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n° 22849Fiche technique36696 caractères36696
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Temps de lecture estimé : 27 mn
28/12/24
Résumé:  Mathis est invité par un copain à l’anniversaire de son patron. Il fait la connaissance de July, qui va l’entrainer dans un jeu à base de sexe et d’alcool.
Critères:  #initiation #candaulisme #libertinage #bisexuel #fellation #lieuderencontre fhh hbi hépilé fépilée fête hsoumis fdomine noculotte lingerie fellation 69 hdanus hsodo jeu
Auteur : Olivier77      Envoi mini-message
Lady Shooters

Tout commence un lundi normal, Pierrick, un copain qui bosse dans la restauration, me dit être invité, le jeudi soir, à la soirée d’anniversaire de son patron, Patrick, que je connais bien pour leur avoir souvent filé des coups de main en cuisine. Si je le souhaite, je suis le bienvenu. Cette soirée se tient à la Douce Extase, un club libertin, situé au nord de la ville dans un ancien moulin à roue, privatisé pour la fête. Il ne sera ouvert qu’aux invités de la soirée privée, pas de soirée sexy, ni autre, c’est un anniversaire entre amis. Un peu surpris, j’accepte car Pierrick se fait insistant, de plus, ces derniers temps, je suis seul. Cela me permettra, peut-être de rencontrer d’autres personnes.


Nous sommes donc sur le parking du club, une trentaine de voitures est stationnée sur le parking. Sur invitation, nous entrons dans le club. Pierrick retrouve de nombreux collègues et connaissances du monde de la restauration, je reconnais bien quelques têtes, mais pas plus, je ne suis pas dans leur domaine. Je croise Patrick et sa femme, Sophie. Je souhaite un bon anniversaire à Patrick, je leur claque la bise, comme on dit, suivi d’un échange de quelques banalités. Pierrick est déjà bien occupé.


Je regarde autour de moi, la salle est décorée pour un anniversaire, elle est entourée de nombreux miroirs, une cage de chaque côté de la piste de danse permet d’accueillir un danseur, ou une danseuse. C’est presque un décor de boite normale, rien ne laisse à penser qu’en temps normal cette salle sert de club libertin. Dans un coin, une régie surélevée, d’où un DJ mixe un genre de musique électro d’ambiance, pas trop fort. Les accès à des loges et un sous-sol sont fermés d’une simple chaînette dorée.


Je me dirige vers le grand bar, où les deux serveuses s’activent. Tenues sexy de rigueur, le cliché, me direz-vous. Elles portent un crop-top noir avec le logo du club. Je m’approche pour commander un gin tonic, puis elle se retourne pour préparer ma commande, j’en profite pour la détailler outrageusement. La jolie brune porte une micro-jupe noire, les jambes gainées de résilles, collant certainement, recouvert de grandes bottes légèrement compensées, sur lesquelles des sangles façon ceintures sont maintenues par des brides.


Elle pose mon verre sur le bar, avec un grand sourire. Je lui réponds, elle doit avoir mon âge, vingt-cinq ans environ. J’aime bien son visage aux traits fins, les yeux légèrement en amande, un trait de rouge à lèvres, les cheveux bruns retenus en queue de cheval. Elle doit avoir beaucoup de succès auprès des garçons.


Je l’abandonne et me retourne accoudé au bar pour détailler les invités, en sirotant mon verre. Je reconnais bien ici Nicolas, un serveur d’un bar à cocktails, ici la patronne d’une brasserie de galerie marchande. En fait, les amis de Patrick, sont pour beaucoup des restaurateurs, d’où cet anniversaire un soir en semaine et non un week-end lorsqu’ils sont à fond dans leur commerce. Me voyant seul, Sophie s’approche avec un couple d’amis.


