| n° 22766 | Fiche technique | 26662 caractères | 26662 4687 Temps de lecture estimé : 19 mn |
22/11/24 |
Résumé: Un homme, une femme, une rencontre. | ||||
Critères: fh couple amour noculotte fellation cunnilingu anulingus pénétratio fdanus fsodo | ||||
| Auteur : BVT Envoi mini-message | ||||
Valérie vit dans une famille aimante, toute simple. Son papa est employé dans une usine comme ouvrier et sa maman est plongeuse dans un restaurant. Ils se sont endettés pour acheter un appartement.
Alors, quand leur fille unique a eu seize ans, ils lui ont proposé d’assurer un petit travail pour les aider.
Bien que travailleuse, pour elle, l’école s’est compliquée. Elle a beaucoup de mal à suivre, non pas qu’elle soit bête, mais elle a besoin d’un peu plus de temps que les autres pour comprendre.
Maintenant, avec ce travail de serveuse trois soirs par semaine et les midis le week-end avec sa maman, il ne lui reste que le dimanche en fin de journée et les mercredis après-midi pour tenter de combler ses lacunes scolaires. Bien entendu, elle n’y arrive pas, donc, quand elle a raté son bac, elle a décidé d’arrêter pour trouver un temps plein.
En septembre, elle est embauchée par la cafétéria de la fac de la ville. Cerise sur le gâteau, elle est logée dans un petit studio et, en avantage, elle est nourrie et peut récupérer les invendus au besoin.
Son chef de service est très sympathique et protecteur avec elle. Rapidement, elle passe de l’arrière à l’avant en tenant une caisse aux heures de pointe.
Autant, à midi, les étudiants sont pressés, autant, le soir, ils sont beaucoup plus détendus. Un beau jour, alors qu’elle est de service en soirée, elle est taquinée par trois garçons qui semblent avoir un peu trop bu, même si la cafétéria ne vend pas d’alcool. Elle tente bien de repousser les mains des garçons, qui se font de plus en plus baladeuses. Mais, ne voulant pas faire d’esclandre, elle ne crie pas, sachant en plus que son chef n’est pas là. C’est là qu’un jeune étudiant intervient, prenant sa défense. Ils se connaissent et les trois emmerdeurs n’insistent pas.
Durant les jours suivants, Jean, le sauveur, s’arrange pour systématiquement passer à la caisse de Valérie.
Les premiers jours, ils échangent des sourires, puis quelques mots, et enfin, il l’invite à boire un verre à la fin de son service. Maladroits – aussi bien l’un que l’autre –, il leur faudra presque un mois avant d’échanger leur premier baiser et encore quelques jours avant de se caresser mutuellement. Jean, fils de bonne famille, vit encore chez ses parents, c’est donc dans le petit studio de la jeune femme qu’ils se retrouvent pour leur première fois.
Il a été gentil, doux et délicat, mais elle n’a pas joui. Sans doute que la peur de l’inconnu ou de la défloration l’a bloquée. Mais surtout, elle était tendue à cause de son manque de contraception. Elle l’a prévenu et il s’est engagé à faire très attention. Ce qu’il a fait.
Ils se sont ensuite retrouvés régulièrement, le jeune homme prenant de plus en plus d’assurance. Elle prenait du plaisir, mais en restent toujours sur sa faim.
Quand elle a enfin eu un rendez-vous chez sa gynécologue pour se faire prescrire la pilule, patatras, elle apprend qu'elle est enceinte. Et depuis trop longtemps pour envisager un avortement. Elle est pétrifiée quand elle annonce la nouvelle à Jean, mais une fois de plus, il est magistral. Trois mois plus tard, ils étaient mariés et vivaient dans un petit appartement acheté par ses parents. Jean poursuit ses études, Valérie doit reprendre le travail après son congé maternité. Son fils est gardé par sa grand-mère paternelle. Elle tombe enceinte de nouveau, sans même avoir son retour de couche.
