| n° 22645 | Fiche technique | 25185 caractères | 25185 4346 Temps de lecture estimé : 18 mn |
20/09/24 |
Résumé: Un week-end du jumelage a des conséquences inattendues pour Joe et Georgia, un couple anglais visitant leurs amis français. | ||||
Critères: fh 2couples hplusag extraoffre vacances revede strip fellation échange bilingue | ||||
| Auteur : John Langlais Envoi mini-message | ||||
Le car anglais arrive sur la Place de la Mairie en fin de l’après-midi. Il s’agit des adhérents habitués et souvent âgés du comité du jumelage, plus deux ou trois conseillers municipaux des villages divers et six joueurs d’un club de pétanque.
Parmi les adhérents du comité du jumelage, deux sont nettement plus jeunes que la moyenne ; Joe, trente-deux ans et Georgia, vingt-huit ans. Lui est professeur de français dans un collège-lycée, elle est institutrice dans une école élémentaire rurale. Un couple normal. Joe est quelqu’un de poli, sensible, taille moyenne, cheveux bruns, yeux noirs, un gendre bien rangé, presque idéal. Georgia est réservée, plus petite, menue, yeux bleus, cheveux blonds coupés courts, un peu comme une garçonne, avec un accent BCBG. Pour les parents de Joe, elle est la belle-fille qu’ils ont toujours désirée pour leur fils unique.
En cachette, ils ont une vie sexuelle bien remplie. Ils adorent passer les dimanches à poil chez eux. Et lorsque la porte du boudoir est fermée, c’est Georgia qui aime diriger les affaires. Elle n’hésite pas à chevaucher Joe, lui ordonnant de la baiser plus fort, plus dur. Quant à Joe, il adore de voir Georgia nue. Si elle se lève tôt le matin afin de faire son footing, il aime feindre de dormir, la matant en train de s’habiller dans un coin de leur chambre.
Il est photographe amateur, et Georgia est son modèle. Ses œuvres se divisent en trois catégories. Il y a la catégorie « sage », des photos des paysages, du couple jeune amoureux, sans enfant, lors de leurs randonnées ou leurs vacances, le genre des photos qu’on montre aux amis et en famille.
Puis, il y a leurs photos naturistes. Au début de leur relation, Joe avait avoué qu’il était naturiste. Initialement, c’était difficile de convaincre Georgia pour lui rejoindre dans cette activité, car elle était complexée par son corps depuis son adolescence. Tandis que ses copines attiraient l’attention masculine, c’était Georgia que les mecs passaient d’à côté.
Sa première expérience sexuelle avait été avec un gars qui n’avait couché avec elle que pour un pari entre potes. Elle en est restée mal dans sa peau sexuellement. En tout cas, Georgia progressait lentement : tout d’abord, elle restait nue à la maison, puis elle alla visiter des plages naturistes avec Joe, et finalement, elle accepta un séjour naturiste réservé par Joe dans une chambre d’hôtes gérée par un couple britannique en Andalousie, à environ une demi-heure au nord de Malaga. Ces expériences ont fini par convaincre Georgia d’assumer son corps pour ses formes, et de se sentir à l’aise dans sa peau. Désormais, dès le début des vacances scolaires d’été, ils prennent un vol pour Malaga et passent une quinzaine de jours sous le soleil espagnol chaque juillet depuis quatre ans.
Enfin, il y a la troisième catégorie : les photos érotiques. Ce sont des photos uniquement pour leurs propres yeux. Des poses obscènes, avec des sex-toys, ou dans les positions où ils se sont parfois menottés, parfois exposés en pleins ébats. Petit à petit, Joe ressent que Georgia se libère, devient plus épanouie, avec plus d’idées coquines. Mais bien sûr, tout cela reste leur jardin secret.
La seule au courant, c’est Clare, une collègue institutrice de quarante ans. Les lundis, alors qu’elles sont seules dans leurs salles de classe, les gosses sont à la récré, elle confie à Georgia ses galipettes du week-end avec son mari John, un homme musclé, viril et beau, qui, selon ses dires, ne cesse jamais de la faire grimper aux rideaux. De temps en temps, elle confie à Georgia qu’ils partagent leur lit avec d’autres couples lors des week-ends torrides et débauchés. Georgia écoute ses histoires, parfois avec la mâchoire tombée. Clare ne lui épargne aucun détail, elle ne cache rien.
