| n° 22737 | Fiche technique | 23954 caractères | 23954 4274 Temps de lecture estimé : 18 mn |
03/11/24 |
| Présentation: Histoire écrite suite à un échange de mails avec l’inspiratrice et initiatrice des lignes qui suivent | ||||
Résumé: Je me présente : Emma, agente administrative en mairie depuis deux décennies, dans un petit village très tranquille et paisible, perdu au milieu des vignes, pas trop loin de Bordeaux qui est quand même à une heure de route. | ||||
Critères: fh extracon campagne init | ||||
| Auteur : Patrik (Carpe diem diemque) Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Dans les vignes Chapitre 01 / 05 | Épisode suivant |
Histoire écrite suite à un échange de mails avec l’inspiratrice et initiatrice des lignes qui suivent. Bonne lecture :)
Je me présente : Emma, agente administrative en mairie depuis deux décennies, dans un petit village très tranquille et paisible, perdu au milieu des vignes, pas trop loin de Bordeaux qui est quand même à une heure de route.
Si vous avez bien lu ce qui précède, vous aurez compris que je suis entre la jeunesse et la retraite. En clair, j’ai la quarantaine. Voilà, c’est dit.
Éric, mon mari, est plus âgé que moi, ce qui n’était pas un problème lors de notre mariage, mais à présent, je ressens de plus en plus cette différence d’âge. Actuellement, ma vie affective n’est pas très folichonne, quant à ma vie sexuelle, elle l’est encore moins. Je me pose de plus en plus de questions : d’accord, je ne suis plus toute jeunette, mais je ne suis pas encore bonne pour la casse, tant s’en faut.
À la mairie, une des conseillères municipales, qui est viticultrice et qui, a mon âge, me prend toujours de haut, elle m’agace, elle m’énerve, mais parfois, j’ai le plaisir de la remettre à sa place, car, souvent, elle parle plus vite qu’elle ne réfléchit, et ça lui joue souvent des tours. Je plains son mari (prénommé Marc) que j’ai déjà rencontré ci et là.
Suite à une remise en place, une collègue me félicite :
En parlant du premier élu de notre commune, les résultats des dernières élections étant derrière nous, notre bon maire, réélu pour la quatrième fois au premier tour, organise un repas avec tous les mandatés, les agents, leurs conjoints. Bien sûr, vu mon poste, je suis invitée à ce repas. Le jour J, je me retrouve assise à côté du mari de la pimbêche. Celle-ci se pavane à côté du maire, situé plus loin, presque hors de vue.
Je suis encadrée par deux hommes : Éric, le mien et Marc, celui de la greluche.
Le mien fait causette avec un vieil ami à lui, discutant de choses qui ne m’intéresse pas des masses, des histoires de voiture, de rugby et de comparatifs de crus viticoles. Mon autre voisin a une conversation nettement plus distrayante.
Il est en train de m’expliquer diverses choses, sans me prendre pour une bécasse, contrairement à beaucoup d’hommes que je connais :
Je constate avec amusement que mes courbes et mes formes intéressent beaucoup le dénommé Marc, que je trouve de plus en plus charmant. Mon physique plutôt avantageux doit certainement le changer de sa femme qui était aussi plate et chaleureuse qu’un lac gelé. D’ailleurs, il y fait allusion :
À la suite de ce repas, je le recroise plusieurs fois à la mairie, alors qu’auparavant, il n’y mettait presque jamais les pieds. Comme la mairie fait également office d’agence postale, Marc possède un bon prétexte pour venir poser des lettres ou des colis, alors que d’habitude, c’est son épouse qui vient. Curieux, n’est-ce pas ?
Sa mégère de femme ne semble avoir rien remarqué de la nouvelle assiduité de son mari… Je préfère, je n’ai pas envie de me coltiner en plus sa jalousie mal placée !
Indubitablement, un petit jeu de séduction s’installe entre nous. Marc a toujours un sourire, un petit mot gentil. Mais comme il est assez timide et réservé, je pense que ça n’ira pas bien loin, mais j’avoue que c’est distrayant.
