| n° 22938 | Fiche technique | 20162 caractères | 20162 3503 Temps de lecture estimé : 15 mn |
23/02/25 |
Résumé: Un petit récit de domination soft ayant pour cadre un centre commercial. | ||||
Critères: #érotisme #occasion #domination #fétichisme #lieupublic fh inconnu magasin parking hsoumis fdomine noculotte pied cunnilingu | ||||
| Auteur : Revilo79 Envoi mini-message | ||||
Le centre commercial était presque désert. Nous étions un jeudi matin, au milieu du mois d’avril, et seuls quelques clients se baladaient dans les allées, allant d’une boutique à l’autre ou déambulant juste pour passer le temps en regardant les vitrines.
J’avais une journée de RTT, et bien l’intention d’en profiter pour faire un peu de shopping. J’entrai dans une enseigne de fringues dans la vitrine de laquelle j’avais aperçu un t-shirt sympa. Hésitant sur la taille, je pris un M et un L et me dirigeai vers les cabines d’essayage. Il y en avait trois, et les rideaux de celle de droite et de celle de gauche étaient tirés, je m’installai donc dans celle du milieu. Un peu maniaque, je m’assurai que le rideau était bien tiré et me protégeait des regards indiscrets, puis j’ôtai ma veste légère, le t-shirt à manche longue que je portais en dessous, et, torse nu, j’enfilai le vêtement que j’avais choisi. Après avoir essayé les deux tailles, j’optai pour le M et commençai à me rhabiller. C’est alors que j’entendis une voix de femme venant de la cabine d’essayage de droite :
Je ne fis pas vraiment attention à ces paroles, je me dis qu’elle s’adressait probablement à son mari ou à une amie avec laquelle elle faisait du shopping. Peut-être à la personne qui se trouvait dans l’autre cabine d’essayage, celle de gauche.
Je remis ma veste, repliai le t-shirt taille L et pris avec moi le taille M que je comptais acheter, mais alors que j’ouvrais le rideau pour sortir de la cabine, un objet au sol attira mon attention. En regardant de plus près, je m’aperçus, avec stupéfaction, qu’il s’agissait d’une petite culotte.
Je refermai en hâte le rideau de la cabine afin de m’isoler des regards. Je me sentis rougir malgré moi, et mon cœur s’accéléra. J’étais sûr que cette culotte n’était pas là lorsque j’étais entré dans la cabine, je l’aurais forcément remarquée au sol, à mes pieds. Il y avait un espace d’environ dix centimètres entre le bas de la paroi qui séparait les cabines d’essayage et le sol, la culotte avait sûrement dû glisser là. Mais venant de la gauche ou venant de la droite ?
Je la ramassai, savourant entre mes doigts la douceur du tissu et la finesse de la dentelle. C’était un sous-vêtement plutôt chic. L’étiquette avait été coupée et je ne pouvais identifier la marque, mais je devinais que cette culotte ne provenait pas d’un vendeur asiatique à bas prix sur internet.
Sans même réaliser ce que je faisais, je la portai à mon visage et pris une grande respiration, humant un parfum floral féminin et agréable. J’eus soudain honte de moi, de ce que j’étais en train de faire, et hésitai à reposer la culotte par terre et à faire comme si je ne l’avais pas vue. Mais en y réfléchissant, comment cette culotte avait pu arriver là, si ce n’est de façon intentionnelle ? Une femme ne va pas se déshabiller intégralement dans une cabine d’essayage et faire glisser par accident sa culotte dans la cabine d’à côté, n’est-ce pas ? Cela me paraissait trop gros pour être crédible.
C’est à ce moment-là que je compris, sans pourtant vraiment y croire, que la voix que j’avais entendue précédemment s’adressait en fait à moi…
« Je vais dans la boutique d’en face maintenant. »
Une femme avait ôté sa culotte et l’avait fait glisser dans ma cabine pour à ce que je la trouve, puis m’avait invité à la rejoindre dans une autre boutique.
« Calmes toi, tu n’es pas dans un film porno, ce genre de truc n’arrive jamais en vrai ! T’es juste en train de fantasmer sur un simple quiproquo. »
Peut-être que la femme avait plusieurs articles en main et qu’elle avait juste fait tomber une pièce de lingerie qu’elle avait choisie en rayon et que je m’imaginais tout cela ?
Mais alors, comment expliquer l’étiquette coupée, et le parfum floral ?
Le cœur battant la chamade, j’enfournai la culotte dans la poche de ma veste, ouvrit le rideau et sortit, jetant un coup d’œil investigateur autour de moi. Les deux autres cabines d’essayage étaient vides désormais, aussi bien celle de gauche que celle de droite. À part moi et les employées, le magasin était désert. Prenant mon regard inquisiteur pour une demande tacite de renseignement, l’une des vendeuses vint vers moi :
Je bafouillai, sentant la gêne me monter au visage :
Je lui tendis les deux t-shirts et sortis de la boutique sans rien ajouter.
