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Temps de lecture estimé : 29 mn
13/08/24
Présentation:  « mein kleiner Franzose » - Son rêve du petit Français
Résumé:  Une première fois, entre fougue et romantisme.
Critères:  #nostalgie fh jeunes campagne revede init
Auteur : tatamarie      Envoi mini-message

Projet de groupe : Les premières fois
Le petit Français

Nous sommes en avril 1968, un mois avant mai. Plus précisément pendant les vacances de Pâques, en Allemagne. Je suis dans un camp de vacances, en tant que moniteur. C’est un camp un peu particulier, organisé par une association qui œuvre pour le rapprochement des jeunes entre la France et l’Allemagne.


Ce sont tous des enfants de dix à seize ans, trois groupes de trente à quarante enfants chacun, mixtes, d’origines très différentes, un groupe de Berlin-Ouest, un de Munich et le troisième de Rouen. Il y a donc un problème de langue, pour des gamins de cet âge cela ne pose en général pas trop de problèmes, ils se débrouillent, et certains font allemand seconde langue à l’école.


Le problème est plutôt au niveau des adultes, eux ne font pas beaucoup d’efforts, c’est quelquefois assez compliqué entre moniteurs. C’est là que j’interviens, comme je suis bilingue j’officie aussi comme interprète. Ce n’est pas très facile de traduire en temps réel, le premier jour le directeur, allemand, a fait un discours de bienvenue que je devais traduire pour le groupe des Français. Je pense que j’ai loupé quelques morceaux de phrase.

Mais dans l’ensemble le camp se passe bien, les enfants sont mélangés dans les groupes, les moniteurs aussi.

Étant donné ma fonction, je ne suis pas affecté à une équipe précise, j’interviens quand cela est utile. Une grande partie du boulot concerne la grande soirée. Comme toute colonie de vacances qui se respecte, il est prévu une soirée, où tous les groupes présentent un petit spectacle. Comme il faut que cela soit compréhensible par tout le monde, j’ai pas mal de boulot.


Le camp est composé d’un bâtiment principal, en béton, avec l’administration, le réfectoire, les réserves, etc. Autour, il y a six baraques, en bois, chacune avec un dortoir d’une quarantaine de lits, un bloc de douches et toilettes, et trois chambres de moniteurs, avec deux lits chacune. Nous n’étions pas une colonie très nombreuse, seules trois baraques étaient utilisées.


Dans toute colonie de vacances, que ce soit en France ou en Allemagne, les moniteurs ont aussi leur troisième mi-temps. Une fois les enfants au lit et calmés, on se retrouve pour boire et manger, le cuisinier nous laisse en général de quoi festoyer, sinon, nous connaissons le chemin des chambres froides.


Groupe de douze ou quinze jeunes femmes et hommes, entre vingt et vingt-cinq, tous célibataires, au moins le temps de la colonie, nous faisons aussi autre chose que boire ou manger. Les Françaises et les Français avaient du succès, une réputation peut être surfaite, mais ça marchait à l’époque.


Il y avait une très jolie jeune femme, allemande, que je trouvais très belle, longs cheveux blonds, un beau corps, des seins hauts pas trop volumineux. Quand elle passe en débardeur et en short, elle attire tous les regards, les langues pendent et gouttent comme celle du loup. Elle s’appelle Gisela, en allemand gi se prononce comme dans Guy, et non pas ji.


Mais elle semble bien sage, je ne l’ai jamais vue flirter, ni avec un mâle, ni une femelle. Je conversais quelquefois avec elle, elle semble très intelligente et intéressante, de conversation agréable. Elle n’est pas timide, parle même beaucoup, mais est très réservée, on n’apprend pas grand-chose sur elle. Elle a vingt ans comme moi, ne parle pas le français, et fait des études de maths à l’université de Francfort.


Elle m’intéresse beaucoup, mais à part de grands sourires, nous n’allons pas plus loin. En revanche, il y a une autre Allemande, Renata, qui s’intéresse beaucoup à moi. Elle aussi est jeune et jolie, mais pour moi elle n’a pas le charme de Gisela.


À vingt ans, on papillonne, je suis bien élevé, je ne vais pas importuner Gisela, et je suis flatté par l’intérêt de Renata.

Un soir tard, après ma douche, je suis assis au calme sur les marches devant l’entrée d’une baraque. Renata passe par là (par hasard ?), et vient s’asseoir à côté de moi.



