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n° 22702Fiche technique22523 caractères22523
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Temps de lecture estimé : 16 mn
20/10/24
Résumé:  Après de longues années à travailler dans presque tout le monde, un technicien décide de poser ses valises.
Critères:  fh candaul voisins campagne jardin caresses préservati pénétratio fsodo
Auteur : BVT      Envoi mini-message
Une drôle de vie




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Pierre Leboyer vient de quitter son entreprise. À quarante ans, il a fait le tour du monde à plusieurs reprises pour assurer la formation du personnel sur les machines du groupe. Mais il y a quelques mois, la motivation s’est perdue dans de grandes réflexions. Au même moment, un vieux copain lui a proposé de s’associer avec lui pour créer un commerce de produits locaux, bref un changement de vie total. Les débuts sont fulgurants. Les chiffres s’affolent, les fournisseurs se battent pour trouver une place dans les rayons et les clients font la publicité eux-mêmes.

Avec le reste de l’argent mis de côté pendant des années, plus sa prime de départ, Pierre a décidé d’investir dans une maison de campagne proche du magasin. Elle a beaucoup de potentiel, mais demande pas mal de travaux. Cela ne lui fait pas peur, surtout que le prix qui a été accepté est bien plus bas que le marché, il va donc pouvoir faire faire pas mal de gros œuvre par des artisans et se garder l’aménagement et les finitions.


Le magasin tourne à plein régime. Grâce à la réussite de leur projet, les deux associés peuvent bien rémunérer les producteurs afin qu’ils leur fournissent les meilleurs produits. Les volumes augmentant, les producteurs se sont engagés à investir pour permettre l’agrandissement de la surface de vente.

Parmi ses fournisseurs, il y a Annie, une productrice de fromage de chèvre. Elle n’a pas encore trente ans, mais elle a l’assurance d’une grande professionnelle. Elle a tout pour plaire à un homme et même à certaines femmes. Et ce qui ne gâche rien, elle est très intelligente. Après des études en école de commerce, elle a surpris tout son monde en changeant complètement de voie professionnelle pour devenir « paysanne » comme elle aime le dire. Elle vit seule sur son exploitation. Quand elle s’est installée, elle avait un copain, mais qui n’a pas tenu le coup. C’était un gars de la ville et il n’a pas réussi son intégration dans le monde rural. Depuis un an maintenant, Annie n’a eu des relations intimes qu’avec elle-même. Mais ce Pierre hante ses nuits depuis quelques semaines. D’accord, il est plus vieux qu’elle, mais elle en ferait bien son quatre-heures. Jusqu’à maintenant, sa timidité l’a empêchée de franchir le cap, mais de plus en plus ses hormones la travaillent et elle veut le mettre dans son lit.



C’est ainsi que le dimanche suivant, il débarque chez la productrice de fromages avec deux bonnes bouteilles de cidre. Il est subjugué quand il la voit sortir de chez elle. Elle porte une petite robe très légère, juste boutonnée sur le devant. Cette robe n’autorise pas le port de soutien-gorge sauf à tout gâcher. Sur sa tête, un petit chapeau de paille et des tongs aux pieds. Pierre ne peut s’empêcher de tenter d’imaginer ce qu’elle pourrait bien porter comme cache-sexe, une culotte, un string… ou rien peut-être.

Elle lui saute presque dans les bras et lui claque trois bises comme il est de coutume dans le pays. Il est troublé par la belle poitrine qui se pose sur la sienne. Elle est toute guillerette, lui prend la main et l’entraîne directement dans sa bergerie. Durant une heure, elle lui explique comment fonctionne sa nouvelle organisation. Le problème c’est que Pierre n’arrive pas à se concentrer sur ce qu’elle dit, car à chaque mouvement de la jeune femme, la petite robe dévoile des parties de chair très appétissantes. Pire, quand elle passe au-dessus d’une des barrières, il a aperçu ses fesses et la réaction a été immédiate dans son short, lui qui est privé depuis un moment de femme. Espiègle, la jeune femme a bien remarqué l’embarras de son invité. Non seulement elle ne fait rien pour le calmer, mais elle en rajoute, se dévoilant de plus en plus. Elle a même discrètement enlevé un bouton supplémentaire à son décolleté.