Elle me présente Luc et July, ce sont les nouveaux patrons de ce club. J’apprends que c’est leur première affaire, qu’ils ont tout juste trente ans, cinq ans de plus que moi, qu’ils sont venus reprendre ce club en perte de vitesse, pratiquant eux-mêmes l’échangisme depuis quelques années. Lorsqu’il me demande ce que je fais dans la vie, je leur raconte que j’aménage des bars et discothèques, ce que je ne leur ai pas dit, c’est que je suis salarié, rien de plus. La discussion évolue donc sur les travaux et matériaux utilisés, rien qui me passionne en fait, mais je laisse July parler, car c’est une très jolie blonde, et que j’aime bien les jolies blondes…


Sophie me sort de cette impasse et nous invite à danser, le DJ a changé de registre et c’est un peu plus rythmé. Nous dansons depuis quelques minutes, quand July revient vers moi et se met à danser avec moi, lorsque Luc quitte la piste rapidement, les filles au bar le sollicitent. Sophie en profite pour rejoindre Patrick.


L’ambiance est sympa, festive. July dit me trouver plutôt sympa, elle danse de plus en plus près, ses gestes sont sensuels, elle se frotte à moi, son visage se rapproche, puis s’éloigne de moi. On dirait qu’elle me chauffe. Au moment d’une accalmie dans la musique, elle souhaite quitter la piste. Elle me demande si je suis déjà venu ici. Ce à quoi, je réponds que non, je ne connais pas ces clubs. A vingt-cinq ans, je ne reste pas assez longtemps avec mes copines pour tenter l’aventure libertine.


Amusée, elle me dit que ce n’est pas une aventure de venir en club, c’est juste du plaisir partagé, l’écoute de son corps. Elle me propose de la suivre pour visiter leur club, ce que j’accepte volontiers, difficile de lui résister, je suis sous le charme de ses yeux bleus. Elle passe devant moi, elle porte aussi le top logoté du club, un short gris, qui met bien en valeur ses fesses. Ses jambes sont interminables et recouvertes de nylon noir, elle est chaussée de petites baskets blanches, toutes simples. En passant devant le bar, elle glisse quelques mots que je ne comprends pas à Nathalie, la serveuse. Je connais son prénom maintenant.


July me guide vers l’escalier qui mène au sous-sol, elle ouvre la chaînette, me fait signe de passer et referme derrière nous. L’escalier, en angle, est recouvert de moquette sombre, il donne sur le couloir qui est éclairé d’une lumière tamisée. Elle me montre les différentes alcôves, m’explique leur rôle du plus soft pour deux personnes souhaitant s’isoler à ceux réservés au SM. Elle m’explique qui y va. Ici, elle me montre le jacuzzi, ici un glory hole.



Ces mots m’électrisent. Ai-je bien compris ou mon cerveau déraille ? Je reste sans voix, July se rapproche de moi, se colle à moi, son visage s’approche du mien et me demande doucement à l’oreille :



Tout en prononçant ces mots, elle plaque sa main sur mon entrejambe, dont la réaction ne se fait pas attendre, je me sens à l’étroit dans mon sous-vêtement.



Son regard a complètement changé, ses yeux bleus sont d’un froid et d’une perversion profonde, elle me propose son petit jeu tout en me caressant à travers le pantalon et en se frottant dos à moi. Alors, oui, je n’ai qu’une seule envie, lui arracher son short et l’empaler pour jouir au plus profond d’elle.



Nathalie frappe à la porte, l’ouvre et nous dépose le mètre de shooter. Elle me regarde de haut en bas, tout sourire, je ne comprends pas encore pourquoi.



La porte se referme, July ouvre la petite trappe ronde, le couloir est plongé dans l’obscurité presque totale, la lumière en cabine est tamisée. July retire ses chaussures pour marcher sur le tapis.



