| n° 22771 | Fiche technique | 31410 caractères | 31410 5458 Temps de lecture estimé : 22 mn |
24/11/24 |
| Présentation: A deux les découvertes sont plus riches ... | ||||
Résumé: Jérôme est barman dans un troquet que nous fréquentons régulièrement. Jérôme disait poursuivre ses études en sciences sociales. Je n’avais pas manqué de constater combien ma Sylviane était sous le charme de notre barman. | ||||
Critères: fh fhh cadeau cocus candaul grossexe facial fellation cunnilingu fsodo hdanus hsodo -couplea3 -candaul | ||||
| Auteur : Sylvestre Envoi mini-message | ||||
Jérôme est barman dans un troquet que nous fréquentons régulièrement. Jérôme disait poursuivre ses études en sciences sociales. Je n’avais pas manqué de constater combien ma Sylviane était sous le charme de notre barman chaque fois que nous discutions ensemble. Un mec baraqué au teint café au lait et des yeux bleus verts qui devaient attirer la majeure partie de la clientèle féminine.
De son côté, Sylviane aime bouger, taquiner et… bien sûr, s’attarder avec Jérôme pour bavarder. Je la devinais sensible à ce grand gaillard souriant et charmeur. Par moment, je me demandais si elle aimerait baiser avec. À l’époque, je m’interrogeais sur ma capacité à suffire à combler ma femme. Je n’osais pas lui en parler, mais elle avait un tel appétit de sexe que je me sentais fragile.
De temps en temps, timidement, je lui laissais entendre que nous pourrions faire quelques découvertes intéressantes en passant un peu de temps dans une boîte spécialisée. Je n’osais pas parler de club échangiste, mais je pense qu’elle avait compris. J’étais partagé. L’idée me faisait un peu peur et m’excitait en même temps. Voir ma femme baiser devant moi m’effrayait autant qu’elle me faisait un effet pas possible. Pour être honnête, j’en arrivais à imaginer qu’elle préférerait s’envoyer en l’air avec Jérôme. Ils avaient l’air complices lorsque je les observais à leur insu.
D’ailleurs, un soir où nous étions au bar de Jérôme, poussé par une pulsion incompréhensible, voyant Sylviane le regard perdu vers son barman, je lui glissais :
À mon grand étonnement, elle m’a rétorqué :
J’en suis resté muet toute la soirée. De retour à la maison, nous avons eu une conversation silencieuse… je lui ai sauté dessus. Elle m’a dévoré. Nous ne disions pas grand-chose, mais, finalement, j’ai conclu en marmonnant :
Je l’ai regardée dans les yeux.
Et, étonnamment, ma queue était en train de gonfler à l’idée de la voir prise par Jérôme. Là, elle a eu un petit rire gêné… et elle m’a sorti une drôle de phrase :
Je n’en ai pas dormi de la nuit. Pourtant, nous nous étions couchés tard !
C’est devenu un jeu. « Sens-tu la grosse bite noire qui te baise ? Tu rêves de le lécher ? Tu sais que sa bite est sans doute le double de la mienne ? ». Bref, je ne cessais plus d’envahir sa libido avec un fantasme que nous partagions sans oser nous l’avouer. Chaque fois, je la sentais qui réagissait. Elle grondait ou elle gémissait plus fort. Surtout, elle mouillait comme jamais, comme si elle s’apprêtait à engloutir une bite qui serait bien plus grosse et plus longue que la mienne. Au fond, je ne savais plus si son fantasme était le mien ou le sien.
Ma tête était remplie d’images de ma femme criant son plaisir sous les assauts de notre black. Je la voyais certains soirs, vibrante d’excitation, alors je lui disais vouloir la prendre en sandwich avec lui. Elle explosait alors, gémissante, en me traitant de maquereau. Je le sentais, elle était prête à tenter l’aventure. Et c’était à moi de trouver comment passer du fantasme à la réalité.
Je me suis arrêté seul, une fin d’après-midi, un mardi, pour bavarder avec lui. Ce n’était pas facile… je parlais de choses et d’autres sans pouvoir me décider. C’est lui qui me surprit…
Jérôme gardait un visage sérieux et pas du tout ricanant, ce qui inexplicablement me rassura.