Quand elle passe une nouvelle fois tellement près de lui qu’elle le frôle, Pierre craque, il l’attrape, la prend dans ses bras et avance sa bouche vers la sienne. Mais il se bloque, retrouvant ses esprits au dernier moment. Elle monte sur la pointe des pieds pour venir poser ses lèvres sur la bouche de l’homme. À la fin de ce premier baiser, elle lui lance :



Elle reprend sa bouche, ne lui laissant pas le temps de répondre. Quelques minutes plus tard, ils se retrouvent nus, sur une couverture que l’espiègle avait préparée au fond de la bergerie à l’abri des animaux. Ils sont affamés l’un de l’autre. Les caresses succèdent aux caresses, les baisers poursuivent les caresses, elle jouit la première quand il s’aventure langue en avant entre ses cuisses. À peine remise, elle le couche sur le dos et s’empale fermement sur son gourdin. Elle a tout juste le temps de jouir une nouvelle fois, qu’il se retire pour libérer ses jus sur son ventre.

Le calme enfin revenu, ils se câlinent longuement et silencieusement. C’est le ventre de la femme qui les sort de leur léthargie en grouillant bruyamment. Elle trouve un chiffon propre pour essuyer les traces sur le ventre de son amant et ils se retrouvent sous un chêne pour déguster les préparations d’Annie.

Ils discutent de leur avenir, de leurs envies. Rapidement, ils comprennent qu’ils sont sur la même longueur d’onde. Ils souhaitent se revoir, mais en même temps veulent garder leurs libertés. Ils ne se promettent qu’une chose, c’est de faire attention avec d’autres partenaires pour pouvoir continuer à s’aimer sans préservatif.

Ils scellent leur accord par un deuxième round sur la table. Après avoir ouvert la robe, Pierre l’a fait chavirer avec sa bouche, puis ses doigts et enfin son sexe. L’après-midi sera plus calme. Les corvées assurées, la traite terminée et la production lancée, elle laisse partir son amant non sans l’avoir vidé une dernière fois.



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Sylvie est la voisine de Pierre. À quarante ans tout juste passés, elle reste une jolie femme toute simple. Avec des bonnes joues, des fesses bien marquées et une poitrine loin d’être discrète, c’est une vraie fille de la campagne. Elle vit la plupart du temps seule depuis qu’elle a mis dehors son poivrot de mari et que ses deux enfants sont à la ville pour leurs études. Elle a remarqué les allées et venues de la petite fromagère, mais aussi les week-ends complets où son voisin n’est pas là. Elle ne peut s’empêcher de le chambrer un dimanche matin.



Curieuse, elle le questionne directement pour en apprendre plus. Il ne lui cache pas qu’ils sont amants, mais pour autant, ils gardent chacun leur liberté. C’est pour cela qu’ils limitent les moments qu’ils passent ensemble pour les rendre encore plus magiques.



Pierre s’étouffe en avalant de travers. Ce qui fait bien rire son interlocutrice. Pour autant, elle ne perd pas une minute, elle s’approche de lui et lui tapote dans le dos pour faire passer la toux. Bien entendu, l’effet est inverse, Pierre tousse de plus en plus, alors elle le prend dans ses bras et pose sa tête sur ses pectoraux tellement il est grand par rapport à elle. Cette fois-ci l’objectif est atteint, la toux se calme, mais pas le bouillonnement dans les veines de l’homme. Il doit admettre que cette femme est parfois apparue dans ses rêves érotiques. Il commence à lui caresser les épaules puis descend sur le dos et arrive sur les fesses pulpeuses de la dame qui le laisse faire quelques minutes avant de rompre leur accolade. Elle le prend par la main, traverse la route jusque chez elle, claque la porte et le conduit dans sa chambre. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, ils sont nus sur le lit, elle le chevauche et tente de le faire rentrer en elle quand il l’interrompt sous le prétexte de mettre un préservatif. Elle l’informe qu’elle n’en a pas besoin et que si lui non plus, elle préfère sans passer. La discussion n’ayant pas refroidi les ardeurs de Pierre, elle s’empale et commence à danser sur ce pieu. Pierre est en admiration sur la volumineuse poitrine qui ballotte dans tous les sens en fonction des mouvements du bassin qu’elle fait varier.