Personne n’est dupe, je tourne la tête vers elle, elle vers moi, et nos lèvres se rencontrent, nos langues frétillent.


Je passe mon bras autour de sa taille, ma main arrive sur sa cuisse, l’autre caresse sa joue, son cou, et puis un peu sa poitrine. Elle pose sa main sur ma cuisse, et remonte un peu. J’étais encore sage, mais ma verge se gonfle rapidement.


En reprenant notre respiration, elle me propose d’aller avec elle. On se lève, et elle ouvre la porte derrière nous ! J’étais assis sur les marches de la baraque où elle habite, elle a dû croire que je l’attendais.


Elle me prend par la main et m’entraîne dans sa chambre, sur son lit.


Très vite on se caresse, sur et sous nos vêtements, on se déshabille, je me retrouve nu à cheval sur elle, à promener ma queue sur son visage, sur et entre ses lèvres, à lui agacer les tétons. C’est là que je m’aperçois que le lit voisin est occupé, je reconnais Helga, une autre monitrice.


Il n’y a pas beaucoup de lumières, juste une petite lampe de chevet, mais je vois quand même, en un éclair, que Helga est vêtue d’un pyjama, appuyée sur son bras gauche, et la main droite dans le pantalon de son pyjama. Elle doit bien profiter du spectacle. Mais je me fais rappeler à mes devoirs par Renata, elle me pousse vers le bas, dirige ma tête vers son ventre, entre deux jouissances elle m’appelle « mon petit Français ».


Le lendemain soir, je suis de nouveau sur les marches, cette fois je l’attends vraiment. Elle me surprend par-derrière, elle était dans la baraque. Elle est nue, et m’entraîne rapidement dans sa chambre, sur son lit se trouve déjà Helga, nue aussi.


Elles me déshabillent à quatre mains, puis Helga me couche sur le lit et s’accroupit sur mon visage. Je commence à activer ma langue dans sa fente, j’insiste sur le clitoris, elle pousse de petits cris, elle mord sa main pour étouffer les cris de son orgasme, mais elle plaque son ventre sur ma bouche, elle manque de m’étouffer.


De l’autre côté, Renata s’active sur ma queue, me lèche, me suce, me masturbe, moi aussi j’atteins rapidement mon premier orgasme, elle avale goulûment mon sperme. On se repose deux minutes, le temps que je retrouve ma vigueur. Renata raconte qu’il n’y a pas de différence entre le sperme français et allemand, j’aime bien l’humour au lit.


Peu après je suis derrière une Renata à quatre pattes, pour une levrette endiablée, Helga me caresse le dos, les fesses, s’insinue entre mes fesses et viens cajoler mon petit trou. À ce régime, je ne tiens pas longtemps, Renata et moi avons un nouvel orgasme, un peu bruyant.


À vingt ans, on manque peut-être d’expérience, on est un peu malhabile, mais on compense par la résistance, cela me permet d’honorer encore une fois les deux jeunes femmes. Curieusement, elles ne se touchent jamais, elles n’ont aucune curiosité de découverte d’un autre corps féminin, elles ne s’occupent que de moi. Rien à voir avec les vidéos pornos, où deux femmes se font toujours des câlins.


Le dernier soir est le soir de la fête, qui se termine assez tard, avec des enfants un peu énervés. Nous n’avons donc plus l’opportunité de galipettes.


Le lendemain, les départs s’organisent, moi je pars dans le bus des berlinois, il nous dépose à une grande gare, les Berlinois prennent un train pour Berlin, et moi pour chez moi.

En montant dans le bus, je croise Gisela, elle me fait la bise, et me donne un billet avec son adresse, elle aimerait que je lui écrive. Elle me souhaite bon voyage et à bientôt, je reste bouche bée, mais elle est déjà partie.



Quatre mois plus tard.


J’ai bien entendu écrit à Gisela, nous avons échangé quelques lettres, malgré les grèves. Je n’avais pas de téléphone, en 1968 c’était difficile d’avoir une ligne, et cher. Elle me raconte un peu ses études à Francfort, je lui parle des miennes, j’étudie aussi les maths. En semaine, elle habite dans un foyer (pour jeunes filles, évidemment), et rentre chez ses parents le week-end.


