| n° 23009 | Fiche technique | 16211 caractères | 16211 2820 Temps de lecture estimé : 12 mn |
16/04/25 |
Résumé: Un couple quadragénaire et légitime se fabrique un scénario de couple adultère dans un hôtel de sa ville pour sortir de sa routine sexuelle. | ||||
Critères: #couple #fellation fh grossexe hotel voir miroir vidéox intermast cunnilingu anulingus pénétratio fdanus fsodo coprolalie | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Ce jour-là, Amandine recevait ses clients à la pharmacie, sur le coup de 17 h, avec son équipe de préparatrices, quand son mari Gabriel surgit, provoquant son inquiétude. Qu’est-ce qui pouvait motiver cette visite impromptue ? Un coup dur ? Il l’entraîna dans l’arrière de l’officine et lui tint un discours pour le moins inattendu.
Amandine, la quarantaine blonde, menue et mince, yeux azur, incontestablement jolie femme, s’exécuta, de plus en plus intriguée. C’est dans la voiture que son mari, un grand brun à peau mate au crâne prématurément dégarni, l’informa de ses intentions.
De fait, l’excroissance sur le pantalon de Gabriel montrait un désir déjà bien affirmé. Amandine commençait à fléchir. Et même à s’amuser. L’idée de Gabriel n’était peut-être pas si mauvaise, au fond. C’est vrai qu’elle commençait un peu à s’embêter au lit alors qu’elle avait toujours « aimé ça ». Il avait dit « baiser » au lieu de « faire l’amour ». Qu’est-ce qu’il voulait dire par là ?
Amandine s’esclaffa.
Le scénario se déroula comme prévu. Amandine avait un peu le trac en demandant le numéro de la chambre, mais la réceptionniste ne manifesta pas une attitude particulière, juste professionnelle. Et, quand elle frappa à la porte, Gabriel lui ouvrit. Nu. En érection.
Gabriel la regarda se dévêtir. Son corps gracile aux petits seins ronds et ses fesses bien marquées, bien fendues, apparut fugitivement avant qu’elle ne rejoigne la salle de bains. Il la rejoignit sous la douche. Il avait envie de la caresser.
Elle saisit son membre dressé, long et dur. Elle avait toujours aimé sa queue. Elle l’avait subjuguée lors de leurs premières rencontres, leurs premiers ébats. Elle allait loin, très loin en elle. Pas farouche, elle avait pu faire la comparaison avec d’anciens amants. C’était sa grosse bite qui l’avait séduite d’emblée, parce qu’elle la faisait vraiment jouir, avant qu’ils ne se connaissent davantage et décident de vivre ensemble avec deux maternités successives. La routine s’était peu à peu installée, car ils comptaient déjà quinze ans de mariage. Mais ce petit scénario lui faisait revivre les débuts de leur couple, aux temps très chauds où ils avaient découvert leur corps et si bien joué avec.
Il sortit de son sac un trépied sur lequel il posa une caméra go pro et l’orienta vers le lit.
Il sortit de sa pochette un tube de gel. Son volume était tel qu’il ne voulait pas lui faire mal, car elle était restée assez étroite. Il l’allongea sur le lit, lui badigeonna le sexe et l’anus en la doigtant et constata qu’elle était déjà bien humide à l’intérieur.
C’était en effet le risque à courir. C’est pourquoi il fit durer les préliminaires. Il la lécha longuement, lui relevant les jambes par les pieds pour faire courir sa langue de la fente à l’anus, évitant de solliciter la fellation qui aurait pu l’exciter trop tôt. C’est elle qui le réclama :
Il orienta la caméra de manière à embrasser l’ensemble du lit. La pénétration fut classique. Lui bras tendus, elle talons dans ses reins, yeux dans les yeux, bouche contre bouche. Il ramonait en maîtrisant son envie de percuter ce si joli corps menu, mais ferme et bien proportionné. Elle le dévorait de ses yeux azur. Les premiers mots crus sortirent de leur gorge. Ils considéraient l’un et l’autre que le verbe est la partie prenante de leur coït. La jolie pharmacienne savait être vulgaire, ce qui aurait bien étonné clients et collaboratrices. Elle lui parla de sa bite, suggéra qu’il la défonce, ce qu’il repoussa en poursuivant sa fouille lente.