Bien que contrariée, la famille de Jean a encore pris les choses en main. Ils leur achètent un nouvel appartement plus grand, et une aide financière pour payer une nourrice. À la fin de ses études, Jean a facilement trouvé un très bon travail, bien payé. Il aurait voulu que, comme sa mère, sa femme quitte son travail pour tenir la maison, mais Valérie refuse… elle veut garder son autonomie. Les années suivantes passent très vite. Jean a acheté une belle maison dans les beaux quartiers, ils ont chacun une voiture, petite pour elle, grosse pour lui.
En ce qui concerne leur vie de couple, c’est bien calme. Lui travaille beaucoup et fait de nombreux déplacements en Europe ; elle est crevée entre son boulot, ses enfants et la maison. Jean ne participe plus du tout aux tâches ménagères.
Alors, pour ses trente ans, quand il lui a remis un dossier de demande de divorce, elle n’a pas été plus surprise que ça. Encore une fois, la famille de Jean a été à la hauteur. Ce divorce était une bonne chose pour eux, mais pour autant, ils avaient deux petits-enfants qu’ils ne voulaient pas perdre de vue.
Ils lui ont donné l’appartement qu’ils avaient gardé pour le louer. Son patron lui a indiqué que la mairie cherchait des employés pour les écoles. Elle aurait ainsi un emploi fixe et du temps pendant les vacances pour s’occuper de ses enfants. Après quelques semaines de formation, elle a été embauchée comme ATSEM (agent territorial spécialisé des écoles maternelles). Une semaine sur deux, ses enfants étaient gardés par leurs grands-parents qui les gâtaient beaucoup trop.
De son côté, elle profite de sa liberté pour faire du sport, sortir, s’amuser et, bien entendu faire des rencontres. Elle a connu plusieurs hommes, mais à chaque fois, elle avait l’impression de ne jamais atteindre le nirvana. Elle en a parlé à sa gynécologue, qui n’a pu que lui confirmer qu’elle est normalement constituée. Puis à sa meilleure amie, qui lui a conseillé d’essayer avec les filles. Mais Valérie sait très bien que le problème n’est pas là, elle n’est pas attirée par les filles ; d’ailleurs, quand elle se caresse, elle jouit en imaginant que c’est un homme qui s’occupe d’elle. Preuve supplémentaire, c’est son godemichet qui lui procure le plus de sensations, qu’elle ne retrouve pas avec ses partenaires.
Dix ans ont passé, ses deux garçons poursuivent de grandes études. Ils sont hyper affectifs avec elle, il n’y a jamais eu de disputes entre eux, des fils parfaits. Les deux jeunes hommes ont énormément de succès auprès de la gent féminine, bien préparés par leur maman et aidés par leur gentillesse. Et un jour, le drame, la directrice de l’école vient la prévenir, son ex-mari a eu un accident de voiture ce matin, il est mort. Les grands-parents souhaitent annoncer eux-mêmes la terrible nouvelle à leurs petits-enfants. Après les avoir récupérés à la fac, comme souvent, ils arrivent chez les anciens. Les mots avaient été longuement réfléchis, et ont été facilement compris. Seul le plus jeune a eu une réaction négative :
Jean s’était remarié, mais il avait tout prévu pour ses fils. Ils ont droit à une grande part des biens de leur papa et même Valérie n’a pas été oubliée. Il avait contracté une grosse assurance vie à son nom quand ils étaient mari et femme et il n’a jamais changé les clauses du contrat. L’a-t-il fait exprès, ou s’agit-il d’un oubli ? Personne ne le saura jamais. La nouvelle épouse a tout fait pour récupérer cette assurance, mais sans réussite.
