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11/01/25
Présentation:  Après un événement institutionnel qui a dérapé, un fonctionnaire a séduit Marie-Laure, la directrice. Ce texte raconte la suite de leur relation.
Résumé:  Après un événement institutionnel qui a dérapé, un fonctionnaire a séduit Marie-Laure, la directrice. Ce texte raconte la suite de leur relation, sur fond de lutte des classes.
Critères:  #rencontre #adultère #différencedâge #bourgeoise #fellation #travail fh fplusag extracon collègues caférestau travail photofilm fellation cunnilingu fouetfesse
Auteur : EliasK      Envoi mini-message

Série : Un événement institutionnel qui dérape

Chapitre 02 / 02
Conflits d'intérêts

Je t’invite ce soir, on va fêter ton transfert. Fais-toi beau, j’ai une surprise pour toi.

Marie-Laure


Je venais de finir mon entretien avec le président de l’administration, une responsable des ressources humaines, et elle. Je deviens officiellement l’adjoint de Marie-Laure, comme elle me l’avait suggéré il y a trois semaines.


Nous entretenons une relation extraconjugale depuis début janvier, qui a commencé lors d’un événement institutionnel à la Maison du Climat à Paris. J’avais réussi à lui faire des avances, auxquelles elle avait répondu favorablement. Cela a donné une tout autre saveur à un moment qui s’annonçait plutôt ennuyant initialement.

Nous avons fait l’amour trois fois ce soir là, et depuis, nous nous voyons deux à trois fois par semaine. Nous nous écrivons plusieurs messages par WhatsApp, et régulièrement je reçois un : « Tu es dispo dans une heure ? J’ai très envie de toi, et j’ai besoin de me détendre ».

Nous nous voyons de façon intermittente dans son bureau, dans des hôtels, la relation se révèle être très intense. Mais elle veut pouvoir l’installer durablement, semble-t-il, et m’a proposé ce poste, alors que j’étais encadrant dans une autre administration, en périphérie de Paris.


Marie-Laure est issue de la bourgeoisie intellectuelle, une grande fonctionnaire qui a eu un des concours les plus difficiles. Elle est blonde, encore bien conservée grâce à son niveau de vie, toujours très élégante avec des bijoux subtils, mais assortis et choisis avec goût. Elle porte régulièrement des robes portefeuille bleu pastel. Une mèche grise commence à apparaître, mais cela lui va bien, elle a compris comment jouer de cet atout.


Elle m’a proposé de devenir son adjoint et de récupérer un pôle d’audit interne. Un poste bien technique et bien chiant, dont personne ne veut, si ce n’est pour devenir l’adjoint d’une grosse administration, auprès d’une élégante bourgeoise.

Elle avait éconduit tous les prétendants, souvent des hommes, et avait choisi celui qui la faisait le plus jouir et qui, en plus, était excellent en audit et contrôle. Des spécialités qu’on ne pense pas beaucoup à mélanger. Le salaire venait avec un rapprochement de domicile bienvenu, mais je ne savais pas ce qui allait m’attendre pour la suite… et surtout, comment allait évoluer notre relation ?


Marie-Laure vient me chercher comme convenu à dix-neuf heures, en taxi au métro Saint-Placide. On est en février, et un regain de froid arrive. Elle ouvre la porte, elle est encore plus élégante que d’habitude, avec des bottes fourrées, on devine une robe fourreau sous son pull en mohair de couleur pastel et son manteau. Elle porte un châle et elle a croisé les jambes.



Je me penche pour l’embrasser, elle me met la langue dans ma bouche, elle est déjà prête.



Je l’embrasse dans le cou et la mordille, je respire son parfum capiteux.



Elle me regarde avec un grand sourire, le menton légèrement relevé comme pour me toiser.



Elle lève un peu plus le menton, et son sourire dévoile ses dents et je comprends pourquoi elle se remue avec les jambes croisées, elle se prépare depuis tout à l’heure. Je lui glisse ma main au niveau de son entrejambe pour essayer de déceler l’objet et je caresse sa culotte. Elle m’embrasse de nouveau tout en soupirant de plaisir.


Nous entrons dans un bâtiment haussmannien très banal, puis nous passons une arrière-cour. Nous allons vraiment chez des particuliers. Je ne retiens rien du trajet, je suis déjà dans une excitation folle et j’ai l’impression de me faire balader par le lapin blanc qui m’entraîne dans son terrier. On monte un étage, puis deux, on sonne, et effectivement, une sorte de serveur nous ouvre et nous amène dans un salon, avec vue.



Il nous assoit à la table, nous sommes seuls effectivement. Il nous explique qu’il fait la navette entre deux appartements, que la cuisine est plus loin, sur le palier, et que donc nous sommes seuls tant qu’il n’apporte pas le plat.



Il nous sert un côte de Bourgogne, un Irancy qui se boit tout seul. L’ambiance est très intimiste.