Ils habitent un village dans le centre de l’Allemagne, près de Gross-Gerau, c’est la pleine campagne, calme et bucolique. Nous venons de passer mai 68, en France comme en Allemagne, je la sens un peu frustrée, un peu coincée. Je ne comprends pas toujours ses explications, je ne sais si elle cherche encore son prince charmant, ou si elle l’a trouvé, mais qu’il n’a rien compris de ses attentions.


Elle insiste beaucoup pour que je vienne la voir cet été, quelques jours dans sa campagne, j’ai l’impression qu’elle doit s’ennuyer chez ses parents. Alors je me décide, j’irai fin août passer trois jours chez elle.


Le jour dit, je pars en stop de chez moi, je n’ai pas d’autre moyen, ça marche encore assez bien à cette époque, et puis ce n’est pas très loin, même pas trois cents kilomètres.


J’ai un peu de chance, j’arrive chez elle en milieu d’après-midi. Gisela elle-même m’accueille avec son grand sourire craquant, elle me serre dans ses bras pour de grandes embrassades. Elle me présente à son père qui est aussi à la maison, il me semble un peu austère, mais j’apprendrai à le connaître un peu.


Pour l’instant, il est un peu directif. J’ai l’impression qu’il n’a pas vraiment envie que je passe la nuit sous le même toit que sa fille, il m’a donc réservé une chambre dans le petit hôtel du village. À ses frais, il précise tout de suite, il doit bien deviner que je n’ai pas les moyens.


Gisela m’accompagne à cet hôtel, typique des villages allemands. Il y a d’un côté une boucherie, de l’autre un café restaurant, avec quelques chambres au-dessus. Monsieur est boucher charcutier, madame s’occupe du café, en général on y mange bien, surtout la viande, évidemment.


Mais ici aussi la vertu de Gisela est protégée, avec la patronne qui fait filtre.


Le soir je suis invité chez Gisela pour le dîner, je vais connaître la famille. Comme ils ont aussi du vin en Allemagne, j’ai plutôt apporté une bouteille de pastis, ils ne doivent pas connaître. Autour de la table, la discussion porte surtout sur mai 68 qui vient de passer, et, surprise agréable, le père de Gisela n’est pas un bourgeois ranci qui critique les étudiants, mais un syndicaliste qui soutient les grèves et (un peu) les manifestations.

La bouteille de pastis vient sur la table à la fin du repas, ils s’imaginent que c’est un pousse-café ! j’explique ce qu’est le pastis, et on convient que l’on testera le lendemain en apéro.


Gisela passe me prendre à mon hôtel le matin, elle me propose de faire un petit tour touristique. Nous prenons un bus pour aller dans la petite ville proche, équivalent du chef-lieu de canton. C’est très joli, il y a pas mal de maisons à colombage, beaucoup sont encore anciennes, ils ont eu de la chance ici, il n’y a pas eu trop de destructions durant la guerre.


C’est une promenade très agréable, les maisons brillent sous un soleil chaud mais pas brûlant. Elle m’emmène à midi dans un petit restaurant, près du marché, il est réputé notamment pour une spécialité allemande, le schnitzel, l’escalope panée.


Après une dernière promenade digestive, nous reprenons un bus pour rentrer. Elle me fait traverser son village, on se promène gentiment, il n’y a pas beaucoup de sites touristiques, c’est un village allemand classique. Quelques fermes, mais la plupart des gens travaillent dans des industries aux alentours, comme son père, même si son grand-père était paysan.


Au bout du village nous arrivons dans un joli parc, planté de trois rangs de peupliers, le long d’une petite rivière. Endroit idyllique, très romantique, fin août, les peupliers commencent à jaunir, loin de tout il n’y a que le chant des oiseaux.


On s’installe sur un banc, pris par le romantisme ambiant, elle se colle contre moi, pose sa tête sur mon épaule, et me demande :



Je reste interdit, dans mes souvenirs il n’y a que Renata, il y a quelques mois, qui m’appelait comme cela, et c’était plutôt « plus vite, mon petit Français » ou « prends-moi fort, mon petit Français ». Gisela continue à voix basse :



Elle relève la tête et cherche mes lèvres, pour un baiser fougueux. Je passe mon bras autour de sa taille pour la serrer un peu plus contre moi. Je pense que nous avons l’air d’un couple d’amoureux sur un banc, mais pour ne pas compromettre Gisela, j’ai tout le temps un œil aux alentours.