Il gardait son sérieux. Je me sentais idiot.
Jérôme hocha sobrement la tête. Je lui ai assuré :
Il sourit m’étonnant une fois de plus.
Je suis resté figé, idiot…
Je ne le laissais pas me répondre.
Nous pourrions considérer cela comme un essai. Si Sylviane et moi aimions tous les deux l’expérience, nous pourrions peut-être remettre le couvert. En attendant, j’ai expliqué mon plan à Jérôme pour la surprise de l’anniversaire de Sylviane. Nous avons échangé nos numéros de téléphone. Le cadeau d’anniversaire attendrait à la maison.
*************
Quelques semaines avant l’anniversaire de Sylviane, j’ai planifié une fête « normale » avec nos amis pour faire un barbecue et échanger des cadeaux dans un complexe loué pour l’occasion. Sylviane n’avait aucune idée de ma surprise. À la fête, nous étions finalement tous un peu allumés, bien sûr. Cela avait été amusant de la voir profiter de l’après-midi pour flirter avec nos amis. Il y a eu beaucoup de rires, beaucoup de déclarations amicales envers sa gentillesse et sa générosité : elle resplendissait. Moi, je tenais les hommes à distance !
Comme elle le fait souvent, elle me taquinait en portant des habits coquins. Son chemisier en soie verte d’eau s’ajustait si bien à ses seins que personne ne pouvait ignorer la profondeur du décolleté mettant en valeur sa poitrine. Elle s’était décidée pour un string à la limite de la décence et une jupe plissée noire si courte qu’il n’était pas difficile d’apercevoir la lisière de ses bas. Avec l’aide d’un peu d’alcool, Sylviane aimait virevolter et laisser deviner ses fesses, laissant les gens se demander si elle avait une culotte. Elle savait que ça me rendait fou. Et elle adorait être au centre de l’attention.
Ensuite, Sylviane et moi nous nous sommes retrouvés seuls. Un taxi nous ramenait à la maison. Le soleil se couchait et jetait ses derniers feux au-dessus des montagnes de notre Colorado. Nous nous sommes tenu la main et elle s’est penchée sur moi.
Alors que nous montions les escaliers et que je sortais ma clé, j’ajoutai :
Elle entra intriguée et curieuse. Arrivé dans notre salon, Jérôme était là, habillé d’un smoking, très classe. Il ouvrait déjà une bouteille de champagne avant de nous tendre nos verres. Encore stupéfaite, Sylviane prit la coupe machinalement en se tournant vers moi.
Je l’ai vu opiner du chef pour dire son accord. Sur un signe de ma part, Jérôme a commencé à se dévêtir.
J’ai assis Sylviane sur mes genoux pendant qu’il s’effeuillait lentement, avec une sensualité que je découvrais. À croire qu’il en faisait métier. Je n’ai pas mis longtemps à faire sentir à ma femme que ma bite réagissait. Elle aussi, d’ailleurs. Je sentais la moiteur de son bas ventre. Elle avait bu trois verres avant que j’aie fini le mien.
Jérôme était au top. Mais la vue de son magnifique sexe à demi bandé crispa littéralement le ventre de Sylviane. C’était si violent que j’ai cru un moment qu’elle avait joui. J’avais prévu le lancement d’une danse intime. Je me suis levé et j’ai entraîné Sylviane dans une danse lascive qui passait devant Jérôme toujours impassible, mais la bite en drapeau.
Au passage, je l’ai attrapé pour qu’il se colle contre notre couple. Là, j’ai commencé à déshabiller Sylviane qui, les yeux fermés, se laissait faire. Finalement, je me suis écarté, les laissant tous les deux. J’en profitais pour me mettre à poil. Plus de crainte, plus de questions, j’étais terriblement excité. Je voyais avec la transformation du visage de Sylviane qu’elle passait de l’hésitation à la passion.
