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Temps de lecture estimé : 24 mn
24/10/24
Présentation:  Comme souvent dans mes diverses histoires, j’aime mélanger une cuillère de réalité avec une louche de fiction (ou l’inverse).
Résumé:  Ce soir, Cécilia (ma chère épouse) et moi avons prévu d’aller au salon de l’Érotisme de Bruxelles situé à environ une bonne centaine de kilomètres de chez nous.
Critères:  fh couple exhib fellation fdanus fsodo salon
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Plugitude

Comme souvent dans mes diverses histoires, j’aime mélanger une cuillère de réalité avec une louche de fiction (ou l’inverse). Bonne lecture :)



Étude en Belgique



Ce soir, Cécilia (ma chère épouse) et moi avons prévu d’aller au salon de l’Érotisme de Bruxelles situé à environ une bonne centaine de kilomètres de chez nous. Ce n’est pas la première fois que nous y allons, ça commence même à devenir un petit rituel annuel.


Elle contemple le rosebud qu’elle portera durant cette soirée. Un bel engin en métal chirurgical, une sorte d’œuf argenté terminé par un gros bouton rond et rouge sang, monté sur une courte tige. Le diamètre maximum est de 45 millimètres, ce qui n’est pas ténu, mais pas trop gros non plus, il y a pire. Cependant, Cécilia risque de le porter en elle durant plusieurs heures, ce qui n’est pas toujours une mince affaire. Même si elle commence à être habituée par ces petits jeux un peu étranges.


Avec un certain détachement, elle lâche :



Je lui fais remarquer :



Je crois que j’ai deviné. Je ne vais pas me plaindre que ma femme découvre de plus en plus les joies de l’analité, ce qui est le rêve plus ou moins secret de bien des hommes qui n’osent pas toujours l’avouer pleinement.


Cette pratique et cet endroit restent souvent tabous. Tant pis pour celles et ceux qui n’arrivent pas à se jeter à l’eau.


Comme les autres fois, je serai le porteur du sac à dos dans lequel il y aura diverses choses, avec deux bouteilles d’eau, une autre paire de chaussures pour ma femme, un paquet de biscuit, des mouchoirs et diverses bricoles. Tandis que ma femme est partie dans la salle de bain, je ferme le sac après l’avoir contrôlé une dernière fois.



Je souris en imaginant le tableau. Je sens que je vais me faire un plaisir de vérifier ça avant que nous montions dans la voiture !




Étude en arrière



Tandis que je conduis, je me rappelle le chemin parcouru concernant l’entrée des artistes de ma femme. Au début de notre relation, je reconnais avoir un peu fantasmé sur le fait de pénétrer Cécilia vraiment par-derrière. Comme beaucoup de femmes, elle n’était pas très chaude au départ, mais elle a quand même accepté que je m’introduise de la sorte, car divers essais réalisés avec des godes très fins avaient été concluants, y compris mes doigts largement lubrifiés.


Bien sûr, voulant mettre toutes les chances de mon côté, je me suis bien documenté, et le fameux jour J, tout s’est très bien passé, aidé par une tonne de préliminaires et deux tonnes de lubrifiant.


Je me rappelle ce qu’elle m’a dit quand je lui ai demandé si tout allait bien, alors que je venais de glisser une bonne partie de ma longueur en elle :



Puis quand tout fut fini, après l’avoir copieusement remplie tandis qu’elle se masturbait frénétiquement, elle m’a alors confié :



C’est ainsi que, par la suite, nous avons investi dans divers objets qu’on place à un endroit diamétralement opposé à la bouche.


Ah oui, avant que nous partions, je me suis fait un plaisir de soulever la jupe de ma femme : pas de culotte et le rosebud mis en place. J’adore l’idée d’un beau popotin ainsi décoré. Je n’ai pas résisté au plaisir de tapoter amoureusement sa fesse, ce qui l’a fait glousser (Cécilia, pas sa fesse, bien sûr).


