| n° 22532 | Fiche technique | 20721 caractères | 20721 3712 Temps de lecture estimé : 15 mn |
15/07/24 |
| Présentation: En triant un disque dur de stockage, nous avons retrouvé les deux photos prises ce fameux soir, quand il y a plus de dux ans, elle a choisi de jouer à la catin de luxe. J’ai été très inspiré et tu ne t’es pas dérobée. | ||||
Résumé: Ma femme choisit le scénario de la prostituée de luxe. | ||||
Critères: couple hotel hmast fgode jeu | ||||
| Auteur : Aramis2531 Envoi mini-message | ||||
Elle
Je me retrouve seule dans le couloir de cet hôtel. Il est tard, les clients sont presque certainement tous endormis ou devant un écran, je ne risque plus de croiser quelqu’un. Je repense, tout en marchant vers la chambre, au repas pris en début de soirée, puis à notre défi lancé juste avant le dessert. Il m’a proposé de choisir entre plusieurs scénarios pour achever notre soirée d’anniversaire de mariage…et j’ai accepté.
Le cadre romantique, le lieu choisi pour notre escapade, la douceur de cette nuit d’été, la pleine lune… me rendent disponible.
J’avais le choix entre plusieurs scénarios comme souvent présentés sur papier. Il est prévoyant, mon amour.
Le premier était assez classique, avec le masseur coquin, mais je n’ai pas réussi à me projeter. Qu’allait-il bien faire de différent dans cette chambre d’hôtel que nous ne faisions pas chez nous ?
Le deuxième semblait plus innovant : il proposait une promenade nocturne dans le parc de cette ville, à deux pas de notre hôtel, mais sans culotte, sous ma robe et voir ce qui en adviendrait. Déjà sans soutien-gorge, je ne me voyais pas déambuler le cul nu en extérieur avec cette robe assez courte et j’ai supposé qu’il aurait essayé de me proposer « un câlin » sous une quelconque porte cochère, ou sur un banc public dans une zone sombre…
C’est finalement le troisième scénario que j’ai choisi, les courtes explications l’accompagnant m’ont intriguée. De plus cela me dispense de sortir sur mes hauts talons, en restant dans la chambre qui est vraiment très agréable avec ses lumières tamisées, sa climatisation performante, sa belle baie vitrée avec vue sur la ville en contrebas, son grand lit, sa grande douche italienne…Oui, je lui fais confiance sur ce coup-là.
Lui
Il est bientôt vingt-trois heures, le restaurant de ce bel hôtel se vide, et il ne reste que nous et un autre couple dans la salle. Nous avons commencé notre repas tardivement. Il nous reste le dessert à consommer, puis un petit café. Nous avons bien mangé, mais également bien bu. Elle est joyeuse, ses yeux sont pétillants.
Je lui ai tendu la feuille que j’avais dans la poche arrière de mon pantalon quand elle a approuvé ma proposition de jouer un scénario comme il nous arrive de le faire assez régulièrement, mais le plus souvent à la maison. Assise devant moi, je vois les expressions amusées de son visage et ses lèvres esquisser un petit sourire lorsqu’elle parcourt la feuille.
Elle a fait son choix : ce sera le scénario de la prostituée de luxe qui a rendez-vous avec un client à l’hôtel. Est-ce la proposition de quatre cent € qui l’a motivée ? Je n’ai pas donné trop de détails sur le déroulement : la première consigne est de me laisser partir avant elle, avant de venir me rejoindre dans notre chambre dans dix minutes environ, le temps de me préparer.
Elle
Il vient de quitter la table, pour notre chambre. Il va endosser le rôle du client qui attend sa pute à l’hôtel. Je dois rester pour lui laisser du temps pour se préparer.
Voilà cinq minutes que je suis seule, assise à la table à consulter mon portable que son SMS me parvient.
Votre profil consulté m’intéresse pour un rendez-vous. Etes-vous disponible pour ce soir, chambre 28, 2ème étage ?
