| n° 22861 | Fiche technique | 8652 caractères | 8652 1430 Temps de lecture estimé : 6 mn |
05/01/25 |
Résumé: Tout en regardant un feu d’artifice, un couple fait l’amour debout à sa fenêtre sous le nez des parents et beaux-parents, sans qu’ils s’en aperçoivent. | ||||
Critères: #humour #érotisme #couple #fsodoh fh groscul fête noculotte pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Ce récit est librement inspiré d’une scène du tome V des mémoires de Casanova, le célèbre libertin, où il raconte l’union fugace d’un jeune italien avec une femme mûre en train de regarder de sa fenêtre le supplice de Damien, écartelé pour avoir tenté d’assassiner Louis XV. Mais il ne s’agit cette fois-ci que de feu d’artifice…
Ce fut un 14 juillet caniculaire, qu’Élise, Raphaël et leurs deux enfants en vacances avaient passé à la plage. Le soir venu, la distraction était toute trouvée : le feu d’artifice. Le couple, hébergé dans la résidence des parents de Raphaël, pourrait bénéficier d’une vue surplombante, en se tenant à l’une des deux fenêtres de l’appartement, tandis que leurs deux enfants en bas âge seraient couchés à cette heure tardive.
Élise avait revêtu sa tenue fétiche, une robe longue qui masquait des jambes qu’elle jugeait trop fortes et qui effaçait un peu son fessier trop charnu à son goût… mais pas à celui de Raphaël. Celui-ci avait remarqué qu’elle n’avait pas remis de sous-vêtements après la plage, en raison de la forte chaleur, supposait-il. Elle était donc nue sous sa robe longue. De gabarit moyen, cheveux châtains coupés au carré, Élise brillait surtout par ses yeux d’un vert clair assez rare qui avaient d’emblée charmé son futur mari. Lui, brun à peau mate, était du genre trapu et râblé, aux membres épais… y compris celui qui le faisait homme.
Pendant que les grands-parents se positionnaient à une fenêtre, le couple occupait l’autre pour observer les allées et venues des touristes en attente du premier coup de canon. Raphaël s’était collé au dos de son épouse qui gloussait aux petits bisous dans son cou. Elle ne fut pas longtemps à ressentir la raideur mâle contre ses fesses.
Au lieu de répondre, l’autre accentua sa pression. Il pouvait sentir à travers la mince étoffe de la robe la raie des fesses nues contre sa queue raidie.
Mais au lieu de se retirer, Raphaël, profitant de la pénombre de la pièce, souleva la robe et insinua son pénis entre les cuisses d’Élise, qui se raidit aussitôt. Elle voulut protester, mais la main de Raphaël se posa sur sa bouche. La queue était montée d’un cran. Elle se trouvait désormais tout contre la fente. Le contact brûlant du membre érigé contre son intimité déclencha chez Élise un comportement qui n’était plus de révolte, ni même d’inquiétude. Disons d’expectative. Elle tourna la tête vers ses beaux-parents, penchés à la fenêtre pour regarder le mouvement de foule. Ils ne pouvaient pas voir. La pression de Raphaël se précisait et Elise, instinctivement, desserra l’étau de ses cuisses et se cambra légèrement, accentuant sa cambrure naturelle, assez marquée, ce qui donnait à son fessier une proéminence très sexuelle. Le gland était maintenant tout contre l’orifice destinataire. Raphaël s’immobilisa. Élise respirait plus fort. Oserait-il aller plus loin ? Entrer là où la plus élémentaire décence et la prudence évidente lui interdisaient d’aller ? Élise s’interrogeait, déjà complice. Il toucha ses seins et constata leurs pointes durcies sous la mince étoffe. Il lui souffla à l’oreille :
Mais l’humidité qu’il sentait couler sur son gland disait exactement le contraire. Raphaël connaissait bien sa femme. Il la savait accro à sa queue depuis leur première rencontre. L’observer en érection la mettait en transe. Sous ses dehors de jeune femme convenable, typiquement classe moyenne, elle disait rarement non à un rapport sexuel, où qu’il se produise. L’orgasme lui était commun. « J’aime ça, j’aime vraiment ça » lui avait-elle avoué un jour en pleins ébats conjugaux. Plus elle entrait dans la maturité et plus le sexe l’intéressait, au point que Raphaël craignait qu’elle ne cède à ses pulsions dans le cadre de sa vie professionnelle avec un collègue qui aurait su appuyer sur le bon bouton. Voilà pourquoi il n’hésitait pas à faire craquer son vernis de mère de famille honorable quand l’occasion se présentait. Il était toujours épaté avec quelle facilité, quelle disponibilité, elle écartait les cuisses ou lui tendait son cul, nullement rebutée par une introduction anale qu’elle considérait simplement comme une variante de leurs tumultueux ébats conjugaux. Ce qui lui avait fait dire lors d’un de ceux-ci, nue et très ouverte sous l’éclairage de leur chambre, dans un raccourci éloquent : « Plus on vit ensemble et plus on baise ». De fait, elle ne parlait qu’épisodiquement de faire l’amour, mais plus fréquemment de « baiser ». Et Raphaël avait bien compris le message.