Ma femme fonctionne par cycle. C’est ainsi qu’elle a eu sa période « Jupe gitane », sa période « Avocat » (le fruit/légume), sa période « Polar » (surtout les livres) et j’en passe. C’est très éclectique. Actuellement et sexuellement, c’est sa période « Entrée des Artistes », ce dont je ne me plains pas du tout. Bien des hommes adoreraient être à ma place, dans tous les sens du terme !


J’espère vivement et sincèrement qu’elle n’aura jamais un jour sa période « Nonne », avec crise mystique et zéro sexe à la clé…


En effet, j’ai confirmation de ce que j’avais avancé préalablement : il nous a fallu une heure et cinq minutes pour effectuer le trajet. J’ai bien vu que ma passagère se trémoussait parfois un peu. Il faut dire que le rosebud qu’elle a en elle n’est pas précisément le tout petit modèle.




Étude en briques rouges



La première fois que nous avons visité un salon de l’Érotisme, ce fut à titre de curiosité. En Belgique, le sexe est nettement plus décomplexé, et l’ambiance plutôt bon enfant, alors qu’en France, le visiteur est perçu comme un sale pervers dont le seul rôle est d’être pigeonné avec des articles vendus hors de prix.


Cette première fois fut une réussite, alors nous avons continué.


Le salon se tient dans une ancienne bâtisse en briques rouges, sans doute une ancienne usine. L’ambiance rappelle lointainement les Caves de Cureghem (les connaisseurs comprendront et apprécieront). Le cachet est un peu différent, mais c’est plaisant, nettement plus que d’être dans une salle anonyme aux murs blanchâtres ou une sorte de gymnase voûté.



Souvent, le spectacle se trouve dans les couloirs et non dans les stands et étals. C’est le royaume de l’exhibition, alimenté principalement par les visiteurs. Quand on y songe, certaines personnes payent pour s’exhiber, sans crainte d’avoir une amende ou un souci. Sur place, on trouve aussi de quoi boire et manger, ce que nous avons toujours fait lors des précédentes visites, et ce que nous ferons dans quelque temps, quand nos estomacs crieront famine.



Ce soir, Cécilia est vêtue assez court et sexy, avec un chemisier blanc assez transparent sans rien en dessous, et avec une jupe bleu marine assez courte sans petite culotte. Pour parfaire sa tenue d’hôtesse de l’air, elle a posé un petit calot sur sa tête. À ses pieds, des talons assez hauts, mais pas trop, car elle devra les porter un certain temps. Par précaution, j’ai dans mon sac à dos une autre paire plus plate.


Bien des visiteurs se retournent sur elle. Cécilia est très satisfaite de son petit effet. Bien que je n’aie pas vérifié, je pense qu’avec le bon angle, on peut distinguer sans trop de problèmes le rosebud de ma femme si elle se penche un peu.


Et si on est assis ou allongé sur le sol…


Ma femme n’est pourtant pas du genre à se balader ainsi en temps normal, mais ici, dans ce salon, elle se libère et s’offre le petit luxe de s’exhiber gentiment. Oui, gentiment, car nous avons croisé des personnes faisant clairement dans le nudisme ou la provoc, voire les deux en même temps. Nous avons croisé des hommes et des femmes uniquement sanglés dans des lanières de cuir, ou vêtus de voiles très transparents. Et même des robes découpées aux endroits stratégiques…



Assise sur un petit banc sans dossier, ma femme change de chaussures.



Puis nous continuons notre balade le long des stands et des couloirs. Il y a vraiment de tout dans ce salon, du grand classique aux objets dont on se demande à quoi ils peuvent servir. Ce qui est bien en Belgique est qu’on peut souvent dialoguer avec les exposants sans que ceux-ci ne veuillent à tout prix vous fourguer leurs marchandises. De plus, les prix sont finalement raisonnables. Néanmoins, pour certains accessoires BDSM, certaines grandes chaînes de sport sont meilleur marché.