Je réponds par un simple :
oui.
Dans cinq minutes ? Et pour quatre-cent € vous proposez bien la totale ?
Absolument, je suis entièrement disponible.
Parfait je vous attends.
Je vais monter…mais je me rappelle la deuxième consigne du scénario. Je dois me présenter à mon client sans culotte. Je peux faire cela, déambuler jusqu’à la chambre, cul nul sous ma robe blanche moulante et au-dessus du genou. Je le fais souvent l’hiver, sous un collant, lorsque nous sortons ou que nous sommes à la maison, sans pour autant qu’un gros câlin ne conclut « cet effort ».
Je me dirige alors vers les toilettes ; m’enferme et enlève ce beau tanga blanc, qui me paraît bien humide, et que je range dans mon petit sac. Je suis excitée. Je me refais une beauté devant le miroir et j’essaie d’imaginer ce qu’il va me faire, ce qu’il va faire à sa pute. Nous apprécions tous les deux les moments précédant l’action. Mais c’est inutile de me faire le film, car il me surprend toujours et c’est bien lui qui prendra l’initiative…et je dois avouer que je préfère me laisser guider.
Je me reprends : je dois jouer le jeu de cette catin de luxe, et cette fois je dois prendre des initiatives. Par exemple je n’oublierai pas de lui demander l’enveloppe en franchissant le pas de la porte. J’espère qu’il a pensé vraiment à l’argent…demain j’irai pour notre plus grand plaisir le dépenser. Et puis j’improviserai selon mon humeur, l’ambiance, ses gestes et ses mots…
Lui
Elle a choisi le scénario que j’espérai.
En partant de chez nous pour ce séjour, j’avais tout préparé, surtout la feuille rédigée que j’ai glissé dans ma poche et les accessoires dans notre sac à jouets ainsi qu’un retrait d’argent de huit billets de cinquante euros tout neufs dans mon portefeuille. Elle sait que je prends toujours, en voyage, quelques-uns de nos sex-toys, avec nos huiles de massage…
Peu de consignes mais sur la feuille, je n’ai pourtant pas caché « les spécialités de la professionnelle ». Cette prostituée a de l’audace et ses tarifs sont en relation avec son standing. A-t-elle bien lu d’ailleurs les prestations ? J’ai un doute et j’espère qu’elle ne va pas se dégonfler, et qu’elle a bien compris ce que signifie le prix proposé. Elle doit se montrer très accessible…
Je dois confesser que quand nous sommes rentrés dans la chambre lors de sa réception, la présence de la chaise dans la pièce m’a fait imaginer tout de suite un possible aménagement des scénarios que j’avais pris soin de rédiger.
À peine rentré dans la chambre, alors qu’elle doit venir me rejoindre, je me suis déshabillé, rapidement rincé, enfilé le peignoir, préparé la chambre. Je suis fébrile. J’ai envoyé mon message pour bien confirmer ses dispositions. J’ai glissé les billets de cinquante euros dans la poche du peignoir…j’ai oublié de prendre une enveloppe et il n’y en a pas sur le bureau de la chambre !
Je l’attends, je sens mon sexe se tendre et ma main droite tripote…les billets dans la poche.
Elle.
En sortant des toilettes, j’ai rattrapé le dernier couple du restaurant devant l’ascenseur. Je me sens très fébrile. Je suis nue sous ma robe et j’ai l’impression que la femme le sait. Ils montent au troisième alors que je les quitte au second. Le « bonne soirée » lancée par la femme quand je quitte l’ascenseur me fait frémir. Les fameuses intuition et complicité féminine.
Le couloir est long, très éclairé, je marche d’un pas assuré sur la moquette et je parviens devant la chambre au numéro vingt-huit.
Je frappe trois petits coups à la porte.
Lui.
