Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 22581Fiche technique22552 caractères22552
4066
Temps de lecture estimé : 17 mn
15/08/24
Présentation:  Une petite anecdote mise en forme
Résumé:  Parfois, on se penche sur son passé plus ou moins lointain. Il est curieux que, dans certains cas on ait oublié certains pans, puis soudain, tout revient en mémoire, avec plein de détails précis, comme si un film se déroulait devant vos yeux.
Critères:  fh extracon hsoumis portrait init
Auteur : Patrik  (Carpe diem diemque)            Envoi mini-message
Le préparateur en pharmacie

Une petite anecdote mise en forme. Merci à Javier pour ses avis. Bonne lecture : )


Contexte


Parfois, on se penche sur son passé plus ou moins lointain. Il est curieux que, dans certains cas on ait oublié certains pans, puis soudain, tout revient en mémoire, avec plein de détails précis, comme si un film se déroulait devant vos yeux.


Posons les bases tout de suite : nous sommes un couple assez libre. Nous le sommes devenus au fur et à mesure des années. La glissade s’est déroulée en douceur, naturellement, comme une extension de nos explorations.


De temps à, autre, nous nous offrons le luxe d’avoir quelques extras, comme des parenthèses irréelles dans notre vie commune, sans que ça remettre en question notre couple. Je dirais même que ces pratiques l’ont solidifié. Bien sûr, comme l’alcool, c’est avec modération.


Ma femme (Violette) avait fait la connaissance sur le web d’un récent célibataire, un préparateur en pharmacie, dont la dulcinée avait décidé d’aller voir ailleurs, trouvant son compagnon un peu plan-plan et pas assez pan-pan. Sans révéler le vrai prénom, appelons-le Jean-Paul, voire JP (jipé) pour simplifier et pour les intimes.


Quand nous l’avons rencontré, notre nouveau contact avait franchement un air de chien battu, étant très démoralisé par son récent célibat et l’effondrement de ses divers projets à plus ou moins long terme.


Que je vous raconte ça, comme si nous y étions…


Initiales JP


Le jour J, ma femme et moi allons au rendez-vous planifié en début d’après-midi dans une cafétéria, un endroit neutre. Comme toujours, Violette arrive bien habillée, mais pas trop sexy, cette fois-ci. En effet, elle se rappelle trop bien les ennuis que nous avons failli avoir lors d’une précédente rencontre, elle attirait trop les regards et les envies. Encore heureux que je ne suis pas un gringalet. Oui, j’accompagne toujours ma femme les premières fois, on ne sait jamais, je deviens ainsi son garde du corps.


Arrivée à bon port, juste à l’entrée, ma chère épouse demande :



L’âge venant, ma femme devrait accepter de mettre des lunettes, mais par coquetterie, elle n’en met pas. Pourtant, ça lui irait bien. Quant aux lentilles, elle a essayé une fois, elle a cru qu’on lui arrachait les yeux. Donc, ce n’est pas la bonne solution.


Houlà, il a vraiment un air de chien battu, mais quand il voit Violette s’avancer droit vers lui, une lueur s’allume aussitôt dans son regard, puis un large sourire se dessine sur son visage.


C’est avec un certain entrain qu’il se lève pour nous dire bonjour. Décidément, ma femme vaut tous les médicaments du monde. Comme déjà indiqué, JP est préparateur en pharmacie, il aurait pu s’auto-médicamenter pour atténuer sa dépression, mais visiblement, Violette semble très efficace comme remède. De plus, elle est totalement naturelle de la tête aux pieds, si on excepte son maquillage et son parfum.


Et ses vêtements, bien sûr, même si elle ne les garde pas forcément très longtemps sur elle…


En parlant de ça, elle est vêtue d’une robe verte qui fait bien ressortir son hâle entretenu artificiellement. Sous cette robe, pas grand-chose puisqu’elle a oublié de mettre un soutien-gorge, mais sa poitrine restée ferme n’en pas vraiment besoin. En dessous du nombril, une petite culotte ainsi que des bas autofixants, sans oublier des chaussures assortis à talons mi-hauts.