Je saisis le premier verre et le bois cul sec pour me donner du courage, un rhum brun, bon goût, fruité, mais fort. Il descend directement dans l’estomac, je sens exactement par où il passe, mettant directement mes sens en éveil. Je retire mes baskets et chaussettes basses d’un coup sec, tire sur mon tee-shirt, défait la ceinture et envoie le pantalon plus loin. July m’arrête, je suis en sous-vêtement.



Je suis en string devant July, qui regarde attentivement mes fesses.



Je finis de me dévêtir, je suis devant elle, nu et nerveux, forcément en érection. Elle me regarde admirative, fait le tour, se colle dans mon dos. De ses mains elle excite mes tétons, grande première pour moi, je me laisse faire, fermant les yeux. Ses mains descendent le long de mon corps et saisissent mon érection.


Elle fait quelques va-et-vient avec ses mains, quand, à ma grande surprise, un sexe d’homme, blanc, apparaît dans le trou. July m’abandonne et le saisi d’une main, commence à le branler pour lui donner le volume qu’il lui manque. Elle me regarde et descend gober en entier ce sexe. Elle salive dessus, pratique une fellation que j’aimerai bien recevoir de sa part. Elle s’applique sur ce manche, roule la langue, elle m’attrape par la queue et m’oblige à m’approcher d’eux. Tout en suçant cet intrus, elle me branle. Elle abandonne le bâton de chair, se relève et branle maintenant les deux queues qui lui sont offertes.



Ces mots raisonnent en moi. Oui, je ne suis pas insensible à ses charmes, on a déjà franchi pas mal d’étapes, je suis nu devant elle, à quelques minutes de lui faire l’amour, mais de là à sucer un mec pour elle… je comprends mieux pourquoi, ils sont si peu nombreux à avoir réussi à s’enfiler la jolie blonde.



Comme électrisé, je redescends à son niveau, elle m’embrasse, je ressens aussitôt le goût du sexe qu’elle avait en bouche, quelques secondes plus tôt. Ce n’est pas écœurant, mais pas excitant.



Son discours est enivrant, elle me chuchote ces mots à l’oreille, tout en m’astiquant. Elle se redresse et retire son short. J’ouvre les yeux tout en continuant mes va-et-vient sur ce sexe, je vois qu’elle est en bas noir, sans culotte. Son sexe est lisse de tout poil, rien ne recouvre son petit abricot. C’est avec cette vision qu’elle me plaque la tête contre la cloison, pendant que la queue déverse plusieurs jets de sperme dans la bouche.


Je suis contraint d’avaler. C’est gluant, assez salé, ça coule et reste en bouche. La queue sort rapidement du glory hole. July referme la trappe, et débriefe, me laissant abasourdi.



En effet, son sexe est brillant de cyprine. Elle me tend le deuxième shooter. Whisky, j’apprécie, ça passe le goût du sperme. Je l’avale d’une rasade pour oublier ce que je fais.



Droit dans les yeux, elle me dit :



À ces mots, elle rouvre la petite trappe, quand un autre sexe d’homme passe à travers. Sans s’occuper de moi, elle part le prendre en bouche et le met en forme comme précédemment. Celui-ci est plus petit, je n’avais pas fait attention tout à l’heure, par contre, il est dressé bien haut. July s’active dessus, il vibre déjà.



Tel un robot je m’agenouille, elle m’embrasse en me caressant et, avec encore un peu d’hésitation, je prends en bouche le sexe qu’elle vient de libérer. Je fais dans le rapide, l’efficace, je pompe, j’aspire, je branle en même temps. Plus vite je l’aurais fait, plus vite, je m’occuperais d’elle.


July profite de mon activité pour s’effeuiller un peu plus, elle retire son haut. J’admire sans trop pouvoir regarder en détail, par mon activité, cette belle poitrine, ni trop opulente, ni trop petite, dont les tétons sont dressés. Une fois de plus, July me maintient la tête contre le mur, pendant que notre hôte éjacule dans ma bouche. C’est une grande quantité qui s’échappe, il est puissant et fort en goût. J’avale plusieurs gorgées et me retire aussi vite que je peux. Le sexe présente encore une goutte de sperme, je passe ma langue dessus pour la nettoyer, puis il se retire de la boite.