J’ai vu sa main partir prendre le sexe de Jérôme, le palper, en faire le tour avec ses doigts. Elle gardait les yeux fermés comme pour s’enfermer dans une bulle de sensualité et de plaisir. J’en profitais pour tamiser les lumières. Ne restait que le couple qui ne faisait même plus semblant de danser, mais qui se découvrait fiévreusement. Moi, j’avais les yeux braqués sur la bite de Jérôme, impressionnante au point de me demander comment allait réagir Sylviane… L’accepterait-elle ? Elle me regarda, les yeux brillants, en m’envoyant un baiser auquel je répondis en lui montrant l’état de ma queue. « Joyeux anniversaire ! » ai-je articulé silencieusement.
Ma blonde qui souhaitait connaître la bite « black », arrivait à peine à la hauteur des tétons de Jérôme. Plus tard, elle me dira qu’il sentait bon. Ses mains continuaient à explorer le corps café au lait qui se laissait faire, la laissant s’habituer à leur intimité. Je les ai regardés, nus, à bout de bras, les sentant s’exciter tous les deux, sentant la chaleur de ces corps rayonner. Ils étaient beaux.
Sylviane en resta là, laissant Jérôme prendre en main les seins qu’il convoitait tous ces vendredis au bar. Venu derrière elle, à mon tour j’en ai pris un dans chaque main et je les ai pétris, lui durcissant les tétons.
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ensuite, ce fut magique – 2
Ensuite, ce fut magique. Sylviane s’est mise à genoux et a attrapé la grosse bite noire que je lui avais promise. Là, c’était devant sa bouche, la bite fantasmée, l’organe gonflé, brun noir, palpitant, tendu, à la peau de bébé, déjà dégoulinant d’excitation comme dans ses rêves.
Sylviane se régalait sans pudeur agenouillée à nos pieds. Elle prit le sexe de Jérôme dans sa bouche en savourant sa saveur. Elle m’a caressé et j’ai apprécié le spectacle alors qu’elle nous jetait des regards de convoitises. Puis elle a posé ma bite sur sa langue, l’attirant dans sa bouche. Toujours à genoux, nue, seins tremblants aux tétons durcis, elle passait d’une grosse bite à l’autre, nous mouillant avec sa salive, goûtant nos liqueurs de mâles en chaleur. Puis Sylviane a pris nos deux sexes et s’est amusée à les frotter ensemble. Le membre de Jérôme sur moi, sur mon ventre, serré par ma femme, j’ai senti une énorme excitation. L’envie de me baisser et à mon tour de prendre dans ma bouche ce sexe qui faisait presque le double du mien. Le désir aussi de sentir ce que Sylviane touchait, humait, léchait.
Sylviane regardait le sexe de Jérôme, ses lèvres ouvertes sur son énorme bite. Bientôt, elle me lâcha pour se concentrer sur le bâton qui ne cessait de grossir. Sylviane, les yeux fermés, ses lèvres tendues autour de son sexe. Jérôme prisonnier de la bouche de Sylviane, son menton laissait passer du sperme coulant jusqu’à sa poitrine. Lui aussi avait du mal à se retenir. Il baissa les yeux avec une expression lubrique, et lui relevant la tête il lui souffla :
Son regard était une invite. Je me suis agenouillé aux côtés de ma femme et, à mon tour, sans hésitation, j’ai pris la bite de Jérôme dans ma bouche. Le sourire de Sylviane me rassura, on était en phase. Il sentait le fauve, il sentait le sexe et il bandait dur !
Sylviane recula, reprit son souffle, s’essuya la bouche du revers de la main et :
Puis elle se leva et se tourna pour s’étendre sur le canapé.
Elle regarda Jérôme, écarta les cuisses et lui montra son entrejambe. Il tomba à genoux. Son buisson taillé, doré et frisé, invitait nos langues à jouer.
Pendant que Jérôme goûtait aux sucs de Madame, je me suis penché pour attraper un de ses tétons entre mes dents. Sylviane a crié et a serré ma bite, très fort. J’ai failli jouir au risque de me gâcher la fête. Jérôme était un méticuleux. Il travaillait lentement et régulièrement, sa langue profondément enfouie dans sa chatte. Je n’ai pu m’empêcher de penser qu’il devait être aussi un sacré suceur de bites. Nu, je le trouvais svelte, sacrément viril et à la fois tout en courbes féminines. Je tenais une de ces triques !
