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n° 23015Fiche technique24287 caractères24287
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Temps de lecture estimé : 18 mn
23/04/25
Résumé:  J’avais commencé par fréquenter le frère, mais la sœur me plaisait aussi, peut-être même encore plus.
Critères:  #drame #rencontre #consolation #bisexuel fh hh handicap fsodo hsodo
Auteur : Delectatio      Envoi mini-message
La frangine de Pierre-Yves

Le jour où Pierre-Yves m’a dit que sa frangine avait très envie de se faire sauter, je crois que j’ai failli m’étouffer, d’autant plus que j’étais en train de lui sucer la bite, car il faut que je vous dise, avec Pierrot, nous sommes un peu pédés.



Pierre-Yves a une petite bite, mais j’aime la faire gonfler dans ma bouche et prends soin de bien la lui pomper. De toute façon, ce n’est pas pour sa queue que j’aime ce type, ce qui m’excite chez lui, c’est son côté pervers polymorphe, vicieux et obscène, j’adore sa perversité.


Lors de notre première rencontre, nous étions en terminale dans le même lycée. Avec ses airs plutôt efféminés, je l’ai toujours considéré comme mon alter ego. Il faut dire que, moi aussi, j’aimais jouer sur le côté féminin de ma personnalité pour attirer les mecs (et accessoirement les gonzesses). En particulier, j’avais de belles petites fesses, charnues et rebondies, que je savais bien cambrer.


Pierre-Yves me donna tout de suite très envie. J’adorais sa façon de parler, ses gestes un peu précieux, ses allusions à peine voilées, j’avais envie de le toucher, de l’embrasser, et plus si affinités. J’avais déjà fait quelques séances de touche-pipi avec un copain d’enfance.


Nous étions tous les deux internes au bahut ; à l’époque, c’était très fréquent pour les gus qui, comme nous, venaient de la campagne. Tout commença probablement par une espèce de rixe à cause d’un casier mal fermé. Nous fîmes mine de nous bagarrer, mais cette empoignade servit surtout à nous rapprocher et à nous coller l’un à l’autre dans un pugilat totalement improvisé. Issues de ce corps-à-corps, deux belles bandaisons, sa queue dressée contre mon bras et mon sexe dur contre sa cuisse. Par chance, les autres du dortoir n’avaient pas trop suivi l’affaire et n’étaient pas autour de nous à nous regarder. Cela nous permit de nous dégager sans que personne ne remarque rien. Mais nous ne sortîmes pas indemnes de cette confrontation. Nous regagnâmes chacun notre lit, mais nous n’arrêtions pas de nous jeter des coups d’œil furtifs, histoire de savoir ce qu’en pensait l’autre. Quelques jours plus tard, ce petit salopiaud m’entraîna un soir avec lui sous la douche et nous nous caressâmes comme des malotrus pendant un bon moment, à quelques pas du lieu où nos comparses se brossaient candidement les dents.


Malgré notre volonté de discrétion, nos camarades finirent par découvrir nos bien curieux penchants, au bout de quelques semaines. Évidemment, deux garçons ensemble, ça les écœurait et ils nous considéraient comme des anormaux, comme deux petites pédales ; accessoirement, nous faisions aussi office de souffre-douleur pour leurs humiliations. Nous en entendions des vertes et des pas mûres. Pour la plupart, ces gars de bonne famille détestaient les pédés, pourtant certains auraient sûrement aimé en croquer, à commencer par ceux qui nous mettaient parfois négligemment une main aux fesses !


Mais cela ne nous empêchait pas de nous aimer et de passer de bons moments ensemble, dès que l’occasion se présentait. Pierrot m’avait présenté à sa famille, qui était beaucoup plus cool que la mienne en matière d’éducation sexuelle, et nous passions parfois des week-ends ensemble dans leur maison familiale, avec la bénédiction des parents et de la fratrie.


Depuis, nous ne nous étions jamais perdus de vue et nous aimions de temps en temps nous retrouver et passer de bons moments, même si nous avions l’un comme l’autre nos vies par ailleurs. De son côté, il était macqué avec un grand black filiforme et très sensuel, tandis que moi, j’avais une vie nettement plus décousue. J’avais connu des mecs et des nanas, mais je crois que Pierre-Yves était quand même un de mes préférés, il y avait chez lui ce petit côté vicelard que d’autres n’avaient pas, et c’était toujours hyper-excitant de baiser avec cet obsédé.