Nous prenons un hors-d’œuvre qui permet d’éviter que le vin ne monte trop à la tête. Marie-Laure me donne quelques infos sur le nouveau travail, mais très vite, elle glisse son pied sous la table et vient frotter vigoureusement ma jambe :



On se retrouve à s’embrasser fougueusement dans les toilettes, qui font clairement la taille d’un studio. Il y a une double vasque, et on peut se laver donc à plusieurs les mains. Je relève la robe de Marie Laure, je descends sa culotte, et je veux voir ce qu’elle a préparé pour moi : je vois effectivement une languette rouge qui dépasse de sa chatte.



Je tire doucement la languette, mais la boule ne sort pas immédiatement. Et quand je la bouge, Marie-Laure soupire. Je le fais deux ou trois fois, et cette garce apprécie. Je tire un peu plus fort pour sortir la boule rouge, tout humide. Ma partenaire ruisselle déjà, je vois sa cyprine couler doucement, puis sécher sur ces cuisses. J’enlève précipitamment mon pantalon, et mon caleçon, et Marie Laure se jette dessus pour avaler mon sexe quelques instants :



Elle me branle délicatement avec ses petites mains douces, et nous regarde dans le miroir, puis dit :



Mon sang tape dans mes tempes. On fait tomber sa robe, et elle est en soutien-gorge et collant haut devant la glace. Elle écarte ses jambes et elle regarde mon sexe s’enfoncer en elle comme elle me l’a demandé. Je m’exécute docilement.



Elle ouvre sa bouche comme pour pousser un cri silencieux… cri qui finit par sortir quand toute ma bite est rentrée et que je la sens trembler. Ses mains, qui s’appuyaient sur les vasques, flageolent. Une de mes mains s’agrippe à son sein, je passe mes doigts sous le soutien-gorge et lui caresse les tétons. Je la mords dans le cou et lui dis doucement :



Et je commence à la pilonner. Notre rapport est très court, peut être moins d’une minute. Mais nous sommes tellement excités qu’il est difficile pour moi de me retenir, et Marie-Laure me dit qu’elle a joui trois fois sur cette minute tellement son vagin était préparé.


Le repas est enjoué, et, entre chaque plat, nous faisons l’amour avec Marie Laure dans l’appartement. Après le veau, elle écarte juste les cuisses et me demande de la lécher, et je m’exécute. Je la prends ensuite sur un canapé, et je lui glisse même mon pouce dans son anus, pour la préparer plus tard.


Lorsque le taxi nous ramène et la dépose en premier, elle me dit « à demain » en m’embrassant, et ne souhaite pas quitter le véhicule.


Les jours se passent, et je commence à voir des choses qui m’inquiètent sur le plan professionnel.


Au fur et à mesure, je comprends que Marie-Laure et toute l’administration sont complètement déconnectées du réel. C’est le problème d’être une administration centrale de l’État : on ne voit plus du tout le terrain et les usagers. L’environnement d’énarque et de hauts fonctionnaires leur a fait perdre le sens de l’action publique. Je me suis rendu compte au détour de conversations de propos parfois immondes et déplacés sur les gens, notamment les pauvres.



Clairement, ces gens n’avaient jamais été au RSA, jamais en banlieue, n’avaient jamais eu à tenir des élèves, et leur peur d’un déclassement qui n’arriverait jamais nourrissait leurs pires fantasmes sur le déclin français. Marie-Laure laissait couler, voire pire, renchérissait. L’environnement toxique lui faisait perdre pied.


Nos rapports sexuels ne se ressemblaient pas toutefois. Une fois notamment, je réserve avec elle une voiture de service pour un déplacement dans l’Oise. Nous n’étions pas obligés d’y aller, mais elle a trouvé ce prétexte pour que nous nous retrouvions seuls quelques heures.

Marie Laure a remis une robe portefeuille et a pris plusieurs fois ma main pour que je la glisse sur ses seins. Il pleut, je conduis. Je prends une départementale, et je bifurque à une entrée de forêt, peu de risques d’avoir des randonneurs.


Nous nous glissons à l’arrière, Marie-Laure monte sur moi et me chevauche sur la banquette. La voiture est petite et, avec l’excitation, nous n’arrivons pas à enlever la culotte : je décide donc de lui déchirer la culotte pour la pénétrer. Au moment où elle jouit, elle m’écrase la tête sur sa poitrine. Mon sperme coule de sa chatte et vient laisser une trace blanche sur sa robe.

Nous rigolons de tout, même de la voiture qui reste embourbée quelques minutes : en effet, en remuant l’habitacle, les pneus ont creusé un sillon et je galère à ressortir la voiture. Nous aurions pu rester coincés et devoir demander de l’aide à des habitants du coin, mais cela nous fait rire comme des adolescents.


