| n° 22601 | Fiche technique | 29751 caractères | 29751Temps de lecture estimé : 21 mn | 27/08/24 |
Résumé: initiation de Justine | ||||
Critères: fh couple extracon vacances bain nudisme massage init | ||||
| Auteur : Ali2 Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Justine Chapitre 01 / 05 | Épisode suivant |
Justine et son mari, Paul, ont loué pour leurs vacances une roulotte installée dans une grande propriété, entourée de prés et de bois. Un peu de tension entre les deux époux leur gâche un peu la joie d’être en vacances. Paul supporte de moins en moins la pudibonderie de sa femme. Il s’éloigne peu à peu d’elle et se réfugie dans son travail. Dans la propriété, la maison des propriétaires, elle, est distante d’une bonne centaine de mètres de la roulotte louée, au bout de l’allée sinuant dans le parc. Anne, la presque quarantaine, est psychologue, et son mari, Nicolas, est kinésithérapeute. Tous deux exercent à domicile, chacun dans son propre cabinet.
Au bout de plusieurs jours, Justine et Anne se sont découvert des centres d’intérêts communs et ont sympathisé, malgré la timidité de Justine. Anne passe presque tous les jours à la roulotte après ses consultations. Les deux femmes discutent assez librement ensemble, ce qui est plutôt rare pour Justine. Souvent, Anne la bouscule, l’obligeant à sortir de propos de convenance. En cette fin d’après-midi, Anne trouve Justine dans une chaise longue, essayant de lire sur la terrasse. Dans le pré voisin, un âne essaie assidûment de saillir bruyamment une ânesse en chaleur.
Les deux femmes observent en silence le manège des deux animaux quelques minutes.
La conversation s’interrompt sur cette interrogation. Un long silence laisse les deux femmes dans leurs pensées, ponctuées des braiments de l’âne. Puis, au bout d’un long moment, Anne, qui semble avoir bien cerné la psychologie de Justine, reprend :
*****
Le lendemain matin, Justine et Paul arrivent à la maison de leurs hôtes. Ceux-ci les accueillent chaleureusement. Le brunch est copieux, les échanges agréables, faciles.
À la fin du léger repas, ils se mettent en route pour la promenade promise. Au fond de la propriété, une vieille poterne ouvre sur une allée forestière qui serpente dans le bois voisin. Les promeneurs s’y engagent. Au bout de quelques minutes, Anne déclare :
Paul ne peut refuser. Dès que les autres se sont éloignés, Anne dit à Paul :
Paul, quelque peu surpris, acquiesce cependant :
Ils reprennent leur marche après cet aparté et rejoignent rapidement les deux autres.
La promenade, ombragée, est agréable. La laie forestière les amène bientôt au bord d’un petit lac ensoleillé, dans le creux d’un vallon. Une petite plage herbeuse, mi-soleil, mi-ombre, les accueille pour une halte. Ils s’assoient sur un tronc couché là, dans l’herbe, et Nicolas tire de son sac une gourde et des verres. Le rafraîchissement est le bienvenu pour tous. Le temps de boire et de reprendre souffle, Anne propose :
Et Anne se déshabille prestement, puis aide Justine à quitter ses vêtements ; celle-ci fait mine de vouloir garder son slip, mais Anne le lui retire d’autorité, et le jette ; puis la prenant par la main, elle l’entraîne dans l’eau. Les deux hommes n’ont que le plaisir de les voir s’éloigner, de dos. L’eau est fraîche et Justine hésite à y entrer, mais Anne l’éclabousse copieusement en riant. Et finalement, elle s’accroupit puis s’immerge totalement. Elles s’éloignent alors un peu du bord et entreprennent quelques brasses de concert en parlant et en riant. Mais bavarder et nager tout à la fois fatiguent vite. Justine, la première essoufflée, fait bientôt demi-tour pour revenir vers le rivage et sortir de l’eau.
Lorsqu’elle se redresse face aux hommes, dégoulinante, les pointes de ses seins dressées, elle frissonne, elle a la chair de poule. Nicolas sort rapidement deux serviettes de bain de son sac et se précipite pour l’essuyer et l’en entourer, en lui murmurant tout bas :
Justine rougit, mais ne répond rien. Anne sort de l’eau à son tour peu après et se sèche avec la seconde serviette. Puis Nicolas étend les deux draps de bain au soleil pour qu’elles s’y couchent. Le soleil a vite fait de les sécher complètement et de les réchauffer.
