| n° 22967 | Fiche technique | 13668 caractères | 13668 2409 Temps de lecture estimé : 10 mn |
10/03/25 |
Résumé: Parce qu’elle a raté ses examens de droit, Constance part réviser l’été chez ses grands-parents. Mais elle apprendra bien autre chose que les textes de loi. | ||||
Critères: #initiatique #couple #voyeur #exhibitionniste #masturbation #fellation fh jeunes piscine voir nudisme fmast intermast fellation cunnilingu 69 pénétratio fdanus fsodo | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
J’avais dix-huit ans et je savais pas grand-chose du sexe, entendez la sexualité pleine et entière. J’avais été dépucelée quelques mois plus tôt par mon copain d’alors, étudiant en première année de droit comme moi. Mon orgasme était une sorte de demi-orgasme qui m’avait plu sur le moment. J’allais connaître bien mieux plus tard avec des amants expérimentés, mais ce n’est pas le sujet. Cette année de droit avait été un peu ratée, je pensais davantage à faire la fête qu’à travailler et, résultat, obligation de repasser mon examen pour la deuxième année en septembre. Alors, ma mère m’avait dit : « Constance, tu vas aller bosser ton droit chez tes grands-parents pendant l’été, comme ça, je suis sûre que tu ne seras pas tentée de faire autre chose. Et si tu n’es pas d’accord, on te coupe les vivres. »
Je n’avais donc pas le choix. J’ai pris mon sac et je suis partie à la campagne chez mes grands-parents, Gérard et Mag (ce n’est pas son vrai prénom, mais tout le monde l’appelle ainsi), tous les deux jeunes retraités. Comme ils ont une piscine privée et surtout, comme je me suis toujours bien entendue avec eux, surtout ma grand-mère, qui fait bien plus jeune que son âge, j’ai accepté. Et j’ai pris le chemin de leur maison où une chambre au deuxième étage m’attendait.
Mag était particulièrement ravie de me recevoir. J’ai toujours admiré cette petite femme pétulante, dynamique, typiquement de la génération post 68, bien plus large d’esprit que ma mère, n’hésitant pas à se mettre en bikini au bord de sa piscine alors que ma mère reste figée sur le une pièce. Elle a beau avoir des fils blancs dans son abondante chevelure châtain, on croirait presque qu’elle et ma mère sont sœurs. Bref, j’ai installé mes pénates dans ma chambre mansardée, avec vue sur le jardin et la piscine, et je me suis mise à revoir mon droit constitutionnel, retrouvant mes grands-parents aux repas ou parfois à la piscine quand il faisait chaud.
Un matin, alors que je tentais de me faire entrer dans le crâne ces fichus articles de loi, j’ai mis le nez à la fenêtre et j’ai vu mes grands-parents assis côte à côte en train de papoter sur la banquette du jardin. Enfin, quand je dis papoter… Ils se bécotaient et ça m’a un peu surprise. On n’attend pas ça a priori de sexagénaires, ce comportement de tourtereaux, n’est-ce pas ? Je me suis piquée de curiosité et j’ai vu, ébahie, Mag glisser la main à l’intérieur du pantalon de jogging de Gérard, manifestement pour le masturber. Et lui-même, tout en continuant de papoter et de lui dire des mots doux, du moins je le supposais, fourrait sa main sous sa robe d’été pour lui rendre la pareille.
Et puis, ils se sont relevés. Gérard a pris Mag par la main et ils sont entrés dans la maison. Je les ai entendus monter l’escalier et entrer dans leur chambre à l’étage au-dessous du mien.
J’ai souri, étonnée et ravie à la fois. Mes grands-parents allaient manifestement faire l’amour. J’ai descendu mon étage à pas de loup, collé mon oreille à la porte et j’entendais des gloussements qui confirmaient mon intuition. Une énorme tentation de voyeurisme m’a prise alors. Comment des sexagénaires s’y prenaient-ils ? Il y avait un appentis à côté de leur chambre et je savais qu’une lucarne au sommet me permettrait une vue plongeante. J’y suis entrée, et n’écoutant que ma pulsion voyeuriste, je me suis juchée sur l’escabeau plié à l’intérieur, veillant à étouffer le moindre bruit.