Toujours est-il que ce jour-là, après que je l’eus bien enfilé, il me parla de nouveau de Marie-Aline. J’avais encore ma bite dans son cul quand il me demanda :



Finalement, j’ai déculé et ce petit cochon de Pierrot en a profité pour retirer ma capote pour la vider sur son pubis. Tout en le regardant se branler avec mon foutre, j’ai répondu :



Que répondre à ça ? Pas grand-chose. Ces péripéties appartenaient au passé.




/ + / + / + / + /



Marie-Aline est une jeune femme, autrefois pleine de vie, qui dépérit à vue d’œil depuis son accident. Elle reste cloîtrée dans son appart, ne voit personne, passe le plus clair de son temps à glander, un peu de lecture, des jeux débiles sur son portable, des émissions à la con à la télé, c’est tout ce qui lui reste.


Avant, à défaut d’être vraiment belle, elle avait un charme démoniaque et ses jolis yeux verts irradiaient. À l’époque, lorsque Pierre-Yves me l’avait présentée, sa personnalité m’avait de suite fasciné, ce je-ne-sais-quoi que les autres filles n’avaient pas, une présence presque magique, que je ne pouvais pour ma part ignorer et qui me mettait dans tous mes états. Malheureusement, pour mon plus grand malheur, elle était déjà macquée, et mon coup de foudre semblait à sens unique. Pourtant, je m’étais accroché durant des semaines, à lui faire une cour discrète, malgré l’omniprésence de son mec dans les parages… Il faut dire qu’elle ne faisait absolument rien pour me décourager, poussant même le vice à m’indiquer les moments de la journée où j’avais le plus de chance de la trouver seule. Perverse comme son frangin, elle cultivait avec malice un vague espoir chez moi. Elle était bien sûr au courant de ma bisexualité. Mais, loin de la déranger, je crois que celle-ci excitait au contraire sa curiosité. Tout ça pour dire qu’au moment de la catastrophe, une sorte de lien étrange nous unissait.


Mais l’accident avait fait table rase de tous les liens sociaux. Du jour au lendemain, elle ne voulait plus voir personne.

Désormais, ses émeraudes étaient devenues bien ternes, perdues au milieu d’une figure complètement ravagée. Passé le choc de la rencontre, il fallait un certain temps pour s’habituer à son visage plus ou moins reconstitué. Et le fait d’être amputée et d’avoir du mal à se mouvoir, évidemment, n’arrangeait rien.


La dernière fois que j’étais venu la voir, elle m’avait dit qu’elle ne voulait surtout pas de ma pitié. Elle me le disait d’ailleurs presque à chaque visite et me présentait toujours des facettes désagréables de sa petite personne pour bien me rebuter. Inutile de lui parler de sentiments, d’amour ou de sexe, ce n’était plus pour elle, elle se voyait déjà morte et enterrée. « Si seulement il avait roulé un peu plus vite », « Si seulement la voiture avait cogné un peu plus fort », cela lui aurait évité de penser !



/ + / + / + / + /



Maintenant que je suis face à elle, elle m’accueille avec une moue désabusée :



Comme si je venais la déranger… alors que je viens juste pour lui conter fleurette. Mais je vois tout de suite que ce n’est pas gagné, car elle n’est pas dans un grand jour. Si elle n’y met pas un peu plus du sien, on ne va pas y arriver.


Toujours est-il que je m’incruste. Malgré son visage défiguré, l’idée de lui faire l’amour ne m’est en rien désagréable. Bien au contraire, son mal-être intérieur laisse augurer une grande sensibilité, un affectif à fleur de peau. J’ai toujours été attiré par les personnes déchirées par la vie, quelle que soit en fin de compte l’origine de leurs souffrances.