Elle jouit rapidement, tellement elle en avait envie. Il profite de son petit moment d’abandon, pour se dégager et la prendre en levrette. Il est au summum de l’excitation quand il se voit pénétrer à de multiples reprises le conduit dégoulinant. Mains sur les hanches, pouces sur les fesses, il tente de les ouvrir au maximum pour augmenter sa pénétration. La vue de cet orifice fripé le fait caquer et il doit sortir pour se rependre dessus pendant qu’elle couine de bonheur.

Régulièrement, ils se retrouvent, une fois chez l’un, une fois chez l’autre pour passer des moments sympathiques. Annie a été informée et elle n’y trouve rien à redire. Pierre se retrouve avec maintenant deux amantes, que demander de plus ?



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« Que demander de plus ? »


Danny, la postière qui déboule ce samedi dans la cour avec son espèce de tricycle articulé. Pierre prépare du bois pour l’hiver en ce début d’automne. À fendre ses bûches par une journée plutôt chaude, il s’est mis à son aise. Elle le trouve juste en short et torse nu couvert de sueur. Elle est tout de suite sexuellement attirée, elle aime les hommes très masculins et là, elle est servie.

Elle saute de son engin et lui fait du rentre-dedans d’entrée.



Elle s’approche et sans attendre, attrape sa ceinture qu’elle ouvre en même temps que les boutons du pauvre short qui tombe sur les chaussures du pauvre bûcheron. Comme il ne porte rien en dessous, il se retrouve la bite à l’air. Bien que surprise, Danny ne se démonte pas, empoigne l’engin qui commence déjà à montrer des signes de réveil et elle le branle doucement en venant l’embrasser. Non seulement la sueur ne la dégoûte pas, mais elle exulte ses sens. Quittant la bouche, ses lèvres descendent dans le cou, puis le torse où elle lui lèche les tétons plus que rigides. La bouche continue sa descente et tout naturellement elle arrive sur le gland. Les lèvres s’ouvrent pour avaler l’appendice. Elle donnera de sa personne pour le satisfaire. Bien qu’il soit devenu très résistant grâce à ses deux complices, elle arrive quand même à l’amener au bord de l’orgasme, la scène étant plus que cocasse. Bien qu’il la prévient, elle ne le lâche pas et attend sa récompense. Une fois vidé, il libère ses pieds du vêtement et attrape sa suceuse qu’il conduit avec autorité dans la maison. Bien qu’un peu plus vêtue, elle finit rapidement entièrement nue comme lui et c’est à son tour de subir les assauts d’une bouche gourmande.

Rien que le passage sur sa poitrine l’a mise au bord de l’extase, mais le long moment qu’il a passé à lui lutiner l’entrejambe l’a complètement mise hors-jeu.

Il profitera de son agonie pour encapuchonner son mandrin avant de la pénétrer inexorablement. Moins de cinq minutes après elle crie tout son plaisir. Elle adore se faire prendre de la sorte, c’est sauvage, animal, mais c’est son truc et Pierre le ressent. Alors il s’efforce de satisfaire sa partenaire en la positionnant à genoux sur le canapé, les bras sur le dossier et en la reprenant avec énergie. Les aller-retour dans son sexe, les mains râpeuses sur ses seins, plus la bouche dans son cou elle ne peut que rendre l’âme une nouvelle fois. Elle ne se souvient plus quand elle a autant joui et aussi fort. Dommage que Jean, son mari ne soit pas là pour la voir dans cet état. Il aurait été aux anges.

Elle jouit tellement, qu’elle n’a plus aucune notion du temps quand enfin, il se libère sur son dos.