Comme le dirait Antoine (un ami de longue date) dans son langage fleuri : habillée ainsi en vert, Violette est une belle plante !


Pour en revenir à JP, c’est un homme classique, ni trop grand, ni trop petit, ni trop beau, ni trop laid, sans aspérité, sans petit plus ou bonus, si ce n’est son air de chien battu, chose qui fait souvent fondre les bonnes âmes qui aiment réconforter autrui. En tout cas, il a fait un effort vestimentaire, sans chercher toutefois à être sur son trente-et-un.


De la mesure en toute chose, pourrait-on résumer.


Mais pas systématiquement, car il est assez enthousiaste envers ma femme, comme si elle était devenue depuis quelques minutes son rayon de soleil dans sa vie bien triste et grise. Violette en est parfaitement consciente et elle en joue, même si elle ne me dit rien à ce sujet, je la connais assez pour deviner son état d’esprit et la plupart de ses pensées.


JP essaye de paraître à son avantage devant Violette, mais il est évident qu’il n’a pas l’habitude de se mettre en valeur. De plus, ma femme n’est certainement pas une oie blanche de la toute dernière couvée. Perspicace, elle n’a pas son pareil pour cataloguer les gens en moins de cinq minutes. Si ce n’est en moins d’une minute…


Mon épouse arrive à lui faire déballer toute sa généalogie et son parcours de vie depuis le berceau. Étant en manque d’une oreille compatissante, JP ouvre les vannes sans retenue. Pour ma part, je me demande quand fut la dernière fois où une personne a daigné l’écouter un peu se confier.


Pour un peu, je le plaindrais sincèrement, mais ce n’est pas le genre de la maison, car je constate que JP suit trop passivement les événements, il les subit, il ne les devance pas, il les provoque encore moins.


Un peu plus tard, JP doit s’absenter momentanément aux toilettes. Je crois surtout qu’il a un souci de tension entre les jambes et que Violette y est pour quelque chose. Ma femme et moi faisons le point, tandis qu’il est absent. Mon épouse confie :



Violette qui est souvent très généreuse de nature, décide de remonter le moral à notre absent à sa façon :



Elle fait un petit geste de la main :



À ce patronyme, Violette grimace :



Pour toute réponse, elle me fait un gros bisou. Un peu plus tard, JP revient s’asseoir parmi nous. Il ne sait pas comment relancer la conversation. Violette prend les choses en main en annonçant :



Première nouvelle ! Je ne savais pas que je devais aller quelque part ! La déception se lit aussitôt sur le visage de JP :



Soudainement détendu, tout heureux de la tournure des événements, l’homme sourit lumineusement et tente un peu d’humour :



Jouant le jeu, je me lève, saluant JP et faisant un gros bisou sur les lèvres de ma femme, puis je quitte l’endroit. Violette possède des chèques-restaurants et aussi une carte Visa. Mais je suppose que JP va payer pour elle.


Je monte dans ma voiture, mais j’attends un peu, on ne sait jamais. Quelques minutes plus tard, Violette et JP sortent à leur tour. L’homme ressemble à un petit caniche qui virevolte autour de sa maîtresse adorée.


Enjouée, elle monte sans crainte dans sa voiture, un assez gros modèle allemand de couleur noire. Puis elle disparaît de ma vue. Je ne pense pas qu’elle aura des soucis avec JP, mais parfois les apparences sont trompeuses.


Au rapport


Quelques heures plus tard, tandis que je suis en train de lire une BD, ma femme est de retour, JP l’ayant déposée juste devant chez nous, ce que j’ai pu voir à travers la fenêtre du salon. Intrigué, je demande à Violette qui vient d’entrer dans la pièce :



Elle pose son sac à main sur la grande table de la salle à manger. Connaissant ma femme, je sens qu’elle est mi-figue, mi-raisin. Je questionne :



Ma femme soupire :



M’étant levé, je prends deux verres et une bouteille que je pose sur la table basse du salon, puis je m’assieds sur le canapé :



Je tapote du plat de la main la place libre à côté de moi :



Tout en souriant, elle s’exécute.



