| n° 22781 | Fiche technique | 19824 caractères | 19824 3565 Temps de lecture estimé : 15 mn |
29/11/24 |
Résumé: Une excursion en canot pour célibataires s’avère beaucoup moins excitante qu’anticipée. Mais je ne suis pas du genre à me contenter de l’ennui. | ||||
Critères: fhhh hbi extracon nudisme ffontaine fellation cunnilingu anulingus double fsodo hdanus hsodo humour | ||||
| Auteur : anneadam Envoi mini-message | ||||
Quelle décision stupide : me lancer dans une excursion de canot de rivière avec un groupe de célibataires anonymes. Maudite idée de cave. Là, ça fait trois jours qu’il pleut des cordes et que je me fait bouffer royalement par les brûlots et les mouches noires. En plus je suis entourée d’écolos finis qui se sustentent de graines de citrouille crues et de jus d’herbe de blé. Ah, et un bon souper de fèves rouges aux subtils arômes de thé des bois, ça vous laisse crever la dalle pas juste un peu. Une chance qu’on soit dans une réserve naturelle ; ce qui nous empêche de faire des feux de camp, sinon, je crois qu’on aurait aussi des quenouilles fraîches au menu. Dire qu’il reste encore quatre jours de cet enfer. C’est pire que le purgatoire.
Au début j’ai pensé que le guide avait un bon potentiel de « plus si affinités », mais c’est le plus psycho-nature du groupe. Avec lui, la vie est frugale et rugueuse. Comme ses vêtements en chanvre épais aux couleur brun mou et beige hôpital. Mais, en bonne célibataire, qui a follement envie de baiser, j’ai continué mes recherches, parce que dans un troupeau de vingt individus solitaires, il doit bien y avoir un match possible. Hé ben là, je l’admets, c’est le vide sidéral. Ils sont soit homos, soit granos raides, soit coincés comme des puceaux, la balance n’a pas de zizi. Y’en a marre.
C’est la raison pour laquelle j’ai été tout émoustillée d’entendre, la nuit passée, de forts cris émanant de la berge d’en face. Ce n’étaient pas des hululements, ni des cris de détresse, mais bien des rires, des soubresauts de joie, des cris de mâle sur le party, des cris d’alcool et de drogue. Ce matin, quand nous avons eu complété notre petit déjeuner de bannique à rien ; un subtile mélange de farine de blé entier et d’eau, séché une journée au soleil. Nous sommes passés devant le campement des gars de bois. Et, ho surprise, on n’a pas affaire à des pichoux, ni à des fêlés, mais bel et bien à des beaux spécimens blond, roux et noir. Trois hommes, six mains, trois bouches et surtout, non de Dieu, trois queues.
Avec de grands signes, les types nous ont salués, amusés par l’aspect professionnel de notre troupe d’élite vêtue essentiellement de vêtements de spandex moulant et de vestes de flottaison compactes. Je suis la seule à leur adresser un large sourire et, si je ne me retenais pas, j’enlèverais mon top pour ne laisser aucune ambiguïté sur mes intentions. On rame en cadence et on reste zen dans l’effort. Eux s’ouvrent une bière en faisant griller des saucisses. C’est décidé, je vais fuguer et les prendre par surprise.
***
Bon, mon plan s’est avéré beaucoup moins fructueux que prévu. J’ai passé le reste de l’après-midi à m’imaginer en train de sucer les trois gars en rafale. J’ai rêvé d’être pleine d’eux, les trois en même temps, de les faire gicler partout sur moi, en moi, devant moi. Quand j’ai quitté discrètement notre campement avec, comme seuls vêtements, mon short, pas de bobette et une camisole échancrée, j’ai lourdement sous-estimé la population d’insectes nocturnes. Guidée par la lueur du feu (illégal soit dit en passant) j’ai été bernée parce que je suis tombée sur le campement de Michel et Monique qui, eux, n’avaient pas en tête une grosse baise déchaînée avec une célibataire inconnue. À 66 ans, ils avaient leur journée dans le corps. Grâce au ciel, j’ai pu manger du poisson frais et des patates. Enfin un bon repas, mais loupé pour mon gang bang en nature.