Pourtant, Georgia n’avoue à personne que John hante de temps en temps ses rêves. Elle l’imagine arriver chez elle une nuit, lorsque Joe est absent, la prendre dans ses bras, l’embrasser, la plaquer contre le mur, avant de lui arracher les habits, puis l’emmener au lit pour la baiser virilement, ne la ménageant pas sur la couette du lit, en missionnaire, en levrette, en profil, avant d’inonder sa chatte avec sa semence. Si elle apprécie Joe pour sa gentillesse, elle fantasme également d’être défoncée par un mâle de temps en temps, au lieu de faire l’amour avec un gentleman…
****
Ils logent ce week-end chez un couple français dans la cinquantaine. Gérard et Annie sont ensemble depuis près de vingt-cinq ans et mariés depuis dix-sept, deux fils partis du nid. Dans le cadre des réunions associatives, rencontres familiales, soirée en public, ils sont un couple normal, un Monsieur et Madame Tout-le-Monde.
Gérard est assez sportif, chauve, qui travaille comme pompier et pratique souvent le VTT, d’une physique bien bâtie pour un gars qui avait dépassé le seuil de cinquante ans. Annie, pour sa part, a quelques kilos de trop, plus petite. Dans le petit village où elle est la secrétaire de mairie, certains habitants la surnomment « Annie les melons ».
Ils sont assez ouverts d’esprit, profitant de leurs vacances au bord de l’Atlantique pour pratiquer le bronzage intégral. Il n’est pas inconnu qu’ils trouvent quelque part dans les bois, ou dans les dunes derrière l’une des plages, pour faire l’amour à l’extérieur. « Gégé » est toujours capable de la ramoner avec autant d’ardeur qu’aux débuts de leur relation.
Après la descente du car, Joe et Georgia accompagnent Gérard et Annie pour dîner ensemble chez eux. Lors du repas, Joe et Georgia se sentent fatigués, et vers 23 heures, ils s’éclipsent ensemble pour aller au lit et retrouver le sommeil.
À moitié endormi dans le noir, ne sachant pas si Georgia dort ou non à ses côtés, Joe perçoit le grincement d’un lit au travers du mur… Puis, cela s’arrête.
Quelques minutes plus tard, il entend quelques murmures, sans pouvoir distinguer les mots exacts. Le lit se grince à nouveau, mais de façon plus percutante, plus frénétique. Des bruits des peaux qui claquent, incontestablement, des bruits du sexe – confirmé par un petit cri provenant d’une voix féminine, sans doute celle d’Annie.
Joe ressent immédiatement son pénis grossir. Une excitation mêlée à de la honte le submerge… Peu après, sans faire le moindre bruit, la main de Georgia saisit son membre. Il ferme ses yeux. Au bout de quelques minutes, il éjacule dans sa main, entre ses doigts, des jets tombant sur les draps et la fesse nue de Georgia.
****
Ni Joe ni Georgia ne font aucune allusion aux bruits de la veille, le dimanche se passant par une balade dans la campagne le matin, et un concours de pétanque dans l’après-midi.
Le dimanche soir est le bal de l’amitié, fêtant le jumelage et les liens entre les deux pays. Le comité anglais présente aux Français des produits régionaux de chez eux, suivi par des allocutions des maires et des présidents des associations, et une « soirée dansante », où même les adhérents âgés se retrouvent debout. Entre minuit et une heure du matin, le bal prend fin, et ils rentrent tous les quatre à la maison. Dès leur retour, Gérard propose d’ouvrir une nouvelle bouteille du vin. En le servant, il lance :
Et pourtant, la bouteille ne dure pas longtemps. Les blagues fusent, de plus en plus salaces, de plus en plus grivoises, avec une ambiance plus détendue, voire plus coquine. Une deuxième bouteille arrive par la suite.