Elle est peut-être vierge, mais je crois qu’elle sait de quoi elle parle, et elle en parle avec passion et chaleur. Elle a la respiration qui s’accélère, remémorer les souvenirs fait de l’effet, moi aussi j’ai une tension dans mon caleçon. De plus, elle a une main qui appuie sur la bosse de mon pantalon, et moi j’en ai une qui frotte entre ses cuisses.


Puis elle se reprend, enlève nos deux mains baladeuses, se redresse.



Devant mon air interrogateur, elle continue :



Après ce discours enflammé, nous restons silencieux, l’un contre l’autre, je suis songeur, flatté et le cœur un peu serré, elle attend beaucoup de moi, je ne suis pas un don Juan, elle me demande beaucoup. J’ai peur de casser l’ambiance, mais j’ose quand même :



Elle me confie qu’elle a depuis des mois maintenant ce petit rêve au fond d’elle, ce petit nuage rose, elle en rêve en dormant, elle y songe éveillée, son petit Français couché sur elle et qui lui fait l’amour, qui la fait jouir et crier de plaisir. C’est un joli petit rêve, qui ne demande rien, qui fait juste chaud au cœur.


Mais comme le petit Français de ses rêves est dans ses bras, elle veut en profiter. Elle sait que je serai tendre et fougueux, attentionné et conquérant.


Elle se lève, et m’explique qu’il est temps de rentrer, on dîne tôt en Allemagne. Cette fois-ci nous prenons le pastis en apéro, comme il se doit, avec l’eau et les glaçons, le père semble apprécier, ces dames un peu moins.

Durant le dîner Gisela et moi ne sommes pas très bavards, plutôt perdus dans nos réflexions. C’est surtout le père qui parle, de ses activités de syndicaliste, je m’accroche, il utilise des termes d’allemand que je ne connais pas, mais je fais de gros efforts, car le sujet m’intéresse.


C’est la mère de Gisela, sentant bien que sa fille est un peu « ailleurs », qui clôt le dîner, et propose à sa fille de me raccompagner jusqu’à mon hôtel. Je crois qu’elle est plus sensible que son mari, et sent bien que sa fille est plongée dans ses pensées.


Nous partons bras dessus dessous, silencieux, on écoute nos cœurs battre. Proche de l’hôtel nous échangeons un baiser passionné, en repartant elle me dit « soit sage », et je lui réponds « toi aussi », nous avons tous les deux en tête que nous devons être sages dans notre lit ce soir, et garder toute notre énergie pour demain. Elle me donne rendez-vous dans le parc pour dix heures, me promet une surprise.


Le lendemain, après un petit déjeuner copieux (nous sommes en Allemagne), je remonte dans ma chambre, pour me pomponner, c’est-à-dire que je prends une douche. Puis je me dirige vers le parc, vers notre rendez-vous, je connais le chemin maintenant.


Gisela m’attend déjà sur un banc, elle se lève avec hâte quand elle m’aperçoit. Aujourd’hui, elle a une jupe ample toute bleue, et un corsage blanc avec des fleurs rouges, en l’honneur du petit Français ? Sur le banc à côté d’elle un panier, je vois dépasser une bouteille, je crois que nous allons pique-niquer.


Elle est ravissante, je le lui dis en m’approchant, elle vient se coller contre moi, pour un baiser passionné, peu importe les regards étrangers aujourd’hui. Elle me chuchote :



Je sens effectivement ses mamelons qui pointent sous sa blouse, et ne sens pas de barrière sous ma main posée sur ses fesses. Elle me prend la main et m’entraîne vers le fond du parc, il est bordé par une vraie forêt, assez sauvage, un chemin s’y enfonce. De l’autre main je récupère le panier, surtout ne pas l’oublier.


Au bout d’une dizaine de minutes, nous débouchons de l’autre côté de la forêt, sur un paysage de prairies. Comme il est tard dans la saison, tout est déjà fauché, il n’y a plus de fleurs, dommage. Gisela se dirige vers la gauche, vers un grand hangar rempli de foin, le foin coupé dans ces praires.