Ses enfants, maintenant grands et autonomes, continuent de venir voir leur mère régulièrement avec leurs compagnes respectives. Valérie profite de sa totale liberté pour inviter souvent ses partenaires. Ils savent tous qu’elle a plusieurs amants ou « sex friend » comme on dit désormais. Mais profiter des charmes de cette femme mûre sans prise de tête, cela ne se refuse pas. Elle s’est même offert le luxe d’en inviter deux en même temps, espérant enfin franchir un cap. Mais non. Le moment a été très agréable, mais pas autant qu’elle l'espérait. Ne pratiquant pas la sodomie, elle s’est contentée d’en sucer un pendant que l’autre la prenait en levrette. Une pratique qui n’est quand même pas donnée à tout le monde.
Vers cinquante ans, elle eut de plus en plus de mal à supporter son travail. Les petits, devenus des enfants « rois » maintenant, lui menaient la vie dure. Un nouveau conseil municipal décida de revenir à l’ancienne, avec des repas faits maison et non arrivés directement d’une cuisine centralisée. On lui a proposé de changer de poste pour devenir agent de restauration. Elle doit maintenant faire à manger avec des produits locaux, qu’elle sélectionne elle-même si possible, servir les repas, comptabiliser les présents, les absents, réservés, non réservés et faire le ménage. Elle est aidée dans sa tâche par une jeune collègue qu’elle supervise. Cette nouvelle fonction lui a ouvert pas mal d’opportunités de nouvelles rencontres avec les fournisseurs.
Cela fait maintenant plusieurs années qu’elle assure ses nouvelles fonctions, tout va pour le mieux. Depuis la rentrée, un petit est arrivé dans la classe de grande section. D’après ce que l’on raconte, il s’agit d’une famille bourgeoise qui vient de racheter la menuiserie locale. Ils ont tout transformé pour sortir aujourd’hui du mobilier haut de gamme, qu’ils vendent un peu partout dans le monde à des prix affolants. Le made in France a la cote.
Valérie venait de ramener les enfants à l’école, elle allait attaquer le nettoyage quand une grosse berline allemande noire déboule devant la salle. Un grand monsieur en sort et se précipite vers Valérie, lui criant presque au visage :
Valérie voit rouge, elle ne supporte pas qu’on lui parle comme ça, alors elle réagit au quart de tour.
Quand elle termine sa dernière phrase, elle est à cinquante centimètres du buste de l’athlète. Elle lui rend une bonne tête, mais, pour autant, elle le fixe droit dans les yeux.
Il lui tend la main pour faire la paix.
Elle abandonne son interlocuteur pour récupérer son téléphone. Elle revient trois minutes à peine après, en lui disant qu’il est attendu tout de suite à la mairie, s’il le peut, afin de tirer ça au clair. Le service a en effet fait une grosse bourde. Il s’excuse de nouveau, et file rapidement.
Elle ne peut s’empêcher de penser qu’elle lui grimperait bien dessus, et si tout est dans les mêmes proportions, cela doit être quelque chose.
Le lendemain, en arrivant, elle trouve un joli bouquet de fleurs diverses dans un paquet poche plein d’eau. La carte dessus est très explicite. « Avec toutes mes excuses, Herbert ». Cette attention met du baume au cœur de Valérie qui passe une très bonne journée, même si elle se fait chambrer plus qu’il ne faut par sa collègue.
En arrivant au boulot vendredi, elle trouve son imposteur devant la salle. Après les salutations d’usage, il lui propose de dîner avec lui demain soir. Il a réussi à dégoter une table dans un gastro réputé du coin.
Elle va refuser, « pour qui il me prend celui-là ! », mais, une voix venue du plus profond de son ventre lui ordonne d’accepter et elle l’écoute, répondant fébrilement positivement à son interlocuteur.
Ils passeront un samedi shopping des plus joyeux. Il veut qu’elle soit la plus belle de la soirée. Elle lui répond que ce serait une folie de payer aussi cher pour une robe qui ne va servir qu’une fois. Il s’engage à l’inviter régulièrement pour qu’elle puisse la rentabiliser. Il ajoutera à l’ensemble une paire de chaussures à talons, mais pas trop haut, elle n’a pas l’habitude, et une veste des plus chic. Il aurait bien aimé faire un tour dans la boutique de sous-vêtement, mais il se retient, c’est trop tôt.