Maintenant, Sylviane avait un grand blanc devant et un grand noir derrière elle. Je me consacrais aux seins de Madame, les mordant parfois avec un peu de sadisme. Sylviane appréciait et m’embrassa sauvagement. Je sentais ses réactions face à la bouche gourmande de Jérôme, la forte inspiration, le soupir frémissant, les lèvres avides et affamées de sexe. Quand j’ai baissé les yeux, le visage de Jérôme était enfoncé profondément entre ses cuisses. Alors que je lâchais Sylviane, il avait déjà une main sur chaque sein, lui pinçant durement les tétons, la faisant réagir violemment. À l’entendre gémir, je découvrais que ma femme n’était pas indifférente à un peu de violence dans la baise.
J’observais Jérôme bouffant sa vulve, la fouillant, goûtant à son plaisir. Je m’étais un peu écarté pour profiter du spectacle. J’ai vu Sylviane se raidir et partir dans un gémissement. La libération secoua son corps et elle trembla, raide et retenant la tête de Jérôme dans son entrejambe d’une main, secouant spasmodiquement mon sexe de l’autre. Lentement, les yeux fermés, elle s’affala sur le lit, haletante, couverte de sueur. Nous étions au début de la nuit. Nous avons tous les trois attrapé un verre de champagne pour souffler un peu. Ni Jérôme ni moi n’avions joui.
Cela ne dura pas.
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Cette nuit, un verre de champagne à la main, nous faisions la connaissance du vrai Jérôme. Son métier le mettait en contact avec des hommes, des femmes et des couples de toutes origines, plus ou moins tordus. Au bout d’un moment, nous étions tous excités de l’entendre raconter ses histoires parfois très chaudes qu’il avait vécues, affirma-t-il. C’est vrai que Jérôme était beau. C’est d’ailleurs cela qui m’avait décidé à nous engager dans cette aventure. Mais nous étions des « bleus » face à lui. Ceci dit, il avait une façon de raconter ses frasques qui nous faisait chauffer le sang. Pas sûr que cela soit bien innocent, comme le démontreraient les suites de nos aventures de couple infréquentable.
Au bout d’un moment, nous étions à nouveau excités. J’aimais la façon dont ses mains contrastaient avec la blancheur du corps de Sylviane. Nus sur le divan ou le lit, nous étions revenus à un état intéressant. Ma femme semblait déjà prête pour un round supplémentaire. J’ai senti ma verge réagir lorsque ce salopard m’a murmuré quelque chose à l’oreille. Je n’ai pas bien entendu, mais je crois bien que le barman me demandait si j’avais déjà eu envie de baiser avec un noir. Bien sûr, il connaissait déjà la réponse. Il dégageait une telle animalité que je me suis senti plutôt excité. Trop excité.
Pourtant, il n’oubliait pas Sylviane tout aussi déchaînée. Il venait de lui raconter que son studio disposait d’un grand miroir pour qu’elle puisse se voir baiser avec lui. La chatte de Sylviane était ruisselante. Tout ce que je pouvais faire en les regardant monter en température, c’était de hocher la tête à des questions qui devenaient plus intrusives, plus osées. Et ma femme jouait le jeu. J’étais moi-même pris au jeu.
À un moment, elle craqua. Sans un mot, encore essoufflée, elle se mit à quatre pattes et tendit la main entre ses cuisses pour attraper le sexe de Jérôme. Il la laissa faire, posa ses mains sur ses fesses qu’il ouvrit pour profiter de son joli cul et resta immobile. Elle le voulait. Elle voulait sentir son membre hors du commun dans son ventre. J’avoue que c’était impressionnant. Je la sentais hésitante, peureuse de la suite.