La queue entre les jambes, je suis revenue à mon campement et, comble de malheur, j’ai chaviré en arrivant au bord. Évidemment, le guide s’est réveillé. Les maudites lumières DEL se sont allumées un peu partout et ça a fait toute une scène. Définitivement, pas moyen d’avoir du fun avec cette bande de crapet nature. L’ambiance était très lourde au déjeuner suivant, ça ce plaignait d’avoir mal dormi, ça chuchotait que j’étais bien mal polie et que je manquais d’esprit naturel. Bref c’est devenu littéralement insupportable.
Alors là, comme on a recroisé les trois mâles sur l’heure du midi et qu’on passait à nouveau devant leur bivouac, j’ai mis mon sac au sec sur mon dos et j’ai plongé à l’eau en larguant mon groupe de poireaux. Il fallait, coûte que coûte, que je tente l’impossible parce que le purgatoire, c’est pas pour moi. J’ai eu droit à un accueil triomphant en arrivant au rivage. Le beau marron à la carrure de pugiliste est venu me demander si j’avais besoin d’aide. J’ai tout de suite vu que mon t-shirt imbibé lui faisait le plus bel effet. Non pas que je sois équipée comme Dolly Parton, mais quand même ; deux pommes ornées de deux cerises au travers d’un chandail translucide, ça met toujours les adeptes de féminité dans un drôle d’état. Comme je lui disais que je voulais avoir du fun et que ma gang de fêlés était contre ça, ça nous a rapproché.
Parle parle, jase jase, j’apprends que, des trois lurons, le marron et le grand sont célibataires mais le plus mignon, le petit rouquin, il vit son enterrement de vie de garçon. Il tient mordicus à rester fidèle. Tant pis, que je lui dis,
Enfin, du plaisir ! Un bain de minuit dans un lac, c’est toujours le fun. Avec une pleine lune et deux amants, c’est vraiment une coche au-dessus. Le grand blond, je l’aime bien, il n’est pas trop musclé, sa peau est douce et il goûte le bleuet. Ça doit être parce qu’il vient du Lac-Saint-Jean. Quand je l’ai pris dans ma bouche, sa longue bite fine s’est sentie en terrain conquis. Il m’a ramoné la gorge et je l’ai aspiré jusqu’aux couilles. Enfin que je me suis dit !
Le noiraud, Thomas qu’il s’appelle, lui il s’est mit en devoir de me bouffer toute crue. Une langue qui vous avale et vous aspire comme ça, c’est invraisemblable. Il la poussait au fond de ma chatte en me flattant le clito et le cul : un vrai maestro. Quand il m’a finalement aligné son équipement lourd au fond des tripes, j’ai exulté. Impossible de ne pas se laisser aller, j’ai joui comme une égoïste. Faut croire que j’étais mûre. Comme les deux gars étaient encore bien chargés, j’ai pensé qu’ils apprécieraient que je les fasse venir dans ma bouche. Et, ho surprise, j’ai effectivement misé juste. Je me suis agenouillée devant leurs deux queues et je les ai pompées tour à tour, en prenant grand soin de les frotter l’une sur l’autre d’abord avec subtilité, puis, de manière carrément indécente en m’assurant qu’ils aient leur dose de suçage en cadence.
Quand le grand a commencé à dégoutter je lui ai proposé ma chatte et il ne s’est pas fait prier. Il s’est couché au sol et je l’ai chevauché toujours en suçant le beau basané. Ses yeux blancs ont brillé dans l’obscurité quand je lui ai demandé s’il voulait se vider les couilles dans mon cul. Il m’a enculée d’un trait alors que son ami me baisait à grands coups de pilon. J’aurais vraiment voulu qu’ils jouissent en même temps mais mon popotin était trop bon pour qu’il se retienne longtemps. Après seulement quelques grands coups bien sentis, il s’est mit à râler comme un orignal. Le grand a été inspiré par l’espace laissé vacant et il s’est enfourné à son tour dans mon étroit conduit maintenant tout glissant. Lui, il m’a ramoné jusqu’à l’orgasme. Par la porte secrète, je le dis toujours et je le répète, c’est pas la largeur mais bien la longueur qui compte. En prendre un long, c’est toujours plus satisfaisant qu’un gros. Lui, il me prenait sur la pleine longueur avec frénésie. Le tambourinement m’a réveillée et j’ai senti la vague m’emporter. L’orgasme m’a fait crier ; c’est le rouquin qui me l’a dit par-après, ses couilles battaient sur ma chatte, j’étais une offrande et lui il était mon dieu. Il a joui en moi à son tour on est allés au feu fumer un gros pétard.