Tandis que je remplis nos verres, elle commence son monologue :


Une fois dans la voiture, pour mettre JP dans le bain, j’ai exposé mes gambettes en relevant légèrement ma robe afin de lui dévoiler la limite entre mes bas et ma peau. Il a transpiré comme un fou en voyant cela, et il a eu du mal à se concentrer sur la route.


Avec le recul, ce n’était pas une si bonne idée que ça, car on aurait pu avoir un accident !


JP habite un F3 quasiment en centre-ville, avec une place de garage privative au rez-de-chaussée. Il me fait visiter son appart à la va-vite. Une fois arrivés dans son salon, je comprends vite qu’il va falloir que je prenne les choses en main. À ma demande, nous nous installons sur le canapé, il était tooout timide et déboussolé, le pauvre petit chou.


Le voyant ainsi, j’ai décidé de vraiment lui remonter le moral et pas que ça !


Alors que je suis assise à côté de lui, je constate qu’il a déjà une belle bosse dans son pantalon. Au moins, je ne compte pas pour du beurre. Avec un sourire angélique, je lui balance que je suis flattée de voir l’effet que je lui fais. Pour toute réponse, il me bredouille un borborisme du genre « Phwkrtmx », tu vois le genre ?



Bref, pour les initiatives de sa part, c’était mal engagé, J’ai vite compris que c’était à moi de faire le maximum du boulot. J’hésite entre plusieurs solutions. La plus simple serait que je lui saute dessus, mais ça ne lui rendrait pas service. C’est à lui de faire le premier pas s’il veut s’en sortir avec d’autres femmes par la suite. D’après ce qu’il avait raconté tout à l’heure, c’est plutôt son ex-copine qui l’avait dragué. Malheureusement pour lui, la plupart des femmes demandent un homme qui assure et qui assure.


Ce qui n’est pas vraiment le cas de ce pauvre JP.


Donc, il faut que je solutionne son problème, et ce, assez rapidement, sinon mon bonhomme partira un de ces quatre matins vers un autre monde qu’on dit meilleur, en ayant vécu médiocrement sur cette basse terre, ce qui n’est pas une résultat folichon.



Je ne te le fais pas dire. Mais quel angle d’attaque fallait-il que j’adopte ? Oui, il ressemble à un gros bébé, mais même les nourrissons sont capables d’initiative, surtout quand ils ont faim. Et quelque part, mon JP a faim, mais il n’ose pas se servir.


Quand je le pousse à agir, il me répond d’un air d’enfant battu :


  • — Avec les femmes, je ne sais jamais si je fais bien ou pas…
  • — Les femmes ne sont pas à classer en deux catégories : sainte ou pute. Il y a plein de nuances, donc vise au milieu.

Et vlà ti pas qu’il me répond :


  • — Oui, mais avec les putes, c’est plus facile, car c’est leur métier, elles sont faites pour ça.

Oh-oh ! J’avais bien vu : encore un bonhomme qui est trop manichéen, c’est-à-dire sainte ou pute.


Comme je l’ai déjà dit, il y a largement cinquante nuances de gris entre ces deux extrêmes, car les choses ne sont pas toujours aussi tranchées, en noir et blanc. Une sainte peut très bien devenir une pute dans certains contextes. L’inverse est vrai, on ne compte plus les putes au grand cœur que l’Église aurait dû canoniser.


Comme tout problème possède une solution et que je suis curieuse de nature, je lui propose de jouer les putes rien que pour lui. Après m’avoir reluquée avec des yeux de merlan frit, il bredouille à moitié stupéfait, se demandant s’il n’a pas entendu de travers :


  • — Euh… sans… sans regret ?
  • — Puisque c’est moi qui te le propose !

À prime vue, J’avais trouvé la phrase magique, car bien que très surpris mais excité à fond par ma proposition, il prend de l’assurance en un rien de temps. Après s’être raclé la gorge, il ordonne que je me tienne debout devant lui.


  • — Fais-moi voir tes seins ! Euh non, fais-moi voir tes nichons !

Comme le client est roi, je me fais un plaisir de lui montrer ce qu’il veut voir, mais je le fais lentement, pour mieux exacerber son envie.