Elle m’entraîne dans le hangar, nous escaladons le foin, à l’époque il n’est pas encore en grandes balles sous plastique comme aujourd’hui, mais en vrac, en un tas de la taille du hangar. Elle m’assure que le terrain et le bâtiment appartiennent à son grand-père, et que personne ne viendra ici avant plusieurs mois.


Au milieu du foin est aménagé une dépression, avec quelques couvertures, des bouteilles d’eau, Gisela a tout prévu !


Elle me fait asseoir, puis coucher sur une couverture, s’agenouille à côté de moi, me demande (m’ordonne) de ne pas bouger et ne pas parler.



Elle tira petit à petit mes vêtements, ma chemise, les chaussures avaient déjà valsé. Elle embrasse ma peau partout, me lèche, me mordille. La ceinture de mon pantalon lui pose quelques problèmes, mais elle surmontera toutes les difficultés aujourd’hui.


Elle s’arrête devant mon slip, tendu à craquer, et se relève, elle est debout devant moi.



Elle enlève son corsage, sa poitrine pointe fièrement, de taille moyenne, de grandes aréoles et des tétons qui pointent. La taille est fine, la peau semble tellement douce. Elle dégrafe sa jupe et la laisse tomber, apparaît toute nue, elle est vraiment très belle. Elle a un petit triangle blond comme ses cheveux, taillé fin, les hanches fines, des cuisses musclées.


Je lève un doigt pour demander la parole.



Elle redescend vers moi, pose un doigt sur mes lèvres.



Elle m’enleva enfin mon slip, libera ma verge qui se dressa fièrement. Elle s’étend au travers de mes cuisses, à trente centimètres de mes testicules. Elle caresse d’un doigt ma verge, agace le prépuce et le méat, fait rebondir ma queue sur mon ventre. L’autre main soupèse mes bourses, joue avec. Puis elle empoigne ma verge et commence à aller doucement, de haut en bas et de bas en haut.



Elle s’avance un peu sur moi, commence à lécher ma verge, la prends un peu en bouche, la suce, l’enfourne complètement. Elle monte et descend ses lèvres, enroule sa langue autour. Je commence à devenir bruyant, elle doit bien se douter de ce qui va arriver, elle suce de plus en plus vite.


J’éjacule dans un grand cri, Gisela essaye d’avaler, mais ça déborde, lui coule sur le menton. Elle remonte vers ma tête, enserre ma poitrine, reprend son souffle. Puis elle s’étend sur le dos, et dirige ma tête vers son ventre.



Je m’arrête d’abord sur ses seins, ma bouche suce un mamelon, ma main serre l’autre, pince le téton.



Je promène une main sur son ventre, introduis ma langue dans son nombril, caresse ses cuisses. Elle écarte largement les jambes pour me donner accès à son intimité. Je glisse ma langue dans sa fente, du périnée en remontant, elle pousse de petits cris, j’arrive au clitoris et l’aspire, elle se cabre et pousse un cri, peut-être un premier orgasme.


Je tourne un doigt sur son clitoris, et ma langue sur son vagin. J’insiste, j’appuie, je vais plus vite, elle pousse aussi avec son bassin, elle halète et pousse de petits cris. « Vite, vite », elle appuie ma tête et ma langue sur son clitoris, et dans un grand « ahhhh » se tétanise dans un énorme orgasme.


Elle s’étend à côté de moi, me serre dans ses bras.



Elle pose ses lèvres sur les miennes pour arrêter mon discours, et me fait remarquer que ma verge est redevenue justement bien dure.



Je me mets à quatre pattes au-dessus d’elle, pour ne pas l’écraser, elle prend ma queue et la promène dans sa fente, elle commence déjà à haleter. Elle la positionne devant son vagin et appuie doucement sur mon dos :



Je m’enfonce doucement, il y a d’abord une petite résistance, accompagnée d’un « Oh » de sa part, puis je glisse rapidement vers le bas, poussé par ses encouragements.



Je vais et viens doucement, je ressors un peu puis glisse brutalement jusqu’au fond, ou je reste à l’entrée pour l’agacer. Les jambes repliées, elle me tape sur le dos pour me faire rester.



Je n’en peux plus, j’éjacule au fond d’elle dans un grand râle, elle pousse un grand cri dans son orgasme. Épuisés tous les deux, nous restons imbriqués pendant un long moment. J’essaye de me reposer sur les bras et les genoux pour ne pas l’écraser, mais elle me serre et ne me lâche pas. Elle caresse mes cheveux, me fait de petits baisers sur le visage.