J’ouvre la porte, elle est là, avec un léger sourire, sublime dans sa robe blanche près du corps mise en valeur par l’éclairage vif du couloir. Elle a refait son maquillage avec un rouge à lèvres plus marqué que lors du début de soirée. Et son parfum est plus soutenu. Que n’y a-t-il pas dans le sac à main des femmes !
Elle se glisse entre le battant et moi, entrant précipitamment dans la chambre plongée dans une semi-obscurité mais j’ai le temps de remarquer que ses tétons, fermes, tendent déjà la toile de la robe. Elle fait quelques pas en ondulant plus que d’habitude ses fesses. Je me réjouis de la voir si désirable, juchée sur ses sandales blanches à hauts talons, les reins bien cambrés, sa taille marquée. Ma femme est belle, je me sens encore plus excité et je commence à bander fort.
Elle marque un temps d’arrêt en voyant la chaise devant la fenêtre grande ouverte sur cette terrasse.
Elle se retourne et me demande de lui donner son argent.
Elle.
Je suis un peu déstabilisée…par ce que j’ai aperçu, mais je ne formule pas ma surprise. Il sort les billets de sa poche, et précise qu’il attend la prestation complète. Je les prends en les comptants, et déclare que la somme est bien celle convenue. Quatre cent € que je mets dans mon sac et je vois ma culotte en boule. Je me dis à cet instant qu’une pute devrait avoir des préservatifs dans son sac. S’il a prévu l’argent, je ne vois pas non plus les préservatifs. Pas si prévoyant que cela mon coquin de mari.
Payée, je ne peux me défiler. Je suis à la fois amusée d’être dans mon rôle et un peu inquiète car je comprends alors que mes orifices vont être très sollicités.
Il est devant moi, à un mètre, certainement nu sous son peignoir car je devine une bosse devant, preuve de son désir et cela me trouble. J’ai surtout vu le gode-ventouse posé au bord de la chaise, dressé tel un obélisque, devant la fenêtre grande ouverte ; il ne fait pas froid, j’ai même chaud, très chaud même. La climatisation crache un air frais agréable qui caresse mes épaules nues et la lumière tamisée me rassure.
Il se dirige vers la table basse sur laquelle deux verres sont déjà remplis. Il m’en tend un. Je n’hésite pas. C’est un alcool fort, pris dans le minibar, un délice qui me fait du bien et qui va prolonger ce doux sentiment d’abandon apparu dès le repas avec les premières gorgées de vin et certainement briser mes dernières légères réticences.
Pendant que je bois, il me complimente sur ma tenue et mon charme. Il se présente comme un homme exigeant, mais qui prend du plaisir à en donner aux femmes.
Il s’approche de moi, me débarrasse du verre, de mon sac et pose ses mains sur mes hanches. A travers le tissu je sens sa chaleur. La prestation va commencer, mais je le laisse faire. Le client est roi. Ses caresses remontent vers mon buste, ses mains effleurent la base de mes seins. Il redescend vers mes fesses, relève ma robe et les caresse. Il doit être satisfait de me trouver cul nu, j’imagine son petit sourire quand il pose sa bouche contre mon cou. De mon côté, je dégage son peignoir. Je vois sa bite dressée : son gros gland rouge bien décalotté, sa tige courte mais très épaisse. L’effet cul nu sous la robe a encore opéré, mais cette fois il n’y a pas l’obstacle du nylon du collant. Je me sens vraiment accessible.
Je veux m’agenouiller pour lui tailler une pipe. J’imagine que c’est la première action qu’une pute fait à son client.
Mais il ne me laisse pas prendre cette initiative. Il m’embrasse…je ne me dérobe pas, la prostituée a laissé place à sa femme, autre entorse au scénario. Sa langue fouille ma bouche, c’est un signe d’excitation fort chez lui et cela renforce également mon désir. J’aime sa façon de m’embrasser, profondément, longuement. C’est souvent un déclencheur puissant de mon désir de jouir.
Il me retourne, me colle à lui, je sens son sexe dur contre ma fesse et il me déplace lentement vers la chaise.