Elle est complètement fourbue, mais elle est plus qu’heureuse d’avoir passé ce moment de folie. C’est sous la douche qu’elle retrouve un peu de ses esprits.



Suite à la douche, ils se sont installés dehors pour prendre un petit remontant. Danny lui explique comment parfois, son mari lui trouve un amant. Elle n’a jamais été déçue par ses choix. Surtout qu’ensuite, il arrive à lui faire l’amour comme avant. Elle demande à Pierre s’il est d’accord pour tenter l’expérience.

Ce n’est qu’après avoir discuté avec Annie qui a donné son accord, qu’une rencontre à trois est organisée. À sa grande surprise, tout s’est passé le plus naturellement du monde. Quand il est arrivé chez ses nouveaux amis, il a été chaleureusement accueilli par Jean. Quand il est arrivé dans la pièce de vie, il a trouvé Danny en petite tenue, allongée devant la cheminée. Visiblement, elle est déjà prête pour les cavalcades. Jean propose à Pierre de prendre un verre avant de débuter les hostilités. Il leur sert un verre de champagne que Danny boira en restant au sol.

Ensuite, tout se passe très vite. Elle se met à genoux, attire Pierre d’un geste langoureux. Dès qu’elle le peut, elle fait tomber pantalon et chaussures et lui demande d’enlever le haut.



Et elle commence à le lécher, puis sucer et enfin gober très profond. Quand l’érection est à son apogée, elle se tourne pour lui présenter ses fesses, la petite nuisette étant largement remontée. Pierre se positionne derrière elle, mais contrairement à ce qu’elle attend, il se penche pour la lécher. Un nombre incalculable d’aller-retour du clitoris à l’anus aura raison de sa résistance. Elle jouit bruyamment sans retenue. Il se protège et la pénètre d’un seul coup. Elle est sur son petit nuage. Elle profite, encaisse et jouit. Ce n’est que quand elle interpelle son mari lors d’un petit moment de répit que Pierre se rend compte qu’il l’a totalement oublié, captivé qu’il est par le corps de sa douce partenaire.



Quelques secondes de flottement le temps de changer de position et les affaires reprennent. Pierre profite du spectacle du corps féminin qui danse sur lui. Danny se fait jouir à sa convenance et Jean a quitté ses vêtement et bande comme à vingt ans. Quand Pierre libère sa semence dans le réservoir, Danny s’empresse de rejoindre son mari qui la prend sur le canapé, les yeux dans les yeux avec une force incroyable pour son âge. Elle jouira durant de très longues minutes, avant qu’enfin il se libère sur ses seins. Les éjaculations sont peu puissantes, mais suffisantes pour maculer les douces rondeurs.


Pierre leur rendra visite une à deux fois par mois. Bien qu’ils changent souvent d’endroit dans la maison, le scénario est toujours sur la même trame. Il commence avec Danny, puis c’est le mari qui clôture le spectacle. Une fois, Annie a voulu venir voir, mais elle a été déçue. Bizarrement, de savoir que son amant baise d’autres femmes ne la dérange pas plus que ça, mais le voir…

Elle n’arrive pas à contenir une pointe de jalousie. Pierre espérait la faire participer, mais elle ne s’est même pas déshabillée. Et en rentrant, elle s’est empressée de passer son mec sous la douche et l’a câliné toute la nuit pour reprendre ce qu’elle estime comme « son bien ». Pierre est aux anges.



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Martine, Madame la Mairesse a eu écho des exploits de Pierre et elle a beaucoup de mal à le supporter. Mais en même temps, elle ne peut pas dire qu’elle ne comprend pas ses administrées qui sont attirées par ce bel homme. Elle-même, divorcée depuis des années, elle doit bien reconnaître qu’elle aimerait bien être parfois à leur place, surtout que cela fait un bon moment qu’elle est abstinente.

Ce lundi matin encore, elle a eu vent des dernières frasques de Pierre et de ses compagnes. Visiblement, d’après la rumeur colportée par sa secrétaire de mairie, dimanche, il a invité ses trois complices pour un barbecue. La rumeur n’en sait pas plus, mais cela n’empêche pas certains de spéculer.

