| n° 22534 | Fiche technique | 12807 caractères | 12807 2252 Temps de lecture estimé : 10 mn |
16/07/24 |
Résumé: Elise se fait voler son sac dans la rue mais un jeune homme le récupère. C’est le début d’une relation improbable entre une mère de famille et un dénommé Rodolphe qui évoque un livre célèbre... jusqu’à un certain point. | ||||
Critères: fh fplusag extracon plage forêt amour noculotte caresses intermast facial fellation cunnilingu pénétratio fsodo hdanus | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Elise est une jeune femme de trente-sept ans, mariée et mère de famille, exerçant un travail administratif au revenu plutôt confortable, bref une personne sans histoire à la vie bien réglée. Elle bénéficie d’un joli minois avec des yeux vert émeraude mais un corps, somme toute banal, plutôt de petite taille, avec des cheveux châtain clair coupés au carré, des seins menus, un fessier charnu et des jambes un peu fortes. Pas le genre de femme sur laquelle les hommes se retournent dans la rue. Sa sexualité est classique, avec des rapports conjugaux plus ou moins satisfaisants et de fréquence épisodique.
Ce samedi-là, en début d’été, elle se promène dans une rue commerçante de sa ville en faisant du lèche-vitrine. Elle porte une robe longue, comme souvent, et des escarpins ouverts. Elle a commis l’erreur de placer son sac à main non en bandoulière, mais à l’épaule. Un individu surgit et le lui arrache en la faisant tomber. Elle crie « au voleur » en voyant celui-ci partir au courant. Mais aussitôt, il est pris en chasse par un jeune homme et tous les deux disparaissent à la vue d’Elise, relevée par des passants. Elle envisage déjà de se précipiter au commissariat pour porter plainte, mais le jeune homme arrive avec son sac à main, tout sourire :
Elise se confond en remerciements. Elle fouille dans son sac pour vérifier que tout y est. Le porte-monnaie est toujours présent et elle l’ouvre avec l’intention de donner un bon billet à son sauveur, mais il l’arrête tout de suite.
Elise ne veut pas en rester là. Elle propose au garçon d’aller boire un verre à une terrasse et cette fois, il accepte.
C’est l’occasion de mieux se connaitre. Il s’appelle Rodolphe, il a vingt-cinq ans, il est étudiant en STAPS c’est à dire en éducation physique et il est en effet athlétique, comme elle a pu s’en rendre compte avec la rapidité avec laquelle il a coincé son voleur. Son visage est régulier, il a de beaux yeux bleus et elle imagine qu’il doit avoir du succès auprès des filles de son âge. Au cours de la conversation, il lui avoue être issu d’un milieu modeste et d’être en recherche d’un emploi pour payer ses études.
Ils se quittent avec une bise sur la joue. Elise est sous le charme de ce jeune homme, son sauveur, qui lui a laissé son numéro de portable. Elle plaide sa cause avec ardeur le soir auprès de son mari Fabrice, qui accède à son désir. Rodolphe fera son entrée une semaine plus tard pour un simple travail de manutention où sa musculature est parfaitement adaptée.
Elise l’appelle rapidement pour savoir comment se passe son intégration. Rodolphe se confond en remerciements et lui propose de lui offrir un verre en terrasse, « en tout bien tout honneur », précise-t-il. Ils se retrouvent au même endroit que le jour de leur rencontre.
Cette fois, Elise a soigné sa mise. Elle a fait un tour chez le coiffeur, s’est maquillée, a peint ses ongles en rouge aux mains comme aux pieds, porte sa robe décolletée jusqu’au milieu du dos, sans soutien-gorge, robe qui lui arrive assez nettement au-dessus des genoux. Elle veut plaire à Rodolphe sans savoir très bien où ça peut la mener, surtout pour ne pas paraitre « femme mûre ». Le garçon perçoit d’emblée le changement. La conversation prend un tour plus intime. Elise veut savoir s’il a « une petite amie » et il reste dans le vague. Elle comprend qu’il n’y en a pas d’attitrée. Elle aussi reste dans le flou pour évoquer sa vie d’épouse et de mère de deux enfants en âge scolaire. Ils se quittent en se disant qu’il serait bien de se revoir. « Pourquoi pas à la plage ? » propose-t-elle, étonnée de sa propre audace. Leur ville n’est en effet pas très éloignée de la mer et le temps s’annonce chaud, trop pour rester en ville un samedi, jour de repos. Pas pour Fabrice, qui reste à la tête de son entreprise ce jour-là. Rendez-vous est pris. C’est Elise qui conduira puisqu’elle dispose d’une voiture personnelle.