Comme l’heure tourne (il est neuf heures) et que nos estomacs commencent à réclamer, nous décidons de nous attabler dans la partie Brasserie qui n’est pas surpeuplée à cette heure. Ce n’est pas de la haute cuisine, mais la quantité est là, et ça se laisse manger sans problème, sans que ce soit une horreur pour le porte-monnaie.


Nos voisins de table en profitent pour mater ma femme qui s’en amuse. Il est vrai qu’elle est venue ici pour s’exhiber. Curieusement, elle a plus de succès avec son chemisier assez transparent que les autres femmes qui dévoilent carrément leurs seins.


Un exemple de la « perversité » humaine ?




Étude en créole



Après le repas, nous continuons à déambuler dans les couloirs. Dans certains recoins du salon, il existe des aires de repos, des petits salons dotés de sofas ou de gros poufs. Alors qu’on approche de minuit, Cécilia se fait un plaisir de profiter une fois de plus de ce lieu de pause, se déchaussant aussitôt assise :



Une voix grave et inconnue résonne près de nous :



C’est alors que nous découvrons sur notre droite, dans la pénombre, un Créole à moitié nu qui est en train de se faire sucer par une demoiselle peu vêtue à la façon manga ecchi. Devant ce spectacle, je souris :



Amusée, ma femme répond d’un ton désinvolte :



Cécilia se met à rire :



Personnellement, je trouve que ça tombe un peu à plat, mais je préfère ne rien dire, ma femme serait capable de dire que je suis jaloux de la hampe de ce jeune homme. Jeune ? Pas si sûr, si je l’examine mieux, mais comme le coin est baigné de lumières tamisées, ça fausse la vision exacte des choses. Par exemple, Cécilia n’est pas exactement la même, semblant avoir quelques années en moins.


Le Créole insiste :



Délaissant sa sucette sombre, celle-ci proteste :



Magalie se relève, laissant mieux voir le phallus triomphant et luisant de salive. Je reconnais que c’est une belle pièce. Visiblement intéressée, Cécilia se tourne vers moi :



Je réfléchis rapidement :



Posément, elle s’installe sur le sofa, auprès de l’homme qu’elle va bientôt sucer, puis sa main s’empare de la colonne de chair. Elle dépose un baiser sur le gland déjà humide, puis elle applique divers coups de langue. Durant ce temps, je me fais un plaisir de prendre des photos. Mathéo apprécie :



Ma femme ne répond rien, elle enfourne le sommet de la verge offerte, et commence une belle fellation. Je constate qu’elle déploie toute sa science en la matière, ce qui fait soupirer d’aise le Créole qui se laisse aller :



Puis Mathéo se tourne vers Magalie qui boude un peu :



J’ai connu mieux comme phrase diplomatique, mais je suppose que Mathéo s’en fiche royalement. Une de plus ou une de moins… Ensuite, il s’adresse à moi :



Admiratif de la technique de Cécilia, il hoche la tête :



Durant ce temps, Cécilia s’applique, peut-être même un peu trop. Il est vrai que nous sommes ensemble depuis des années et que je ne pense pas qu’elle m’ait trompé entretemps. Donc elle profite à fond de l’opportunité qui lui est offerte.


Durant ce temps, l’homme caresse les fesses offertes de ma femme. Fatalement, ses doigts en viennent à toucher le rosebud. Il accentue alors sa caresse autour de l’intrus planté dans les profondeurs de ma femme :



Cécilia libère momentanément sa bouche pour répondre :



Puis elle continue. L’homme soupire :



Cécilia ne répond rien, je le fais à sa place :



Il me tend un petit carton que je consulte :



Toujours muette et boudeuse, la jeune femme semble tergiverser. Je crois qu’elle n’envisageait pas que les choses évoluent ainsi, pensant sans doute mettre égoïstement sa rencontre de la soirée dans sa besace personnelle. Mais le jeune homme semble du genre partageur.