Ma verge se rétracte tellement que bientôt elle est sortie de son vagin, alors elle me lâche et je m’écroule à côté d’elle. Elle est lovée contre moi dans mon bras, la tête sur mon épaule, elle tortille les poils sur ma poitrine.



Nous restons étendus serrés l’un contre l’autre, les mains font de légères caresses, des câlins, sur les poitrines et les hanches. Elle s’amuse avec ma queue au repos, la soulève et la laisse retomber.



Elle se lève pour prendre le panier, toute nue, elle bouge et se dévoile devant moi. Je peux l’admirer de tous les côtés, la poitrine fière, les fesses fermes, l’ombre entre les cuisses. J’en ai presque la verge qui s’éveille de nouveau, mais j’essaye de me calmer.


Pour une jeune femme encore vierge il y a une heure elle est bien libérée, à son sourire je devine qu’elle est fière de me présenter son corps, contente de m’exciter, elle-même, je parie, doit ressentir la chaleur dans son ventre.

Mais elle décide de rester raisonnable, le panier de pique-niques entre nous, nous prenons quelques forces.

Nous sommes assis l’un en face de l’autre, dégustant les sandwichs, pain de seigle frais du matin, charcuterie du boucher de l’hôtel, fromage local, c’est très bon. Gisela a débouché une bouteille de vin du Rhin, heureusement assez sec. Nous sommes nus, les jambes croisées, c’est assez érotique, j’ai une moitié du cerveau (la gauche ou la droite ?) qui se concentre sur le sandwich, l’autre moitié (la droite ou la gauche ?) qui a un œil fixé sur l’entrejambe de Gisela, sur la fente sombre et brillante dans sa toison blonde.


Elle aussi a les yeux fixés sur ma queue à moitié dressée, je pense qu’elle non plus n’est pas sans réaction.


Pour le dessert elle a prévu des pommes, comme par hasard. Elle la croque avec un sourire coquin, les yeux brillants. Elle se penche en arrière sur les coudes, écarte les jambes et relève les genoux, elle est totalement impudique. Sous son entrejambe il y a une petite tache sombre, peut une goutte de sang de son hymen, et de son vagin sourdre une goutte blanche, mon sperme qui goutte ? C’est vulgaire et obscène, je ne sais si Eve au paradis était aussi aguicheuse, mais je ne résiste pas.


Le sexe dressé, je me précipite sur elle, promène ma queue sur son visage, sa poitrine, son ventre.



Elle attire ma tête vers elle, mon oreille vers sa bouche.



Elle se releva, se mit sur ses coudes et ses genoux, et me présenta ses fesses. Je m’agenouille derrière elle, promène ma langue au bas de son dos, l’attrape par les hanches. Je glisse ma langue vers son bas ventre, elle se cambre pour me donner accès jusqu’à son vagin que je titille. J’écarte ses fesses, remonte ma langue dans la raie des fesses, quand je passe sur son petit trou j’insiste un peu, j’appuie avec la pointe de la langue. J’entends de nouveau le « oh » de surprise et elle tressaille, mais ne se dérobe pas. Je monte et descends encore un peu, passe une main sur son ventre pour caresser son clitoris.


Elle s’échauffe, sa respiration s’accélère, elle bouge les hanches pour suivre. Je me redresse et introduis ma queue dans son vagin, je vais d’avant en arrière tout doucement, et tourne sur son clitoris en même temps. Elle étouffe ses cris dans la couverture, mais je devine que son excitation monte et monte.


D’un doigt de ma main libre, je passe entre ses fesses, c’est tout lubrifié de ma salive. J’ai hésité, puis j’ai osé, je pousse mon doigt sur son petit trou, je crois qu’elle ne s’en est pas rendu compte de suite.


J’entre deux phalanges, et commence à bouger en rythme avec ma queue et mon autre main. Elle crispe tous ses muscles, heureusement qu’elle mord sa couverture, on entendrait ses cris à cinq cents mètres.


Je vais plus vite, je m’affole aussi un peu, elle se tétanise de nouveau dans un immense orgasme, elle bloque tous ses muscles, mon doigt est prisonnier, ma verge coincée à m’en faire mal. Elle relâche tout et s’écroule sur le côté, et moi je reste avec ma queue dressée.