Les deux hommes ont alors tout le loisir de les admirer à leur aise. Au bout d’un moment, après quelques piles-faces, elles commencent à avoir chaud.
Justine s’exécute puis cherche ses vêtements pour se rhabiller.
Et Anne, d’autorité, prend Justine par la main et l’entraîne sur le chemin. Nicolas ramasse en hâte serviettes et vêtements, les fourre en vrac dans son sac, et les deux hommes suivent à distance leurs épouses.
Les promeneurs reviennent paisiblement jusqu’à la maison. Aucun d’eux ne semble pressé d’y arriver. Ils n’ont vu âme qui vive sur leur chemin. Après quelques premiers pas hésitants, Justine semble ravie de se promener ainsi, totalement nue, aux côtés d’Anne, sous le regard des deux hommes. Ceux-ci suivent, un peu en arrière, ce qui leur permet d’admirer leurs silhouettes ; et à celles-ci de parler librement :
En arrivant, sous la véranda, Anne décide :
Les deux femmes parties, Nicolas prépare deux cafés expressos au percolateur et revient près de Paul avec, sur un plateau, les tasses fumantes, deux verres et une bouteille de rhum ancien dont il vante le parfum. Les deux hommes dégustent leur café puis trinquent à cette belle journée.
Justine est la première à revenir. Elle porte un peignoir de soie fermé seulement par une large ceinture.
Nicolas passe derrière Justine et introduit prestement ses mains dans les fentes des emmanchures du vêtement. Il saisit les seins de Justine qui pousse un cri de surprise et referme ses bras, emprisonnant ceux de Nicolas. Celui-ci en profite pour empaumer la poitrine, rouler et pincer les mamelons qui se dressent sous la caresse. Puis il retire ses mains alors qu’Anne arrive sur ces entrefaites :
Après que les femmes ont dégusté leur thé et les hommes une nouvelle rasade de rhum, Anne déclare :
Tous quatre se rendent dans le cabinet de Nicolas. Celui-ci recouvre sa table de massage d’un drap et réchauffe un peu un flacon d’huile de massage dans un chauffe-biberon. Anne aide Justine, toujours hésitante, voire réticente, à quitter le peignoir et à s’étendre à plat ventre sur la table. Nicolas la remonte alors à hauteur de son propre bassin. Anne dit doucement à Justine :
Elle lui place alors un bandeau sur les yeux, puis après une caresse apaisante sur la joue, elle va s’asseoir auprès de Paul, tandis que Nicolas pose délicatement ses mains sur le haut du dos de Justine. Il commence à lui masser avec légèreté le cou, les épaules et les bras. Justine soupire. Un soupir de satisfaction, un soupir de bien-être. Anne se tourne vers Paul et lui sourit ; la séance commence bien ; comme elle le pensait, Justine se montre réceptive aux caresses, fussent-elles celles de Nicolas.
Celui-ci continue en massant le dos et les hanches, un peu plus fermement. Puis c’est le tour des pieds et des jambes qu’il écarte légèrement. Il remonte ensuite sur les cuisses et les fesses qu’il pétrit longuement. Parfois, ses mains frôlent l’entrejambe de Justine qui, à chaque fois, soupire. Alors, ajoutant un peu d’huile tiède, il concentre ses caresses sur les fesses et le sillon qui les sépare. Parfois, ses mains remontent le long des flancs pour redescendre au milieu du dos, allant chaque fois un peu plus loin, un peu plus bas entre les fesses, les séparant, frôlant l’anus, le périnée, les lèvres du sexe, repartant, puis revenant, légèrement, encore et encore. Justine ronronne doucement de plaisir ; en appui sur ses genoux, son bassin se soulève un peu, décolle de la table et vient à la rencontre des doigts qui la caressent. Son corps semble quémander les caresses, les anticiper, aller au-devant d’elles.
Anne se tourne vers Paul et lui murmure :
Anne, d’un signe de tête, indique à Nicolas qu’il peut poursuivre son œuvre.
Celui-ci aide alors Justine à se mettre sur le dos et les massages, les caresses, plutôt, reprennent. D’abord les épaules et les bras, les paumes des mains, les doigts ; ensuite les aisselles, le torse, le tour des seins, la taille et le ventre jusqu’à la toison. De longs aller-retour, lents, profonds. Puis c’est le tour des seins, aux mamelons bientôt dressés, torturés doucement alors que la poitrine se tend vers son tourmenteur, quémandant davantage, et que la plainte se fait plus forte, que la bouche s’ouvre, cherchant l’air.