L’allée du centre commercial était presque déserte. Un homme seul marchait vite sans regarder autour de lui, un groupe de jeunes femmes allaient doucement d’une vitrine à l’autre derrière des poussettes tout en riant et papotant, une femme de ménage vidait une poubelle…
Je regardai la boutique d’en face, il s’agissait d’un magasin de vêtements pour femme. J’y entrai en cherchant du regard qui pouvait être la mystérieuse inconnue qui m’avait en quelque sorte donné rendez-vous ici. Une vendeuse tenait la caisse, devant laquelle se trouvait une femme d’un certain âge en train de payer un article. Une autre vendeuse était occupée à ranger des vêtements sur des cintres. Une cliente regardait un présentoir de pulls en promotion et ne sembla pas du tout s’intéresser à ma présence lorsque je passai près d’elle.
Devais-je aller vers la cliente âgée à la caisse ? Il ne s’était pas écoulé plus de deux ou trois minutes depuis que j’avais trouvé la culotte dans la cabine d’essayage, durant ce laps de temps, la femme aurait-elle pu entrer dans cette boutique, choisir un article et déjà passer en caisse ? Et puis, en m’approchant, je constatai que cette dame devait avoir près de 70 ans, je l’imaginais mal semer des sous-vêtements derrière elle en fixant des rendez-vous à des hommes…
Je parcourus à nouveau du regard le magasin, au cas où j’aurais loupé une personne dissimulée entre deux rayons. C’est alors que je notai que la porte de l’une des cabines d’essayage était fermée…
Mon cœur accéléra encore, et je retins mon souffle un instant. Ma main serrait la culotte dans ma poche. J’attrapai le premier vêtement qui me tomba sous la main et entrai dans la cabine d’essayage située juste à côté. Celles-ci n’étaient pas conçues de la même façon que celles de la boutique d’en face. Ici, point de rideau ou d’espace entre le sol et la paroi, mais une fine porte et une cabine entièrement fermée. Hésitant sur la conduite à tenir, je restai un moment silencieux, l’esprit agité et le corps tendu et nerveux. J’aurais aimé que ma mystérieuse inconnue, si c’était bien elle qui se trouvait dans la cabine d’à côté, brise le silence et fasse le premier pas, mais rien ne se produisit.
Je pris une grande inspiration et dis dans un murmure :
J’étais attentif au moindre bruit provenant de l’autre côté de la paroi, mais je n’entendis aucune réaction. Avais-je parlé assez fort ? Devais-je répéter à plus haute voix ? Mais si la femme avait bien entendu la première fois, mais qu’elle n’était pas du tout ma semeuse de culotte, comment allait-elle prendre mon insistance ? Je n’avais pas envie de passer pour un harceleur aux yeux du personnel du centre commercial. Mais enfin, une voix me répondit :
Je frémis, sentant les poils de ma nuque se hérisser. Il y allait donc avoir un « plus tard » …
Je ne savais pas trop comment poursuivre la conversation. Je ne trouvais rien d’intelligent à dire. Mais c’est elle qui enchaîna, me surprenant par sa demande :
Je bredouillai, pris au dépourvu :
J’allai lui demander comment la reconnaître, mais j’entendis alors la porte de sa cabine d’essayage se refermer. Elle était déjà partie.
Je me forçai à compter lentement, tant mon envie de sortir et de courir après elle devenait forte. À quoi ressemblait-elle ? Quel âge avait-elle ? Et qu’est-ce qui allait se passer lorsque je l’aurais rejointe ? Sa dernière phrase : « il me faut de nouveaux escarpins » … était-ce un sous-entendu pour me dire qu’elle attendait que je paie pour elle ? On croise tellement de quémandeurs en tous genres que je n’aurais même pas été surpris de découvrir une nouvelle façon de tenter de se faire payer quelque chose par autrui.
Arrivé à soixante, je sortis de la cabine et tombai nez à nez avec l’une des vendeuses.
Je réalisai alors que je tenais à la main une robe, je n’avais même pas fait attention au vêtement que j’avais pris avec moi. Nous étions dans une boutique exclusivement pour femme, et je sortais de la cabine d’essayage, une robe à la main… Constatant mon trouble, la vendeuse me prit la robe des mains et m’adressa un clin d’œil :
Je partis en marchant le plus vite possible, faisant semblant d’ignorer le sourire narquois de la vendeuse.