Un petit débat l’agite alors. Maillot une pièce ou bikini ? Elle a conscience que son corps n’est pas sans défauts. Mais le une pièce, celui qu’elle porte d’habitude, ça fait un peu « femme mûre ». Elle s’achète donc un bikini « ficelle » qui ne masque que le strict minimum, pubis, raie des fesses et aréoles des seins. « Un truc de gamine », reconnait-elle, un peu honteuse, mais en même temps désireuse d’être vraiment sexy. Elle n’en parle pas à son mari.
Pour se rendre à la plage, elle porte sur son bikini une robe d’été qui monte haut au volant, découvrant largement ses cuisses charnues. Rodolphe y jette un œil en coin et Elise écarte légèrement les jambes en conduisant avec un rien de perversité. À la plage, elle découvre sa tenue balnéaire ultra légère en cambrant les reins ce qui met de la tension dans son slip. Son regard se porte sur le boxer de Rodolphe, visiblement bien rempli, et sur son torse musclé qu’elle ne peut que comparer à celui de Fabrice, un peu mou. Elle prend le jeune homme par la main et l’entraine vers les vagues qui sont hautes ce jour-là. L’une d’elles fait glisser le soutif et découvre les aréoles de ses seins, vite recouverts dans le rire. Un contact charnel, le premier, se produit dans l’eau froide. Ils ne s’y dérobent pas. Ils commencent un jeu manifestement érotique qu’elle ne maitrise plus.
Sur la serviette, couchée à plat ventre, Elise a dénoué son soutif et tend à Rodolphe la crème protectrice, à charge pour lui de l’étendre son dos. Sa main est douce, elle descend bas, très bas, et Elise s’y abandonne avec volupté. Elle lui rend la pareille et sa main est caressante sous couvert de protéger la peau. Quand il se retourne, il bande et ne cherche même pas à dissimuler son érection. C’est ce qui décide Elise à se pencher vers lui et à l’embrasser sur la bouche. Elle lui aurait volontiers mis la main dans le boxer si elle n’avait pas été sur une plage peuplée comme en ce samedi d’été. Quelque chose de nouveau s’est mué entre eux. Elise n’est pas du genre à chercher l’adultère. Sa vie sexuelle, on l’a vu, est classique. Mais elle a envie de faire l’amour. Et même très envie. Elle le lui dit à l’oreille. Il bande encore plus dur. Lui aussi a envie de baiser et n’en revient pas que ce soit aussi facile avec cette femme de dix ans, plus âgée que lui, femme de son patron en prime.
Ils se relèvent de la serviette, rangent leurs affaires, regagnent leur véhicule surchauffé. Là, ils s’embrassent à nouveau, passionnément cette fois. Leurs mains partent en reconnaissance, celle d’Elise sur le sexe de Rodolphe et lui pelote ses petits seins aux pointes durcies.
Elle démarre, mais ne prend pas la route du retour. Elle cherche « un coin tranquille ». La forêt de pins est vaste et après avoir pris un chemin vicinal, elle trouve un recoin à l’abri des regards, sous les pins. Les serviettes sont étendues, ils s’y couchent, s’y embrassent, s’y caressent, s’y déshabillent mutuellement. Elise admire la queue de Rodolphe, longue, tendue, totalement décalottée et y porte ses lèvres pendant qu’il la masturbe. Allongée ensuite, cuisses ouvertes, elle l’attend, fébrile, mais en même temps rassurée par son désir manifeste. Il admire son corps plein, charnu, offert et quand elle lui souffle « viens, maintenant », il la pénètre d’abord lentement puis vigoureusement. Il reçoit aussitôt une réponse ardente, verbeuse. Il comprend qu’il baise « une vraie femme », pas une de ces bimbos ne recherchant qu’un plaisir individuel et rapide. Ce qui se produit sous les pins est un coït passionné, durable, où chacun est désireux de donner du plaisir à l’autre, avec quand même une différence d’expérience.
Si Rodolphe est viril et maîtrise son éjaculation comme un athlète sa prestation, Elise est plus vicieuse, instruite par une pratique forcément plus complète des joies du sexe. C’est la première fois que Rodolphe subit un massage de sa prostate et qu’une femme lui met le doigt dans le trou du cul. C’est la première fois qu’une femme roule ses couilles dans sa bouche. Il a l’impression que sa queue fait un mètre. Mais elle l’implore de ne pas gicler en elle : « s’il te plait, ne me féconde pas ». Elle n’a pas pensé à un préservatif et lui non plus. Il lui obéira et son sperme se projettera, épais, sur ses seins et son visage. Elle l’embrasse, le remercie d’une pipe pour absorber les dernières gouttes… Son corps apaisé se détend. Elle a l’impression d’être revenue la jeune fille libérée qu’elle était avant son mariage. Une époque où elle faisait souvent l’amour avec des hommes d’âge divers qui l’avaient initiée au sexe, ce qu’elle avait fini par oublier. Elle libère Rodolphe devant son domicile et rentre chez elle, soucieuse de prendre une attitude non compromettante devant son mari lorsqu’il rentrera du travail. Ses enfants l’attendent et ne se rendent compte évidemment de rien.