En effet, la vue était imprenable sur le lit de mes grands-parents. Ils avaient eu le temps de se déshabiller. Ils étaient entièrement nus. Je connaissais leurs corps, car je les avais vus se baigner à poil, sans la moindre gêne devant moi, alors que je ne quittais pas mon deux pièces. Leur fameuse liberté d’esprit qui m’avait toujours plu chez eux. Mais là, c’était une autre affaire. Leur intimité dépassait un bain à poil dans la piscine. J’aurais dû partir, je le reconnais, ce que j’allais faire était hautement et moralement inadmissible, mais une force étrange me l’imposait. Et j’ai tout vu, de A à Z. Toute ma sexualité allait en être chamboulée.
Ils se sont longuement caressés et l’érection de Gérard, sans être vraiment spectaculaire, prit une raideur manifeste quand Mag la prit en bouche. Le principe de la fellation me dégoûtait plutôt à l’époque (j’ai bien changé depuis), mais de la voir pomper avec ardeur me fit toucher du doigt, si je puis dire, le plaisir qu’une femme pouvait prendre à cette succion. Et évidemment l’homme. Gérard lui caressait la chevelure qu’elle avait réunie en chignon pour l’occasion pendant que la langue de Mag parcourait son gland turgescent.
Puis elle s’est relevée, a pris appui sur le mur à la tête du lit et a collé debout son entrecuisse sur la bouche de Gérard assis. Sa barbiche blanche s’est agitée entre les petites cuisses de ma grand-mère, dont je ne voyais pas la tête, mais bien son cul qui en frémissait de plaisir. Et alors, j’ai ressenti la première onde de chaleur dans mon bas-ventre. Jamais mon copain ne m’avait fait ça. Je m’en suis rendu compte plus tard, mais ma main est entrée dans ma culotte pendant que mon grand-père dégustait ma grand-mère, la barbiche agitée au rythme de ce cunnilingus (mot que j’appris plus tard) un peu acrobatique.
Mais ce n’était que le début. Visiblement, ils avaient l’un et l’autre l’intention de faire durer leurs préliminaires. Gérard s’est allongé et Mag s’est mise sur lui en position inversée, la bouche sur sa bite, pendant que le visage de Gérard disparaissait entre ses cuisses. C’était mon premier 69, purement visuel. Et ça a duré un bon moment, à tel point que je me suis demandé si leur rapport amoureux n’allait pas en rester là.
Mais non. Ils se sont assis face à face et se sont dit des choses que je ne pouvais entendre tout en se caressant l’entrejambe, souriant, riant même. Avec le recul, je pense que ça devait être très cochon, leur discours, vu que Gérard bandait maintenant franchement sous la menotte de sa femme.
Puis Mag a poussé Gérard qui s’est retrouvé sur le dos et elle s’est empalée sur sa queue verticale, lentement, centimètre par centimètre. Cette fois, il ne s’agissait plus de préliminaires, mais d’un coït en bonne et due forme. Une fois totalement pénétrée, elle s’est mise à onduler tout en glissant une main dans son dos pour lui palper les couilles et c’est ce geste puissamment érotique qui m’a définitivement fait comprendre que ce couple d’âge mûr ne se contentait pas de faire l’amour. Il forniquait. Il baisait. La suite allait amplement me le démontrer. Et moi, je me masturbais en les regardant, fascinée. Et honteuse.
Puis Mag a inversé sa position tout en le chevauchant et j’ai pu voir son visage. Pendant que son petit cul virevoltait, empoigné par Gérard, elle se léchait les lèvres et je l’entendais dire « mmmmh mmmmh » derrière ma lucarne. Ils ont ensuite adopté toutes les positions d’un couple qui fait l’amour, enfin qui baise. C’était très instructif pour moi. Mais quand Gérard l’a prise dans la seule figure que je connaissais, celle dite du missionnaire, quand j’ai vu son cul poilu tournicoter, percuter, ramoner tandis qu’elle ouvrait son compas à 180° en se tenant les chevilles, là j’ai joui sous mon doigt. Oui, j’ai joui et j’ai failli me trahir. Je me suis mordu les lèvres. C’était vraiment torride, sur ce plumard.
Et il était toujours raide, le papy, quand il s’est détaché. Mag rayonnait en le branlant. Ils se sont encore parlé et je l’ai vue quitter la chambre. J’ai eu un moment de panique. M’avaient-ils découverte ? Je l’ai entendue entrer dans la salle de bain de l’autre côté du couloir, puis revenir dans la chambre avec un tube à la main. J’ai compris que c’était du gel. Et alors, j’ai vu un truc qui m’a encore plus sidérée. Gérard a pris le tube, a mis le produit sur son doigt et l’a fourré dans l’anus de Mag à quatre pattes, de profil par rapport à moi. Oui, dans son trou du cul ! Je n’en revenais pas et ça plaisait manifestement à ma grand-mère.
