux douches. Me voilà donc, à 45 ans, dans un lieu pour ados, et aussi troublée qu’une ado.
Tout a commencé hier dans le métro, j’ai entendu deux de mes élèves chuchoter : « Monsieur Jourdain a encore le Gourdin ! » Forcément, j’ai regardé Hugues-Marie, assis dans la travée, avec devant lui une jeune Anglaise court vêtue. Et effectivement, il avait une belle bosse le long de la cuisse. J’ai regardé son visage, il était tout rouge, et très concentré sur les arrêts de la ligne de métro. J’ai de nouveau regardé son entrejambe, et lorsque j’ai relevé les yeux, nos regards se sont croisés. Je ne sais pas qui était le plus gêné de nous deux. Finalement, il a mis son sac à dos sur ses cuisses.
Je ne sais pas si le rêve que j’avais fait sur l’aquagym était prémonitoire, mais Hugues-Marie a l’air d’avoir été bien doté. Ça m’a un peu perturbée, et je n’ai pas pu m’empêcher de regarder régulièrement au mauvais endroit. Je ne sais pas si c’est le printemps ou les hormones, mais il a l’air très émotif.
Après que les enfants eurent été pris en charge par leurs familles respectives, nous sommes retournés au lycée. Hugues-Marie m’a dit qu’il allait courir un peu, pour évacuer la tension de la journée. Au moment où il partait, je lui ai demandé où il allait courir. Il était dans son legging moulant, et même s’il avait tant bien que mal caché son organe dans le pli de l’aine, mon œil averti par une journée de vigilance a, sans problème, pu apprécier la taille de son engin.
Une fois Hugues-Marie parti, j’ai bien senti que ma culotte était un peu humide. Seule dans le dortoir, j’ai enlevé mon pantalon, et mes doigts ont confirmé mon impression, j’avais la vulve toute baveuse. J’ai commencé à me toucher, avant de me reprendre et d’opter pour une douche froide. Ensuite, j’ai téléphoné à mes enfants pour me changer les idées.
Hugues-Marie est rentré vers 18 h 30, et nous sommes allés manger dehors. De retour au lycée, chacun est retourné dans son alcôve, et je me suis rapidement mise au lit. Le problème, c’est que, dès que j’ai fermé mon livre et éteint ma lumière, mon esprit oisif n’a rien trouvé de mieux à me proposer que des images de la verge d’Hugues-Marie engoncée dans son legging ou dans son jean. Ou pire, triomphalement libérée et dressée. J’étais vraiment tourmentée. Après vingt minutes à tourner dans mon lit, j’ai décidé de passer outre les conseils de Père Loïc. Après tout, je suis en Angleterre, je dois assurer l’encadrement de mes Secondes, et il sera toujours temps de faire pénitence, une fois de retour en France.
J’ai commencé à me caresser discrètement pour essayer d’en finir. D’abord un doigt, puis deux, tout en essayant de ne pas faire trop de bruit. J’étais terriblement excitée, et je sentais la mouille qui, petit à petit, me coulait entre les fesses. Mais, rien à faire, ma peur d’être entendue m’empêchait de me caresser aussi rudement que je le souhaitais, et je restais essoufflée et en sueur.
Au bout de dix minutes, j’ai renoncé, mais trop énervée pour dormir, je me suis tournée vers toi, cher journal. Me voilà donc à 45 ans excitée comme une pucelle, à cause d’un jeune homme qui n’est pas capable de gérer ses érections. Ça ne doit pas être facile pour lui non plus, cela dit.
25 Avril 2022
Hier, je me suis réveillée fatiguée, et un peu sur les nerfs. En temps normal, je me serais habillée dès le saut du lit, et Hugues-Marie n’aurait vu de moi qu’un ensemble pantalon/pull des plus classiques.
Ça n’est pas très chrétien, mais je me suis dit qu’il n’y avait pas de raison que je sois la seule frustrée. Alors j’ai attendu qu’il aille se brosser les dents, pour le rejoindre dans le coin sanitaire. J’avais gardé ma chemise de nuit, dont les deux premiers boutons étaient défaits. Je me suis mise sur le second lavabo, en levant les bras pour me coiffer, pour jouer avec mes cheveux et faire bouger mes seins. Ensuite, j’ai fait tomber ma barrette par terre, avant de m’accroupir pour la chercher. Il lui suffisait d’un regard pour apprécier mon décolleté, et d’un peu d’imagination pour ma culotte. J’ai mis exprès un peu de temps à récupérer ma barrette, jusqu’à ce que je voie sa verge commencer à soulever le tissu de son pyjama.
Puis je me suis relevée, et j’ai dit d’un air fâché, en regardant ostensiblement sa queue en train de grossir :
Et je suis partie sans attendre sa réponse, et avant qu’un sourire ne révèle que j’étais plus flattée que fâchée.
En allant au métro, je lui ai glissé :
Je pensais en rester là après ma petite vengeance, mais je suis tombée dans mon propre piège : la curiosité était toujours là, et l’envie de découvrir, ce que j’avais entrevu sous ce short, est restée très présente, tout au long de la journée. Heureusement que nos collègues anglaises ont assuré pour l’encadrement, car je n’étais pas à ce que je faisais.