Ma femme s’active autour de la colonne sombre, avec un enthousiasme assez marqué. Sans doute l’attrait de la nouveauté pour elle. Durant ce temps, le jeune homme soupire abondamment, signe évident qu’il apprécie, ce qui rend encore plus boudeuse Magalie, privée de son joujou du soir.


Cécilia met la main à la pâte en malaxant les testicules de Mathéo, ce qui le fait encore plus soupirer. De mon côté, je prends quelques photos, et surtout des petites vidéos. Ça fait plaisir une telle ardeur ! Je me demande ce que dira ma femme quand elle se verra en action sur un écran ?



C’est bien la première fois que j’entends jouir de cette façon, mais le plaisir n’est pas standardisé, du moins, pas encore. Il est fragrant que Mathéo se déverse dans la bouche de ma femme qui avale sans sourciller.


Il est tendu comme un arc, les yeux fermés, la bouche ouverte, la tête lancée vers le plafond.


Durant ce temps, Magalie fait franchement la tête. Je suppose qu’elle n’a pas réussi un tel résultat. Je compatis. Ma femme est bonne suceuse, j’en sais quelque chose, et c’est là l’un de ses moindres attraits, comme on dit.



Je comprends à moitié ce qu’il vient de dire, sans doute en créole. Je ne suis pas certain de la retranscription, mais c’est ce que j’ai cru entendre. C’est plutôt laudatif…



Puis Mathéo s’apaise petit à petit, mais ce n’est pas pour autant que ma femme lâche son nouveau jouet. Elle en profite pour lui refaire une beauté. Puis quelques instants plus tard, Cécilia s’arrête. Toujours allongée sur le sofa, elle fait aller sa mâchoire, avant de prendre la parole :



Sans dire un mot de plus, avec un grand sourire sur ses lèvres luisantes, Cécilia se relève, puis d’un pas allègre, ma femme s’éloigne sans remords, elle a obtenu ce qu’elle voulait. Néanmoins, je garde la carte de visite, on ne sait jamais.




Étude en aube



Ma femme étant rassasiée, nous continuons nos déambulations dans les couloirs du salon, Cécilia ayant remis ses talons. De temps à autre, elle prend la pose pour satisfaire les besoins photographiques de certains voyeurs. Moi aussi, j’en profite pour immortaliser la scène qui comprend ma femme et ces inconnus.


Des photographes photographiés…


Alors que nous sommes à nouveau assis en bout d’allée, en train de boire la dernière gorgée d’eau, Cécilia me demande soudain :



Je me contente de sourire. Puis nous continuons nos déambulations. Parfois, nous achetons des gadgets. Pour ma part, je m’offre un gros livre sur John Willie, un ancien dessinateur-illustrateur des années 40 et 50, spécialisé dans le bondage. J’ai tout de suite vu que c’était une récente réédition, mais l’ouvrage est bien fait, copieux, et les originaux sont hors de prix.


Il est deux heures du matin, il est temps de revenir chez nous. Je fais les comptes : depuis que nous sommes partis de la maison, ça va faire neuf heures que ma chère épouse porte ce rosebud plutôt lourd. Et ce n’est pas fini, puisque nous avons encore une heure de route, ce qui porte le total à dix heures, ce qui n’est pas mal, d’autant que nous avons bien déambulé dans les allées de ce salon.


Je ne serai pas étonné si ma compagne ôte cet intrus de ses profondeurs, mais visiblement, elle ne le fait pas puisqu’elle s’installe sur le siège passager, tout en se déchaussant. Je lui demande :



Se calant au mieux sur son siège, elle fait un petit geste de dédain :



À ces mots, je me contente de sourire :



Sans la quitter du regard, je démarre la voiture :



Quelques instants plus tard, nous nous approchons du ring extérieur. Encore heureux que je connaisse la correspondance entre le nom des villes en flamand et en français. Exemple : Bergen et Mons, on ne peut pas dire que ce soit évident au premier coup d’œil, sauf si on devine que Bergen est assurément proche de l’allemand Berg qui signifie Montagne. Quant à Rijsel pour Lille, on sait ou on ne sait pas.