En fin d’après-midi, il la dépose devant chez elle, pour venir la reprendre deux heures plus tard. Elle est somptueuse, il n’est pas mal non plus. La soirée est merveilleuse.
Dans la semaine qui suit, ils vont au cinéma et le week-end en braderie. Les semaines se suivent, les sorties aussi. Ils finissent par se tutoyer et se faire la bise, mais ni l’un ni l’autre n’ose franchir le pas.
Cela fait six mois maintenant qu’ils se fréquentent régulièrement, mais cela reste amical. Elle décide de l’inviter chez elle pour un petit repas dominical. Fidèle à lui-même, il arrive pile à l’heure devant la porte de son hôtesse. Fidèle à elle-même, elle est en retard. Elle est nue dans sa chambre, cherchant la bonne tenue. Elle ne veut pas le faire attendre alors, elle décide d’enfiler la dernière petite robe qu’elle vient d’acheter, se promettant de trouver rapidement une excuse pour venir mettre des dessous. Quand elle lui ouvre, elle est encore tout essoufflée. Il est là, beau comme un dieu avec un bouquet de fleurs d’été et une bouteille de champagne. Elle l’invite à entrer après lui avoir fait une belle paire de bises. Il la félicite pour sa tenue. « S’il savait, le bougre ».
La soirée se passe admirablement bien, elle a préparé un apéro dînatoire, mais haut de gamme et très varié. La bouteille de champagne n’a pas résisté. Deux heures se sont écoulées, quand il lui demande s’il peut aller aux toilettes se laver les mains, elle en fait autant juste après. Quand elle revient, il a mis de la musique à l’aide de son téléphone sur l’enceinte. Il l’attend au milieu de la pièce et lui propose de danser. Elle avance vers lui et lui ouvre ses bras. « Merde, je suis à poil, moi, là-dessous ! ». Mais c’est trop tard, déjà, les mains de l’homme se posent dans son dos. Le couple commence à tournoyer lentement, sensuellement.
Elle lève la tête et le fixe. Il plante lui aussi ses yeux dans les siens.
Il descend ses mains sur ses hanches, palpe lentement et effectivement ne trouve rien. Elle monte sur la pointe de ses pieds et lui tend ses lèvres. Il se baisse. Les deux bouches se rencontrent pour la première fois. Après une série de petits baisers tendres, les deux corps se collent et les bouches s’ouvrent pour permettre aux langues de se rencontrer. Après un immense baiser, ils se séparent pour sourire.
Elle lui enlève sa chemise, puis son pantalon et son boxeur. Elle le conduit vers le canapé, le pousse pour qu’il s’assoie et grimpe sur lui à califourchon, prête à s’empaler sur le gland qu’elle vient de positionner entre ses lèvres trempées.
Et elle descend lentement, mais sûrement. Une fois totalement remplie, elle ne peut contenir un énorme gémissement ni quelques mots :
C’est la première fois qu’elle se sent en parfaite communion avec un partenaire. Sa matrice est totalement comblée. Son corps vibre comme jamais et elle sent, au fur et à mesure de ses allées et venues sur le mât qui la pénètre, une chaleur monter de son ventre. Elle explose dans un violent orgasme et s’écroule sur le torse de son homme.
Il lui faudra un long moment pour sortir de sa léthargie. Elle se rend compte qu’il a glissé ses mains sous sa robe et qu’il couvre ses fesses de douces caresses. Il s’égare régulièrement sur son anus, pratique qu’elle refuse toujours, mais pas là. Non seulement elle le laisse faire, mais elle apprécie beaucoup. Puis, elle sent qu’il est toujours fiché profondément en elle et visiblement toujours en pleine forme.
Elle se redresse, fait passer sa robe par-dessus la tête, se désarçonne et se positionne à genoux sur le canapé, prenant appui sur le dossier et cambrant les reins au maximum.
