| n° 22971 | Fiche technique | 22763 caractères | 22763 4062 Temps de lecture estimé : 17 mn |
14/03/25 |
Résumé: La rencontre avec ma nouvelle voisine va m’emmener dans une aventure pleine de rebondissements. | ||||
Critères: #héros #chronique #rencontre fh grosseins boitenuit | ||||
| Auteur : Diego AM Envoi mini-message | ||||
Satisfaisant. Je suis vraiment fier d’être venu à bout de ce meuble. Cela fait maintenant plus de trois mois que j’ai emménagé dans ce trois-pièces situé en plein centre-ville. Même si je ne suis pas un citadin au départ, j’avais besoin de tout changer à la suite de mon récent divorce. Le changement d’air, de décor, des personnes, voilà qui, je l’espère, me fera le plus grand bien.
L’immeuble que j’occupe est composé de quatre appartements. Une famille avec deux enfants occupe le rez-de-chaussée. Un couple de retraités et une femme seule occupent les deux logements du premier étage. C’est moi qui occupe le seul logement situé sous les combles. Tout ce petit monde cohabite dans une ambiance plutôt sympa et il n’est pas rare de croiser l’un ou l’autre de mes voisins en rentrant le soir. Je sympathise rapidement avec ma voisine du dessous, Célia, une cinquantenaire de petite taille d’origine portugaise. Souriante et bavarde, elle est curieuse de nature et a toujours envie de savoir tout sur tout le monde.
Elle est maman d’un garçon récemment marié et qui va lui faire connaître bientôt la joie de devenir grand-mère. Il n’est pas rare que je lui donne un coup de main dès que l’occasion se présente et ses talents de cuisinière ne sont pas pour me déplaire quand elle me propose parfois une part de l’un des plats qu’elle a préparés. Elle ne s’est jamais remariée et est célibataire depuis plus de vingt ans. Quelques copains sont bien passés ici et là, mais jamais rien de bien sérieux. Ça a d’ailleurs toujours été un sujet de raillerie au sein de sa famille.
Il est passé cinq heures ce vendredi en fin d’après-midi lorsqu’elle me demande de l’aide afin de repeindre une petite étagère.
Elle prononce ses paroles d’un air gêné, un peu comme une gamine qui aurait fait une bêtise. Elle sourit légèrement derrière ses petites lunettes rondes. Elle se trouve debout face à moi dans sa chemise rouge un peu grande. Elle hésite à se lancer.
Un long silence envahit la pièce. Je commence à comprendre de quel service elle causait, mais je la laisse venir. En même temps, une petite escapade au Portugal n’est pas pour me déplaire.
Son visage s’illumine et elle se jette dans mes bras. Elle dépose un long baiser sur ma joue. Ses deux seins se plaquent contre ma poitrine. J’hésite à l’entourer de mes deux bras afin de faire durer un peu le moment. Elle se recule ensuite et quitte la pièce afin d’aller préparer le dîner.
Me voilà donc embarqué dans une drôle d’histoire. J’espère ne pas le regretter. Avec le recul, ce fut une bien belle expérience !
Les jours qui suivent sont bercés par une douce quiétude. Célia me sollicite quotidiennement par le biais de messages et parfois de visites impromptues. Plus l’échéance approche et plus son niveau de stress augmente. Pour l’occasion, elle a préparé un petit mémo qu’elle m’a remis avec toutes les informations nécessaires sur notre rencontre, nos amis communs…
C’est le jour du départ. Mon costume est dans ma valise et nous voilà partis direction l’aéroport. Célia semble un peu plus détendue. Elle s’endort même quelques instants sur mon épaule pendant le vol.
Nous arrivons sur place en fin de matinée. Quel contraste avec notre région ! Le soleil et la douceur rendent tout de suite le lieu accueillant. Après quelques minutes de métro puis de taxi, nous découvrons l’endroit où va se tenir le mariage. Le lieu se situe à une trentaine de kilomètres de Lisbonne, en pleine campagne lusitanienne. Un immense corps de ferme en bordure d’une grande forêt de pins, ainsi qu’un long jardin au milieu duquel trône une piscine, voilà le décor des prochains jours. Il y a plus malheureux que nous à cet instant !