******
Ils demeurèrent ainsi plusieurs minutes, collés l’un à l’autre, dos contre dos, sexe contre sexe, lui débraguetté et elle troussée, masquant leur union par le frou-frou de la robe longue. Un moment érotique intense, presque insupportable, que ni l’un ni l’autre ne cherchaient néanmoins à abréger en se dégageant.
Enfin éclata la première fusée, suivie d’une forte détonation. Élise agrippa son bras pour marquer son assentiment, ce qui décida Raphaël à pénétrer sa femme, de toute sa longueur et de toute sa vigueur. Élise poussa un cri que les beaux-parents voisins crurent logiquement saluer la première salve. Pénétrée jusqu’à la garde, Élise résista à l’envie de remuer sa croupe et Raphaël à celle de la pilonner. Il sentait ses muscles vaginaux masser son gland. C’était à la limite du supportable. Quand une rafale de feux éclata, il n’y tint plus. Il se retira brièvement et s’enfonça brutalement, d’une seule poussée rectiligne. Le couinement d’Élise se perdit dans les détonations. Puis ils s’immobilisèrent à nouveau, très unis. Le doigt de Raphaël titilla le clitoris, ce qui la fit gémir. Il avait la main poisseuse de jus.
Il sentait la pression du fessier d’Elise qui, toute prudence enfouie, penchait désormais totalement de son côté, la cambrure bien marquée. Une nouvelle salve de fusées très sonore permit à Raphaël plusieurs coups de boutoir qui soulagèrent sa tension, aussitôt accompagnée de rotations de hanches d’Élise, désirant profiter de cette brève opportunité pour exciter ses parois vaginales surchauffées. Son cri rauque se perdit dans les détonations. Mais ils durent à nouveau interrompre leur coït frauduleux, le souffle haletant.
Le feu d’artifice se prolongea encore quelques minutes et le couple alterna à nouveau va-et-vient et immobilité. Jusqu’au bouquet final qui fascina l’auditoire, à commencer par les parents de Raphaël, lequel en profita pour opérer de véritables ruées qui firent presque décoller Élise du sol. Sa jouissance bruyante se perdit dans le bruit des fusées et Raphaël put enfin éjaculer. Il insémina son épouse à profondes giclées spasmodiques en couvrant la bouche d’Elise pour étouffer ses cris de plaisir. Et enfin, ils se désunirent, lui se rajustant, elle baissant sa robe, sentant le jus dégouliner le long de ses cuisses dodues.
Revenus dans leur chambre, ils rirent de la scène qu’ils venaient de vivre. Élise courut à la salle de bain pour prendre une douche et constata à son retour que Raphaël, nu sur le lit, était à nouveau en érection.
Cette fois, leurs ébats furent plus classiques et plus durables, car Raphaël avait expulsé l’essentiel de sa semence. Ils changèrent plusieurs fois de position en se murmurant de petites cochonneries, toutes lumières allumées pour profiter de leur nudité respective. Raphaël profita même des belles dispositions érotiques d’Elise pour la sodomiser, ce qui ne lui était pas arrivé depuis plusieurs semaines. Un véritable hommage à son cul qu’il trouvait somptueux. Bref, ils baisèrent jusqu’à une heure avancée de la nuit en étouffant les cris de jouissance pour ne pas réveiller l’appartement. Car, cette fois, le feu d’artifice était éteint.
Neuf mois plus tard, Elise accouchait d’un troisième enfant. Un garçon. En souvenir de ce 14 juillet où l’insémination avait été réalisée, ils l’appelèrent Victor. Comme Victor Hugo.