| n° 22758 | Fiche technique | 19958 caractères | 19958 3385 Temps de lecture estimé : 14 mn |
15/11/24 |
Résumé: Une balade sous la pluie d’été où les sens s’émoustillent | ||||
Critères: h hh hplusag inconnu forêt exhib nudisme hmast caresses nopéné | ||||
| Auteur : Alpin en string (un cinquantenaire fringuant de la yaute) Envoi mini-message | ||||
La journée de travail avait été longue et le retour à l’appartement particulièrement pénible dans la voiture surchauffée par le soleil d’été.
Rien ne serait plus agréable qu’une balade en forêt juste après la pluie, dans une atmosphère rafraîchie. Voilà ce que se disait Julien en regardant, par la baie vitrée de son salon, les éclairs qui zébraient le ciel assombri de nuages.
L’orage se déclencha alors qu’il venait d’arriver chez lui et de se changer, troquant son pantalon et sa chemisette pour sa tenue d’intérieur version canicule, un vieux short large aux couleurs délavées par le temps et un t-shirt, histoire d’être plus à l’aise.
Il prépara rapidement un petit sac le remplissant d’un sweat, son téléphone et un poncho, puis attendit la fin de l’orage.
Dès que les éclairs s’éloignèrent et que la pluie se calma, il sortit.
Sitôt franchie la porte de l’immeuble, la fraîcheur amenée par l’orage l’enveloppa. Il avait fait le bon choix. Cette balade lui ferait le plus grand bien.
Marchant d’un bon pas, l’air s’engouffrait sous son short. Il ne le mettait habituellement qu’à l’intérieur de son appartement, mais après la chaleur de l’après-midi, il avait besoin de se sentir plus à l’aise, aéré et libre.
Il n’avait cependant pas prévu que la caresse du vent frais sous le short serait aussi sensuelle sur ses cuisses. Petit à petit une sensation de chaleur se répandit dans son bas ventre, il se sentit frissonner, un peu troublé par la situation.
Au bout d’une vingtaine de minutes, la forêt était en vue au bout de la route quand la pluie reprit doucement.
Il paria sur une fin rapide de l’averse, mais loin de s’arrêter, la pluie tomba plus dru encore. Il fut obligé de s’arrêter pour enfiler le poncho sorti du sac en hâte.
Enfin à l’abri, il souffla un peu et profita du moment présent. Il aimait ce petit espace protégé et intime que créait le poncho. Le bruit de la pluie sur la toile lui rappelait ses vacances sous tente étant enfant. Cela lui redonna le sourire et il repartit le cœur léger. En passant devant les vitres d’une entreprise, il se regarda marcher sous la pluie, silhouette fantomatique dans l’atmosphère humide. De lui, on ne voyait réellement que ses chaussures et ses mollets nus. Il rigola intérieurement en pensant qu’il aurait pu être davantage nu, personne ne l’aurait vu ! Cette idée resta quelque seconde dans son esprit, le faisant à nouveau frissonner.
Encore quelques pas et il entra enfin dans la forêt. L’atmosphère y était plus douce, la lumière tamisée, les bruits feutrés à peine perturbés par les quelques gouttes qui passaient à travers le feuillage.
Il sentit ses tétons durcir instinctivement dans cette ambiance chaude et le trouble l’envahit à nouveau, bien plus fort qu’avant. Sa respiration elle-même s’était raccourcie. Il haletait presque.
Et cette idée, cette envie érotique qui s’implanta profondément dans son esprit : être nu !
Après tout, pourquoi pas ? Son short était suffisamment large pour être enlevé facilement. Le slip ne poserait pas de problème non plus. Le poncho le masquerait s’il rencontrait quelqu’un. Ce serait même très troublant de croiser ainsi une autre personne.
Il s’arrêta à l’entrée d’un champ de pâture et, levant une jambe puis l’autre, retira son short. Il essaya de se calmer et de reprendre un souffle plus long avant d’ôter son slip de la même manière.
Il n’en revenait pas. Il l’avait fait. Il avait désormais les fesses, le sexe, les cuisses et les jambes nues. Il sentait avec délice l’air frais sur sa peau, en particulier autour de son sexe rasé.
À l’abri du poncho, il rangea ses vêtements dans le sac, puis reprit sa marche plus doucement qu’à l’instant d’avant. Étonnamment il était plus sensible à ce qui l’entourait, aux bruits, aux odeurs, aux souffles.
Un peu fébrile, il continua ainsi. À chaque pas un peu plus allongé que les autres, il sentait son sexe humide baver contre une de ses cuisses. Il n’essaya pas de s’essuyer.