Célia semble fébrile. Le voyage a été l’occasion de nous coordonner sur la ou les attitudes à adopter en fonctions des différentes situations auxquelles nous allons devoir faire face. Malgré cela, un imprévu est toujours possible et tout peut basculer en quelques secondes. Je tente de la rassurer et place ma main sur la sienne. Elle se détend un peu et profite du paysage. Une cousine éloignée accompagnée de son mari nous accueille. Ils sont francophones, ce qui, pour moi, est un point positif ! Mon portugais est quasi inexistant.
Après les présentations d’usage, ils nous conduisent vers une petite maisonnette, divisée en deux petits appartements. L’un d’eux a un accès direct sur le jardin et sera notre petit chez nous pour les trois prochains jours. Le lieu est composé de trois pièces. Un grand salon séjour avec cuisine ouverte, une chambre et une salle de bains. Nous prenons possession des lieux et Célia se change rapidement avant d’aller saluer le reste de la famille. De mon côté, j’opte pour la formule douche-rasage avant d’aller à la rencontre de nos hôtes.
Le parfum de Célia flotte dans la salle de bains. C’est pendant ces moments-là que mon célibat me pèse le plus. J’espère que ce séjour sera l’occasion de renouer avec la gent féminine. Je trouve près du lavabo un soutien-gorge et une petite culotte appartenant à Célia. Le contact du tissu me procure une douce et belle érection. J’ai follement envie de me masturber. Alors que je suis sur le point de me faire un petit plaisir solitaire, mon téléphone se met à sonner.
Je réponds machinalement et me rends compte que je lui ai parlé comme si nous étions un couple « légitime ». Je remonte fissa mon bermuda et me voilà en route pour rejoindre tout ce beau monde.
C’est l’occasion de rencontres avec des personnes plus rocambolesques et atypiques les unes que les autres. Quel patchwork ! Célia m’avait prévenu et je dois avouer que je ne suis pas déçu. Il y a l’oncle alcoolique, tonton Pedro, accompagné de son épouse maquillée comme une voiture volée, tata Maria. Poitrine généreuse et jupe ultra moulante, elle est visiblement en chasse. J’apprendrai plus tard que son mari et elle font chambre à part depuis maintenant un bon bout de temps. J’ai droit moi aussi à une approche directe de la tantine qui ne manque pas de me passer la main aux fesses comme si nous étions de vieux amis de trente ans.
Un peu plus loin se trouvent deux jeunes femmes brunes – des jumelles, cousines de la mariée – habillées en tenue légère de circonstance. Elles sont accompagnées par deux jeunes garçons de leur âge, deux grands bruns typés méditerranéens. Il y a là aussi la sœur de Célia, Dina et son mari, Joaquim. Elle est plus âgée, bien en chair, et c’est elle qui charrie souvent sa sœur sur son « éternel » célibat. Son mari est un petit bonhomme souriant qui ne quitte jamais sa casquette. Nous faisons connaissance autour d’un verre de punch. Célia subit une sorte d’interrogatoire concernant notre rencontre, notre quotidien. J’ai droit aussi à ma part de questions. Après quelques minutes, Célia semble soulagée par la tournure des événements et elle vient m’embrasser sur le coin des lèvres en posant une main sur mes fesses.
Si tout cela a pour but de convaincre nos hôtes, j’avoue que j’y prends goût. Pourvu qu’elle tienne sa promesse. Une bosse se forme dans mon short. J’ai très envie d’elle et je me mets à penser que cela est réciproque. Mais le temps passe et c’est une soirée entre les femmes d’un côté et les mecs de l’autre qui est prévue ce soir, une sorte d’enterrement de vie de célibataire. La veille du mariage, les deux futurs mariés doivent rester loin l’un de l’autre, tradition oblige !
Me voilà donc parti dans le centre de Lisbonne avec Joao, le futur marié – un grand brun, la trentaine, le teint hâlé, tout de blanc vêtu –, les deux prétendants des jumelles (qui vont vite disparaître et ne refaire surface que le lendemain matin), Joaquim et le tonton Pedro, déjà bien entamé.