Il ne se fait pas prier et l’enfile d’un coup. Il profite de la position pour s’occuper en même temps de sa magnifique poitrine. Ces multiples sollicitations ont, une fois de plus, raison de Valérie qui bascule encore dans un long orgasme, qui ne s’achèvera qu’avec la jouissance de son partenaire sur ses fesses. Il s’écroule ensuite sur elle qui flanche à son tour sur l’assise du canapé. Un passage sous la douche s’impose, ils se savonnent mutuellement et, de nouveau, elle constate qu’il passe beaucoup de temps sur ses fesses et même entre elles. Alors que cette pratique l’a toujours rebutée jusqu’à ce jour, elle le laisse faire et profite.
Ils débarrassent rapidement ensuite et vont prendre un bon repos dans le lit. Ils s’endorment dans les bras l’un de l’autre.
En pleine nuit, elle se réveille et panique, il n’est plus là. Son cœur s’emballe, elle va pleurer quand… Elle l’entend revenir. À peine est-il recouché qu’elle pose sa tête sur son épaule et lui crochète une jambe. Rassurée, elle replonge dans un sommeil réparateur.
Au petit matin, elle est réveillée par de douces caresses sur un de ses bras, une fesse et ses seins. Il est dans son dos, la très fameuse position des petites cuillères. Bien entendu, elle ne peut ignorer la tige gonflée entre ses fesses. Elle passe une main entre eux, attrape l’engin, le guide en elle et le laisse faire. Une fois de plus, sa jouissance est rapide, profonde et nouvelle. Entre les coups de reins, les caresses, les baisers dans le cou, elle fond totalement. Cette fois, son plaisir est long, profond, continu. Jamais elle n’a ressenti autant de plaisir. Cette fois aussi, il se retire juste avant de libérer ses fluides, puis pose l’extrémité de son gland sur son anus et libère plusieurs jets. Elle ne peut que constater qu’une fois de plus, il est très attiré par ce petit orifice.
Après un bon moment de repos et un essuyage des dégâts, alors qu’elle est de nouveau la tête sur sa poitrine, une main baladeuse sur ses testicules, elle ne peut s’empêcher de lui faire la remarque.
Et elle glisse sa main sous les testicules et pose un doigt sur l’anus de son amant. Il est dans un premier temps surpris, puis se détend.
Elle accentue la pression sur l’orifice, lui se fige.
Puis, elle change de sujet.
La conversation ne dure pas très longtemps, ils sautent du lit, passent se rafraîchir et déjeunent de bon appétit. Une ballade s’impose. À sa demande, elle accepte de remettre la même tenue que la veille, mais avec des baskets, la robe le permettant. De son côté, il n’a pas de quoi se changer, alors elle lui enjoint de ne pas remettre son boxer de la veille.
Ils passeront la fin de matinée main dans la main, ou mains fouineuses dès que possible. Même la pause au restaurant ne les a pas calmés, donc ils se précipitent pour rentrer afin de continuer sur le lit ce qu’ils ont commencé.
La séance sera très longue, cette fois-ci, ils sont davantage dans la passion que dans la baise. Il découvre son goût intime, elle ne peut prendre que la moitié de sa hampe en bouche. Une fois de plus, c’est elle qui finit par lui grimper dessus jusqu’à jouir, puis elle se retourne, dos contre torse. Il en profite pour largement abuser de ses seins. Quand elle cède une deuxième fois, il se dégage et lui grimpe à son tour dessus. Elle est obligée de largement écarter les cuisses pour le lui permettre de la prendre très profondément. Une véritable délicieuse torture se fait sentir quand le pubis de l’homme vient frotter sur le clitoris de la dame. Cette fois-ci, il se vide en elle. Cela signifie qu’il lui fait confiance, elle en a la larme à l’œil.
Après un nouveau passage sous la douche, il est temps de se séparer. Il a promis à son neveu de passer du temps avec lui. Il ne pensait pas que les choses s’emballeraient au point de passer le week-end avec son amante.