Il commençait à retrouver une certaine sérénité et même à apprécier pleinement la situation. C’était tout autant un sentiment de liberté qu’une excitation douce, sourde, pas au point d’avoir une érection, non, mais suffisante pour le faire mouiller doucement en permanence, le tout entretenu par une légère appréhension et un léger stress permanent. Sentir l’air sur ses cuisses nues était exquis. Sentir le poncho frotter sur ses fesses nues était divin. Il avait l’impression que tous ses sens étaient en éveil dans un érotisme continu. Lui qui avait l’habitude de tout diriger au quotidien comme dans ses relations intimes, il devait cette fois-ci se faire violence pour s’abandonner à cette situation où il était loin de tout maîtriser, où il se mettait en danger, il se mettait à nu… au sens propre comme au figuré. Il devait avouer qu’il y trouvait du plaisir, qu’au-delà de la crainte était une excitation qu’il n’avait jamais connue… et cela lui plaisait.
Il entendit bientôt des bruits de pas devant lui, d’abord légers puis plus présents, des chaussures se posant lourdement sur le chemin caillouteux, à un rythme lent et régulier.
Vu les circonstances, il sentit son stress tout autant que son trouble augmenter, ses battements de cœur s’accélérer à nouveau et au détour du chemin, il vit un homme mûr qui progressait lentement.
Habituellement, il n’aurait pas particulièrement réagi, il aurait simplement engagé la conversation en arrivant à sa hauteur.
Mais là, il pensait plus à faire demi-tour, trouver un autre chemin sans se faire repérer. D’un autre côté, la situation l’excitait. Se retrouver ainsi habillé – ou plutôt déshabillé – au côté de quelqu’un, à son insu, était particulièrement fort niveau sensations.
Il n’eut pas à prendre de décision : l’homme le fit pour lui quand il s’arrêta et tourna la tête dans sa direction.
Julien essaya de faire bonne figure.
Il voulut le doubler comme si de rien n’était et poursuivre son chemin pour s’éloigner et retrouver davantage de sérénité, mais c’était sans compter sur l’homme qui visiblement cherchait le contact.
Il s’arrêta par politesse et se retourna vers lui. Il sentit son regard fondre sur lui comme jamais avec l’impression d’être déshabillé des yeux. Il n’en était que plus stressé. Il se força à respirer profondément tout en se disant mentalement qu’il ne risquait pas d’être découvert, que le tissu du poncho était suffisamment opaque. En même temps, il se surprit à penser qu’une légère transparence aurait rendu la scène on ne peut plus excitante… mais risquée.
Il était coincé. Il accorda son pas à celui de l’homme. Le rythme lent était rassurant, reposant, mais faisait balancer son sexe et ses couilles, ce qui l’excitait davantage.
Même si c’était plaisant, il essaya de se calmer en respirant plus profondément.
Il posait sur lui un regard bienveillant, mais inquisiteur, tentant de déceler un symptôme expliquant le malaise. Il était visiblement inquiet.
Un silence pesant tomba sur les deux hommes.
Julien prit une grande inspiration.
Julien cherchait ses mots pour ne pas trop se compromettre.
L’homme le regardait avec circonspection.
Il sourit et dit doucement :
Il tardait à poursuivre, son esprit semblait ailleurs quand il fronça les sourcils.
Il dévisageait Julien de la tête au pied, ses yeux perçants donnant l’impression de scanner à travers le poncho qu’il regardait avec insistance.
Il regarda de tous les côtés pour voir s’il y avait quelqu’un d’autre qu’eux. Ils semblaient seuls dans la forêt sous cette pluie fine. Il prit une grande inspiration et releva doucement le bas du poncho. Le tissu remontait et dévoilait ses mollets nus, puis ses genoux, ses cuisses, petit à petit. L’homme recula un peu pour avoir une meilleure vue d’ensemble.
Julien arrêta le mouvement au sommet des cuisses, protégeant ainsi son intimité. L’homme semblait ravi, arborait un petit sourire et maintenait sur les jambes nues de Julien un regard un brin coquin.
Les deux hommes se regardaient droit dans les yeux. Le temps semblait suspendu sans qu’aucun des deux ne revienne sur sa position. Finalement, Julien reprit une profonde inspiration pour se donner du courage et remonta le poncho jusqu’à ses épaules. L’homme constata avec une satisfaction non dissimulée que s’il portait un t-shirt, il n’y avait rien dessous jusqu’aux chaussures… Son regard allait et venait des pieds jusqu’au sexe rasé ainsi exhibé sur lequel il s’attardait davantage.