À ce moment-là, j’ai fait – sans doute sous le coup d’une excitation qui me dépassait – un truc pas normal. Je me suis glissé contre le couple. J’ai pris la bite de Jérôme dans ma bouche et je l’ai sucé et mouillé pour présenter ensuite son gland noir aux bords de la chatte de Sylviane. Finalement, c’est elle qui s’est enfoncée violemment sur la bite du barman. Ensuite, cela a été un festival de bruits, de gémissements, de claquements, alors qu’elle pressait son cul contre son ventre, avide de l’avaler en entier. Ses seins se balançaient lourdement à mesure que son rythme augmentait et qu’elle s’empalait sauvagement sur la bite de Jérôme. Ma Sylviane se découvrait un appétit et des ressources qui la faisaient grimper au ciel.
Je me suis assis, la main sur mon sexe qui ne demandait qu’à tout larguer, pour la voir extatique, partir dans un univers qui n’appartenait qu’à elle. Je ne regrettais plus les risques que j’avais pris. En plus, Jérôme s’avérait être un amant attentif et certainement bisexuel, si j’en croyais sa réaction à mes initiatives.
Je me caressais pendant que je les regardais. Je savais ce qu’il ressentait à écarter les fesses bien rondes de ma Sylviane et de s’enfoncer au fond de son minou serré. Je connaissais le bruit humide de son désir ouvert à ma poussée animale. Je connaissais la passion montante de son corps gémissant, se tortillant sur mon sexe.
Je réalisais que, contrairement à ce qu’on pourrait imaginer, plutôt que de créer une rivalité avec Jérôme, le voir baiser ma femme me plaisait, m’excitait. Je ne pouvais m’empêcher de penser qu’il avait sans doute d’autres dons… allait-il nous les révéler ?
J’ai senti venir le moment où le plaisir de Sylviane se transformerait en un orgasme et en un long gémissement libérateur.
Alors que j’étais toujours prisonnier de ses mains, Sylviane ouvrit les yeux avec un grand sourire rêveur et me serra le sexe à me faire mal, passant sa langue dans la fente de mon gland pour venir ensuite emboucher mon sexe. À ce moment-là, Jérôme se retira avec l’intention de joindre sa bite à la mienne dans sa bouche. Je l’entendis souffler :
Sylviane ne recula pas et emboucha nos deux sexes sans difficulté apparente. Au contraire, elle prenait plaisir à nous les caresser, les sortir de sa bouche pour les faire se frotter l’un à l’autre. C’était pervers, c’était chaud, et elle a gagné le second round. Nous avons abandonné et joui enfin ensemble, lui couvrant le visage de sperme !
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Il y a eu une sorte de blanc – 3
Nous étions fatigués. Pas Sylviane qui, le visage couvert de sperme, continuait à nous lécher, s’obstinant à coller nos sexes l’un cotre l’autre durant ces manœuvres. Je crois que ni moi ni Jérôme ne bronchâmes lorsqu’elle poussa l’audace à frotter le bout de nos sexes dans nos entrejambes respectifs… On entendit alors sa voix :
Jérôme réagit drôlement en retirant doucement la main de Sylviane pour l’approcher de sa raie des fesses. Il guida la main de Sylviane dans le creux et l’aida à y enfoncer ses doigts. Son regard ne trompait pas. Il aimait. Jérôme était l’amant rêvé. Sylviane gémit d’excitation. Moi, immobile, je voyais Sylviane qui, m’ayant à nouveau abandonné, se concentrait sur ses sensations. Je devinais ses doigts en train de fouiller le cul de Jérôme et ça m’excitait grave !
Je restais observateur. Trop excité pour prendre une initiative quelconque. Je devais patienter sinon je courrais le risque de n’avoir plus de munitions pour le reste de la soirée. Tout mon sexe se durcissait à l’idée de faire l’amour avec Jérôme. Je voulais laisser mes mains blanches partout sur son corps sombre. Le contraste était érotique en soi.
C’est encore une fois Sylviane, toujours déchaînée, qui prit l’initiative. Elle avait remis la musique et nous avait invités à boire une coupe, puis à la rejoindre. Nous étions nus. Elle voulait danser avec nous.
