| n° 22548 | Fiche technique | 12413 caractères | 12413 2166 Temps de lecture estimé : 9 mn |
29/07/24 |
| Présentation: Érotisme des plages de Rio | ||||
Résumé: Mes aventures à Rio de Janeiro, à la fin des années 1980. Deux intermèdes courts, axés sur les plages. | ||||
Critères: fh plage hotel voir fmast hmast | ||||
| Auteur : tatamarie Envoi mini-message | ||||
| Collection : Aventures à Rio |
Nous sommes à la fin des années 80, au Brésil, à Rio, où je pilote un projet pour environ dix-huit mois. J’ai déjà beaucoup voyagé, mais c’est la première fois que je traverse l’Atlantique pour le boulot. Dans ces textes j’essaye de montrer mon dépaysement et mes surprises avec le pays et surtout les femmes brésiliennes.
Ces textes sont pour la plupart érotiques, ou pires, mais reflètent bien mon état d’esprit et ma vie à Rio à cette époque. En dehors de mon boulot, très intéressant et prenant, de la cuisine délicieuse et des fêtes, bref de la belle vie, le reste de mon activité tournait autour du sexe, je n’étais pas un moine.
L’ensemble comprend trois actes – mes trois aventures principales – entrecoupés d’intermèdes divers et variés.
Le premier intermède parle de la plage de Copacabana, le deuxième de la plage de Leblon.
Premier intermède : plage de Copacabana
Quand on voyage beaucoup, comme moi à l’époque, on passe beaucoup de nuits à l’hôtel. Il y en a des bons et des moins bons, mais en moyenne je pense que j’ai eu pas mal de chance.
Généralement, je profite d’un accord de branche entre ma boîte et la chaîne, ou quelquefois, je passe par l’intermédiaire du client, pour avoir des tarifs intéressants. Pratiquement, j’ai passé beaucoup de nuits dans les grands hôtels comme les Méridiens, Hilton ou Marriott.
Autre point positif, ces grandes chaînes ont en général un statut VIP pour les grands voyageurs comme moi. Cela donne quelques avantages, de meilleures chambres, des fleurs ou une bouteille de vin à l’arrivée. Certains ont aussi des salons privés, bien garnis en alcool et petits fours.
À mon arrivée à Rio, j’ai commencé par habiter cinq ou six semaines au Méridien de Copacabana (Hilton aujourd’hui). C’était en juillet et août, donc l’hiver, il n’y avait vraiment pas grand monde dans l’hôtel.
En tant que VIP, j’avais droit à une des plus belles chambres. L’hôtel se trouve au bout, est de la plage de Copacabana, au coin de l’avenue de la plage et du boulevard qui vient de l’intérieur des terres.
Ma chambre, située tout en haut vers le trentième étage, est au coin de l’hôtel. Le côté gauche de la chambre donne sur la mer, le Pain de Sucre au fond. La baie vitrée perpendiculaire donne sur la plage, du haut des trente étages, j’ai tout Copacabana à mes pieds. C’est un des plus beaux paysages que je n’ai jamais vus.
Dans l’hôtel se trouve aussi une petite boîte de spectacle spécialisée dans la bossa-nova, où je vais assez souvent. Dans ces temps de fin de dictature, les gens sortent beaucoup, il y a toujours plein de monde.
C’est dans cette boîte que je me fais mettre le grappin dessus, il n’y a pas d’autre terme. Il s’agit d’une femme brésilienne, nettement plus âgée que moi (j’approchais quand même des quarante). Mais elle est très sympathique, ouverte, libre (divorcée, enfants, etc., et je crois que c’était papa qui finançait), et surtout parlant très bien le français.
On sort presque tous les soirs, elle m’entraîne dans tous les clubs et bars de bossa-nova de la ville, elle les connaît tous. On boit sec, heureusement que nous sommes toujours en taxi. À force de se côtoyer, de se frôler, de se frotter, on finit par en venir aux mains. Je l’entraîne donc dans mon trentième étage, un soir, tard.
Arrivé dans la chambre, je n’allume pas la lumière, nous sommes attirés par la baie vitrée qui donne sur la plage. On a une vue superbe sur la courbure de la plage, elle est illuminée au long des quatre kilomètres, comme un stade de foot en nocturne. Il y a l’avenue, où circulent quelques voitures, puis à côté cent ou deux cents mètres de sable fin, tout blanc sous l’éclairage puissant.
Mon amie est hypnotisée par le panorama, appuyée sur le caisson qui se trouve tout au long devant la baie vitrée, et moi je suis collé dans son dos. Elle commence à remuer des hanches, sous la pression de ma verge qui durcit.
Je commence à la déshabiller, son corsage, son pantalon, lui enlève aussi ses sous-vêtements, et quand elle est nue je prends possession de son corps. Elle est toujours appuyée sur ses bras, devant la fenêtre, mais je sens qu’elle s’anime. Ses tétons se dressent et durcissent, passant ma main sur sa toison je sens la chaleur et l’humidité de sa vulve.
Elle s’impatiente un peu et essaie maladroitement d’ouvrir mon pantalon. Je me débarrasse rapidement de mes vêtements, en essayant de rester collé à son dos. Lorsqu’elle sent ma queue chercher son chemin entre ses cuisses, elle se penche encore plus en avant pour me faciliter le chemin.