Sous la petite pluie, exposé à moitié nu, le sexe de Julien se durcit petit à petit. L’homme, lui, était visiblement satisfait de la tournure des évènements.
Le t-shirt collait à la poitrine de Julien. Excité comme il l’était, ses tétons durcis pointaient sous le tissu. L’homme s’en rendit compte alors qu’il le regardait avec plaisir.
Il fit une courte pose avant d’ajouter :
Julien acquiesça de la tête. Il relâcha son poncho pour qu’il le recouvre à nouveau et suivit l’homme qui poursuivait son chemin comme si de rien n’était, mais visiblement plus joyeux qu’avant.
Ils marchèrent ainsi en silence pendant quelques minutes.
Perdu dans ses pensées, Julien mit quelques instants à percuter.
Il fit quelques pas avant d’ajouter :
La tournure était ambiguë et laissait place au doute quant à savoir de la température ou du fait d’être à moitié nu, lequel des deux était agréable. À moins qu’il ne s’agisse des deux.
L’homme s’arrêta et se tourna vers lui.
Le ton était doux, mais empreint d’une certaine malice. Julien ne bougeait pas. À nouveau les deux hommes se fixaient.
Julien ne bougeait toujours pas, son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine. Le stress, mais aussi l’excitation montait d’un cran supplémentaire.
Mais l’atmosphère n’était pas pesante. La bonne humeur de son camarade de marche était communicative et il se sentait bien avec lui. Ce dernier d’ailleurs, lui fit un clin d’œil malicieux et encourageant.
Sa réticence finit par tomber. Sans quitter le poncho, il le fit passer par-dessus sa tête à la manière d’une tente sous laquelle il commença par retirer son petit sac à dos.
Il allait le poser par terre, mais hésita en voyant le sol détrempé. L’homme comprit son embarras.
Il tendit un bras sous le poncho pour lui passer le sac. L’homme le saisit sans dire un mot, tandis que Julien œuvrait à enlever son t-shirt. La tâche était moins simple que pour le sac et prit un peu plus de temps. Il commençait à avoir chaud et faillit s’empêtrer dans la toile du poncho, mais, enfin, il se retrouva nu, le t-shirt à la main.
Il lui passa et, ses deux mains vides, s’appliqua à ressortir la tête du poncho. Ouf, un peu d’air, enfin. L’homme, son sac sur le dos, le regardait en souriant. D’un mouvement de la tête, il lui demanda s’ils pouvaient reprendre leur progression. Julien lui rendit son sourire, revint à sa hauteur, et ils poursuivirent la balade côte à côte.
La pluie avait cessé, ou tout du moins s’était calmée, et seules quelques gouttes tombaient des arbres. Étonnamment, Julien se sentait bien. Le frottement du poncho sur la peau nue de son dos, son torse ou ses fesses se révélait une vraie caresse. Et, il devait le reconnaître, la situation était délicieusement excitante. Cette nudité amenée avec douceur dans ces bois était un délice qu’il n’aurait pas soupçonné. Il sourit quand les deux hommes échangèrent un regard. Il eut également un sourire en retour. Cette complicité le ravissait.
L’homme sourit.
Un peu plus loin, un étroit sentier à peine visible quittait le chemin principal et semblait s’enfoncer dans les broussailles.
L’homme passa en premier. Il retenait les branches pour faciliter le passage de Julien qui apprécia tant de délicatesse à son égard. À peine quelques mètres franchis, le passage devenait plus spacieux et aéré.
Il parlait presque en chuchotant, comme sur le ton de la confidence, et finit ses mots par un clin d’œil complice. Julien se demanda alors si ces lieux n’avaient pas déjà été les témoins de moments coquins à l’instigation de son nouvel ami.
Ils traversaient désormais une zone clairsemée, la pluie ne tombait plus.
L’homme s’arrêta, se retourna vers Julien.
Julien sentit la tension monter d’un coup. Si être nu dans la nature pouvait être excitant, quitter l’abri du poncho lui semblait quand même risqué. L’homme comprit son hésitation.
Il tendait la main, attendant le poncho. C’est vrai que c’était plus que tentant, une occasion qu’il n’aurait peut-être plus.
Tremblant légèrement de tout son corps, Julien fit passer la cape par-dessus sa tête, la plia grossièrement avant de la donner.
La sensation était exquise, il devait le reconnaître et s’il frissonnait encore, ce n’était pas de froid.
Ils firent quelques pas. La situation tout entière l’excitait. Il s’arrêta.