Alors que nous sommes sur le ring dans la bonne direction, Cécilia dit soudain :



Puis elle se cale dans son siège qu’elle incline en arrière, comme si elle souhaitait s’endormir. Je comprends le message, alors je me focalise sur la route, plus précisément, sur l’autoroute qui défile. Quelques instants plus tard, ma passagère semble en effet dormir.


Les kilomètres s’enchaînent, je resonge à cette soirée dont le bilan est largement positif.


Arrivée chez nous, à moitié endormie, Cécilia se jette dans le lit et s’endort aussitôt sur le côté, sans enlever son rosebud. Soulevant la couette légère, je contemple ce beau popotin orné d’un œil rouge qui me fait face. Puis me plaquant contre son dos, je m’endors à mon tour.




Étude en bleu



Depuis ce salon de l’Érotisme, ma femme se balade souvent avec un intrus dans le cul. J’aurais pu être plus soft, mais je n’ai pas résisté à cette rime en « u ». J’adore quand nous faisons les courses et que je suis le seul à savoir (mis à part elle, bien sûr). Il y a une grande félicité dans ce concept.


Parfois, elle s’offre le luxe de ne pas mettre de petite culotte ou de string. Quand c’est ainsi, j’adore mettre ma main sous sa jupe ou sa robe et effleurer ce qui est planté en elle.


C’est… comment dire… très jouissif, même si j’ai des difficultés à expliquer pourquoi.


Aujourd’hui, c’est un chapelet de boules bleues qui s’est invité dans ses profondeurs, des sphères liées entre elles par ordre croissant. Seules deux d’entre elles sont restées à l’extérieur. Je ne me rappelle plus la longueur exacte, mais il y en a pour vingt-cinq centimètres, peut-être trente ou plus. Je me dis qu’il y a donc facilement une bonne longueur en elle. Quelle capacité d’accueil ! Je vais me sentir tout petit en comparaison !



Je vois bien qu’elle se tortille sur son siège après s’être assise, mais elle finit par trouver une position adéquate. Nous décidons d’aller dans une zone commerciale. Quand la voiture se gare, elle soupire :



Tandis que nous venons de sortir de voiture, je constate comme un petit souci. Je le communique aussitôt à Cécilia :



J’essaye de trouver une parade :



Ma femme se met sur le côté, elle met ses mains derrière elle. Elle grimace un peu tandis qu’elle arrange les choses. Puis elle s’exclame :



Je me mets à rire. Elle poursuit :



Elle va et vient devant moi, je regarde avec application sa jupe.



Puis nous avons continué notre balade en allant dans divers magasins. Je constate que ma femme n’essaye pas de s’asseoir, alors qu’elle le fait souvent en temps normal. Comme souvent en pareil cas, je ne résiste pas au plaisir de glisser ma main sous sa jupe pour caresser ses fesses nues et taquiner la dernière boule du chapelet.



Elle me gronde, mais ne m’empêche pas de recommencer plus d’une fois.


L’heure tourne, nous décidons de rentrer à la maison, Cécila a hâte d’enlever son chapelet, car elle a nettement l’impression d’être envahie et de déborder dans peu de temps. Je crois que la stimulation prolongée de ses profondeurs génère un réflexe tout à fait naturel.


Arrivé chez nous, je lui ordonne :



Agenouillée sur le canapé, jupe enlevée et donc cul nu, Cécilia entreprend d’ôter le chapelet qui est en elle. Bien sûr, armé de mon appareil photo, je ne vais pas louper une seule miette du spectacle qui s’annonce !



Une première boule vient de sortir, la plus grosse. J’ai bien vu qu’elle a un peu résisté avant de voir le jour. J’aurais juré avoir entendu comme un plop, mais je crois que c’est mon cerveau pervers qui vient d’imaginer ce bruit…



Presque en extase, ma femme glapit de satisfaction à chaque boule qui s’évade hors de son anus. Je constate qu’elle y prend vraiment du plaisir. Décidément, le corps humain recèle bien des facettes…


Une fois le chapelet ôté, je pose prestement mon appareil photo sur la table basse. Ce qui va se passer maintenant ne regarde que nous deux, même si je n’ai pas prévu de demander la permission à ma femme pour remplacer ce qui vient d’être retiré.