Cette fois-ci nous nous sommes tous embrassés et Jérôme et moi n’avons pas hésité à jouer le jeu. Je découvrais dans sa bouche le goût salé de la chatte de Madame. Mais surtout que ses doigts n’ont pas hésité à venir tâter mes dispositions naturelles à la sodomie. Un exercice généralement réservé à notre couple dans nos moments les plus lubriques. Il ne m’a pas fallu bien longtemps pour retrouver une vigueur que le Viagra a bien aidée (chut !).
La vue de son braquemart m’excitait et me faisait peur. Je n’avais jamais imaginé me faire prendre par un sexe pareil. J’aurai été seul, je suis sûr que j’aurais décliné. Ma femme, chaude comme pas possible, ne cessait plus de nous toucher le cul pour… nous encourager ? J’ai stoppé son petit manège de cochonne en chaleur en lui demandant de se mettre à genoux. Elle a hésité… Je l’ai rassuré. C’était moi qui venais. La dame était si excitée que je me demande encore aujourd’hui si ce n’est pas Jérôme qui aurait dû être à ma place. Je suis entré dans son tabernacle avec une facilité époustouflante… Ma bite était au paroxysme de sa taille, et lorsque j’ai laissé Jérôme venir derrière moi, je l’attendais. Il y avait entre nous une complicité tacite qui venait de se transformer en amitié, mais cela est une autre histoire.
Je voulais m’enfoncer dans les tripes de ma femme en même temps que Jérôme me sodomisait. Tout ce que je ressentais c’était de l’excitation, de l’excitation pure et le désir vicieux de me lâcher. Voilà pourquoi mon plaisir de la situation était si fort, si intense que je n’ai pas souffert immédiatement de la sodomie de Jérôme. Sylviane, de son côté, râlait de plaisir de mon enculage et de contrariété, car je lui enlevais le droit de se régaler de la scène. Moi, je ne pouvais m’empêcher de m’étonner de mes réactions… étais-je gay ?
Sylviane aimait évidemment être elle aussi prise à la hussarde.
Cela était moins évident pour moi, mon audace avait laissé place à la douleur qui venait maintenant. J’ai éjaculé dans un grand hurlement de plaisir, de soulagement, mais aussi de douleur. Mon excitation et ma lubricité m’avaient joué un mauvais tour. J’avoue que je me suis enfui dans notre salle de bain afin de me mettre une pommade sur mon « trou de balle » endolori !
Lorsque je suis revenu, la musique avait repris et mes deux tourtereaux en étaient revenus aux mains. Façon de parler, car Jérôme était à nouveau par terre, lui mangeant goulûment le bas-ventre. Elle avait ses jambes sur ses épaules et il avait ses mains enroulées autour du haut de ses cuisses, suçant et mordillant son clitoris en s’amusant à la faire réagir à chaque coup de dents.
Je me suis approché pour réaliser que Jérôme avait maintenant le ou les doigts en train de taquiner le fondement de Madame qui ronronnait de plaisir. Il lui ouvrait l’anus, en tous cas, il l’habituait… avait-il l’idée de la sodomiser avec son braquemart… ? P… ! J’étais intrigué… Allait-elle se laisser faire ? C’est vrai que, bien chaude, elle n’avait peur de rien.
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Pour une fois, Jérôme a demandé grâce et nous a renvoyés au petit matin pour la suite de nos jeux. Sylviane n’a pas insisté. À voir ses yeux, je me suis dit qu’il venait de lui rendre service, et à moi aussi par la même occasion. On était crevé. Je n’ai pas eu le temps de me prendre une douche ou mettre un semblant de pyjama… je suis tombé, littéralement, pour une nuit sans rêves. Tous les trois dans notre grand lit.
Ce n’était pas une bonne idée. C’est un mouvement lent qui me réveilla. Sylviane à quatre pattes, cuisses largement ouvertes, le cul dilaté par le chibre de celui qui allait devenir notre amant commun soufflait de douleur et de plaisir. Cette garce avait pris ma place et se faisait empaler son cul par la bite d’un Jérôme dont je devinais qu’il avait envie de lâcher la « purée », comme on dit dans le beau monde. Le cul de Sylviane lui convenait tout à fait. Ils ont joui ensemble dans un grand gémissement de plaisir qui m’a remué les tripes.