Incapable de se contrôler, elle répondit en ruant sous lui, en proie à un premier orgasme qui la défigura provisoirement. Il l’avait tellement bien préparée qu’elle n’avait pas attendu pour jouir. Son extase avait été bruyante, sans doute entendue dans le couloir et peut-être dans la chambre voisine. Amandine n’avait pas l’orgasme discret, ce qui posait parfois problème par rapport aux enfants, qui croyaient que papa faisait mal à maman. Les explications étaient un peu laborieuses… Ici, au moins, elle pouvait libérer ses cordes vocales et cela rendait Gabriel tout fiérot. On saurait qu’un mâle était à la hauteur…
Il la laissa récupérer en la regardant, assis sur le lit. Quel corps ! Encore plus beau quand elle avait joui. Il lui dit qu’elle était belle, bandante, mais il voulait qu’elle soit cochonne et qu’elle révèle son côté un peu bestial, si adroitement dissimulé derrière ses blouses de pharmacienne. Elle lui répondit, assise face à lui, tout en maintenant son érection de la main :
Après avoir transporté, le trépied, il l’accompagna dans la salle de bain en lui tenant la main, heureux de son initiative. Elle jouait le jeu à fond. Elle voulait vraiment baiser. Cela faisait un bail qu’il ne l’avait pas vue aussi chaude, sa blonde épouse. Il l’installa d’abord dos au miroir, au bord du lavabo, pour la lécher à nouveau avant de la pénétrer debout. Il voyait son dos dans la glace, ses cheveux dénoués battant ses épaules au rythme de ses coups de queue. Ils étaient nez à nez, il sentait ses halètements sur son museau, elle lui offrait sa langue. Sa pénétration lui semblait efficiente.
Dans cette posture, elle était un peu coincée, en difficulté pour remuer, ce dont il profita pour bien la fouiller. Ses râles et ses gémissements attestaient du plaisir qu’il lui offrait.
Il retint de justesse son sperme et se détacha en comprimant sa queue. Une goutte perla au bout du gland, mais sa substance demeura dans sa hampe.
Elle descendit de son perchoir et fit face au miroir. Ses fesses étaient un peu rouges de la posture. Plus grand qu’elle, il dut fléchir les jambes pour l’enfiler mais une fois en elle, très profondément, ils se dévisagèrent via le miroir, lui crispé, elle bouche béante et yeux écarquillés. Le choc des peaux emplit la salle de bains. Il s’immobilisa, la laissant venir sur sa queue. Elle se donnait son propre plaisir en ondulant, en s’exclamant à nouveau bruyamment, et de la buée couvrit la glace.
Elle n’avait pas l’habitude de se voir en train de se faire mettre et elle se reconnut à peine tant son visage était marqué par ce qui se passait dans son corps. Mais son excitation était à son comble. L’initiative de son mari-amant la ravissait. Parce que c’était le contraire de l’amour à la papa, au creux d’un lit un dimanche matin ou un samedi soir. La caméra dans le dos de Gabriel était en train d’enregistrer une scène mémorable. Elle le découvrirait nu, le cul nerveux et elle verrait la tête qu’elle fait quand elle prend son panard.
Un coup de queue tonique la fit décoller et elle fit « ouhhh ». Elle avait joui, derechef.
Ils se détachèrent à nouveau et elle gagna le lit les jambes flageolantes. Il revint avec la go pro et la repositionna au bord du lit. À nouveau, ils se parlèrent.
Mais à ce moment, le téléphone portable d’Amandine sonna. C’était Fanny, sa préparatrice, qui s’inquiétait de son absence. S’engagea une conversation professionnelle. Amandine sortit une cigarette, s’assit sur le fauteuil de la chambre et fuma tout en parlant boulot avec Fanny. Gabriel s’assit par terre, lui écarta les cuisses et la lécha pendant qu’elle discutait au téléphone tout en lui massant la nuque de la main. Elle lui souffla en masquant son micro :
Puis la conversation reprit. Fanny fermerait l’officine si elle n’était pas entrée à temps. La préparatrice s’inquiéta quand son interlocutrice poussa un petit cri. Gabriel avait touché un point ultra-sensible de son intimité avec sa langue.