Nous faisons le déplacement dans l’Oise, et le trou dans sa culotte était bien pratique, car j’ai pu la prendre rapidement en levrette dans les toilettes de la salle, au moment où les officiels faisaient leur discours. Nous avions ensuite réservé un hôtel un peu classe où nous avions fait l’amour dans le jacuzzi.


Nos rendez-vous étaient toujours plaisants, mais quelque chose se fissurait en moi. Les réflexions très conservatrices, voire réactionnaires des collègues et de Marie-Laure, venaient égratigner ces rapports pourtant agréables, voire addictifs.


La rupture devint évidente quand j’ai mis à jour, suite à un contrôle, un exercice de pantouflage et de conflit d’intérêts d’un autre chef de pôle. C’est celui d’ailleurs qui était plus prompt à dire les pires horreurs sur les milieux populaires, tout en omettant les privilèges dont lui-même bénéficiait. Rien que son nom en disait beaucoup sur lui : Christophe Fleymard. Un nom de trou de balle pour un comportement de trou de balle. J’ai présenté les preuves à Marie-Laure, un mardi en fin d’après midi :



La technique de la note permet juste de sur-administrativer la machine, et cela peut se perdre dans les limbes du ministère, avec un délai géologique. Je décidai de partir avant que je ne sois moi-même contaminé. J’avais trouvé une porte de sortie dans une petite collectivité qui me prenait, suite au soutien d’un ancien directeur, maintenant devenu député de la nouvelle alliance de gauche. J’avais rédigé ma lettre de démission, j’allai en parler à Marie Laure. Je me retrouve dans son bureau dans lequel nous avions fait plusieurs fois l’amour, mais cette fois-ci, le ton sera plus grave, je sens un décalage se créer.



Mais elle lit et comprend que ce n’est pas le contenu attendu.



Sa voix est fébrile, elle veut me gronder, mais elle veut partir en sanglot. Des sentiments très contradictoires semblent l’animer.



Je tourne les talons, mais j’ai mal. Car toute mon affection pour elle est mise à mal, et tous ces moments très intenses vont disparaître. Dans cette fraction de seconde, je me dis que c’est mieux, que nous faisons de toute façon n’importe quoi, que nous jouons avec nos partenaires respectifs, que nous sommes trop différents. Mais tout sonne faux. En effet, la folie de cette relation semble avoir raison de tout. Toutefois, cette folie est en train de tout casser.



Elle a les yeux humides et la voix qui se brise :



Et d’un coup, un tout autre scénario apparaît dans ma tête. La folie peut bien avoir raison de temps en temps. Je reviens vers elle et je l’embrasse : elle enfonce sa langue dans ma bouche, comme si c’était la dernière fois et qu’il ne lui restait que ça pour survivre. Je m’arrête et je prends son visage dans ma main et je lui parle doucement :



Ces mots l’ont comme giflée. Elle enlève sa robe à toute vitesse.



Elle s’exécute. Ma bite durcit immédiatement. Elle ne fait rien de façon sensuelle, la situation est trop urgente.



Pendant qu’elle commence à s’installer, je sors mon téléphone portable, et je vais pour la filmer.



Marie-Laure m’envoie un regard complètement animal, et je lance la vidéo :



Je sors ma bite et je l’approche du visage de Marie-Laure, elle me l’avale goulûment. Son collier claque sur sa poitrine, et, de façon inattendue, cela m’excite encore plus.



Marie-Laure regarde mon téléphone, cela a déclenché quelque chose que je n’avais jamais connu. Elle aime savoir qu’elle plaît.

J’arrête la vidéo, après l’avoir complimentée.



Je me mets derrière elle. J’enlève ma ceinture de pantalon, et je la fais claquer en l’air.



La ceinture claque une première fois sur ces fesses. Elle hurle de plaisir, je ne l’ai jamais entendue comme ça. Une marque rose apparaît sur sa croupe.



La ceinture claque, je lui prends les cheveux dans ma main disponible



Elle hurle comme jamais je ne l’ai entendue.



Le sixième coup ne fait que l’effleurer, je suis tellement pressé que j’enfonce mon gland direct en elle. Je rentre en même temps mon pouce dans son anus. Je sens un jet de cyprine m’éclabousser le sexe, et, quand je rentre mon pouce, j’en sens un deuxième.


Je jouis très rapidement en elle et elle me hurle :



On reste allongé l’un contre l’autre sur la moquette rêche de son bureau.



Christophe Fleymard a bien eu son rapport. Mais il est tombé bien plus vite que prévu : Marinella a porté plainte contre lui pour harcèlement sexuel, le rapport de conflits d’intérêts a fini de l’achever.


Un gros mercato a eu lieu, avec son départ et le mien, plein de prétendants sont revenus.

Marie-Laure et moi avons quitté nos conjoints respectifs. Ce que Marie-Laure a eu du mal à cacher, ce fut la suite.