Elle me donne un verre que je garde en bouche pour rincer et avale cet alcool. C’est de la vodka, pas mauvaise, pas du haut de gamme non plus, je m’en contente. Je repose le verre, j’admire July, elle ne porte plus que les bas, j’adore son physique. Mon regard insistant la gêne un peu, elle me dit :



Je grimace, ce à quoi, elle se rapproche de moi, m’embrasse, en me pinçant les tétons. Puis elle m’appuie sur la tête, me forçant à venir vers son entre-jambe. Je me réjouis de ce nectar de femme. J’y glisse la langue sans hésiter. Elle est trempée, je lape cette mouille, j’introduis ma langue au plus profond de son intimité, je ressors et glisse plus bas vers son anus, je veux la rendre folle d’envie. Elle soupire lorsqu’elle me rappelle à l’ordre.



Je coule aussi d’excitation, elle prélève la goutte sur mon gland et la porte à sa bouche, puis se lèche les lèvres d’une façon obscène. Après ce court moment de bonheur, rien qu’à l’idée de pouvoir y retourner une fois le devoir accompli, je me jette sur ce sexe, noir. Celui-là, je le reconnais. Évidemment, pour moi c’est plus délicat, Nicolas est le seul noir que j’ai vu dans la salle ce soir… et il est bien monté ! je ne peux pas le prendre en bouche sur toute la longueur, je me force, je m’applique, je me concentre sur le gland, tandis que mes deux mains sont occupées à le branler. Pour moi, c’est plus dur, je sais qui est de l’autre côté, je débande. July s’en aperçoit. Elle passe la tête entre le mur et moi, et, me prend en bouche. Ma queue reprend de la vigueur, alors elle me quitte à nouveau pour finir de retirer ses bas.


Après quelques minutes, Nicolas engage quelques va-et-vient, il est sur le point de jouir. Je tente une gorge profonde, maladroitement, j’essaie de le faire entrer au plus profond. July comprend ma manœuvre et ne me maintient pas la tête cette fois. Alors, je sens quelques giclées chaudes descendre vers mon estomac. Je me retire en aspirant, je reprends ma respiration. Le sexe, encore bandé, quitte la trappe qui se referme aussitôt. Était-il pressé ?

July me félicite pour mon initiative et me tend un nouveau verre.



C’est du Malibu, je déteste la noix de coco, je grimace en l’avalant.



Sans répondre, je me laisse faire. Elle roule un premier bas, me l’enfile délicatement. D’abord le pied, puis elle déroule le long de ma jambe, lisse, car je n’ai aucun poil dessus. Elle passe le genou et me fixe le bas par la bande de silicone à mi-cuisse. Douce sensation que celle du bas noir opaque sur ma peau. Elle pratique de même sur l’autre jambe et voit que je suis gêné, troublé et que mon érection en est renforcée. Elle promène sa main sur mes jambes, ça m’électrise.



Je le pense. On a une pièce ici pour ça et des combinaisons intégrales mixtes… Ça va t’aider, pense à ce que tu portes pendant ta prochaine fellation, tu oublieras un peu ce que tu as en bouche, si cela te rebute encore.


L’alcool me monte à la tête, les idées sont moins claires, le mélange des alcools n’est pas bon dans le ventre… Et de nouveau, la trappe s’ouvre, de nouveau un sexe apparaît, trapu, pas très grand, en demi-sommeil et odorant… Nouvel arrêt. Je bloque dessus. Je fais signe à July que son odeur me dérange. De ses doigts elle récupère de sa cyprine, me pousse et prends ce sexe en main, le masturbe, en l’enduisant bien. De plus en plus vite. Une fois bandé au maximum, il est de bonne taille. Elle me fait signe d’approcher. Je pose ma bouche sur le gland. L’odeur de July est partout dessus, l’odeur dérangeante est bien atténuée, alors je glisse mes lèvres le long et le fais entrer presque entièrement. Je salive au maximum et prodigue des va-et-vient de plus en plus rapide.