Enfin les jambes, massées depuis la pointe des pieds jusqu’aux hanches. Avant que les mains se concentrent sur la toison et le sexe, enfin, enfin. D’abord avec douceur, puis de plus en plus fermement. Et le cri de surprise, lorsque deux doigts, soudain, découvrent le clitoris, le sortent de son capuchon et le massent délicatement. Et entre les lèvres séparées, les doigts s’insinuent, reculent, reviennent, progressent plus loin, encore plus loin, encore plus profondément. Progressivement, ils prennent possession du corps de Justine. Ils sont maintenant totalement enfouis en elle, massant l’intérieur du vagin.
La plainte continue enfle elle aussi, ne s’arrête plus jusqu’au cri de délivrance soudain, à pleine voix, tandis que tout le corps tressaute sous les spasmes du plaisir qui le submerge.
L’explosion passée, caressant avec légèreté les flancs de Justine, comme pour la calmer, Nicolas, penché sur elle, lui demande alors à voix haute :
Un signe d’acquiescement des deux spectateurs et Nicolas se débarrasse en hâte de son short et de son slip. Sa virilité, au gland déjà décalotté, est dressée devant lui. Il abaisse le bout de la table, tire un peu Justine jusqu’au bord de celle-ci. Il lui saisit les jambes et, les séparant, les remonte contre son torse. Il se positionne entre elles. D’une main, il guide son gland entre les lèvres luisantes, cherche un instant le bon angle, la bonne position, et très lentement s’introduit dans Justine, avec douceur, mais sans la moindre hésitation. Plus loin, encore plus loin. Facilement, tant le conduit est bien lubrifié. Profondément, tout au fond, il progresse encore jusqu’à ce que leurs bassins butent l’un contre l’autre. Alors il attend un peu, sans plus bouger, laissant Justine s’habituer à sa présence en elle :
Accroché aux hanches de Justine, Nicolas se retire un peu puis revient tout au fond du ventre de celle-ci. Et il recommence, encore et encore. Parfois violemment, rapidement, parfois doucement, plus lentement. Il maîtrise son assaut, attentif aux moindres réactions de Justine. Mais rien ni personne ne semble pouvoir maintenant être en mesure de stopper sa cavalcade. Longtemps, avec force, il pilonne le ventre de Justine.
À chaque poussée en elle, elle geint.
Sa plainte monte, de plus en plus bruyante, de plus en plus sauvage, incessante. Elle devient un long cri inarticulé, aux mots incohérents alors que Nicolas, au bord de l’explosion, accélère franchement, cognant violemment le bassin de sa partenaire. Soudain, il s’immobilise en elle et dans un cri rauque jouit tout au fond du ventre. Longuement. Abondamment.
Puis il s’arrête, abuté tout au fond, retrouvant peu à peu son calme, avant de se retirer doucement et de recouvrir d’une couverture le corps de son amante, abandonné, alangui et essoufflé. Longtemps, les deux spectateurs, sans voix, incrédules, restent abasourdis par le spectacle auquel ils ont assisté. Ils attendent que Justine reprenne souffle. Enfin elle retire son bandeau, semble sortir d’un long rêve, se relève, descend lentement de la table de massage, leur sourit faiblement et demande à rentrer.
*****
Le lendemain, Justine, assise sur une chaise longue sur la terrasse, voit venir Anne qui lui rapporte ses vêtements de la veille. Celle-ci lui demande illico :
Quand nous sommes sortis de chez vous, je n’avais pas de vêtements, j’étais nue. Il faisait doux dans le parc. Encore étourdie par ce que j’avais vécu, j’ai demandé à Paul s’il n’était pas fâché de ce qu’il avait vu, s’il ne m’en voulait pas trop. Et à ma grande surprise, il m’a répondu que cela avait été une grande joie pour lui de me voir m’abandonner ainsi, de me voir prendre du plaisir et jouir aussi fort sans la moindre retenue.