Puis elle se releva et Gabriel l’attendit allongé, comme prévu, la queue plus que jamais dressée. Le scénario marchait plein tube.
S’ensuivit une longue cavalcade d’Amandine, tantôt penchée en arrière, tantôt penchée en avant, tantôt sur ses pieds. Elle semblait savourer le contact étroit et répété du pénis dans son antre intime et surchauffé. Gabriel se régalait visuellement de son attitude, les mouvements circulaires de son nombril, l’agitation de ses petits seins, son rictus, son regard illuminé.
Puis quand elle se retourna, lui présentant son cul musclé de cycliste régulière, bien fendu, il y introduisit son pouce pour vérifier que le gel était toujours présent, car il était bien dans son intention d’y mettre la queue quand le moment serait venu. Mais ils s’entendaient pour faire durer le plaisir, se moquant de l’heure qui tournait, observant une pause qu’Amandine mit à profit pour enduire le sexe de Gabriel de gel et le sien en même temps. Et même, ce qui ravit le mari-amant, son anus. Elle voulait être bien lubrifiée pour entretenir son plaisir et celui de Gabriel-Ryan.
Amandine était à quatre pattes sur le lit, le cul dressé. Elle lui parlait en se retournant, visiblement impatientée.
Sans répondre, mais satisfait qu’elle ait exprimé son désir en termes aussi crus, Gabriel écarta les deux mignons globes de sa maîtresse-épouse et y mit la langue puis le doigt. Elle était bien graissée, ça rentrerait tout seul. Amandine avait du mal à assumer qu’elle était anale. C’était l’occasion ou jamais qu’elle l’exprime.
Voilà, elle l’avait redit. Et c’était enregistré sur la vidéo. Elle ne pourrait plus nier. La pénétration fut rapide et la peau du ventre de Gabriel claqua sur les fesses rondes d’Amandine. Elle se tenait bien cambrée, la nuque relevée. Les couilles de son mari-amant ballottaient en cadence et frappaient sa petite chatte juteuse, suscitant de la récipiendaire exaltation et expression haut et fort, très crûment, pour célébrer cette sensation rare.
Amandine plongea la tête entre ses bras pour jouir du spectacle des bourses en folie tout en savourant les allers-retours frénétiques du pénis dans son tréfonds bien ouvert. Gabriel jubilait. Il avait fait sortir son épouse d’elle-même. La pharmacienne assumait d’être anale. Mais quand elle glissa une main entre ses jambes pour saisir ses couilles, il fut incapable de se retenir. Il gicla à longs traits dans son rectum. Elle pressa ses bourses en même temps comme pour en extraire les dernières gouttes de jus. Puis elle s’aplatit, lui toujours en elle, mais dégonflant rapidement. Ils restèrent ainsi collés l’un à l’autre quelques minutes. Gabriel se demanda si la go pro avait bien enregistré ce final éblouissant. Il devrait vérifier au plus vite une fois revenu au bercail.
Elle partit en premier aux toilettes, puis sous la douche où il la rejoignit, cette fois sagement.
Ils passèrent devant la réceptionniste en coup de vent. Comme il avait payé d’avance, il n’aurait pas à supporter son regard et du reste, elle les salua avec indifférence, comme si elle était habituée à ces rendez-vous adultères dans cet hôtel.
La pharmacie n’était pas encore fermée. Amandine revêtit sa blouse pour les derniers clients, comme si elle venait juste de satisfaire à une exigence domestique. Fanny nota tout de même un petit sourire qui lui donna à penser. Mais pas plus.
Quant à Gabriel, il vérifia illico sur sa tablette l’enregistrement de la go pro. La vision sur le lit de son cul en mouvement, encadré par les petits pieds impatients d’Amandine, le rassura. L’angle choisi était bon. On les voyait vraiment bien en train de baiser. La tablette rejoindrait le lit conjugal dimanche matin, quand les enfants regarderaient les dessins animés à la télé. Et Amandine se rendrait à l’évidence : ils avaient copulé comme deux amants frauduleux. Gabriel s’imaginait l’enfiler un œil sur la tablette ouverte sur le lit. Un autre scénario…