Martine vient d’avoir cinquante ans, c’est une femme au fort caractère, bien que petite et menue. Elle a les cheveux très courts qui lui confèrent une autorité naturelle. Elle n’a jamais eu d’enfants et n’en a jamais voulu d’ailleurs, ce qui fait qu’elle a un corps agréable. Elle n’aime pas le sport, mais elle est tellement nerveuse et tonique que ses muscles sont bien fermes encore. À en croire, le boulanger qui avait la chance de pouvoir de temps en temps profiter de ses charmes, elle est une vraie furie au plumard. Cette réflexion, faite lors d’une partie de cartes au bistrot de la place, lui a valu une sacrée engueulade de la part de Madame la Mairesse, mais pire, il en a perdu son amante.


Ce lundi en fin d’après-midi, ne tenant plus, elle rend visite à Pierre sous un prétexte fallacieux de bornage de son terrain.



Elle lui explique le problème de bornage, la commune veut bien prendre en charge la partie en copropriété, mais il doit prendre à sa charge la partie avec la rivière. Ils finissent par se mettre d’accord et Pierre propose de sceller leur accord devant une bonne bière.

Il l’invite à s’installer dans le salon sur le canapé et file préparer un petit plateau. Elle profite d’être seule pour se mettre un peu plus en valeur. Elle remonte un peu sa jupe et enlève un bouton à son chemisier.

Quand il revient, il sent tout de suite le piège, mais pour autant, il aimerait bien savoir jusqu’où elle est prête à aller. Mine de rien, il s’installe en face d’elle pour profiter de ses charmes. La conversation est agréable. Quand Martine se penche pour prendre des cacahuètes sur la table, elle lui offre une vue plongeante sur sa poitrine. Quand elle se réinstalle au fond de son canapé, elle ne prend pas la peine de bien remettre sa jupe. Une bande de bas autofixants captive l’homme. Pierre lui propose une nouvelle bière qu’elle accepte.



Un silence s’installe. Les yeux dans les yeux, un petit sourire au bord des lèvres, ils se provoquent. C’est elle qui craque la première, elle se lève et vient s’asseoir sur les genoux de Pierre qui en profite pour tout de suite glisser une main très haut sur ses cuisses. Ils s’embrassent, ils se caressent, ils se déshabillent. Une fois tous les deux nus, elle remonte sur lui, mais en le chevauchant maintenant. Il ne va pas mettre longtemps avant de s’emparer des magnifiques petits seins qui le narguent. De son côté, Martine s’attaque directement à la hampe masculine qui lui fait tant envie. Elle n’en peut plus, elle le veut en elle. Il l’invite à prendre une capote dans une petite boîte en bois sur la table. Elle s’amuse à le couvrir et se pénètre ensuite profondément en un seul mouvement.



Elle se fait jouir rapidement tellement elle en a besoin. Quand elle retrouve ses esprits, elle lui demande de venir dans son dos en s’installant à genoux. Il la besogne furieusement. Elle jouit, jouit et jouit encore, quand il lui malaxe la poitrine puis le clitoris tout en la besognant violemment. Après avoir joui comme une folle, elle lui propose de se finir dans ses fesses. Une fois la surprise passée, il la pénètre doucement, puis se met en marche jusqu’à se déverser.

Ils finissent sous la douche, puis prennent un bon petit repas réparateur. Elle s’est juste enveloppée dans une grande serviette, lui a passé un de ses pantalons thaïs qu’il adore porter chez lui. Avant de la laisser repartir, il lui offrira un complément au traitement. Elle est totalement vermoulue quand elle arrive chez elle. Le lendemain, elle a encore mal aux fesses, aux seins, et son sexe est en fusion. Il va falloir qu’elle s’équipe d’un bon lubrifiant si elle veut recommencer avec cet étalon.


Pierre a une nouvelle fois informé Annie de cette rencontre fortuite. Ce qui l’a bien fait rire.


Il n’y a pas à dire, la vie de Pierre est loin d’être monotone, une drôle de vie quand même.



– Fin –