Ils se verront régulièrement pour des parties très intimes et de plus en plus copieuses. Puis, plusieurs mois après, il lui a proposé de passer un dimanche en famille avec sa sœur et son neveu, c’est sa seule famille. Elle était ravie, mais très anxieuse. Elle a finalement passé une superbe journée. Ils ont bien mangé, bien discuté, ensuite se sont bien baignés dans la piscine en famille pour finir dans le jacuzzi tous les deux. Bien entendu, cachés par les bulles, ils ont commencé à se taquiner l’un l’autre. Elle s’est rapidement retrouvée les seins libérés pour son plus grand plaisir. Ses tétons sont tellement sensibles que les bulles lui ont presque suffi pour prendre du plaisir.
Ensuite, il l’a prise dans ses grands bras et l’a portée sous la douche. Son dernier rempart n’a pas terminé le voyage. Il a commencé par la rincer, puis la savonner. Elle s’est mise de côté, faisant tomber le maillot de bain qui lui restait. Elle a attrapé son sexe déjà bien en forme. De son côté, il avait une main sur ses seins et l’autre dans son dos. Les deux mains ont progressivement pris la route vers le bas. La respiration de la femme s’est accélérée quand elles sont arrivées sur les zones sensibles. Devant comme derrière, un index se présente devant chaque orifice. Elle tourne la tête vers lui et lui lance :
Il l’embrasse et accentue la pression. Rapidement côté lèvres, la pénétration est engagée, par contre, de l’autre côté, il faut plus de patience avant que les muscles cèdent finalement. Il synchronise ses deux doigts qui finissent par entrer totalement. Non seulement elle ne l’arrête pas, mais elle lui demande d’accélérer, puis elle jouit en lui serrant fortement la hampe qu’elle n’avait pas lâchée durant toute l’opération. Il a la présence d’esprit de se retirer tout de suite et de reprendre une longue série de caresses sur l’ensemble de son corps finissant le lavage et le rinçage.
Ils ne parleront pas de cette aventure tout de suite, mais ils savent bien ce que sera la prochaine étape.
C’est finalement pour l’anniversaire de leur première fois qu’elle lui demandera de la sodomiser. Une fois nu sur le lit, il l’a caressée, léchée, sucée avant de la baiser longuement. Quand elle est revenue à elle, il lui a demandé de grimper sur lui et de s’empaler elle-même, mais cela n’a pas marché. Il lui a proposé de tenter de venir dans son dos en étant allongé sur le côté. Après avoir bien humidifié l’orifice de sa salive, puis son gland de sécrétions intimes, il s’est présenté au bon endroit. Et là, la pénétration a été très rapide et sans aucune douleur tellement elle était sur un nuage. Elle n’a pas joui, mais lui énormément. Elle était ravie du cadeau qu’elle venait de lui faire et heureuse pour elle de savoir qu’elle pourra recommencer quand elle voudra.
Depuis, elle prend de temps en temps beaucoup de plaisir à lui offrir ses fesses, mais elle ne jouit que s’il stimule en même temps ses seins et son clitoris.
Valérie et Herbert n’ont jamais vécu véritablement ensemble. Tous deux ont gardé une part d’autonomie. Mais quand Valérie a eu le droit de partir à la retraite, Herbert l’a surprise en lui proposant de tout vendre et de partir en camping-car faire le tour de la France, en débordant s’ils en avaient envie. Elle a d’abord refusé, mais, après en avoir parlé avec ses enfants et petits-enfants, elle a fini par accepter. Ils lui ont promis de venir la voir régulièrement là où elle serait. Ils ont mis un an pour solder leurs affaires, lui vendre ses parts de l’entreprise, elle a vendu sa maison. En cas de besoin, ils pourront toujours revenir dans la grande maison d’Herbert qu’il partage avec sa sœur.
Ils ont choisi un camping-car de taille moyenne, mais tout confort et ont pris la route sans objectifs précis.