  • — Waah qu’ils sont beaux !

Tel un gosse qui aurait été privé toute sa vie de pâtisseries et de gâteaux, il lèche, il suce, il croque, il aspire goulûment mes seins. Peu après, il en fait de même avec ma chatte, quand il exige que je la dévoile, ce que je fais en ôtant ma robe légère et ma petite culotte, restant uniquement avec mes bas-autofixants.


Après m’avoir copieusement (et assez maladroitement) dégustée, JP a eu un petit flottement, puis se décidant, il me présente maladroitement sa verge bien raide. Le plus amusant est qu’il n’arrive pas à dire un seul mot. Tout ce qu’il fait est de se trémousser, ce qui fait que sa queue se balance dans tous les sens, ce qui est un peu ridicule finalement. Autant t’avouer tout de suite, mon cher mari, que tu n’as rien à craindre. JP n’est pas génialement outillé, mais un bon artisan sait tirer le meilleur de ses outils.



Pour en revenir au sujet, comme le message était assez clair, je capture sa tige à pleine main, je léchouille son gland, puis je le gobe goulûment pour commencer une sucette comme je sais en prodiguer, tu me connais là-dessus !



Bref, je lui fais la totale : boules-tige-gland et tout le tralala. Surexcité par cette fellation divine, à deux doigts de craquer, il repousse ma tête et il me demande de me mettre à quatre pattes afin de me prendre en levrette. Comme une grosse chienne, a-t-il osé préciser.


J’ai exigé qu’il mette une capote. C’est fait peut-être des mois que sa copine s’est barrée et qu’il fait ceinture, mais on ne sait jamais. Je n’avais pas envie de me choper une saloperie, alors qu’il y avait un risque que je ne jouisse pas ! Maladroitement, il s’exécute. Mais si tu avais vu le spectacle !


Mon dieu, mon dieu !


Bref, il enfile une capote, puis aussitôt, sans préliminaires, c’est moi qu’il enfile, et plutôt vigoureusement. Quelques aller-et-retours, et hop, Monsieur ouvre toutes les vannes dans un grand cri rauque. L’émotion, sans doute.


Après avoir repris son souffle, il s’excuse platement auprès de moi. Je le rassure en disant que les premières fois ne sont jamais des réussites, et que vingt fois sur le métier, il faut remettre son ouvrage.



Pendant qu’on se pelote sur le canapé, je lui promets un peu rapidement de devenir son jouet sexuel sans tabou jusqu’à qu’il soit remis de sa peine de cœur. Là, je crois que je me suis beaucoup avancée avec cette promesse à la con ! On verra ce que l’avenir nous réserve.


Ah oui, j’oubliais ! Comme je ne voulais pas rester sur ma faim, je lui ai demandé de me faire un cuni. Là aussi, il a fallu que je le guide, mais ça va, il ne s’est pas trop mal débrouillé. Je crois aussi qu’il voulait se faire pardonner d’avoir été un lapin à un coup. Il a un bon coup de langue et du souffle, y de l’espoir de ce côté-là.


Ensuite, il m’a ramenée ici. Il a quand même osé mettre sa main sur mon genou puis sur ma cuisse. Donc, du progrès par rapport à l’aller.


Ma femme arrête son monologue, elle boit la moitié de son verre, puis elle conclut :



Comme je suis un bon mari, j’abonde dans le sens de ma moitié :



Ce qu’il y a de bien quand ma femme folâtre ailleurs, c’est qu’elle est dans de bonnes dispositions pour mes petites lubies à moi. Donc acte.


Les samedis après-midi


C’est ainsi, qu’après ce premier essai réussi (du moins à ses yeux), JP prend l’habitude de venir m’emprunter ma Violette, la plupart du temps, les samedis après-midi, mais parfois aussi d’autres jours, et même certaines nuits quand c’est possible. Puis il la ramène quelques heures plus tard, y compris parfois au petit matin.