Je m’active dessus depuis un bon moment, rien n’y fait, il ne veut pas cracher. Il va me faire perdre mon défi. Je débande également, mes joues me font mal, je n’arrive plus à sucer. July me voit dans l’impasse et décide de m’aider. Elle me place assis, dos au mur, juste à quelques dizaines de centimètres sous le sexe invité. Elle se pose à genou devant moi et me fait lécher son sexe, dont la mouille coule le long de sa cuisse. Pendant que j’apprécie ce nettoyage imposé, je pose mes mains sur ses tétons et les pince de plus en plus fort, les faisant rouler entre le pouce et l’index. Elle a repris notre hôte dans la bouche et s’active comme je ne l’avais pas encore vu, ni entendu faire. Après quelques minutes, elle gesticule, se trémousse, ce que je lui fais ne la laisse certainement pas insensible. Je la sens se contracter en plaquant son sexe sur ma bouche. Ce n’est plus une bouche qu’elle a, c’est un aspirateur à queues. Je délaisse ses tétons. Après quelques minutes de ce traitement, je la sens ralentir son traitement et se retirer. Sa main se pose sur mon torse pour m’empêcher de bouger, elle vient m’embrasser langoureusement pour me partager le sperme récolté. Heureusement pour moi, il y en avait peu.


July, les joues rouges et tremblante, tombe assise sur le tapis. Elle prend le shooter suivant, en boit la moitié et me tend le verre. C’est du Soho, un alcool assez sucré, j’aime bien son goût, je prends le temps de l’avaler, lorsqu’elle prend la parole.



Content et fier de mon coup, je la regarde souriant :



Cette parole ne me rassure pas plus, car je sens bien le mélange s’activer. Un bon moyen pour elle de s’assurer que le vainqueur n’aille pas au bout de son jeu… À nouveau un sexe apparaît. Déjà bien bandé, de taille correcte, circoncis, ça me perturbe un peu. Je regarde July, qui me fait signe de la tête d’y aller, toute souriante, pas comme tout à l’heure, il y a autre chose, je le vois bien. Hésitant encore, alcoolisé, je le prends directement en bouche et me concentre sur le gland. Je joue avec, je roule la langue dessus, dessous, j’aspire ma salive, j’entame de courts va-et-vient saccadés. Je le branle de ma main droite. July, les doigts gluants, me branle de plus en plus vite. Je ne sais pas lequel des deux va partir en premier.


C’est lui. Il jouit, en moi, comme les précédents, docile, je bois, le goût du sperme ne me rebute plus, j’assume ma condition de suceur pour la soirée. Je fini même par lui essorer les dernières gouttes que je lèche de façon perverse. July me délaisse le temps de passer sous mes jambes et décide de prendre mon sexe en bouche.


C’est trop bon. La tension sexuelle est trop forte dans la pièce. Elle me suce divinement, me branle en même temps, je sens un doigt gluant me caresser l’anus, une première encore ce soir. Son doigt ne se limite pas titiller l’entrée, il glisse en moi facilement, me fore. Elle l’agite, fait des ronds à l’intérieur. C’est chaud, c’est doux, c’est très intense, c’est trop fort. Je suis pris d’un violent orgasme, je n’ai jamais ressenti un truc aussi fort.


Ça part de l’intérieur du ventre, remonte le long de mon sexe. J’éjacule dans sa bouche un flot constant. July me vide, me trait la queue. Je me retiens de crier, d’expulser ce que je ressens. Mes jambes tremblent, je tombe en arrière, le sexe flasque sur le ventre. Il me faut quelques minutes pour reprendre mes esprits. July me tend le shooter suivant.