Joe dit qu’il a chaud. Gérard rit en disant que c’est parce qu’Annie veut que Joe leur fasse un strip-tease. À ce moment-là, Annie a l’air horrifiée, et demande à son époux :
Un fou rire s’éclate entre les hommes, mais pas entre les femmes. Georgia s’étonne que son mari puisse en parler ainsi devant des amis. En colère, elle les interrompt :
Pendant un instant, un silence s’installe.
Elle prend congé, puis retourne au salon avec des cartes, proposant qu’ils terminent la soirée avec une partie de strip-poker…
À la fin de la première partie, c’est Annie qui se retrouve avec le valet de pique. Elle enlève ses Crocs. La prochaine donne, c’est Georgia qui perd et enlève ses chaussures. Les parties s’enchaînent et elle se trouve le jean au sol, révélant à tout le monde son string.
Ensuite, c’est Gérard qui quitte ses chaussettes, suivi de deux pertes consécutives pour Joe, qui se retrouve torse nu, provoquant des sifflets de la part des femmes. Il essaye de se concentrer à nouveau. En vain. Troisième valet de suite.
Joe tourne le dos et défait le bouton de son jean qui glisse en descendant à terre, ne gardant que son slip. Se retournant pour faire face à Annie, il se rapproche d’elle, et guide sa main dedans. Elle soupèse ses attributs, et donne à tout le monde un sourire malicieux et coquin. Cachant sa bite à l’aide d’une main, il utilise l’autre pour enlever son slip. Il regarde vers Georgia, qui trouve la scène hilarante.
Et il jette son slip vers Georgia.
Les jeux continuent sans lui. Avant longtemps, c’est Georgia, pas très douée en matière des cartes, qui se retrouve également nue. Elle quitte sa culotte, montrant une chatte imberbe, et se débarrasse de son soutif, montrant des petits seins, couronnés par des aréoles rouges qui pointent. Nue, elle prend son portable, trouve la chanson « Physical » d’Olivia Newton-John, et démarre la musique fort sur YouTube :
I’m saying all the things that I know you’ll like
Makin’ good conversation
I gotta handle you just right
You know what I mean
I took you to an intimate restaurant
Then to a suggestive movie
There’s nothin’ left to talk about
Unless it’s horizontally
Let’s get physical, physical
I wanna get physical…
Ainsi, elle boit une grande gorgée du vin, serre son corps lascivement contre celui de Joe, saisissant sa bite dans sa main pour qu’ils dansent au rythme de la musique.
Se retrouvant avec le valet, c’est Annie qui doit quitter ses fringues. Elle enlève ses leggings, révélant un tanga qui se retrouve rapidement aux chevilles, montrant sa chatte aux poils pubiens entretenus, remuant son cul dans la direction de son mari. Elle défait le chemisier et se retourne, avant de dégrafer son soutien-gorge, laissant tomber les seins lourds qui rendent Gérard fou. Bien qu’il soit le gagnant du jeu, il n’attend pas longtemps pour se mettre nu, sa verge déjà dure comme l’acier.
Il embrasse son épouse avec fougue, tandis que le couple anglais passe à la prochaine étape. Joe parcourt un doigt sur l’abricot de Georgia, lui coupant légèrement le souffle. Il la caresse si doucement, comme un amant attentionné. Ses yeux sont fermés. Normalement, elle se serait laissé flotter vers un autre ciel. Mais ce soir, elle veut quelque chose de plus fort, de plus intense, que de la douceur. Elle s’abaisse aux genoux, ouvre sa bouche et gobe l’engin de son mari, comme une gourmande dévorant un chocolat, la tête, allant et venant au niveau du bas-ventre de Joe qui met ses doigts dans les cheveux courts blonds de Georgia, appuyant sur sa tête.
Elle continue de s’appliquer pendant des longues minutes. En même temps, Annie prend place sur le canapé vide, s’agenouillant sur les coussins, se supportant avec ses coudes, invitant Gérard à la prendre. Il met sa tête entre ses jambes pour la faire mouiller, puis se relève, la saisit par les hanches avec ses mains et glisse dedans.
Il lui donne une claque sur son popotin, tandis qu’il prend en levrette. La cadence s’accroît, la baise devenant la besogne.