À droite… Trois boutiques plus loin… Un magasin de chaussures…
La boutique était relativement grande, et il y avait plusieurs clientes. Comment trouver la bonne ?
Des escarpins… elle avait parlé d’escarpins ! C’était un indice !
Je délaissai les bottes, les chaussures de sport et les modèles décontractés et me dirigeai vers le rayon des escarpins. Une femme était là, assise sur une petite banquette. Elle me tournait le dos et se penchait en avant en essayant de faire entrer une chaussure sur son pied. Elle sentit ma présence plus qu’elle ne me vit, elle tourna à peine la tête vers moi :
Je restai immobile, me sentant tellement timide que j’en avais l’air con. La femme avait de longs cheveux châtain clair, elle portant un tailleur vert pâle et un chemisier blanc, un sac à main d’une marque de luxe était posé à côté d’elle, et d’où j’étais je pouvais également voir qu’elle avait de longues jambes gainées de bas ou de collants couleur chair.
Le ton était doux, mais ferme. La voix de quelqu’un qui sait exactement ce qu’elle veut et qui a l’habitude de décider et d’être obéi. J’avançai devant elle, ce qui me permit de voir son visage et de la trouver belle. Elle pouvait avoir la quarantaine, des yeux clairs légèrement en amande, une bouche fine, mais sensuelle, un maquillage étudié, mais sans être excessif… Elle transpirait la classe.
Je m’agenouillai devant elle, et elle leva spontanément la jambe pour me présenter son pied gauche, que je saisis dans ma main, sentant un frisson parcourir mon avant-bras au contact du tissu de ses collants. Je tentai d’enfiler l’escarpin, mais sans y parvenir. Il était évident que la taille qu’elle avait choisie était bien trop petite et qu’il manquait au moins deux, voire trois pointures. Je la sentis bouger légèrement le pied dans ma main, comme pour aller au-devant de mes mouvements. Je n’osais pas lever les yeux vers elle, trop gêné pour croiser son regard.
Je hochai la tête et me levai, cherchant du regard dans le rayon l’endroit où elle avait trouvé ces chaussures. Je choisis une paire deux pointures plus grande, et revins vers mon inconnue, qui m’attendait en m’adressant un léger sourire.
Elle sourit encore plus, une étincelle de malice dans le regard, mais elle n’ajouta rien et se contenta de tendre à nouveau sa jambe alors que je m’agenouillais devant elle.
Cette fois l’escarpin se glissa parfaitement autour de son pied, qu’elle garda un instant entre mes mains, me permettant de ressentir la chaleur de la peau et le galbe de sa cheville.
Je pris un instant pour regarder la chaussure sur elle, et mon regard monta naturellement vers son mollet fin, son genou rond, les courbes de sa cuisse… Elle portait des bas, je pus voir leur couture de fine dentelle. Et je me souvins que c’était moi qui avais sa culotte dans ma poche. Une certaine pudeur me fit détourner les yeux juste avant d’être tenté de regarder plus haut. L’inconnue s’en aperçut.
Je fis comme elle me disait, puis l’aidai à remettre ses chaussures. Une vendeuse s’approcha de nous :
Je la suivis jusqu’à la caisse, elle paya les chaussures et ne fit aucun geste pour prendre le paquet. Sans même qu’elle me le demande, je pris le sac que tendait la vendeuse et suivis l’inconnue qui marchait déjà d’un pas décidé à travers le centre commercial.
Sans un mot, elle m’entraîna jusqu’au parking sous-terrain où elle s’arrêta devant une grosse berline allemande.
J’ouvris la porte et déposai le paquet contenant les chaussures. Elle s’était installée derrière le volant, mais gardait sa portière ouverte.
Je fis le tour de la voiture et me tint debout à côté d’elle, me demandant ce qu’elle avait prévu pour la suite, espérant que les choses n’allaient pas en rester là. Elle tendit la main :
Elle me souriait d’une façon chaleureuse, et je devinais toujours cette lueur malicieuse qu’elle avait dans le regard. Je ne pus m’empêcher de laisser aller mon regard sur son corps, son décolleté laissait entrevoir le haut d’une poitrine intéressante, et elle tenait ses jambes écartées, l’une à l’intérieur de la voiture et l’autre encore au dehors, me permettant de voir un peu plus haut que la couture des bas. Je lui rendis sa culotte avec une pointe de regret, j’aurais aimé la conserver en souvenir.
Je rougis.