Je les avais tous les deux juste pour moi ; un dans le dos, l’autre entre les cuisses. J’étais aux anges. Le feu nous réchauffait, je ne m’ennuyais pas des bines, ni du végé-pâté. J’avais déserté et j’étais très heureuse. On a fini par s’endormir ainsi sous les étoiles, enlacés et repus.
Au milieu de la nuit, je me suis réveillée. Quelque chose bougeait dans l’obscurité, j’entendais des bruits de grattements et de frottements. Mes deux amants étaient encore endormis dans notre position d’origine. Je me suis dégagée pour aller voir ce qui faisait tout ce boucan. Ça s’adonne que ça venait de la tente du rouquin. Comme j’approchais, j’ai jeté un œil dans sa petite fenêtre d’aération. La lune était couchée et on n’y voyait pas grand-chose, alors j’ai seulement écouté.
J’ai déjà eu un chum qui ne venait presque jamais quand on baisait. C’était un champion du cunnilingus et il me faisait souvent jouir juste avec sa bouche. Souvent, plusieurs fois en ligne. Dans ce temps-là, je ne faisais pas d’anal et je me demande souvent s’il serait venu dans mon cul, mais c’est une autre histoire. Presque à chaque fois où il me laissait décomposée et repue, il finissait par se branler dans le lit. Les premières fois, j’essayais d’intervenir, mais après un bout, je l’écoutais. Quand un mec se masturbe, même en minimisant le mouvement, il y a toujours un petit bruit de clapotis régulier. C’est un truc qui m’excite beaucoup et là, dans la tente, je n’avais aucun doute que mon petit rouquin, il s’astiquait le manche.
Ça devait faire au moins deux heures que j’avais vidé les deux camarades. Je me sentais prête pour de nouveaux défis. J’ai enlevé mon top pour ne garder que mes shorts. J’ai dézippé sa porte de tente. Il a bondit en me voyant, en faisant de grands « non » de la tête. J’ai mis mon doigt sur sa bouche parce que j’avais pas le goût de discutailler, « Chut, je vais juste te sucer, ça te fera pas mal. » que je lui ai lancé. J’ai pris sa queue toute raide, elle était grosse, une vrai belle grosse verge. Pas assez longue à mon goût mais une tige pleine bien ronde avec un capuchon décapé et une pointe effilée. Je ne lui ai pas donné le temps de penser et je l’ai mise dans ma bouche. J’y ai mis toute mon expertise. Je lui ai léché le frein, j’ai englouti son gland, puis je lui ai sucé les couilles et j’ai léché son merveilleux petit cul. Ça l’a fait flipper. J’ai ré-enfourné son membre au fond de ma gorge et j’ai joué avec son excitation sans relâche ; baissant l’intensité quand le goût du sperme courait sur ma langue, retournant à son cul et à ses couilles quand je sentais sa tension diminuer. Quand j’ai fini par glisser mon index et mon majeur dans son anus, il m’a suppliée d’arrêter, ce que je n’ai pas fait. J’aime vraiment cette sensation-là. ce petit moment où le mec il ferait n’importe quoi pour en avoir plus en tentant vainement de contraindre sa volonté à une morale archaïque. J’ai tenté le coup :
Et je me suis accroupie, je lui ai présenté mes fesses et j’ai mis la pointe de sa bite contre mon trou d’honneur encore tout émoustillé. Comme il n’osait pas trop bouger, je me suis mise à osciller pour le faire rentrer. Ça n’a pas été si facile de le faire tout disparaître en dedans, mais je suis souple, et j’accommode même les magnums. J’ai la fesse généreuse et surtout j’adore inconditionnellement être enculée. Son souffle se faisait saccadé, à mesure qu’il me pilonnait avec plus de vélocité. Après un temps, il m’a retournée sur le dos et il m’a ré-empalée presque brutalement. J’ai adoré, là c’est moi qui allait perdre la carte. Il m’a tété les seins, les a mordus. Je jouissais comme une folle. Il s’est mis à me parler en anglais :
Ça m’a échappé mais c’était juste assez « dirty talk » à mon goût. Il m’a prise d’assaut en continuant à me pincer les miches. Là, il est sorti de moi et il m’a tirée par les cheveux pour que je le suce. Ça m’a follement excitée et j’y ai mis toute la gomme, je lui ai servi la totale. Je l’ai pris au fond de ma gorge et je l’ai sucé comme une bête. Sa queue bourdonnait dans ma bouche, j’étais survoltée. Il m’a recouchée au sol, a relevé mes jambes par-dessus ma tête pour que mon cul soit haut dans les airs. Il m’a encore prise en me pénétrant très lentement, mais d’un seul mouvement. Sa main gauche tenait mes genoux au-dessus de ma tête et sa main droite m’astiquait le bourgeon. Puis, il m’a pilonnée, fort, toujours plus fort ; ses couilles battaient contre mes fesses. J’ai joui, j’ai déchargé par secousses, mais il a continué de me pilonner. Ma chatte s’est mise à gicler comme une fontaine pendant qu’il tapait déraisonnablement fort.