Regardant la position de ses hôtes, Joe décide de les suivre. Malgré la poitrine menue de Georgia, Joe a toujours eu une faiblesse pour les gros seins et les femmes voluptueuses, le corps d’une femme pulpeuse représentant pour lui, en quelque sorte, un fruit défendu.
Elle se remet debout. Occupant la place vide d’à côté sur le canapé, elle s’agenouille sur le coussin. Une fois sa femme courbée en avant, prête à lui accueillir, Joe glisse dans le minou béant. Au début, son rythme est lent et tendre. Mais Georgia est toujours sur sa faim :
Joe, comme le bon mari obéissant qu’il est, redouble ses efforts. Il donne de gros coups de reins, augmentant la profondeur de ses coups de boutoir, son bas torse butant le fessier de Georgia.
Georgia se tourne, un regard de biche, mais un regard bien trompeur. Ici, elle est plus « bitch » que « biche ».
Il ne répond pas, trop concentré sur sa tâche.
Georgia regarde à côté d’elle. Elle voit Annie, à moins d’un mètre d’elle, et la regarde dans les yeux. Si elles n’échangent aucun mot, Annie lui sourit, et la jeune Anglaise peut s’apercevoir d’un sentiment de complicité. Georgia sourit également. Annie la tient la main. Pendant les coups de boutoir de leur mari, elles se tiennent les mains.
« Une petite main si douce », pense Annie.
« Her hand is so lovely and warm », pense Georgia.
Aucun des deux maris, perdus dans l’ardeur de leurs labeurs, n’y prête attention. Gérard administre une fessée à Annie, qui glousse avec chaque claque de la main sur sa chaire. Pour donner un peu du piment à l’exercice, il tente de varier l’angle de la claque, mais il perd son équilibre, la claque atterrissant sur la fesse droite de Georgia.
Ainsi, Joe s’exécute. Les traces rouges marquent avant longtemps les petites fesses de sa femme. Mais côté français, le climax arrive. Gérard défonce Annie, serre sa taille entre ses mains fortes, Annie beuglant et gueulant son plaisir tandis que son Gégé la prend plus fort, plus vite, ses obus se sautant comme des patates dans une poêle, Gérard ne parlant qu’aux mots crus et des sons gutturaux, avant qu’Annie ne hurle :
Et Gérard jouit, jaillissant en spasmes dans la chatte d’Annie. À bout de souffle tous les deux, ils s’écroulent sur le canapé.
Joe essaie d’y répondre tout de suite. Il va plus fort, posant ses mains sur les épaules de son aimée. Il aurait aimé prendre cette scène en photo, pense-t-il. Ç’aurait été formidable d’avoir un photographe mitraillant tout, eux directement devant son regard, sa caméra, inscrivant cette folie sur une carte mémoire. Il ressent le début d’un affaiblissement dans ses genoux, puis, enfin, il laisse échapper une grogne du plaisir, puis une grogne de déception, sachant encore une fois que son foutre n’est pas abondant. Il se sent coupable, craignant qu’il n’honore pas Georgia correctement comme elle mérite.
Mais Georgia ne dit rien pour ce soir. Autant essoufflée que les autres, elle s’écroule, tombant avec eux dans l’enchevêtrement des corps nus sur la moquette au pied du canapé.
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C’est avec la gueule de bois qu’ils se réveillent le lendemain. Quant à Joe, il se sent groggy, la bite toujours palpitante, et un peu mal à l’aise. Une gêne s’installe, et plombe l’ambiance toute la journée. Même une sortie au centre-ville avec le groupe anglais ne réussit pas à lui divertir.
Il va seul au concert du groupe du jazz, car ni Annie ni Georgia ne sentent pas en forme, tandis que Gérard est de service à la caserne. Le concert terminé, Joe retourne à la maison, la retrouvant dans le noir, aucune lumière à l’intérieur. Il rejoint sa femme au lit, et s’abandonne rapidement aux bras de Morphée…
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Dans ses rêves, Joe ressent un trouble profond en lui. Il se voit monter, avançant presque sur la pointe de ses pieds. Au milieu de l’escalier, une douche cesse de couler. Encore quelques marches et il entend les voix douces de deux femmes.