Après un dîner bien arrosé, nous filons dans un club où une salle privatisée nous attend. La musique est forte et la chaleur presque étouffante. Joao entre dans la pièce au bras d’une grande blonde très légèrement vêtue. Il a visiblement envie de profiter de sa dernière soirée de célibataire. Joaquim ne semble pas très à l’aise, alors que Pedro s’est déjà allégrement servi dans la bouteille qui trône sur la table basse. Deux jeunes femmes blondes en bikini pénètrent dans la petite salle et s’installent illico presto sur les genoux de Joaquim et Pedro. Elles sont très tactiles et passent vite leurs mains baladeuses sous la chemise de nos deux amis. C’est à cet instant qu’une plantureuse nana à la peau ébène fait son entrée et vient directement se planter face à moi. Elle porte un mini-short blanc et un débardeur rose qui met en avant son opulente poitrine. Elle attrape fermement mon bras et m’attire en quelques secondes dans une espèce de petit box dont elle ferme la porte à clé. Joao nous avait expliqué avant d’entrer dans le club que nous n’allions pas regretter d’être venus et tout porte à croire qu’il avait raison.
En entrant dans la pièce, je remarque une espèce de saladier avec plusieurs boules en plastique. Mon hôte me fait signe d’en choisir une et de la lui donner. Je m’exécute et un sourire illumine son visage après qu’elle ait lu le papier qui se trouve à l’intérieur de la boule. Elle me pousse dans un petit fauteuil de cuir noir et ôte lentement son débardeur. Deux énormes seins jaillissent sous mes yeux. Longs, lourds, avec de larges aréoles. Elle les masse et les recouvre en partie d’un gel lubrifiant. Elle s’approche de moi et attrape mon short et mon caleçon. Je me retrouve face à elle le mat dressé comme jamais. Elle me prodigue la plus sensuelle des cravates de notaire, alternant les mouvements amples et déliés avec les petits coups de langue sur mon gland en éruption. Cinq ou six minutes de ce traitement suffisent pour que je vienne me répandre au milieu du sillon de ses deux seins brillants. Divin, c’est bien la première fois que le sort m’est si favorable.
J’apprendrai plus tard que ce bon Pedro n’a même pas réussi à bander et que Joaquim s’est révélé être un vrai bon baiseur qui avait, une fois le moment de stress initial passé, infligé un traitement de faveur à sa courtisane du soir.
Nous rentrons tous, épuisés à divers égards, et je m’endors sur le sofa de l’appartement comme une masse. Je n’entends même pas Célia rentrer.
Le grand jour est arrivé. Tout le monde s’est mis sur son trente-et-un. J’opte pour un costume clair trois pièces sans cravate. Ma compagne du jour opte pour une magnifique robe noire à fines bretelles et très échancrée dans le dos. De jolis escarpins noirs également viennent compléter sa tenue. Elle s’est légèrement maquillée et a opté pour une paire de lentilles. C’est la première fois que je la vois à ce point à son avantage et sans lunettes. Je me risque à une petite remarque.
Elle s’approche de moi, me caresse la joue en se mordillant la lèvre et quitte la pièce. Il n’est pas encore midi que j’ai déjà une première montée en température.
Le temps est magnifique et la réception s’annonce sympa. Un grand chapiteau est érigé pour l’occasion. Entre quatre-vingts et cent convives sont attendus entre famille et amis. Nous suivons le protocole habituel et nous voilà réunis en milieu d’après-midi pour le vin d’honneur. Les gens sont avenants et beaucoup ont un petit mot pour moi qui suis ici pour la première fois. Célia est toujours à proximité et vient se coller à moi toujours avec un large sourire. La tata Maria vient me voir à deux reprises, toujours un verre à la main. Elle va jusqu’à se frotter à moi en ne manquant pas de me faire sentir ses deux gros seins. Même en pareille circonstance, elle a visiblement fait à nouveau l’économie d’un soutien-gorge. Quelle cochonne ! Je pense qu’elle n’a pas vu le loup depuis un bon moment pour être dans cet état.
Les deux jumelles sont un peu plus loin toutes les deux collées à leur petit ami respectif. Avec le recul, j’aimerais bien savoir où ils ont bien pu passer leur soirée d’hier. L’un d’eux a vraiment une petite mine et semble somnoler à l’ombre d’un saule pleureur.