Deux semaines plus tard, ce dimanche, le vide-grenier annuel est installé sur la place du village. Le soleil étant traître, je ne me suis pas trop méfiée. De ce fait, j’attrape alors un énorme coup de soleil dans le cou et aussi dans le décolleté. Aïe, ça fait mal !
Le lendemain au travail, malgré une tonne de crème hydratante, je suis rouge écarlate, une horreur ! Marc passe en fin d’après-midi. En le voyant arriver vers moi, je constate qu’il est en train d’égarer (une fois de plus) son regard dans mon décolleté. Arrivé près de moi, sans toutefois détacher ses yeux de ma poitrine, il me lance :
C’est alors qu’il me répond innocemment, l’air songeur :
Assez étonnée par cette répartie, je rougis spontanément comme une pivoine, je ne sais pas quoi répondre. Marc réalise alors ce qu’il vient de dire :
Puis il quitte précipitamment la mairie, sans attendre ma réponse.
Dix minutes plus tard, je reçois un SMS provenant d’un numéro que je ne possède pas dans mes contacts. Intriguée, je décide de le lire, plutôt que de l’effacer aussitôt, car je déteste les publicités ou les tentatives de contact.
Je souris, je réponds aussitôt de la même façon :
Puis, intriguée par un point de détail, j’envoie ensuite un deuxième message :
Quelques secondes plus tard, la réponse arrive :
Et c’est tout.
Le soir, en sortant de ma douche, je badigeonne du lait apaisant sur mon coup de soleil situé sur et sous mon cou. Je me regarde dans la glace située au-dessus du lavabo, une idée me vient à l’esprit. Par amusement et sans trop réfléchir aux conséquences, je prends une photo (que je cadre soigneusement), puis je l’envoie à Marc :
Je n’ai pas de réponse dans les minutes qui suivent. Je n’en attends pas vraiment. Je réalise que, si sa femme tombe sur cette photo de mon haut de poitrine luisant, ça risque de faire des problèmes, même s’il n’y a pas de quoi fouetter un chat !
Le lendemain, à la mairie, devinez qui vient me faire un petit coucou ?
Je préfère ne pas relever. Il me remercie, puis il quitte nonchalamment la mairie, avant de trop attirer l’attention sur nous, les ragots s’alimentent des tout petits riens. Je le suis du regard, je sens distinctement qu’il y a une tension entre nous, un quelque chose d’attractif, mais aucun de nous deux ne fera visiblement le premier pas.
Peut-être est-ce mieux ainsi.
Durant plusieurs jours, je ne l’ai plus vu, je n’ai eu aucun message, pas de nouvelle, donc je n’ai pas essayé d’envoyer de SMS. Ah si, j’ai reçu un seul texto pour me dire qu’il était très occupé, mais que c’était partie remise. Ça veut dire quoi : partie remise ? Comme c’est la période des vendanges, il doit certainement s’occuper de son vignoble avec sa femme.
Les journées passent, les semaines aussi : rien de rien.
Peut-être que je me suis fait des idées saugrenues. Après les vendanges, je n’ai pas insisté, non plus. Puis, ce matin, il est venu à la mairie, comme s’il était venu la veille, nous reprenons notre petit jeu, là où nous l’avions laissé. Alors que nous sommes en train de discuter depuis un bon moment, il me propose soudain :
Il se gratte la tête, avant d’ajouter :
Je sens que, si je ne donne pas un petit coup de pouce, tout va tomber à l’eau, un comble dans une contrée viticole. Je réponds d’une voix à moitié assurée :
J’ai rarement vu un homme passer aussi vite de l’angoisse à la jubilation mal contenue. Aussitôt, il enchaîne :
Il réprime difficilement une grimace, je me moque gentiment de lui :
Je le remercie pour cette invitation, puis il s’éclipse.
Pour assurer un service administratif continu, je travaille parfois le samedi. Mais aujourd’hui, c’est uniquement du matin, car je suis attendue chez Marc. Pour justifier mon absence, j’ai dit à mon mari que j’aillais faire quelques emplettes à Bordeaux, chose que je fais assez souvent. L’alibi parfait. De son côté, il va chez des amis, comme souvent.