Joe avance vers le seuil, puis s’arrête. La porte est entrouverte un petit peu. Il regarde. Les deux femmes sont nues, leurs peaux toujours mouillées après leurs passages sous la douche. Elles sont debout, les mains de Georgia palpant et massant les seins d’Annie, roulant ses aréoles entre l’index et le pouce. En même temps, Annie a une main entre les jambes de Georgia, introduisant ses doigts dans la chatte de la jeune femme. Georgia pose deux petits baisers sur le cou et l’épaule d’Annie tandis que la Française effleure la joue de l’Anglaise avec ses lèvres. Elles inclinent leurs têtes et leurs lèvres se joignent dans un baiser torride, les yeux fermés, les langues tournant autour de l’une et l’autre. Lorsqu’une bouche se retire de l’autre, Joe peut voir une trace de salive reliant les bouches au cours d’un instant bref, mais inoubliable, pleines d’une charge terriblement érotique. Il bande comme un cerf.
Annie tend son sein à la bouche de Georgia, qui lèche et suce le téton et l’aréole d’un sein, puis l’autre, les deux étant bien érigés. Les gros obus ont failli submerger la tête de l’Anglaise, tandis que la Française continue de branler le clitoris de la jeune femme. Soudainement, Georgia l’arrête :
Ainsi, Georgia s’allonge sur son dos. Annie s’agenouille, un genou par chaque côté de la tête de Georgia, qui se retrouve entre les larges cuisses de leur hôtesse du week-end, qui plonge son visage vers l’entrecuisse de sa visiteuse. Annie s’assoit sur le visage de Georgia, qui se met à lécher cette chatte tandis que la femme quinquagénaire tient les jambes fines de la jeune femme, pour les écarter davantage, en s’offrant un meilleur accès à ce minou imberbe.
Les deux femmes donnent des soupirs, des consignes et des encouragements en français comme en anglais :
Chacune bouffe l’autre lentement, presque solennellement. C’est si sensuel. Si langoureuse.
Tout à coup, Georgia abandonne la chatte d’Annie, et commence à gémir, émettant un cri perçant. Joe aperçoit les spasmes des muscles abdominaux de son épouse. Annie se lève brusquement. Mettant son dos nu à la porte, elle se met à masturber avec l’aide d’un objet dont Joe ne peut pas voir, debout devant Georgia, les genoux pliés.
Joe se demande si elles sont vraiment autant novices dans le domaine. Et là, saisi par la peur d’être pris en flagrant délit du voyeurisme, ou même ressentant la culpabilité, il s’évade, redescendant l’escalier et quittant la maison. Il avance et marche dans la nuit, en fugue…
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… Et il se réveille.
Ce n’était qu’un rêve.
C’est toujours la nuit dans la chambre. Il est en sueur.
Il ressent la main de Georgia sur sa bite.
Elle retire la couette. S’agenouillant sur le lit par-dessus lui, elle descend vers son bassin, et lui prodigue une fellation à la fois sensuelle et torride. Joe ne dure guère deux minutes avant de s’exploser dans la bouche de Georgia, des jets de foutre inondant son palais.
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Après une longue journée de visites, Joe se sent très fatigué le mardi soir. Il s’excuse et regagne son lit. Georgia le rejoint un peu plus tard, après avoir remercié Gérard et Annie pour leur accueil, sans faire aucune allusion au dimanche soir.
Cette nuit-ci, après minuit, elle se lève, laissant Joe toujours au lit, en train de ronfler. Vêtue uniquement d’un tee-shirt, elle se dirige vers la cuisine pour chercher un verre d’eau. En le buvant, elle entend quelqu’un derrière elle. En se tournant, elle voit Gérard, ne portant que le bas de son pyjama. Elle aperçoit son gros zizi sous le coton du pyjama, un membre bien courbé, les contours bien évidents.