Cette nouvelle me refroidit, jamais je n’aurais imaginé sucer Patrick, beurk. Je lui arrache le verre des mains et avale d’un trait, un alcool dont je n’ai pas senti la saveur, pour oublier ce que je viens de faire. Ça allait forcément arriver de savoir qui est de l’autre côté de la cloison, qui j’ai pompé ce soir, mais pas lui, pas Patrick, il a deux fois mon âge. Si j’avais eu une bouteille complète, je l’aurais vidé. Vidé, c’est ce que je suis aussi. Que faire ?


La tension sexuelle est retombée, après un orgasme comme ça, je n’ai plus d’appétit. Je dévisage July, la regarde de haut en bas. Qu’elle est belle et sexy comme ça, nue devant moi. Ce corps parfait qui renferme un esprit si diabolique. J’arrête le jeu, ou je continue. Aurais je la force de la prendre en levrette, ou autre, de la sodomiser à grand coup de reins pour me satisfaire et me venger de ce qu’elle m’a fait subir ? Après, j’ai accepté les règles du jeu en connaissance des risques.


July ne dit rien, elle me regarde reprendre mes esprits lorsqu’un autre intervenant passe par la petite trappe. July toute souriante se jette dessus.



Débandé, je m’approche, July m’embrasse, et se jette goulûment sur le sexe qui gonfle rapidement, elle lèche, sur toute la longueur, m’invite à en faire autant. Luc sait très bien que l’on est à deux ici, il sait ce que je viens de subir et ce que sa copine a fait. Ce sont donc deux langues qui parcourent cette hampe, de taille correcte, bien que plus grosse que la mienne. Le gland est bien violacé, brillant, puissant, à la tête ronde. Je me concentre dessus, tandis que July le lèche toujours en long. Nos langues se croisent, s’entremêlent. Elle me sourit, d’une main libre, je lui caresse le clitoris, ce qui ne la laisse pas insensible. Pour ma part, je ne rebande pas, mon sexe flasque continue de pendre. Je me surprends à essayer de m’astiquer en regardant les bas que je porte toujours, tout en m’activant du mieux que je peux sur ce gland. Qu’a-t-elle fait de moi, en m’enfermant dans ce glory hole ?


D’une main, July branle son mec, nos deux langues coulissent sur son gland. Il apprécie le traitement, il perle, un petit goût salé en annonce plus. A deux mains, nous le branlons tout en suçant alternativement son sexe. J’aspire du mieux que je peux, Luc se met à jouir, un peu dans chaque bouche, nous avalons son sperme, mélangeons sa semence sur nos langues tout en nous embrassant. July s’active et fini de s’occuper ce sexe qui la fait tant jouir. Il ramollit, à regret, elle le regarde quitter cette trappe, par où déjà sept sexes ont reçus du plaisir.



July, saute sur la porte, l’ouvre et rappelle son chéri que s’éloignait. Luc approche, sans hésiter, entre dans la cabine. Il me regarde, pas surpris, la caméra était bien en fonctionnement, j’espère qu’elle ne filmait pas… July annonce.



Je ne sais pas trop quoi répondre, Luc se déshabille, tandis que July se jette sur mon entrejambe pour me redonner de la vigueur. Ce qu’elle arrive à faire admirablement. Sa bouche est très efficace.

Luc utilise l’interphone et annonce à Nathalie qu’il va rester, elle peut envoyer un autre participant, toujours discrètement, sans que les autres convives ne le voient. Luc se retourne et nous dit :



Nous prenons les trois derniers shooters, les portons à nos bouches. J’ai pris un verre de Jet 31. Ce soir, les règles ont changé, peut-être grâce à moi ! Je me sens bien alcoolisé, mais encore capable de faire l’amour à cette belle blonde qui voulait pimenter sa soirée avec son mec, je suis sûr que ce n’est que ça.