Je me souviens d’une conversation avec ma femme, après la troisième fois, si je ne me trompe pas. Elle avait été directe et sans fard, comme toujours :



Donc, si je lis bien entre les lignes, il y a encore du boulot et ma femme est consciencieuse. C’est tout à son honneur. De plus, je suis persuadé que ça l’amuse follement, et c’est pour cette raison qu’elle continue, même si JP n’est pas vraiment au top.


C’est beau l’abnégation !


Un soir, alors qu’elle était partie en début d’après-midi avec son élève pour continuer son éducation, Violette est revenue avec un grand sourire sur les lèvres.



Comparer une femme à une pizza n’est pas ce qu’on a fait de plus galant. Mais le compliment plait à ma femme, car elle commence à bien connaître les rouages qui anime JP. Visiblement, elle aime beaucoup modeler cet homme, d’être pour lui à la fois une sorte de mère et aussi une amante, qu’elle aura toujours pour lui une place très particulière et que JP se souviendra d’elle toute sa vie, même s’il devient centenaire.


Tout le monde y trouve son compte… même moi, en ayant des heures libres. Sans parler que Violette devient plus cool avec moi, sachant à présent qu’il y a pire comme compagnon.


Son choix


Ayant repris confiance en lui grâce aux bons soins de mon épouse, il se lança ensuite dans la mêlée. C’est ainsi qu’il put se dénicher assez rapidement une autre femme. Ce qui ne l’empêcha pas de venir chercher ci et là Violette pour compléter son éducation (disait-il).


Ce double jeu dura deux mois environ.


Mais à cause d’un conflit d’emploi du temps et de disponibilité, il dut choisir entre la nouvelle et l’ancienne. Après mûre réflexion (et quelques tergiversations), JP préféra investir sur la nouvelle qui était un peu plus disponible de jour comme de nuit (pour rappel, Violette est tout de même ma femme à moi que j’ai, même si je la prête de temps à autre).


Perso, je m’y serais pris autrement, mais il avait fait son choix.


Par la suite, de temps à autre, Violette recevait un petit mot par mail, sans doute en cachette ou à la sauvette. Puis, tout s’espaça, s’estompa. De notre côté, ma femme et moi étions déjà passés à autre chose, à d’autres aventures, à d’autres expériences.


Les jours passèrent, les semaines, les mois…


Plus tard, il confia à ma femme que, s’il avait su, il n’aurait pas fait ce choix-là. Violette n’a jamais bien su si c’était véridique ou si c’était une flatterie. Mais d’après qu’elle avait pu comprendre en lisant entre les lignes, la nouvelle compagne était moins libérée que ma femme, côté galipettes. Il faut avouer que Violette fait partie du Top dans ce domaine.


Ma chère épouse lui avait fait découvrir bien des choses, et qui a bu aime continuer à boire.


Mais quelque chose était grippé entre Violette et JP. D’ailleurs, il n’a pas essayé de renouer (ou bien, il s’y est très mal pris), étant peut-être conscient que le contexte était devenu différent, et qu’une pizza réchauffée, ce n’est pas très gustatif…


Mais visiblement, Violette garde incontestablement une place spéciale dans son vécu, voire dans son cœur. Il y a quelques mois, je l’ai croisé par hasard dans une grande surface alors qu’il était sans sa compagne. Il s’est épanché dans ce sens, me jalousant à mi-mots d’avoir Violette dans ma vie et dans mon lit, alors qu’il devait se contenter d’une copie à bas prix (texto). Mais visiblement, il n’avait pas la vaillance de tenter sa chance à nouveau.


Tant mieux pour moi : un rival en moins (même si je n’avais rien à craindre).


Avec un peu de recul, de doigté et de cynisme, il aurait pu conserver les deux femmes, mais le Rubicon n’est pas toujours facile à franchir, sauf pour ceux et celles qui ont osé. Ma femme a été son rayon de soleil, un peu comme un mois de vacances (un peu plus longtemps qu’un seul mois), puis JP est revenu à la grisaille des autres mois de l’année, mais jusqu’à la fin de sa vie.


C’est triste, mais c’est le lot de ceux qui ne savent pas saisir la Fortune par les cheveux.


Ce sera la morale de cette histoire un peu biscornue.