En marchant, je sentais la liqueur de Nicolas suinter peu à peu de mon sexe et s’écouler lentement le long de mes jambes. Je l’ai dit à Paul ; et je lui ai dit aussi que je me sentais à la fois poisseuse et sale de ce qui s’était passé ; que je n’aurais jamais dû aller plus loin que le simple massage. Et que j’avais honte d’avoir accepté qu’un autre homme me prenne, me donne autant de plaisir, me fasse jouir si fort. Et que, sitôt arrivée à la roulotte, je prendrais une douche pour me laver, au moins le corps.
Ce à quoi il a répliqué fermement qu’il n’en était pas question, que je ne prendrai pas de douche, que je ne me laverai pas. Je resterais comme ça ce soir, avec toutes les odeurs, les miennes, et aussi celles déposées sur mon corps et dans mon corps. Il voulait sentir sur ma peau cette odeur de sexe, d’amour ; il voulait sentir et partager les odeurs du plaisir que j’avais pris, l’odeur de ces deux jouissances que Nicolas m’avait données et aussi l’odeur de la semence dont il m’avait remplie. Il a ajouté que je n’avais pas à être honteuse, qu’il ne voyait vraiment pas de quoi j’aurais pu être honteuse. J’avais pris du plaisir en assouvissant mes désirs et c’était bien. Et que je lui avais aussi donné beaucoup de plaisir et même de joie en m’abandonnant à mes désirs. Et que c’était ainsi qu’il me voulait. Et que bien au contraire, au lieu de ressentir de la honte ou des regrets, lui était content et fier de moi… et fier de lui aussi.
Quand il a monté les marches de la roulotte derrière moi, il m’a caressé les fesses et a glissé sa main entre mes jambes et ses doigts dans la moiteur de mon sexe. Puis, aussitôt sur la terrasse, il m’a plaquée contre la rambarde. Il a quitté son short, a glissé ses jambes entre les miennes et les a écartées avec ses genoux. Il m’a saisie par les hanches, soulevée légèrement, attirée vers lui et quand son sexe raidi a frôlé mes lèvres encore humides, il m’a pénétrée d’une seule poussée, sans aucune caresse, presque brutalement. J’étais encore bien lubrifiée par mes sécrétions et la semence de Nicolas. Il a glissé en moi, tout au fond de mon ventre, sans aucun effort. J’ai eu l’impression d’être pénétrée par une barre d’acier, d’une grosseur et d’une vigueur totalement inhabituelle.
Au fur et à mesure de sa progression en moi, mon sexe était dilaté inexorablement, comblé, rempli. Quand il a buté tout au fond de mon ventre, il s’y est arrêté quelques instants, comme pour savourer. Ensuite, il a reculé, s’est retiré, a ressorti son gland jusqu’entre mes lèvres. Je sentais qu’il allait ressortir de moi, m’abandonner. Mais non. Il est revenu cogner au fond de moi, avec force, d’un coup. Avant de recommencer.
Il ne m’a pilonnée ainsi que quelques minutes avant de gicler longuement en moi et de mêler sa semence à celle de ton mari. Bien que mon excitation ne soit pas encore complètement retombée depuis notre départ, mon plaisir n’a pas eu le temps de remonter, je n’ai pas pu jouir à nouveau tant son assaut avait été rapide.
Mais ensuite, à ma grande surprise, il ne s’est pas retiré, n’est pas ressorti de moi, n’a pas débandé, et toujours aussi vigoureux, agrippé à mes hanches, il a repris ses mouvements, m’attirant à lui, me repoussant, butant au fond de moi, longuement, puissamment. Et moi, cognant mes fesses à chacune de ses poussées contre la barrière, j’ai alors noué mes jambes derrière ses reins et me suis accrochée à son cou.
Et d’abord en gémissant sous ses assauts, puis à haute voix, de plus en plus fort, je l’ai encouragé à continuer, à s’enfoncer plus loin en moi, plus profond, plus fort, encore plus fort, à me défoncer, encore, encore et encore. Je ne sais pas tout ce que j’ai pu lui dire dans mon délire. Et ma jouissance est montée, montée de plus en plus haut, de plus en plus fort. Et j’ai joui, joui sans arrêt, comme une folle, en râlant, en criant, en hurlant mon plaisir. Il me semble qu’il a poursuivi ainsi longtemps. Mais je n’avais plus la notion du temps, je n’avais plus la notion de rien si ce n’est celle de mon plaisir. Puis il s’est enfin cabré contre moi, s’est immobilisé tout au fond de mon ventre et a éjaculé à nouveau, en criant mon nom, en criant qu’il m’aimait.