Je suis à nouveau bien en forme, Luc aussi à ce que je vois. Il reste en retrait, admire sa femme occupée à me redonner toute ma vigueur, lorsque qu’une queue apparaît à nouveau. Un sexe fin, flasque, pas encore excité, qui est entré doucement. Je ne m’occupe pas de Luc, July m’abandonne et embrasse doucement le sexe qui vient d’entrer. Des petits poils blonds lui arrivent à un tiers de sa longueur. Ce coup, j’espère ne pas sucer Pierrick…


July, en grande experte s’applique à mettre en forme ce sexe et me le confie. Alors, pour une dernière fois, je m’applique au mieux sur ce que m’a appris July, je lui montre, que j’ai tout retenu. Je me lâche en faisant de grands va-et-vient, j’aspire, je lèche, je branle. July à côté se caresse, Luc en fait de même. J’ai réussi à les chauffer tous les deux. Le résultat ne se fait pas attendre, mon hôte est à son maximum, je plaque ma bouche au maximum contre la cloison et aspire, avale tout ce qu’il déverse en moi, dans un râle assez fort, c’est sûr, je viens de sucer mon pote… Il débande doucement, et se retire, je ferme rapidement la trappe, de peur qu’il me reconnaisse. Il doit me chercher là-haut, j’espère ne pas m’être fait repérer.


July m’attire à elle, et me place au sol. Elle me félicite.



A ces mots, elle me chevauche, et s’empale directement sur moi. L’intérieur de son sexe est encore plus doux que je ne le pensais, c’est du velours, elle m’attire, m’aspire. Ses grands yeux bleus sont plantés droit dans les miens. Luc fait le tour, il ne la ménage pas, je vois son regard changer, il la pénètre, force son anus à s’ouvrir. Il entre facilement en elle. Je me doute que ce couple a partagé beaucoup d’expériences sexuelles, celle -là, c’est moi qui y participe. C’est trop bon. Je ressens Luc à travers la fine paroi. Le vagin est plus serré, July bouge, c’est elle qui nous guide. Moi, je suis passif, elle monte et descend sur ma queue bandée, Luc lui assène ses coups de butoir. La belle est comblée. Elle ne tarde pas à jouir, dans un cri aigu et long. D’une main elle tape le sol et ne cesse de jouir. Alors, seulement à ce moment, je ferme les yeux, et enfin, je peux m’abandonner dans ce vagin, si accueillant, si convoité, depuis le début de la soirée. J’ai enfin l’orgasme que je voulais atteindre.


Merci July.


Luc n’a pas encore joui et nous demande de changer de position. Je ne comprends pas au début. July s’allonge sur le dos et écarte les jambes, bien qu’ayant joui, je n’ai pas entièrement débandé, July me rouvre sa porte et me demande de revenir en elle. Luc me dit



Et à ce moment, je comprends que moi aussi j’aurais ma double pénétration ce soir. July par devant pendant que Luc va me sodomiser. L’idée m’effraie, je ne dis rien. Que dire dans ce cas, après tout ce que je viens de faire et surtout après avoir rempli le vagin de sa copine de mon sperme, c’est un juste retour pour lui. Mais là, je ne suis pas prêt psychologiquement. Il étale de la cyprine, qu’il prélève sur sa copine, sur mon anus et s’enduit le sexe avec. Je me souviens lorsqu’il était dans ma bouche tout à l’heure, elle n’est pas si grosse que ça. Ça doit pouvoir entrer, July m’y a facilement mis un doigt tout à l’heure. Je suis sur July, en elle, en position du missionnaire, presque entièrement débandé. Elle me dit d’ouvrir les yeux, de la fixer. Elle veut voir mon regard quand le sexe de son homme va entrer en moi. Elle me dit que c’est toujours magique ce moment, où un mec se fait prendre pour la première fois, il y a toujours quelque chose qui se passe dans son regard.