Étude en rouge



Quand on franchit positivement une étape, on se prépare souvent ensuite pour la suivante. Ma chère femme ne fait pas exception à cette règle devenue olympique : citius, altius, fortius (kitious, altious, fortious), comme le disent les latinistes.


En français : plus vite, plus haut, plus fort.


Là, c’est « plus gros », c’est indéniable ! Contemplant l’engin rouge vif qui trône sur le tabouret en bois, après l’avoir photographié avec mon smartphone, je demande à ma compagne qui se balade impunément, les fesses à l’air, sous mon nez :



Tout en soupirant, je lève les yeux vers le plafond :



Que répondre, que dire ? Je trouve néanmoins que ce plug anal tout rouge est un tantinet trop imposant ! Comment décrire la chose ?


Ce gros plug en forme de pyramide propose neuf billes au diamètre progressif, emboîtées l’une dans l’autre. La première bille est la plus petite et son bout arrondi permet une pénétration facile. Puis le diamètre des autres billes augmente au fur et à mesure. Ce qui permet sans doute d’y aller à son rythme. Je suppose qu’on ressent intensément chaque introduction et chaque mouvement de ces billes, ainsi que l’étirement graduel de l’anus ainsi envahi.


À la louche, il doit y en avoir pour vingt-cinq ou trente centimètres de folie (peut-être un peu plus), avec un diamètre de six ou de sept. Il faudra que je mesure l’objet plus tard. Mais pour l’instant, ma femme est bien décidée à vérifier si elle est apte ou pas.


Si elle arrive à s’enfiler ce machin dantesque, je crains pour la suite des événements : mon pénis ne peut rivaliser avec un tel engin !


En tout cas, ça n’effraie pas ma femme qui est en train de se badigeonner le plug et le fion de lubrifiant, et Cécilia y met la dose. Ses fesses sont toutes luisantes, et il y a une petite flaque au tabouret, là où est posé le plug rouge, lui-même ruisselant. Me regardant droit dans les yeux, elle s’accroupit. La première boule entre aisément en elle, puis le seconde.



Je fais le tour pour mieux contempler ce qui se passe en coulisse, et surtout d’en garder une trace photographique. La troisième boule disparaît à son tour. Pour l’instant, avec tout le lubrifiant et ses antécédents, il est normal que ça ne pose pas trop de problèmes. Mais quand elle arrivera à mi-chemin, je vais me poser des questions. Je suppose qu’elle n’aura pas la stupidité d’aller trop loin.


Les urgences sont parfois remplies de personnes qui en ont fait de trop…


La quatrième boule s’évanouit en elle. Je me suis fait le plaisir de capturer cet exploit en vidéo. D’ailleurs, je continue de filmer. J’aurais un peu moins de définitions qu’en photo pure et dure, mais ce sera plus vivant et excitant !


Cécilia pousse un petit soupir. Je ne sais pas comment l’interpréter. Satisfaction ? Épreuve pénible réussie ? Les deux en même temps ? Autre option à laquelle je n’ai pas songée ? Avec un peu de recul, il y a un peu plus de possibilités que prévu à prime vue. Comme le dit si bien une de mes connaissances : le champ des possibles est souvent plus vaste qu’on l’imagine.



Une autre boule vient d’être absorbée, ce qui nous fait un total de cinq. Cécilia cligne des yeux. Plus bas, mon smartphone enregistre toujours cette lente progression. Je me dis que le rectum est finalement assez malléable, quand je vois ce qui peut entrer en lui. Quoique j’ai déjà vu des photos où une main ou un pied étaient engloutis. Voire pire. Mais c’est différent quand on le constate pour de vrai, in real life !