Le soir, j’étais bien décidée à crever l’abcès, afin de passer à autre chose et reprendre en main ce voyage. Mais Hugues-Marie, malgré son désir évident, était bien trop pétri d’interdits, pour céder à une proposition trop franche. Si j’avais été trop directe, il se serait braqué et m’aurait repoussée, et je me serais retrouvée non seulement frustrée, mais déconsidérée. Puisque je désirais garder l’image d’une mère de famille catho, autant jouer ce rôle jusqu’au bout, et profiter de l’ascendant qu’il me donnait sur Hugues-Marie.
Je l’ai d’abord convaincu d’aller prendre un verre dans un pub. Il voulait un demi, je lui ai commandé une pinte. Oops. Nous avons un peu discuté et je lui ai dit que j’aimerais bien prendre un petit-déjeuner typiquement anglais.
La façon dont il a rougi m’a montré que la morale, dont il était pétri, ne le mettait pas à l’abri de la tentation. Nous sommes rentrés, et chacun est allé dans son alcôve, comme la nuit précédente.
Je me suis mis en chemise de nuit, un peu déboutonnée, et j’ai laissé ma culotte bien en évidence sur le dossier de ma chaise. Ensuite, j’ai tendu l’oreille, pour savoir à quel moment il se changeait. Deux minutes après, je l’ai appelé :
Assise à la table de mon alcôve, je regardais un plan de Londres. Hugues-Marie ouvrit le rideau, en pyjama, et me rejoint, debout près de la table.
Pendant qu’il passait son doigt sur le plan, je jouais avec la croix de mon pendentif, juste à la naissance de mes seins. Hugues-Marie est très prévisible, et mon petit manège porta ses fruits, son pyjama commença à se soulever. Je fronçai les sourcils.
Il me regarda sans oser répondre, mais la mention de mes seins réactiva son émoi.
Il me regarda, interdit, sans prononcer un mot.
Et je fronçai derechef les sourcils, en ajoutant :
Je sortis mes seins un par un de ma chemise de nuit, Hugues-Marie était complètement hypnotisé, et son érection, désormais, manifeste. Quant à moi, ça faisait un moment que je me sentais molle et toute mouillée. Je dus résister à l’envie de baisser son pyjama pour me jeter sur sa queue.
Il tendit une main vers mon sein gauche, et commença à me le toucher doucement. J’aurais voulu qu’il me le malaxe plus fort, mais je ne voulais pas le sortir de l’espèce de transe où j’avais réussi à l’amener.
Cette fois-ci, il n’attendit pas que je lui donne la permission, il se jeta sur mon sein et commença à le sucer avec avidité. C’était très excitant comme sensation, et je caressais ses cheveux en l’encourageant.
Il acquiesça de la tête, toujours occupé par mon sein.
Je le repoussai, posai mes talons sur la chaise en écartant les cuisses, et je n’eus plus besoin de parler pour l’encourager. Il tendit doucement sa main, qu’il posa délicatement sur ma vulve. Il fixa son regard sur ma vulve et sa main, puis il glissa un doigt dans mon vagin, avec un air concentré. Il l’enfonça doucement, comme s’il découvrait un endroit inconnu et un peu dangereux. Il tenta quelques va-et-vient qui me mirent au supplice, car j’étais bien au-delà de l’étape des douces caresses, j’avais besoin qu’il m’attrape par la chatte.
Je pris sa main et léchai son doigt plein de mouille, puis je me levai et l’entraînai vers le lit. Je tenais toujours sa main et ne le quittais pas des yeux, tandis que je le poussais à s’allonger. Je tirai sur son pyjama, et sa queue se dressa enfin. Il avait l’air extrêmement dur, je ne voulais pas qu’il explose trop tôt.
Et je m’empalai sur lui, tandis qu’il commençait à réfléchir. Oh, cette première fois où je l’enveloppais entièrement, c’était tellement bon. Sa queue me remplit entièrement, et je crois n’avoir jamais ressenti à ce point la sensation d’être prise.
Pendant qu’il énumérait les stations, j’allais et venais le long de sa verge.
Mais il a arrêté de compter les stations. Ses mouvements de bassin accompagnaient maintenant les miens, tandis qu’il me tenait fermement les hanches. J’étais enfin pilonnée comme je le méritais, et il finit par exploser dans ma chatte. Ah, mon Dieu, c’était tellement bon !
Je ne comprenais pas comment une telle chose pouvait être interdite. Je m’allongeai sur son torse, pendant que sa queue palpitait en se dégonflant doucement.
Avant qu’il n’ait complètement repris ses esprits, j’essuyai ma chatte pleine de foutre avec ma culotte, et je le repoussai aussi sèchement que je pus.
Je me suis levée à 5 h 30, et habillée directement, en évitant soigneusement de croiser Hugues-Marie. Je pris une tenue aussi grise que possible, et remplaçai ma discrète croix en or par un chapelet en bois.
Nous sommes allés à la messe de 6 h 15, et je pris soin d’ostensiblement égrener mon chapelet pendant tout le trajet en métro. Hugues Marie regardait par la fenêtre, l’air pensif et plus détendu que d’habitude. J’ai communié, et remercié Dieu pour le moment qu’il m’avait accordé. Je ne suis pas sûre que père Loïc approuverait cette prière.