Comme mon époux est parti avant moi et que j’ai reçu un SMS de confirmation de la part de Marc, je me change, mais je prévois une tenue de rechange pour le retour. J’ai longtemps hésité sur la robe à mettre, mais, comme j’ai envie de me mettre en valeur et connaissant un peu Marc et son inclination géographique pour les monts, j’ose mettre une tenue légère avec un décolleté assez profond.
Quelques instants plus tard, je m’engage dans l’allée de la propriété du couple. Les deux mains sur le volant, je me parle à moi-même :
Je me gare sur le petit parking, puis je lui envoie un SMS indiquant que je suis arrivée.
Je sors de ma voiture, le voici qui arrive aussitôt vers moi pour m’accueillir chez lui. J’ai droit à un très beau sourire de sa part, je crois que ma tenue y est pour quelque chose. Il faut dire que le décolleté de ma robe révèle ci et là l’attache entre la partie gauche et la partie droite de mon soutien-gorge. Il me complimente :
Nous commençons par la terrasse de la propriété, Marc me fait une présentation du domaine de sa famille, sur l’origine des vignes. Ensuite, nous visitons les zones techniques où le vin se fait, dans les caves à barriques. Mon hôte est visiblement passionné par son travail, moi je lui bois ses paroles comme on déguste un bon vin, je suis sous le charme.
Dans les caves, Marc a préparé des verres. Nous commençons une dégustation modérée des différentes cuvées. Nous parlons aussi un peu de nous, en filigrane. C’est un moment suspendu, comme on dit…
Je suis bien dans ce chai avec lui, en accord avec lui, mais cette fichue timidité et retenue est très présente en lui. Mais il reste malgré tout à l’aise pour me présenter son domaine. Je sens qu’il ne fera pas le premier pas, du moins pas maintenant, même si au fond de lui, il semble être partant. À moins que je ne me leurre…
D’ailleurs, moi-même, qu’est-ce que je veux ?
Il reste très gentleman, même trop, à mon grand regret, même s’il louche copieusement dans mon décolleté et que je sens souvent son regard dans le bas de mon dos. C’est bien la première fois que je ne serais pas contre un petit geste leste !
Avant de partir, je lui demande :
Marc prend plusieurs photos sur lesquelles je prends diverses poses plutôt sympas (je n’ose pas aller trop loin). Je le remercie chaleureusement pour ce bel après-midi, nous nous faisons la bise avant de nous quitter.
Tandis que je m’éloigne, je suis à la fois excitée et frustrée, mais heureuse d’avoir passé ce moment avec lui. Quant à mes courses à Bordeaux, je décide de les faire ailleurs, dans une petite ville beaucoup plus proche. Je dirais à Éric que j’ai préféré ne pas trop faire chauffer la Visa, me contentant de me balader.
Finalement, je laisse tomber les courses, je n’ai pas trop la tête à ça, je rentre directement chez moi. Ah, je viens de recevoir un SMS…
Je décide de répondre tout de suite, même si j’avais envie de le faire languir un peu :
Mais pas question de lui avouer que j’avais adoré cette escapade, et qu’il était passionné et passionnant. Puis j’ai envoyé une première photo, la plus réussie à mes yeux.
Je m’étonne d’avoir écrit ce genre de chose. La réponse arrive très rapidement :
Il se lâche un peu plus. Moi aussi, dans ce cas :
Je me demande comment rebondir quand un autre SMS arrive :
Rien durant une bonne minute. Quand c’est ainsi, le temps paraît interminable ! Aurais-je mal répondu ? Je me le demande.
Sa réponse tombe, très neutre :
Marc ne se mouille pas, mais ça ne m’étonne pas du personnage. Mon mari n’étant pas rentré, nous passons une bonne partie de la fin d’après-midi et de début de soirée à papoter, car lui aussi est seul toujours chez lui.
Quelques secondes s’écoulent, interminables.