Une fois le vin d’honneur terminé, nos nous dirigeons tous vers le chapiteau où nous sommes installés par huit ou dix convives sur de superbes tables rondes joliment décorées.
Plusieurs petits discours se succèdent et il m’est parfois difficile de suivre.
Le repas est délicieux et les plats s’enchaînent les uns après les autres. La musique démarre lentement et la soirée se déroule à merveille. Célia est resplendissante.
La fête est top. Plusieurs jeux se succèdent et la musique bat son plein une bonne partie de la nuit. Les plus jeunes sont les plus résistants et restent des heures sur la piste de danse. Une petite serveuse me fait de l’œil depuis le début de la soirée. C’est elle qui s’occupe en partie de notre table. Elle me glisse même un petit mot dans la poche de ma veste. Célia remarque le manège de la petite brunette et se rapproche de moi. Elle vient se mettre sur mes genoux et m’embrasse à pleine bouche pendant de longues secondes.
Et elle repart de plus belle. Elle se plaque à moi et m’embrasse dans le cou. On dirait presque deux ados ! Elle relève la tête en souriant. Elle sent qu’il y a du remue-ménage dans mon caleçon. La petite serveuse suit tout cela du regard. À peine décontenancée, elle jettera son dévolu plus tard sur un jeune qui se trémousse sur la piste. Sans même le vouloir, elle m’aura rendu un fier service.
Sur ces bonnes paroles, elle quitte la table pour aller danser. Le beau-frère Joaquim vient alors me tenir compagnie. J’ai tout de suite matché avec cet homme discret et profondément honnête. Il semble un peu décontenancé.
Il semble hésitant et tourne la tête à droite, puis à gauche comme pour s’assurer que personne ne nous écoute.
À ces paroles, il se détend complètement. Il vient de comprendre que nous avons tous eu droit au même traitement.
Et le voilà parti à me narrer sa folle aventure dans les moindres détails. Il avait hérité d’une jeune blonde plutôt sportive et endurante. Après l’avoir entraîné dans l’un des box à proximité, elle a pris le temps de le déshabiller totalement, enfin pas vraiment, car il a tenu à garder la casquette. Il faut savoir être digne en toutes circonstances ! Puis est venu le moment du tirage au sort. Il m’avoue ne pas avoir bien compris de quoi il s’agissait sur l’instant. La grande blonde s’est ensuite mise à poil, c’est le cas de le dire. Pas un poil justement, ce qui, j’ai cru comprendre, contrastait grandement avec Dina. Elle s’est occupée de lui et de son gourdin pendant une bonne vingtaine de minutes. Il a eu la totale, devant, derrière, assis, debout, couché. Il me dit avoir terminé sur les rotules.
C’est vrai qu’avec le recul, je l’avais trouvé bien pâle dans le taxi du retour. La situation nous amuse tous les deux.
Il continue de me détailler sa soirée quand Dina nous interrompt.
Pas de doute, c’est madame qui commande. Voilà mon Joaquim au garde-à-vous qui emboîte sans tarder le pas à sa femme. Il me salue en levant légèrement sa casquette. Un chouette type, ce Joaquim !
Je profite de ce moment de répit pour faire un petit tour dans le jardin de la résidence où il fait plus frais que sous le chapiteau. Tiens, on dirait bien tonton Pedro au bord de la piscine. À peine, le temps de m’en approcher, qu’il titube et se retrouve tout habillé au fond du bassin. Cela a l’air d’amuser les quelques convives présents à proximité. Quelle chute ! Sauf qu’il ne remonte pas… À peine le temps d’enlever mes chaussures que me voici à plonger au fond de la piscine afin de remonter le tonton.
Plusieurs personnes accourent afin de m’aider à le sortir de l’eau. Il a bu une bonne tasse, mais tout à l’air d’aller bien. Tata Maria et Célia sont près de lui et l’allongent sur un transat. Il prend une sacrée soufflante, mais pas certain que cela lui a coupé l’envie de s’en jeter encore deux ou trois avant d’aller se coucher. Me voilà bien, il va falloir que j’aille me changer.
Je file à l’appartement et opte pour le pantalon de toile et la chemisette. Le costume aura vécu… Je profite de ce moment de calme.