J’en pouvais plus. Je me suis rendormi.
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Je me suis réveillé là-dessus. L’imaginer nos deux queues lui occupant le ventre n’était pas le moindre de mes fantasmes. Mais j’hésitais… elle insistait. Elle voulait nous sentir tous les deux en elle. Moi derrière, lui devant. Pas folle, la guêpe. Elle devait avoir le cul endolori, mais non, elle gardait de l’appétit !
Si je voulais me faire une idée du désir de Sylviane de s’amuser avec Jérôme, jamais je n’aurais pensé qu’elle était à ce point attirée par son énorme engin et surtout désireuse de se faire prendre par nous deux. Ma salope grillait des étapes ! Donc, une fois de plus, un grand black devant et un grand blanc derrière. Putain, quel appétit !
Dix minutes plus tard.
Jérôme du coin de l’œil me voyait revenir à la vie, et d’un même mouvement a fait se retourner Sylviane, ce qui avait l’avantage de me donner un accès direct à son magnifique postérieur. Il n’a pas fallu longtemps pour que mon sexe, déjà au garde-à-vous, tente une première attaque. La belle avait gardé la trace du passage de Jérôme, je n’eus pas de difficulté à la sodomiser. Sylviane, prise par nos deux bites, soufflait comme si elle allait manquer d’air, mais moi et Jérôme sentions sa jouissance qui humidifiait nos ventres et le lit. Elle en pissait de plaisir la salope. Puis ce fut un long, très long soupir qui se termina par un hurlement « Je jouis ».
Elle souriait, le visage tiré de fatigue par l’orgasme. Ni moi ni Jérôme n’avions encore joui. La prenant par la taille, il l’a remis sur le dos tout en la chevauchant à nouveau. Sa bite noire sur le point d’exploser. Son sexe a jeté un premier éjaculat qui lui tomba sur le visage, les suivant sur les seins. Un instant, je me suis demandé si cela allait s’arrêter enfin. Impressionnant. Puis il a commencé à masser la poitrine de Sylviane avec, s’amusant de ses tentatives pour se débarrasser du sperme sur son visage.
Je me suis approché de Sylviane, ma queue sur sa bouche, et me suis vidé dans celle-ci.
Et… je me suis rendormi !
Je me suis réveillée avec un p… de mal de tête. Une overdose de champagne et de Viagra, sans doute.
Sylviane était assise sur le canapé pendant que Jérôme l’embrassait. Elle avait ses cheveux en désordre, le teint un peu fripé, mais son sourire de salope ne trompait pas. Elle avait pris de l’avance sur moi. Lorsqu’elle a vu que je les regardais, elle a pris Jérôme par son sexe pour venir vers moi et a commencé à nous caresser tous les deux. Moi, encore mal réveillé, je l’ai vue insérer l’énorme bite du barman dans sa bouche, puis la mienne alternativement.
Durant environ dix minutes, pendant qu’elle nous suçait l’un et l’autre, je la traitais de tous les noms et finalement je me suis tu. Je devinais que cela ne faisait que l’exciter. Alors, je lui ai dit de s’asseoir sur le canapé parce qu’on allait lui exploser notre sperme dans la gorge. Elle, les jambes ouvertes, se pilonnait sa chatte en soufflant bruyamment qu’elle allait jouir. Je me suis éloigné, profitant de la scène.
Jérôme qui avait installé ma femme sur la moquette sans qu’elle résiste, avait décidé qu’il était temps d’utiliser à nouveau son énorme bite. Ma moitié délirait maintenant et ne cessait plus de demander :
Baise-moi, baise-moi… Je ne savais pas si elle parlait à moi ou à Jérôme, peu importe. Elle était déchaînée, une vraie salope, cela m’excitait et me faisait peur à la fois. Je savais qu’une femme pouvait jouir très souvent lorsqu’elle était excitée, mais aurais-je la force de suivre ? C’est là que j’ai compris que Jérôme allait devenir un allié et un amant de notre trio.