Lui aussi est plus ou moins délaissé par sa moitié, tout comme moi, finalement. Est-ce le lot de tous les couples ? La plupart, mais pas tous. J’en connais deux qui ont su maintenir la flamme sacrée, malgré les années qui passent. Je me demande comment ils ont fait ; sans doute un effort de part et d’autre, je suppose. Je crois que mon mari me tient pour acquise et mère de nos enfants. Parfois, je me demande s’il va voir ailleurs, mais je ne pense pas. Peut-être que je me trompe…
Au fur et à mesure, les SMS deviennent de plus en plus coquins.
Devenu moins timide, mon Marc…
Le lendemain matin, je reçois un message de sa part, me disant qu’il était seul à la propriété jusqu’à dix-huit heures, et que si j’osais lui rendre visite, j’aurais droit à un café préparé par ses bons soins.
J’hésite…
En fin de matinée, je propose à mon mari d’aller nous promener dans les vignes. Comme je m’y attendais, Éric décline ma proposition. De ce fait, après le repas du midi, je pars me balader toute seule, en survêtement et basket, pour ne pas éveiller les soupçons.
Mais par-dessous, j’ai mis une belle lingerie…
J’envoie un SMS pour dire que j’arrive. Marc m’explique par où passer afin de ne pas être vue. Je suis scrupuleusement ses indications. Il ne faudrait pas que ça se sache, même si nous n’avons rien fait de mal, du moins pour l’instant.
Il s’approche de moi, puis, soudain, sans que je m’y attende, il me capture dans ses bras pour m’embrasser fougueusement. Je n’espérais pas à pareil accueil, mais j’avoue que je n’ai pas beaucoup résisté à son baiser enfiévré.
Quelques instants plus tard, nous nous installons sur un canapé. En quelques secondes, je me retrouve en sous-vêtements dans ses bras. Il caresse fébrilement ma poitrine, mes seins l’attirent irrésistiblement. En un rien de temps, mon soutien-gorge se volatilise, je me retrouve allongée sur son canapé, prête à être dégustée. Ses mains me câlinent, me cajolent, me caressent, me pressent. Sa langue sensuelle explore ma bouche, mon cou, ma poitrine, mon ventre, déposant mille baisers brûlants sur ma peau exacerbée…
Puis il joue au gros bébé vorace en léchant et suçant mes tétons. Peu après, il est en train de dévorer mes seins, comme s’il veut les engloutir tout entier dans sa bouche. Durant ce temps, les mains ne restent pas inactives, elles explorent sensuellement mes monts, mes plaines et mes vallons.
À moitié flottante dans les airs, je me laisse adorer dans ce tourbillon de sensations électriques.
S’étant agenouillé, Marc enlève prestement ma petite culotte, puis il m’offre aussitôt un cunni de folie, sa langue sachant exactement quoi faire et où le faire. Jamais, un homme n’avait réussi à me donner autant de plaisir avec sa langue !
En quelques instants, j’explose sous cette insidieuse caresse humide, me faisant renverser par une monstrueuse vague de plaisir qui me laisse hagarde !
Revenant à moi, je l’embrasse fougueusement, puis, quand nos lèvres se séparent, je lui dis d’une voix un peu rauque :
Je n’ai pas eu besoin de le lui répéter deux fois. Marc se redresse, il enlève ses habits. Je constate avec plaisir qu’il est bien fait de sa personne, son sexe déjà au garde-à-vous.
Ces simples mots m’ont retournée, je me sens vraiment désirée, j’écarte largement les cuisses pour l’accueillir en moi. Il ne se fait pas prier. En un rien de temps, il est en moi, j’en gémis de plaisir, c’est fou !
Marc me prend fortement, puissamment. Très vite, je n’en peux plus, je perds mes repères, à moitié hagarde. Penché au-dessus de moi, mon nouvel amant me lance :
Il me pistonne frénétiquement, allant et venant en moi sans répit, puis, dans un dernier coup puissant de reins, je sens qu’il se vide en moi ! C’est à ce moment que je réalise que nous ne nous sommes pas protégés, mais peu importe, je suis folle du fait qu’il me remplisse, que je déborde, qu’il m’inonde !