Nous sommes restés longtemps enlacés, appuyés contre la barrière. Petit à petit, je l’ai senti débander, glisser jusqu’au bord de mon ventre, son gland restant entre mes lèvres, sans nous séparer. Nous nous sommes longuement embrassés. Puis nous sommes rentrés et nous nous sommes couchés de suite, sans faire le moindre brin de toilette, blottis l’un contre l’autre. Je me suis endormie de suite, épuisée, assommée de fatigue, repue et comblée de tout le plaisir et des sensations que j’avais ressenties d’abord avec Nicolas et ensuite avec Paul, mon mari.
Au milieu de la nuit, j’ai été réveillée par des caresses de Paul. Entre mes jambes qu’il avait disjointes, il léchait mon sexe, le nettoyait doucement de sa langue, dans les replis de mes lèvres, autour de mon clitoris, glissant sa langue en moi aussi loin qu’il pouvait, amoureusement, longuement. Puis ensuite, il est venu m’embrasser. Il m’a fait goûter, sous ses baisers, les senteurs fortes de mon sexe, il les a partagées avec moi. Et j’ai aimé partager avec lui les odeurs fortes, enivrantes, presque, de mon corps.
Puis il m’a, à nouveau, prise et labourée. Mais cette fois-ci, il est entré en moi avec tendresse et douceur, lentement, amoureusement. Cela a duré longtemps. J’étais heureuse. Heureuse de le sentir en moi. J’ai joui à nouveau d’abord sous sa langue, puis sous sa longue et lente possession. C’était un plaisir très intense, mais pas violent. Apaisé, serein et doux. Jamais nous n’avions eu autant de plaisir partagé ; jamais je ne l’avais senti aussi amoureux de moi et moi de lui.
Au petit matin, c’est moi qui me suis réveillée la première. Paul dormait encore. J’ai glissé au pied du lit et j’ai réveillé son sexe avec ma langue, goûtant la forte odeur de nos étreintes, le goût de nos liqueurs mêlées. Alors qu’avant je n’appréciais pas particulièrement ce mélange, là, je l’ai trouvé savoureux, aphrodisiaque même. Paul s’est réveillé en même temps que son sexe. Il m’a demandé de continuer encore. Je l’ai sucé, comme on suce un sucre d’orge. Son sexe s’est redressé peu à peu et a grossi dans ma bouche.
Quand je l’ai senti assez raide, je l’ai enfourché et l’ai introduit en moi. Nous avons à nouveau fait l’amour mais c’est moi qui, cette fois, l’ai pris, qui l’ai chevauché, c’est moi qui ai mené notre danse. Longtemps, je l’ai chevauché, tandis qu’il jouait avec mes seins ; avec mes fesses aussi, les écartant, glissant un de ses doigts dans mon cul, puis en ajoutant un autre, sans que je proteste. J’étais si contente qu’il joue ainsi avec mon corps.
Il a alors déclaré qu’il était décidé, quoi que je dise, à m’acheter un gode pour assouplir et élargir mon sphincter. Et qu’ainsi il pourrait me prendre plus facilement, de chaque côté, par tous mes trous. Et j’ai dit oui, que je voulais bien, tellement c’était bon de me sentir ainsi prise, remplie de toutes parts, devant par son sexe et derrière par ses doigts.
Il a encore joui en moi. Une nouvelle fois. Jamais jusqu’à ce matin, il ne m’avait aussi souvent, ni autant, arrosée avec sa semence. Bien que cette fois elle soit moins abondante que celles de la veille au soir et de la nuit, il me semblait qu’elle était inépuisable et Paul infatigable ! La journée passée avec vous avait réveillé sa sexualité, l’avait révélée même. Et la mienne aussi, ça c’est sûr. Je vais devoir rattraper tout ce temps bêtement perdu avec mes préjugés.
Ensuite, tout le matin, nous avons paressé au lit, dans les bras l’un de l’autre, peu pressés de nous lever. Et là, tout en nous caressant, nous avons parlé de cette journée, de cette découverte que vous m’avez fait vivre et des sensations et sentiments que nous avions éprouvés l’un et l’autre tout le long de ce jour mémorable. C’était comme une renaissance pour notre couple. Une nouvelle naissance.
Merci de tout cœur de nous avoir permis de le vivre.