De surprise, j’éjacule sur elle, sa poitrine, son ventre. Elle s’enduit le corps de mon sperme, comme une crème. Elle essaie de reprendre son souffle.



Nous sommes de nouveau couchés l’un contre l’autre, il faut que je reprenne mon souffle, et au bout de trois assauts aujourd’hui, il me faut un peu de temps pour récupérer. Gisela aussi est songeuse à mes côtés, nous sentons que le temps passe, ce jour va avoir une fin.



En parlant, elle descend ses mains de la poitrine vers mon ventre, puis s’approche de ma queue. Celle-ci commence d’ailleurs à reprendre un peu de vigueur, commence à redresser la tête.



Elle me repousse sur le dos, et se précipite pour prendre ma queue en bouche, monte, descend, virevolte. Elle est débutante mais très douée. Elle lève la tête.



Elle se tourne et monte sur moi, mais sans sortir ma queue de sa bouche. J’ai juste devant mon nez sa fente tout odorante, en levant un peu la tête je colle ma bouche sur son clitoris. Je ne sais si elle le sait, mais elle vient d’inventer le 69.


Elle commence à onduler du bassin, pour l’instant elle est silencieuse, la bouche pleine. Je plonge deux doigts dans son vagin, commence à aller et venir, puis un pouce dans son petit trou. Elle se redresse sous mes caresses, pousse de petits cris de plaisir, puis un grand cri d’orgasme, j’abandonne toutes mes intrusions dans son corps.


Elle replonge sur moi, et je ne tarde pas à décharger, elle avale tout avec un plaisir évident.


Nous sommes étendus, nus, enlacés sur la couverture. Le soir approche, il commence à faire plus frais. Personne n’ose parler, puis elle se lance.




50 ans plus tard


Même 53 pour être précis. J’ai bien vécu, beaucoup voyagé, je crois que j’ai eu une vie que l’on peut qualifier d’heureuse. Maintenant retraité, j’habite une petite ville dans l’est de la France. C’est un bourg qui remonte jusqu’aux Romains, qui a une longue histoire.


La mairie, ainsi que quelques institutions locales ont un grand stock d’archives, les documents les plus anciens sont des chartes du XIIIe siècle. Au sein d’une association, nous essayons de gérer un peu tous ces fonds. Cumulés, nous avons plusieurs dizaines de mètres d’étagères, sur trois ou quatre niveaux, des milliers de documents.


Dans ce cadre, on nous invite à une journée de discussion sur le sujet de la conservation des archives, organisée par un institut allemand, à Saarbrücken, il y aura différentes associations et entités officielles françaises et allemandes. Saarbrücken est à peine à une heure et demie de route, alors je m’inscris, c’est peut-être intéressant.


Arrivé sur place, je me rends compte qu’il n’y a pratiquement pas de Français, cela s’explique, tout est évidemment en allemand. Nous sommes accueillis autour d’un café, pour prendre connaissance, même si beaucoup de gens se connaissent déjà, je me sens un peu tout seul.


Une personne de l’organisation m’interpelle, la responsable de l’évènement voudrait me voir. Je pense que c’est pour me souhaiter la bienvenue, mais je reste interdit : j’avais bien vu, sur le site Internet de l’évènement que la responsable de l’évènement est Gisela S., mais je n’avais pas fait le lien.


Pendant ces cinquante ans, il m’était arrivé de songer à elle, pas avec nostalgie, mais, comme elle disait à l’époque, comme un joli rêve, presque irréel. Je reste sans voix, je l’admire, elle a comme moi cinquante ans de plus, mais son corps semble encore bien jeune, son sourire est toujours éblouissant.


On ne se serre pas la main, on ne se dit même pas bonjour, on se fait la bise, et elle chuchote :


Je suis contente de te voir, mon petit Français.


Les gens à nos côtés ne comprennent pas vraiment, mais sentent bien que nous nous connaissons. Elle continue :



Un peu plus loin, devant le café, elle me présente :



Je suis complètement désarçonné, de retrouver Gisela d’abord, mais surtout d’avoir été présenté comme le petit Français à son mari. Heinrich a un petit sourire, il sent bien que je suis perdu, il me sert un café et m’entraîne dans un coin un peu tranquille, où l’on peut s’asseoir et causer.