Cette pensée d’être complètement à lui fait que je jouis à mon tour, mêlant mes cris aux siens, embarquée par un tsunami dévastateur, une vague immense comme je n’en avais jamais connue auparavant. Il m’aura fallu avoir la quarantaine pour découvrir cette extraordinaire sensation ! Tout ce que j’ai connu avant était finalement du pipi de chat !
Épuisés, vidés, nous nous écroulons, l’un sur l’autre, lui sur moi, lui toujours en moi.
Il m’embrasse, il me caresse, je ne veux pas que cela s’arrête ! Je veux qu’il m’aime encore et encore, qu’il me baise, pour le dire plus crûment.
Mais toutes les bonnes choses ont une fin. Il faut que je rentre chez moi. Ce que je fais, tout en conservant son sperme en moi.
Ah oui, finalement, je n’ai même pas bu de café !
Sans aucun remords et sans aucune honte, je rentre tranquillement chez moi, je prends une douche. Je suis étrangement détendue et heureuse, fière de moi, de ma séduction. Et d’avoir bien profité aussi.
Peu après ma douche, Marc m’envoie un message pour me dire que nous avions été fous, mais qu’il avait adoré. Je réponds aussitôt :
Mais je ne m’étale pas plus que ça, j’ai quand même ma pudeur. Oui, c’était fantastique, mais je le garde pour moi. Comme cette première fois s’est très bien passée, je ne doute aucunement qu’il y en aura d’autres par la suite et sans doute très prochainement.
La seconde fois, Marc vient carrément à la mairie tandis que je termine mon boulot. Je le gronde, car c’est dangereux pour nous deux. Il me répond :
Que répondre à un homme visiblement très sincère et qui vous procure tant de plaisir ?
Quelques kilomètres plus loin, nous faisons passionnément l’amour dans la nature, au pied d’un arbre centenaire. Je crois franchement avoir rajeuni de plus de vingt ans, comme si je suis redevenu une ado vivant ses premiers émois !
Un autre soir, Marc passe me voir à la mairie tandis que je suis en train de fermer. Il m’embrasse, il me caresse sur le bureau de l’accueil. Là aussi, nous sommes comme deux ados. Nous aurions pu être pris la main dans le sac. Dans la foulée et dans sa hâte, il me prend carrément sur la table, une expérience complètement folle, mais tellement jouissive !
Marc est devenu accro de ma petite personne toute en courbes. Il veut tout le temps me voir, me toucher, m’embrasser, me faire l’amour. Ce qui commence à m’effrayer un peu, même si c’est flatteur de susciter pareille passion.
Il a fallu que je lui mette les points sur les i.
Oui, il a fallu le tempérer, le calmer. Même si j’éprouve beaucoup de plaisir avec Marc, je n’ai pas prévu de quitter mon mari, sans parler des enfants. Et lui aurait trop à perdre à quitter sa femme pour moi, car il m’a avoué qu’il envisage sérieusement de refaire sa vie avec moi. Tout ça est trop rapide, précipité.
Malgré qu’il n’y a presque plus de sexe entre Éric et moi, je l’aime encore à ma façon, je lui suis attachée. Parfois, je me demande si c’est mon mari ou mon grand frère, mais ça me convient comme ça. Je cherchais juste un peu de piment à mettre dans ma vie, je ne cherchais pas spécialement le grand feu ardent qui dévaste tout sur son passage.
Pour être franche, une fois le pic de la surprise derrière moi, je me suis lassée, je souhaite passer à autre chose. J’aime être avec Marc, c’est un bon amant, mais juste un amant, mon premier amant. Car je commence à entrevoir un autre monde…
Marc a finalement pris conscience que lui et moi, c’est pour s’amuser et prendre du bon temps de temps à autre. Assez peiné, il a accepté ma décision. Il garde néanmoins une place particulière dans mon cœur, ou plutôt dans mon corps…
Décidément, tout est devenu si simple, une fois le premier pas franchi…
Nota de l’inspiratrice : j’aimerais échanger avec d’autres femmes qui sont +/- dans le même cas que moi, qu’elles aient franchi le pas ou qu’elles hésitent : emmanuelle (point) dorey (at) gmail (point) com