Jérôme a sorti son pistolet pour s’intéresser aux fesses de ma femme. Je l’ai vu écarter ses fesses et partir explorer le trou du cul de ma nana définitivement à l’ouest. Il tapait juste, elle adorait les longues sodomies sensuelles, moi aussi. C’était cérébral, mais quel pied chaque fois ! Ma femme était comme une chienne en chaleur. Je suis venu à la rescousse, décidé à profiter de la poussée d’excitation de ma belle salope. Jérôme et moi nous passions nos mains sur chacune de ses fesses en les écartant, exposant pleinement sa moule et son tabernacle. Jérôme jouait le jeu. Il a mis le bout de son énorme bite sur l’anus de ma femme, avec juste ce qu’il fallait de pression pour qu’elle l’accepte en elle.
Bien joué ! Ma femme s’est cambrée en arrière, s’enfonçant davantage sur sa queue jusqu’à l’avoir entièrement avalée en gémissant continuellement :
Jérôme a finalement pris un rythme lent, puis de plus en plus rapide. Sylviane marmonnait des mots grossiers alors qu’elle se faisait enculer par cette bite qui faisait presque deux fois la mienne. Elle feulait de plaisir, indifférente à la taille de l’engin de Jérôme en se branlant sauvagement.
Jérôme semblait aussi en forme qu’au début de la soirée. Je le détestais, mais, en même temps, je lui étais reconnaissant de m’avoir fait vivre des moments où ma femme se déchaînait avec un autre homme devant moi. Cela m’excitait de la voir utilisée comme un jouet sexuel.
Je suis allé chercher mon appareil photo. Je voulais pouvoir lui montrer combien elle s’était lâchée avec notre invité. Je me suis installé face à eux pour filmer, lui présentant ma queue tout en la regardant se faire enculer. La scène me faisait bander comme un fou. Je voulais la pénétrer en rejoignant mon black.
J’ai demandé à Jérôme de se retirer, puis de se mettre sur le dos en laissant ma femme le chevaucher et de la prendre à nouveau. Je lui ai caressé le sexe, puis le mien pour le rendre glissant pour que je la sodomise en même temps. Pendant quelques instants, elle manifesta sa mauvaise humeur. Elle n’avait pas encore joui. Elle s’est calmée lorsque je suis monté derrière elle pendant qu’il enfonçait son énorme chibre dans sa chatte, puis je me glissais une fois encore dans son cul déjà largement ouvert.
Les yeux fermés, ma femme gisait sur le ventre de Jérôme. Elle était animée d’un lent mouvement hypnotique pendant que j’ouvrais ses fesses… L’énorme bite noire de Jérôme entamait un lent va-et-vient. Puis je m’aventurais pour la sodomiser à nouveau, la pénétrant lentement. Je n’arrivais toujours pas à croire que la circonférence et la longueur de nos deux bites pénètrent si facilement ma femme en même temps.
Notre trio s’animait lentement, sensuellement… Ce fut un moment magique où, la fatigue oubliée, nous avons fait l’amour tendrement, avec le désir de volupté et de satisfaction des sens et de l’esprit. Sylviane se laissait faire, passive, esclave de notre bon vouloir. Cela m’excitait au moins autant que de la voir se faire prendre par Jérôme. Nous avons joui ensemble dans son corps qu’elle nous avait abandonné.
Ce fut magique.
Le final a été très bruyant. J’ai dû la bâillonner. Elle allait réveiller tout le quartier. Visiblement, la situation l’inspirait. Elle sifflait, soufflait, gémissait, criait, et, il faut le dire, elle jurait avec des mots à faire rougir une putain à la retraite. Jérôme et moi-même étions aux anges. Elle nous stimulait et je crois avoir passé la nuit la plus chaude de ma vie. Rien ne lui a été épargné. Elle en demandait encore au petit matin lorsqu’elle s’est éteinte d’un coup. Épuisée sans doute, et puis assommée par tout l’alcool qu’elle avait bu.