Il a râlé et j’ai pris tout ce qui me restait de conscience pour me précipiter sur sa queue, pour sucer son orgasme, pour l’avaler au fond de ma gorge, le boire jusqu’à la lie. Son sperme a complètement saturé ma bouche pendent que je lui enfilait deux doigts jusqu’à la prostate. Sa décharge a été très longue, je l’ai sucé comme jamais je n’ai sucé un homme. Je le voulais entier, il m’appartenait et je lui appartenais. Il s’est effondré sur son matelas de sol. J’ai quitté sa tente sans faire un son et je suis retournée rejoindre mes deux amants officiels. J’étais complètement extatique et curieusement gênée. M’étais-je déjà autant donnée ?
Quand le soleil m’a réveillée, mes deux amants avaient déjà réactivé le feu et ils préparaient des patates et du bacon. Le temps était doux, j’étais encore tout émoustillée de ma nuit. Le beau roux s’est levé en même temps que moi et, comme je voulais être certaine que ses potes ne se doutent pas qu’il avait triché sa promise, j’ai tout de suite mis les choses au clair. J’ai embrassé mes deux amants à tour de rôle avec un bon matin langoureux. J’ai fixé le rouquin, qui savait pertinemment qu’il n’avait pas rêvé, et j’ai dit :
Il a juste souri. Mon cœur battait sans trop que je ne sache pourquoi, j’étais fébrile, c’est certain. Les autres gars se sont regardés, un peu gênés. On a mangé en se racontant des blagues douteuses. Ils ont bien rigolé quand je leur ai parlé de mon équipe de coincés. On est partis tous ensemble dans leurs deux canots. On buvait de la bière en fumant des joints. On avançait rapidement dans les rapides bien gonflés par la pluie des derniers jours. Il nous restait encore une nuit avant d’arriver à l’accueil. Vers trois heures de l’après midi, il faisait chaud, les gars étaient tous en bedaine et j’ai décidé, sans demander de permission, que moi aussi, je serais en bedaine. Ça a encore eu un bel effet. Le rouquin me regardait comme un affamé, le grand blond avait un sourire en coin et il me regardait d’un air salace. Thomas, lui, ne semblait pas se formaliser de la chose. Il faut dire qu’il voyait juste mon dos puisque j’étais à l’avant du canot. On a croisé une dernière fois mon groupe de légumes qui semblaient sidérés de me voir à poil en ramant. Je leur ai fait de gros signes avec ma rame pour les saluer avec sarcasme. Clairement, on ne vivait pas sur la même planète eux et moi !