Luc pose son gland sur mon anus. Il force l’entrée. J’essaie de me détendre, pas facile quand c’est la première fois. July me dit :



Son gland entre, je me sens élargi, distendu, ça tiraille. En effet, la pénétration n’est pas le moment le plus agréable. Je ne l’imposerais plus à mes copines. Il avance un peu et s’immobilise, puis reprend sa pénétration, j’ai l’impression que son sexe mesure un mètre de long, qu’il entre tout le temps en moi. Il respire, soupire, puis commence des va-et-vient. Ses gestes sont doux, mon anus s’est habitué à cette intromission. July m’embrasse, nos langues jouent ensemble, Luc me tient fermement par les hanches sa pénétration est puissante, mais pas douloureuse, je dirais même que ça devient agréable, ça fait une boule chaude dans le ventre, comme tout à l’heure avec le doigt de July, je ne bande pas, mais je suis excité et sorti de July.


Elle me quitte pour se placer en soixante-neuf sous moi. Je retourne à son sexe, débordant de mon sperme, je ne suis plus à ça prêt, je m’applique à bien le nettoyer, je m’attarde sur son clitoris, derrière Luc me tambourine, me maintenant fermement par les hanches. Je sens que mon anus est bien ouvert et échaudé, mais je vais le laisser me cracher dedans, de toute façon, c’était bien ça le but de leur jeu. Appâter un jeune garçon et finir par le faire participer aux ébats de leur couple. Ils se sont servis de moi. Je sens quelque chose monter, sans bander, je jouis, comme tout à l’heure, un truc fort qui me fait soupirer très rapidement. July boit la semence qui s’écoule de ce petit sexe, à peine gonflé.


Je sens Luc se contracter au plus profond de moi, il a réussi, il se lâche et dans un long râle, me secoue de plusieurs saccades, son orgasme est puissant. Il se déverse en moi. J’ai son sperme dans le cul, il a réussi, il débande lorsqu’il ressort de mon anus, qui garde une séquelle de cette première pénétration, car il met du temps à se refermer.

Luc et July s’embrassent amoureusement, je souris, car indirectement dans ce baiser, je sais que lui aussi aura mon sperme dans la bouche, juste échange entre nous…


Je vais pour enfin ôter les bas, lorsque July me dit :



Nous sommes prêts, rhabillé et un peu nettoyé, disons essuyé, avec des lingettes. Je suis fatigué, saoul, vidé et rempli en même temps. Mon string me gêne, mon anus est encore endolori par cet assaut. Elle me dit de remonter en premier discrètement, d’aller prendre un verre au bar, demander Nathalie. J’en conviens.


J’ai du mal à remonter l’escalier, je titube et j’ai pris cher. Nathalie me reçoit tout sourire.



Et dans un élan de confiance en moi, je lui lance :



Nathalie éclate de rire et me dit :



Elle me tend le verre, je le prends en baissant les yeux, quand Pierrick s’approche de moi. Je ne voulais plus voir personne et rentrer sur le champ.



Je manque de m’étouffer avec la paille quand je lui dis :



Pierrick se ravise



Je recroise July et Luc, les salue et les remercie pour la soirée « inoubliable ». Ce à quoi ils me répondent, plein de sous-entendus :



Attristé, je quitte la boite. Arrivé à la voiture, je monte en passager. Pierrick prend le volant. Peu bavard pendant le trajet, arrivés devant la maison, il me demande :



Je suis trop fatigué et alcoolisé pour me défiler, alors je lui montre. On voit nettement mes chevilles gainées de nylon, mes chaussettes sont dans mes poches, je n’avais pas jugé utile de multiplier les épaisseurs.



Nous nous saluons, exténué, je pars directement me coucher, dans ces mélanges de sueurs, spermes, cyprine et autres alcools qui ont rythmé ma soirée.