Je m’introduis dans son vagin inondé, tout doucement. Nous faisons l’amour lentement, sans détacher les yeux du panorama, en harmonie avec le spectacle. Bientôt, nous accélérons, pour jouir finalement presque ensemble.
Nous ne nous séparons pas tout de suite, nous savourons cet instant unique, je n’oublierai jamais cette jouissance devant Copacabana.
Deuxième intermède : plage de Leblon
La plage de Leblon, proche de mon domicile, est bien différente de celle de Copacabana. À Copacabana, la plage est à hauteur de l’avenue qui la longe, le sable vient jusqu’au trottoir, et les jours de tempête il peut même déborder sur la chaussée. La plage est très large, il y a des terrains de volley et même de foot. La fréquentation est surtout touristique, le Carioca se baigne peu, il va à la plage pour regarder les autres ou se montrer.
À Leblon, la plage est bien plus étroite, il y a juste la place pour un terrain de volley, et des parasols. Elle est un peu en contrebas de l’avenue, il faut descendre une série de marches, sept ou huit, pour y accéder, ces degrés courent tout au long de Leblon.
Un samedi matin, après une nuit un peu agitée, mon amie et moi avons un peu la flemme. Nous avons passé la nuit ensemble et comme toujours avons bien profité du corps de l’autre. Nous décidons donc de passer un moment à la plage, presque devant ma résidence.
On s’est installé tout au bout, là où la plage s’arrête et où commence la végétation des collines. Nous avons amené un parasol, assez petit, il faut se serrer un peu, mais bien entendu cela ne nous déplaît pas.
En réalité, nous sommes un peu alanguis, assis sur nos serviettes, nous ne bougeons pas beaucoup. Nous avons rapidement fait un petit passage dans l’eau, mais sans grande conviction. Il est assez tôt, il n’y a pas beaucoup de monde, nous regardons les gens passer, et nous faisons l’activité favorite des Cariocas à la plage, c’est-à-dire des commentaires sur les gens.
Leblon est un quartier bourgeois, on ne retrouve pas sur la plage la bohème de Rio comme à Ipanema. Mais on voit quand même de belles femmes, elles sont surtout soigneuses de leur corps, et elles ont les moyens pour cela. Mais elles me font quand même toujours sourire, à la plage elles ne vont jamais dans l’eau, souvent elles marchent le long. Pour se rafraîchir, elles ont un petit seau, comme les enfants qui jouent dans le sable, elles vont au bord dans le ressac, juste les pieds mouillés, et s’arrosent avec leur petit seau.
Nous passons donc notre temps en commérages.
Je rappelle que nous conversons en portugais, que je ne maîtrise pas encore vraiment. De plus, je ne possède pas le vocabulaire « spécialisé » qu’utilise mon amie : termes sexuels, du dictionnaire, mais aussi plus argotique, ceux qu’elle utilise dans le feu de l’action au lit.
Mon amie me propose de m’enseigner un peu ce vocabulaire, mais je ne vais pas vous le traduire littéralement. Savoir que « boceta » veut dire « chatte » ne vous intéresse pas beaucoup, et le texte deviendrait illisible, mais il y aura des termes un peu crus, comme le langage de mon amie.
Là, je suis bien obligé de mettre une serviette sur mon ventre, ça commence à se voir. De plus, mon amie se contorsionne un peu et arrive à glisser sa main de côté sur ma verge pour me taquiner.
Là, c’est elle qui se met sur le ventre, elle m’explique que son entrejambe commence à être mouillé, ça se voit. Comme personne ne regarde, je passe discrètement ma main entre ses cuisses, je remonte, la caresse un peu. Quand je retire ma main, elle pousse un gros soupir.
Elle glisse sa main sous son ventre, on ne voit rien heureusement, mais je devine qu’elle se masturbe le clitoris. Je suis sa respiration qui accélère, je surveille son visage qui me montre la progression de son plaisir.
Je ne résiste pas, je mets aussi, discrètement, une main sous ma serviette et commence à m’astiquer la queue. J’éjacule lorsque je vois son orgasme à la contraction de son visage.
En faisant attention, nous arrivons à ranger nos affaires sans choquer, y compris le parasol, et on se dirige vers ma résidence. Revenant de la plage, nous passons par l’entrée de service.
À Rio, tous les immeubles ont une entrée « officielle », pour les habitants, avec le ou les ascenseurs dits « sociaux ». Mais derrière se trouvent toujours l’entrée et l’ascenseur dit « de service », réservé au personnel, gardiens, livraisons. Par politesse, on prend cette entrée lorsque l’on est en maillot de bain.
Dans l’entrée de service, nous sommes seuls, et on commence déjà à se frotter l’un contre l’autre. Elle introduit sa main dans mon slip pour m’agripper la verge, moi je suis dans le sien, déjà un doigt appuyant sur son petit trou.
Lorsque l’ascenseur arrive, heureusement il est vide, notre position est sans équivoque. Pendant la montée, nous nous masturbons mutuellement, presque violemment, mais nous arrivons quand même jusqu’à mon appartement, nous concluons brutalement dans une débauche de cris et de sperme sur la table à l’entrée.