Vers quatre heures, on est arrivés à notre site de camping. Aussitôt accostés, je me suis empressée de mettre mon costume d’Ève pour plonger dans l’eau. Thomas s’est joint à moi mais les deux autres se sont regardés d’un air gêné et ont entrepris de monter le campement. J’ai ramassé mon savon et, après m’être méticuleusement lavée, j’ai fait de même avec mon partenaire de baignade. Puis, ne pouvant résister à la tentation, j’ai plongé sous l’eau pour sucer sa bite encore indécise. J’aime particulièrement sentir une queue raidir sous les caresses de ma langue. Thomas a répondu rapidement à mes caresses et, alors que je reprenais mon souffle, c’est lui qui a plongé sous l’eau pour m’aspirer et me lécher. Décidément, celui-là avait les plus remarquables aptitudes de cunnilinguiste du groupe. Un peu lassés d’avaler des gorgées d’eau, nos corps se sont rapprochés de plus en plus du rivage jusqu’à ce qu’on s’échoue sur la berge. Le soleil de la fin d’après-midi était chaud et le vent doux. La peau noire de Thomas brillait sous les éclats chatoyants de l’astre encore haut perché dans le ciel bleu azur. Son sexe était magnifiquement gonflé. J’ai entendu les deux autres qui plongeaient à l’eau à leur tour mais je focalisais sur la bite qui frétillait sous ma langue. Du coin de l’œil, j’ai tout de même constaté que les deux gars se chamaillaient, complètement à poil. Et, alors que je relevais la tête pour mieux les voir, j’ai été ravie de réaliser que le blond se dirigeait vers nous. Son corps athlétique jaillissait de l’eau comme un ondin mythique, il était à portée de main.
Thomas, sentant ma distraction, s’est mis à me dévorer royalement, autant la chatte que le cul, ce qui m’a singulièrement plu. Sa langue et ses lèvres travaillaient de concert pour faire tanguer mon corps dans une mer de plaisir. Sous mes yeux, le grand blond du lac me présenta sa bite en pleine expansion. Thomas se glissa sous moi et je le sentis forer mon sexe détrempé. En prime, le salaud s’est mis à bouffer les couilles et le cul de son ami pendant que je le suçais de plus en plus compulsivement. C’était une première : je n’avais jamais eu le privilège de voir deux hommes se caresser et, comble du bonheur, ce n’était qu’un début. Mon ami le rouquin semblait piaffer en nous regardant. Moi, j’ai eu l’idée de filer la bite du blond à Thomas, qui l’a laissée flatter son palais, démonstration vivante qu’il était possible d’être homo et viril. Il pompait le dard avec la même frénésie que moi. Le rouquin, après une hésitation plus ou moins longue, s’est approché de ma bouche. Thomas a sauté dessus, me laissant le blond en pâture. Je dois reconnaître qu’à partir de ce moment-là, j’ai perdu toute forme d’autorité. Je me suis transformée en petite catin docile avec une seule et unique envie : être baisée, prise, pénétrée et noyée dans le foutre. Ce que j’obtins avec la plus grande assiduité de mes comparses. Je suis devenue un véritable bar ouvert. À quatre pattes sur la plage, je vivais mon heure de gloire.
C’est le blond qui, le premier, m’a gentiment enculée. Je sentais leur trois queues me posséder. Patrick, le rouquin, me baisait la bouche avec une ardeur imposante. Je me sentais comme la « pornstar » du jour. En fait, jamais je n’avait connu un tel mélange de lâcher prise, de soumission et de plaisir. Quand les gars ont changé de poste, j’ai réalisé à quel point tout le monde était à sa place. Thomas, dans ma bouche, oscillait à m’en couper le souffle. Patrick me défonçait la chatte avec son gros pilon, ce qui accentuait la pression sur Guillaume (le blond), qui m’enculait avec une intimité inégalée. Ma chatte a joui en même temps que Guillaume, qui a été expulsé de mon cul. Patrick y est retourné avec la même fureur qu’hier soir. À ma grande surprise, Thomas a abandonné ma bouche pour aller rejoindre Patrick. Je me suis retrouvée sur le dos, les genoux dans la face, la queue du rouquin là ou je la désirais le plus et la queue de Thomas dans l’anus de Patrick. Je voyais mon amant qui fronçait les sourcils et qui jouissait autant d’être pris que de me prendre et, comme il commençait à pulser, je l’ai senti écumer. D’abord, comme une onde sourde montant le long de ma colonne, puis, les convulsions de l’orgasme m’ont littéralement soulevée de terre. J’ai hurlé à pleins poumons en serrant très fort la queue qui m’empalait. On a fini par s’échouer sur le sol pour réaliser, assez tard en soirée, que le soleil nous avait cramés.
Je ne suis pas revenue matchée de mon voyage, mais bien lourdement soulagée. Ce soir, je vais au mariage de Patrick. Sa copine est bien mignonne, je me demande s’il la prend comme il m’a pris. Peu m’importe, je serai accompagnée de Thomas et de Guillaume et je suis certaine que je passerai une très belle soirée !