Mais c’est sans compter sur tata Maria qui revient à la chasse. Elle m’a suivi jusqu’à l’appartement afin de remercier, me dit-elle, d’avoir sauvé Pedro de la noyade. Elle tente de m’aguicher à nouveau en me dévoilant l’un de ses deux gros mamelons et en essayant de m’attraper l’entrejambe. J’ai toutes les peines du monde à refroidir ses ardeurs. Je vais tenir jusqu’à quand ? Il serait plus raisonnable d’aller se coucher maintenant. Je prétexte de devoir rejoindre ma fiancée afin de m’en débarrasser.
Heureusement pour moi, elle jettera plus tard son dévolu sur l’un des serveurs, un jeune gaillard, grand et musclé. Je les croiserai même un peu par hasard au petit matin derrière le cabanon de la piscine, lui le caleçon sur les chevilles en train d’asséner de grands va-et-vient à une Maria avec les seins à l’air et le souffle court. Elle aura toutes les peines du monde à tenir sur ses deux jambes et la levrette infligée par son jeune amant aura au moins eu le mérite de calmer ses ardeurs. Accroché à ses deux larges hanches, il ne ménagera pas sa peine, au grand bonheur (sonore) de la tantine !
Quelle soirée ! Quelle nuit ! Je rejoins le petit appartement le plus discrètement possible. La porte de la chambre est entrouverte et Célia semble dormir. J’attrape une couverture et m’installe sur le sofa.
Elle n’a pas besoin de me le répéter une seconde fois. En moins de dix secondes, je suis sous la couette presque à poil. Seul mon boxer me tient compagnie. J’ai à peine le temps de m’installer qu’elle se retourne. Sa cuisse vient chevaucher la mienne. Je ne tarde pas à choper une belle érection. Elle s’en rend vite compte et sa main file dans mon caleçon. J’en profite pour remonter la mienne le long de sa cuisse. Elle n’a pas mis de culotte et n’est pas là pour faire semblant. Et puis m…, depuis le temps que j’en ai envie. Tout se passe en un rien de temps, mon caleçon sitôt enlevé, la voilà qui vient s’empaler sans préliminaire sur mon membre au garde-à-vous. Elle se colle contre moi et se met à onduler du bassin. Son souffle s’accélère et elle m’embrasse à pleine bouche. Quelques minutes de ce délicieux traitement et voilà que je ne peux me retenir. J’ai à peine le temps de me retirer, car, avec tout ça, je n’avais pas mis le costume de circonstance ! Clap de fin pour cette (longue) journée de mariage.
Il fait jour, la nuit a été courte. C’est un long et doux baiser qui me tire de ma torpeur. Je suis bien dans les bras de celle qui fut ces dernières semaines l’objet de beaucoup de mes fantasmes. Je la rejoins sous la douche pour un petit câlin matinal et nous filons sur la terrasse pour un brunch avec une partie des convives de la veille.
Célia est rayonnante. Elle n’a pas jugé bon de mettre un soutien-gorge. On devine aisément ses deux seins lourds sous sa fine étoffe. Sa main vient se poser sur ma cuisse. Le chant des cigales et le calme du moment rendent l’instant reposant.
La journée se passe tranquillement et contraste avec le tsunami vécu hier lors du mariage. Avec le recul, on risque d’en parler encore dans vingt ans. Nous papillonnons tel un vieux couple dans la campagne environnante. Notre vol retour n’est que demain soir.
La soirée est beaucoup plus calme que la précédente. Après un léger dîner vite avalé, les uns et les autres rejoignent leurs pénates. Nous restons tous les deux silencieux quelques instants, confortablement installés au bord de la piscine.
Elle se lève et attrape mon bras. En silence, nous rejoignons notre petit appartement. J’ai à peine le temps de refermer la porte derrière nous que Célia me saute littéralement dans les bras et m’embrasse à pleine bouche. Ç’est un moment à la fois tendre et parfois bestial. Elle a des années de célibat et d’abstinence à rattraper et je peux dire sans me tromper que c’est une vraie gourmande de ce côté-là !
C’est ainsi que notre histoire dure depuis maintenant plusieurs mois. Même si nous continuons à habiter chacun de notre côté, notre relation a pris une tournure officielle. Plus besoin donc de faire « semblant » auprès de la famille notamment.