Le lendemain, Elise s’affole. Mais qu’est-ce qui lui est passé par la tête ? Pourquoi est-elle devenue aussi vite une femme infidèle, une femme adultère, comme dans un mauvais roman photo ? Plus question de revoir Rodolphe. Ce garçon lui met le feu au corps, il faut l’éviter à tout prix. Elle voudrait chasser de sa vie cet épisode sulfureux. La semaine se passe et pas de signe de vie du garçon. Le week-end arrive et le samedi soir, comme à l’habitude, Fabrice veut lui faire l’amour. Il a l’idée d’un autre enfant. Elle s’offre sans barguigner, porte de la chambre fermée pour ne pas alerter la progéniture. Il la prend en missionnaire, lumière éteinte. Son érection est un peu molle et elle l’aide en remuant bien les fesses, essayant de prendre du plaisir. Mais son éjaculation est rapide. Elle simule l’orgasme qu’elle n’a pas eu. Elle prend alors conscience, en essayant de s’endormir ensuite, que son corps n’est plus en phase avec sa tête. Celle-ci a voulu la rupture avec Rodolphe, mais son sexe réclame sa bite. Elle se masturbe discrètement en pensant à leurs ébats sous les pins. Et elle jouit. Le lendemain, elle appelle le jeune homme sur son portable « pour prendre de ses nouvelles ». L’autre ne s’y trompe pas. Il comprend qu’elle veut baiser. Il lui donne son adresse pour un rendez-vous à l’heure du déjeuner.
De fait, ils ont baisé. Copieusement, ardemment, passionnément. Elise a ôté slip et soutien-gorge dans sa voiture avant de monter à l’appartement de Rodolphe, lui laissant découvrir qu’elle est nue sous sa robe longue. L’autre en a triqué à mort et l’a fait crier de plaisir. Dans l’effervescence de leur coït, cette fois protégé, elle s’est laissé sodomiser, ce qui ne lui est plus arrivée depuis sa jeunesse par la grâce d’un amant quinquagénaire et libidineux. Très inspiré par son cul plantureux, Rodolphe en a éjaculé dans sa capote, mais il a vite remis le couvert pour le bonheur de l’insatiable Elise.
Littéralement droguée de sa bite, elle se fait à nouveau défoncer les jours suivants, par devant, par derrière, peu importe pourvu qu’il la baise. La voyant coquette, rayonnante, épanouie, le mari commence à se douter de quelque chose. Mais comme elle lui ouvre les cuisses chaque samedi soir et feint l’orgasme, il cesse de se monter le bourrichon.
Le contrat de Rodolphe arrive à sa fin et il doit retourner à l’Université. Un stage l’envoie dans une autre ville et du coup, les rapports avec Elise s’interrompent. Elle se sent mal, comme une droguée privée de sa dope. Faisant fi de toute prudence, elle se rend dans la ville où Rodolphe suit son stage, sans s’annoncer. Elle connait son adresse puisqu’elle lui a écrit des lettres enflammées, évitant tout contact téléphonique. Au moment où elle arrive, elle voit son jeune amant main dans la main avec une superbe fille d’une vingtaine d’années. Elle en est liquéfiée. Elle ne se montre même pas, monte en pleurant dans sa voiture et s’en retourne chez elle. Son aventure est terminée et elle en est malade.
Un flash. Rodolphe, c’est le prénom de l’amant de madame Bovary et Elise, c’est presque Emma. Elle a vécu une aventure adultère comparable. Son mari a fermé les yeux comme Charles Bovary. Va-t-elle se suicider, elle aussi ? Non, elle ne peut pas faire ça. Elle va simplement rentrer dans le rang, redevenir une épouse et mère classique. Elle sourit presque de sa naïveté. Au moins a-t-elle pris du bon temps, redonné vie à son corps. Elle rit même à son retour quand elle s’aperçoit qu’elle est nue sous sa robe longue, comme prélude à des ébats torrides qui n’ont pas eu lieu. Quelle idiote ! Ses enfants l’attendent pour le diner. Elle monte dans sa chambre, revêt une tenue maison, met un tablier et se met aux fourneaux. La vie continue.