Il s’y est attardé en remettant du gel dans l’anneau qui en luisait. Et il s’est passé ce que je n’osais pas imaginer. Il a fourré sa queue entre ses petites fesses. Très lentement, très doucement. Elle avait la tête tournée vers lui et lui parlait sans que je comprenne. Mais je voyais, à la façon dont elle creusait les reins, qu’elle participait. Et quand il a fini par entrer, totalement, ç’a été une espèce de frénésie entre eux deux. J’entendais les peaux claquer et surtout Mag couiner en allant chercher la bite à grands coups de croupe. C’était bestial, mais en même temps terriblement jouissif à regarder et j’en avais la culotte trempée.
Cette fois, Gérard n’a pas pu tenir. Il s’est affalé sur elle qui s’est retrouvée à plat ventre, a jeté ses derniers assauts et s’est retiré, la queue enfin ramollie, pendant qu’elle demeurait dans sa position, les cuisses écartées. J’ai compris qu’il était temps de me sauver. J’ai plié l’escabeau le plus discrètement possible, je suis allée dans ma chambre, j’ai enfilé mon bikini pour plonger dans la piscine, seul moyen de me calmer tellement j’étais en feu. Impossible de me concentrer sur mon droit constit.
Quelques minutes plus tard, je les ai vu débouler tous les deux, à poil, pour se baigner à leur tour, rigolards, toujours aussi peu gênés de leur nudité devant moi. Gérard avait désormais la queue pendante et Mag les pointes de seins encore dressées.
Ils ont ri en s’embrassant. Je me suis demandé alors s’ils étaient au courant de mon voyeurisme. J’ai vite chassé cette idée que d’ailleurs, ils ne validaient pas, riant et s’éclaboussant comme deux ados.
Puis on s’est tous rhabillés. Il fallait préparer le déjeuner et Mag m’a embauchée pour peler les patates. À la voir avec son économe et un tablier sur sa robe d’été, on n’aurait jamais cru que, quelques minutes plus tôt, elle se faisait sodomiser par son mari, et tout le reste. Elle était redevenue une grand-mère sexagénaire avec quand même une malice dans le regard et une petite moue sur les lèvres. Celle d’une femme bien baisée, je l’ai compris plus tard.
Et on a parlé. Des questions me brûlaient les lèvres. Ce qui m’avait frappée à leurs ébats, c’est qu’elle était presque toujours à l’initiative. C’est elle qui menait la danse et Gérard répondait à sa demande en y allant de sa queue. Mais leur harmonie était parfaite.
J’ai rosi en entendant cet aveu, dont j’avais pu constater frauduleusement l’exactitude. Puis Mag a poursuivi.
Puis Mag m’a interrogée sur ma propre sexualité. Je lui ai avoué mon inexpérience, surtout après ce que j’avais vu quelques minutes plus tôt, mais ça, je ne le lui ai pas dit. Elle m’a incitée à coucher avec des hommes mûrs, ce qui était gonflé de sa part. Mais je l’ai écoutée plus tard et je n’ai eu qu’à m’en féliciter. Tout ce que j’avais vu de mon escabeau, je l’ai mis en pratique par la suite. Même la sodomie. Mais c’est encore un autre sujet.
J’ai quand même fini par me remettre au boulot, l’esprit un peu perturbé, et pas que l’esprit. Heureusement pour mon droit, aucun homme n’est venu se présenter chez mes grands-parents, car je crois que je lui aurais sauté dessus. Je me suis rattrapée plus tard avec un collègue de mon père qui me matait depuis longtemps. Mag et Gérard ont encore baisé une fois durant mon séjour après s’être bien chauffés dans la piscine, mais, cette fois, je n’ai pas joué les voyeuses. J’ai juste collé mon oreille à la porte pour entendre le lit grincer et Mag gémir de plaisir. Et je suis allé faire un tour à pied pour me calmer.
Quelques jours plus tard, j’ai rangé mes affaires, fait ma valise et demandé à Mag de m’accompagner à la gare. En la quittant après lui avoir fait la bise dans la voiture et remercié chaleureusement pour son accueil et celui de Gérard, elle m’a dit la phrase que je n’attendais pas, et qui résonne encore dans ma tête :