Bouche grande ouverte comme pour happer l’air, ma femme continue toujours de s’asseoir sur cette pyramide de boules qui disparaît lentement en elle. Sur les neuf, six ont disparu, happés dans son sombre trou. Je crois que Cécilia est arrivée à sa limite ou presque.


Toujours dans son dos en train de filmer, je préfère intervenir :



Tournant la tête, elle me regarde :



Ne jamais contrarier sa douce et tendre moitié, surtout quand elle demande ce genre de chose. Jamais, never, nada !


Plutôt que de faire une photo ou deux, je décide de faire carrément une vidéo en tournant autour du centre d’intérêt qui est en train de palpiter. C’est étrange de contempler pareil spectacle, quelque chose qu’on ne voit pas tous les jours, alors que tout le monde en possède obligatoirement un. Je m’attarde ci et là, profitant de l’aubaine.


Puis comme toute chose possède une fin, j’annonce à ma femme :



Regardant la vidéo que j’ai prise, écarquillant les yeux, elle s’exclame :



Malgré mes affirmations, elle est soupçonneuse :



Moi aussi, je suis rassuré. Même si je ne déteste pas les choses un peu étranges, contempler un trou sombre resté ouvert entre les fesses rebondies de ma femme, ça ne me tente pas trop. Sans parler de certains ennuis divers qui peuvent en découler…




Étude en plus



À présent, Cécilia sait contrôler l’ouverture de sa porte de service. Elle est capable de s’ouvrir pour que ma verge puisse s’engloutir en elle sans trop de frottement. Elle sait même me masser quand je suis planté dans ses profondeurs. Encore une chose que j’ignorai de l’anatomie féminine. Je suppose qu’il en est de même chez les hommes. Je comprends mieux les homosexuels mâles, même si je reste un hétéro pur et dur.



Elle se met à rire.

Et moi, je me mets à jouir !



Qu’il est bon de se déverser au fond d’un rectum si accueillant ! D’imaginer tout mon foutre venir remplir ses entrailles dans ses profondeurs. Oh oui, que c’est bon !


Me déverser en elle de la sorte me fait tutoyer le ciel. Dit comme ça, ça peut paraître idiot, mais le fait de m’enfoncer dans ses profondeurs et d’y jouir me procure une puissance immense, comme si j’étais un Dieu de l’Olympe. Je comprends pourquoi certains califes ou sultans passaient leur temps dans leur harem : ils étaient ainsi beaucoup plus puissants que d’exercer réellement le pouvoir dans leur contrée, même s’il s’agissait d’un empire.


Quoique, dans le même genre, certains empereurs ou rois européens n’étaient pas en reste…


Tout ça pour dire que j’adore et que je me délecte positivement à me transformer en cascade dans un sombre puits si ouvert et offert.


Je ferme les yeux, je m’envole ailleurs, c’est si bon !


Puis vient le moment jouissif où je me fais le plaisir d’introduire un plug adéquat afin que ma chère compagne conserve ma semence en elle. Comme très souvent, le « bouchon » se place sans souci. Puis je constate avec un ravissement un peu pervers ma femme en train de refermer ses profondeurs autour de l’intrus. Je sais, ma sexualité a un peu dérivé depuis notre exploration approfondie de son entrée des artistes.



Le plug noir bien calé dans son sombre couloir, je me plaque contre le dos de ma femme, saisissant un sein mou et lourd. Ma position préférée pour partir dans le royaume de Morphée. De plus, imaginer que mon sperme restera toute la nuit dans cet endroit sombre et obscur me procure une jouissance intellectuelle non négligeable.


Faire l’amour de façon classique, c’est très bien, mais avec le temps, j’ai appris qu’il existait d’autres façons de jouir, et que certaines sont parfois assez perverses. Du moins pour pas mal de personnes.


Avant de sombrer, je me plais à imaginer que ce soit le sperme de plusieurs étalons qui remplit ainsi ma femme. Je m’abandonne alors au sommeil, me disant qu’il y a encore bien des choses à concrétiser…