S’il ne bandait pas complètement, Julien sentait son gland baver à en faire des fils jusque sur sa cuisse. Cela devait se voir tout comme ses tétons tendus d’excitation. Il regarda l’homme et ils échangèrent un long regard complice chargé d’envies.
L’homme s’avança vers lui, tendit la main vers sa poitrine et commença à lui caresser les tétons. Julien fermait les yeux, profitant au maximum de la sensation créée par les caresses. Il sentait les doigts glisser délicatement sur ses tétons durcis comme jamais et hyper sensibles. Une autre main vint se poser sur son ventre, glissa sur sa fesse et revint sur la cuisse. D’instinct, il se cambra en frissonnant.
Il sentit l’homme passer derrière lui, ses deux mains se poser sur ses fesses.
Il gardait les yeux fermés, se laissait caresser, explorer. Les mains allaient de ses fesses à sa poitrine, de sa poitrine à son sexe, en toute liberté, tandis qu’il entendait le souffle saccadé de l’homme passablement excité lui aussi.
Il entendit le bruit de la braguette et frissonna. Il sentit un gland chaud se poser sur son cul et se frotter, humide. Il se cambra de plus belle. Les mains lui écartèrent les fesses, il sentit la queue se poser droite dans la raie, tandis que les mains refermaient les fesses dessus. L’homme commença à se branler ainsi entre ses fesses.
Julien se contenta d’un gémissement de satisfaction. L’homme se retira non sans essuyer son gland baveux sur sa raie. Il repassa devant lui.
En guise de réponse, il chercha à tâtons la bite. Il eut l’impression qu’elle était énorme quand il la saisit entre ses doigts et commença doucement ses va-et-vient. Ils étaient si proches l’un de l’autre qu’à chaque mouvement de sa main, le gland poisseux frottait contre sa cuisse. Il ne fit rien pour l’éviter, bien au contraire.
L’averse reprit et lui fit rouvrir les yeux. L’homme s’écarta et accrocha le poncho au sac à dos pour le protéger. Une fois de plus, Julien apprécia l’intention.
L’eau n’était pas froide et dégoulinait sur son corps. Il la sentait qui ruisselait sur ses fesses qu’il cambra pour les écarter et profiter de cette sensation, conscient du regard excité de l’homme sur lui. Plus que jamais, il se sentait en osmose avec la forêt, la pluie… et l’homme qui continuait à se branler en le regardant. Il avait l’impression d’être à sa place, plus qu’il ne l’avait jamais ressenti. Il décida de reprendre l’initiative.
Il marqua une pause avant de reprendre d’une voix lourde de sous-entendus :
Pour toute réponse, Julien lui tendit ses fesses.
Julien s’accroupit sous la pluie, prit en bouche la grosse queue qui venait de se frotter contre lui et la suça avec une gourmandise qu’il ne se connaissait pas. L’homme ne tarda pas à l’arrêter, prêt à jouir. Julien se redressa, se cambra et lui présenta à nouveau ses fesses. La pluie glissait sur sa peau au moment où il sentit un jet plus chaud frapper le bas de son dos, tandis que l’homme poussait des râles de plaisir. Il se cambra du mieux qu’il put pour savourer cette ligne chaude de sperme qui coulait jusque sur son anus. La pluie la diluait ensuite alors qu’elle se perdait de ses cuisses jusqu’au sol.
Le jet stoppa. L’homme se repositionna devant lui.
Son sexe commençait à mollir, mais était encore bien baveux. Julien se pencha, le glissa à nouveau dans sa bouche et se surprit à le nettoyer avec gourmandise, à tout avaler consciencieusement pour le plus grand plaisir de son camarade.
La pluie cessa enfin. La luminosité déclinait.
Toujours nu, Julien le suivait en reprenant le chemin en sens inverse. Par moment, ils se regardaient, souriant tous les deux, mais en silence, comme s’ils ne voulaient pas rompre le charme qu’ils avaient créé entre eux. Juste avant de revenir sur le chemin principal, il lui tendit son sac à dos.
Rapidement, Julien remit slip, t-shirt et short. Ils se remirent en route et poursuivirent leur marche toujours sans dire mot. Dans la forêt, l’obscurité grandissait et il leur fallait faire attention où ils mettaient les pieds.
Les lumières de la ville apparurent enfin et ils retrouvèrent le bitume.
Arrivé devant une vieille bâtisse dont une fenêtre du rez-de-chaussée était éclairée, l’homme s’arrêta.
Ils restaient interdits, n’osant plus rien dire alors que tous deux semblaient attendre quelque chose de l’autre. Julien se décida le premier :
L’homme sourit.