Je comprends que vous soyez un peu désarçonné, et je vous dois quelques explications. Gisela et moi sommes mariés depuis près de cinquante ans, notre mariage est très heureux, nous avons deux enfants qui sont grands maintenant.

Gisela est une maitresse femme, après des études brillantes elle a eu une carrière professionnelle bien remplie. Et maintenant à la retraite elle ne s’arrête toujours pas, comme vous voyez.

Elle vous a repéré sur la liste des participants, et a préparé la rencontre. C’est elle qui m’a demandé de vous parler, de raconter un peu notre vie, elle pense que vous comprendrez mieux si c’est un homme qui vous parle. Je vais bien entendu être obligé de parler un peu de notre vie intime, en espérant ne pas vous choquer, mais Gisela ne le pense pas.


Dès le début de notre relation, j’ai trouvé Gisela différente des autres femmes que j’ai pu fréquenter, intelligente, même brillante, « directive » aussi un peu. Mais mes premières surprises furent au lit. Elle est très « érotique », elle aime faire l’amour, elle sait ce qu’elle veut, elle a envie de choses que mes autres aventures ne connaissent même pas, par exemple elle aimait faire une fellation.


Un matin, en s’éveillant, elle me dit qu’elle avait rêvé de son petit Français, elle était tout excitée et m’a sauté dessus, littéralement. Elle s’est positionnée à quatre pattes devant moi, les fesses vers moi, et m’appela pour que je la prenne par-derrière. Il y a cinquante ans ce n’était pas courant, pour moi c’était une première.


Elle a eu une grande jouissance ainsi, bruyante aussi. Plus tard, après avoir récupéré, elle commença à s’expliquer, à parler de « son petit Français ». Elle me raconta en détail tout ce que vous aviez fait ce jour-là, les positions, les orgasmes, même certaines paroles. Vous savez qu’elle n’a pas de tabous, et qu’elle appelle un chat un chat.


Comme elle me présentait tout cela comme un joli rêve, je n’ai pas imaginé que c’était réel, je pensais qu’elle avait beaucoup d’imagination, même si cela n’expliquait pas son expérience sexuelle.


Ce n’est que longtemps après, un peu avant notre mariage, lorsque j’ai rencontré ses parents, que j’ai eu confirmation de la réalité du petit Français. Sur l’insistance de Gisela, sa mère m’a confirmé qu’un ami français avait passé deux jours avec eux, et que Gisela lui avait confié après qu’ils avaient fait l’amour, le petit Français avait été le premier.


Gisela m’a raconté bien plus tard que cette journée avait été exceptionnelle, en intensité érotique, mais aussi en unisson des cœurs. Vous étiez tellement accordés, par les sexes mais aussi par l’esprit, elle était amoureuse de vous.

Mais elle a toujours été une personne raisonnable, trop peut-être, et devinait que vous ne pouviez pas vous fixer pour l’instant, que, malgré cette journée folle, vous étiez trop exubérant pour une petite étudiante de la campagne allemande.


Alors elle a construit ce rêve du petit Français, l’a enfoui dans sa mémoire, avec un mouchoir par-dessus son amour. Elle a cependant eu tout une très belle vie je crois, mais environ une fois par an le petit Français se réveille, par suite d’un rêve nocturne, ou si l’on passe par son village natal.


Voilà ce que vous devez savoir, c’est Gisela elle-même qui m’a demandé de vous raconter tout cela.


Tout ce discours m’a remué, j’étais ému, je ne savais que répondre. Nous sommes restés un moment dans ce coin écarté, le café était froid, et j’ai loupé la première conférence.


Heinrich a continué :



Comprenez bien que je ne suis pas jaloux, ni de ne pas avoir été le premier, ni d’un rêve de petit Français, même s’il y a longtemps j’ai eu un petit pincement au cœur. Je pense même que votre aventure a été bénéfique pour Gisela, cela lui a donné de l’assurance, et des connaissances aussi. Et surtout, de la manière dont elle en parle, cette journée fut une des plus heureuses de sa vie.


Indirectement, je crois que j’ai profité aussi, Gisela a toujours été et est encore une compagne attentionnée et fougueuse au lit, une femme heureuse en partie grâce à ses débuts réussis.


Tout ce discours m’a remué, j’étais ému, je ne savais que répondre. Nous sommes restés un moment dans ce coin écarté, le café était froid, et j’ai loupé la première conférence.