Tout ça pour dire que, Marie-Aline, je suis dans les meilleures dispositions à son égard, je suis prêt à tout lui donner, pourvu qu’elle l’accepte. J’aime cette fille, et pas simplement parce que c’est la sœur de Pierre-Yves et qu’il m’a demandé de m’en occuper. J’aime cette fille parce qu’à un moment de ma vie, je l’ai aimée au-delà du raisonnable et que je suis fidèle en amour comme en amitié. Alors, peu importe pour moi son apparence !


Nous sommes assis dans le salon à nous regarder en chiens de faïence :



Mes pensées fusent : « Si tu savais tout ce que j’aurais envie de te dire ! ». Mais ce n’est ni le lieu ni le moment pour se confier.

Alors, revenons-en aux choses concrètes. Et comme j’en ai marre de tourner autour du pot, autant jouer les cartes sur table :



Joignant le geste à la parole, elle retire sa prothèse, me dévoilant son moignon :



Puis, se retournant sur la banquette, elle trousse sa jupe, baisse sa culotte et me présente son joli fessier bien galbé. Esthétiquement, il vaut bien celui de Pierre-Yves.



Devant mon air effaré, elle ajoute, sarcastique :



Elle glisse sa main entre ses cuisses, écarte ses fesses et enfonce un doigt dans son petit trou, pour me montrer qu’elle est bien prête. Le temps pour moi d’enfiler une capote, je risque mon gland à l’entrée de sa chatte.



Alors, je lubrifie son anus en y glissant un doigt, avant de l’enfourner ainsi qu’elle le demande. Agrippant fermement ses deux cuisses, je glisse en elle et la lime sans plus attendre.



Aussi perverse que son frangin et aussi bonne à sodomiser. Au bout d’un certain temps, elle pose sa main sur son bouton et se frotte comme une damnée tandis que je vais et viens en elle. Et la jouissance vient par vagues. Je la sens tout d’un coup qui s’arc-boute puis qui explose, elle vient d’abord et moi ensuite, hyper-excité par le plaisir bestial que vient de se donner ma partenaire. Je m’effondre sur elle et la plaque sur la banquette, ma bite profondément fichée dans son fondement. Nous restons ainsi un bon moment, à essayer de reprendre nos esprits, ce qui est un peu difficile pour elle, car je l’écrase de tout mon poids. Elle finit par se dégager :



Et, devant mon air ahuri, elle éclate de rire à cette évocation.

En attendant, elle retire le préservatif et me branle un peu avec mon propre sperme.



J’éprouve vraiment des sentiments pour elle, et elle aussi, j’en suis certain. Alors, pourquoi faire comme si nous n’en avions pas ? Je l’attire à moi, la prends dans mes bras, essaie de la dorloter un peu. Mais elle se dégage avec brutalité.



Sur ce, je lui vole un petit bisou que je dépose au coin des lèvres. Mais elle se rebiffe à nouveau :



Elle me repousse à nouveau avec brutalité, remet sa prothèse et se rhabille prestement.




/ + / + / + / + /



Je l’emmène en forêt, je connais un endroit paisible, au bord d’un petit étang. Le ciel est d’un bleu éclatant, baigné de lumière, mais nous nous installons sagement à l’ombre, sous les frondaisons.



Aline a toujours cet humour pince-sans-rire, ce franc-parler tout en subtilité, c’est quelque chose que j’ai toujours apprécié chez elle.



C’est plus fort qu’elle, elle éclate de rire à cette évocation, et ça fait du bien de l’entendre s’esclaffer ainsi.



Elle explose de rire, c’est un bonheur de la voir si détendue.



Un baiser qui n’en finit pas, tendre et précautionneux. Sa bouche a été entièrement reconstruite. Sa langue, qui avait été en partie sectionnée, reste fragile et elle a toujours deux belles cicatrices au coin des lèvres.

Elle finit par doucement se détacher.



Je plonge mes yeux dans les siens. Tout ce qu’elle a au fond du cœur vient de sortir. Forte et fragile à la fois, j’adore cette femme.



De grosses larmes roulent maintenant le long de ses joues. Elle vient de passer un cap, elle a décidé de faire un pas en avant.

Alors, je me relève et lui tends la main.



Je l’attire contre moi sur le chemin de la voiture et la serre contre mon corps. Cette fois-ci, elle ne me repousse pas.


C’est ainsi que naquit notre couple.