Elle rit, semblant sincèrement amusée, puis redevint sérieuse :
Je me rendis compte que j’avais également beaucoup aimé, et j’eus un peu honte de cela, mais je n’en dis rien. Toutefois, un léger sourire se dessina sur mon visage et cela suffit à encourager mon inconnue qui reprit :
Je regardai autour de moi, faisant une mine un brin déconfite en voyant la saleté du sol du parking. Une voiture démarra, quelques rangées plus loin, me rappelant que nous étions dans un lieu public. Être à genoux en train d’aider une femme à enfiler une chaussure était déjà étrange, mais pouvait à peu près se justifier dans une boutique, mais, si des gens me voyaient dans la même position devant la portière de sa voiture, ils risquaient de se poser des questions… Elle remarqua mon hésitation :
Et sans rien ajouter, elle fit mine de rentrer complètement sa jambe gauche dans l’habitacle.
Sous son regard malicieux, je descendis lentement sur les genoux, malgré la répulsion que provoquait chez moi la crasse du sol. Tant pis pour mon pantalon qui serait sûrement bon pour une ou deux lessives. Je baissai les yeux vers celui de ses pieds qui étaient restés en dehors de la voiture.
Elle bougea légèrement, changeant de position afin d’amener son bassin tout au bord du siège, puis, abandonnant le vouvoiement, elle dit :
Je levai les yeux vers elle, et cette fois, mon regard s’arrêta sur son entrejambe, à peine éclairé par le néon de l’allée du parking. Je devinais toutefois nettement le contour de sa vulve surmontée d’une légère pilosité. J’approchai le visage de sa jambe, ma joue frôlant sa cuisse alors que j’avançais vers son intimité. Je retrouvai ce parfum floral sur sa peau, peut-être l’odeur de son savon. Et une autre senteur également, plus animale, celle de sa chatte excitée. Je bandais dur alors que mon nez effleurait ses lèvres.
Ma bouche se posa immédiatement sur sa vulve humide, sentant ses grandes lèvres gonflées de désir frotter contre ma peau. J’embrassai goulûment sa chatte, me régalant de son odeur intime. Sa mouille imprégna ma langue alors que je l’enfonçais le plus profondément possible à l’intérieur de mon inconnue. Je sentis son corps se crisper tandis que son bassin venait au-devant de mon visage.
Ses mains passèrent derrière ma tête et m’attirèrent contre elle si fortement que j’en eus mal au nez, mais je fis de mon mieux tout de même pour la satisfaire. Ma langue fouillait l’intérieur de sa chatte pendant que mes lèvres frottaient contre sa vulve. Je sentais son clitoris dur, ainsi que les spasmes qui parcouraient ses cuisses à chaque onde de plaisir que ma langue provoquait dans son corps.
Au point où j’en étais, je devais bien admettre que le vigile, ainsi que tous les autres usagers du parking, était totalement absent de mes pensées, je n’avais en tête que le plaisir de mon inconnue et les caresses que ma bouche prodiguait à sa chatte. Toutefois, sa remarque fit naître tout de même une petite pointe d’inquiétude chez moi, tout en renforçant finalement mon excitation. J’aurais aimé sortir ma bite comprimée dans mon pantalon, mais je n’osais pas, car, après tout, mon inconnue ne m’avait rien dit à ce sujet, et je préférais lui laisser les initiatives.
Elle n’avait pas besoin d’achever sa phrase, je sentis son corps se tendre autour de moi, puis peu à peu se décontracter alors que sa respiration se libérait. Un volume de mouille un peu plus important inonda ma bouche et coula au fond de ma gorge. Ses mains cessèrent d’enserrer ma tête et me rendirent ma liberté. Je pus m’écarter un peu et aspirer une grande bouffée de l’air empuanti d’odeurs d’huile moteur et de gaz d’échappement qui régnait dans le parking. Toujours à genoux, je levai les yeux vers son visage. Elle passa la main dans ses cheveux pour les remettre en place et reprit une position plus droite sur le siège. Elle rentra sa jambe et s’installa correctement derrière le volant.
Elle démarra le moteur.
Je fis comme elle me disait, sentant le sol gras sous mes mains. Elle claqua la portière et fit marche arrière afin de sortir de la place de parking. Une fois dans l’allée, elle me fit un petit « au revoir » de la main et je suivis des yeux sa voiture qui disparaissait vers la sortie.
C’est alors que je réalisai que, durant tout ce temps, j’étais resté à quatre pattes, et je repensai à ce qu’elle m’avait dit à propos du gardien. Je me relevai, frottant mes mains l’une contre l’autre. Mon regard descendit vers mon pantalon, constatant les grosses traces noires qui maculaient mes genoux.
Je ne revis jamais cette inconnue. Mais lorsque je vais faire du shopping dans ce centre commercial, à chaque fois que je repasse devant cette boutique de prêt-à-porter pour femme, ou devant le marchand de chaussures, ou que je vois cette allée du parking où sa voiture était garée, je repense à elle, et je sens ma queue prendre de la vigueur dans mon pantalon.