Elle cesse de respirer. Dans la fraîcheur de la nuit, ses mamelons s’endurcissent et pointent fièrement. Sans dire un mot, Georgia et Gérard s’approchent et s’embrassent. Puis, il la prend par la main, et l’emmène dans la salle d’eau du rez-de-chaussée. Elle enlève le tee-shirt tandis qu’il abaisse rapidement son bas du pyjama. Leurs habits ôtés et jonchés par terre, la lumière allumée et la porte fermée derrière eux, elle s’agenouille et prend le mandrin dans sa bouche, ses mains et ses doigts appuyant sur les fesses musclées de Gérard, avant qu’elle ne gobe ses couilles larges, lourdes et pleines. Elle a toujours eu ce fantasme de baiser avec un homme plus âgé qu’elle, un homme fort et viril, avec une verge plus grosse, plus épaisse que celle de son mari. Désormais, elle est en train de le vivre et son cœur bat ainsi la chamade.
Elle s’arrête de lui sucer. La verge garde sa vigueur. Il l’embrasse fougueusement à nouveau, la serrant par la taille contre son corps. Il ressent qu’elle est déjà mouillée et la pénètre avec un gros coup de boutoir.
Ils baisent, en silence, sauf pour quelques mots chuchotés glissés dans l’oreille de l’une et l’autre en pleins ébats. Elle ressent son gros dard en elle, qui remplit bien sa chatte, butant contre sa paroi. Les yeux de Georgia sont fermés, tantôt elle se mord la lèvre inférieure, tantôt elle tire la langue d’un coin de sa bouche ouverte. Il la prend par les jambes, elle les entoure autour de sa taille. En face-à-face, le dos de Georgia contre le mur, après des coups de reins et des va-et-vient, Gérard finit par jouir. Comme dans son fantasme avec John, le mari de Clare.
Elle produit un cri muet, ouvrant sa bouche, mais n’émettant qu’un petit son depuis le haut de sa gorge. Lentement, ses pieds nus retrouvent le carrelage froid, et elle respire à nouveau.
Ils se nettoient rapidement pour effacer les traces de leurs infidélités.
Elle retourne au lit. Joe dort toujours.
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Les Anglais repartent le lendemain matin aux alentours de huit heures. En croisant les regards de Gérard et d’Annie, Georgia est sûre qu’elle voit un clin d’œil de la part de Gérard. Et de la part d’Annie aussi.
Joe, pour sa part, a la tête dans les nuages. Au cours de son sommeil la veille, il avait recommencé ce rêve récurrent, où il fut un spectateur impuissant, regardant Georgia avec un autre homme anonyme. Toujours dans ce rêve, il fut plus excité que si c’était lui qui la baisait lui-même. Il regardait, fasciné, médusé, un cul masculin nu entre les jambes de Georgia, puis l’homme la fit retourner, et il la regarda droit dans les yeux tandis que cet homme, toujours sans visage dans l’imaginaire de Joe, la pilonnait en levrette à quatre pattes. Chaque fois, il se réveille honteux le matin d’après, et toujours avec une grosse trique. Ce rêve lui hante la plupart de ses nuits depuis près de quatre mois, mais il n’ose pas l’avouer.
Le week-end suivant, rentrés chez eux en Angleterre, ils sont dans le jardin pendant la journée pour assurer son entretien. Au cours de l’après-midi, en profitant du soleil pour bronzer à poil, Joe caresse Georgia. Et ainsi, ils font l’amour dans le jardin, une baise torride qui rappelle à Georgia leurs premiers émois, tellement intense et effréné est son mari.
Cela referme la parenthèse. Ils redeviennent un couple sage. Chacun avec ses fantasmes dans sa tête, certains étant cachés de l’un et l’autre.
Une parenthèse qui laisse des souvenirs impérissables et inavouables.
Et pour Georgia, peut-être la hâte d’accueillir Gérard et Annie en Angleterre l’année prochaine…
Note de l’auteur : Quoiqu’il y ait un personnage qui partage mon prénom, celui-ci n’est pas moi, hélas. Ceci est un récit qui se trouve quelque part entre l’autobiographique, le véridique, le fictif et le romancé. Je laisse à l’imagination et l’intuition des lecteurs et lectrices le soin de deviner la situation exacte entre ces quatre-ci…