Je me retrouve devant la chaise avec ce gode menaçant que je découvre. Je ne le reconnais pas, il a dû le commander sur internet sans m’en parler. Mon coquin me fait parfois des surprises. Avant de partir, il m’a offert une petite nuisette. Visiblement la commande reçue ne se limitait pas à ce dessous.
Ce godemichet couleur chair m’apparaît bien gros mais surtout bien long et il représente assez fidèlement un sexe d’homme avec les bourses, les veines le long de la hampe.
Il relève encore la robe et pose alors un doigt sur mon clitoris qu’il masse doucement. Il m’embrasse le cou et commence un doux branlage. Je m’appuie sur lui et pour lui faciliter l’accès j’écarte un peu mes jambes. Je tourne la tête sur le côté pour lui présenter ma bouche pour qu’il la reprenne. Avec l’alcool qui me plonge dans une douce torpeur qui me désinhibe complètement, sa langue et son doigt, je me laisse partir.
Mais sans me laisser atteindre le plaisir, il me fait pivoter et reculer vers l’olisbos. Il tire la fermeture éclair de ma robe qui tombe alors à mes pieds, me découvrant entièrement. Je suis bouillante, mon sexe est humide. Aucune parole n’est échangée, j’ai compris qu’il veut que je m’empale face à lui, et devant cette fenêtre ouverte. Heureusement la pièce est dans une quasi-obscurité et il n’y a pas de vis-à-vis direct, la chambre surplombant la ville qui s’étend au pied de la colline sur laquelle est bâti l’hôtel. Nous n’aurons pas de voyeur.
Il appuie un peu sur mes épaules…oui j’ai bien compris. Je fléchis alors les jambes et descends jusqu’à sentir le bout du gode à l’entrée de ma chatte. Je me sens très excitée, j’ondule sur le gland factice et petit à petit le gode rentre, ma mouille abondante en facilitant la pénétration. Je me sens vraiment pleine, l’objet est long et presque aussi large que la queue de mon chéri. J’ai posé mes mains sur la chaise et je me balance doucement d’avant en arrière, et de haut en bas, en appui sur la pointe des chaussures et sur mes mains…
Il se déplace rapidement vers son peignoir et en sort de la poche son téléphone portable. J’ai un peu peur qu’il me prenne en photo, mais j’ai confiance quand il me dit qu’il les prend sans mon visage. Après une série de flashs visant mon bassin, l’appareil est posé sur la moquette et il passe derrière moi, ses mains se posent sur mes seins. Il me caresse tout le mamelon, et me tire sur les tétons.
Je me laisse aller…le plaisir monte je me contorsionne de plus en plus sur la bite en plastique.
Qu’elle est donc cette pute qui va prendre son pied ? Je suis très mouillée, cette situation m’excite fortement et j’en viens à éprouver une reconnaissance infinie à mon mari pour son imagination.
Lui.
Elle commence à amplifier ses mouvements. Ce n’est plus un lent balancement, mais un mouvement ample de haut en bas que son bassin fait.
Mon sexe est bandé comme rarement, il bute contre le dossier. Ma femme est nue, empalée sur un phallus en plastique sur une chaise et je lui triture le bout des seins.
Je me déplace afin d’être de côté. Je pense qu’elle va prendre ma bite en bouche. C’est ce qu’elle fait quand elle est très excitée quand je la doigte ou la gode. Ce soir, dans son rôle de catin, c’est bien ma femme qui se donne du plaisir et va m’en donner.
Elle embouche effectivement mon sexe, j’en gémis de plaisir. Sa bouche est chaude et pendant de longues secondes, alors qu’elle me suce et qu’une de ses mains me presse les testicules et qu’un doigt passe de manière furtive sur mon périnée, frôlant aussi mon anus, ma main droite reprend le traitement d’étirement et de pincement de son téton. Je sais qu’elle est très sensible quand je lui travaille les seins.
Elle réagit en accélérant ses mouvements, ma bite toujours dans sa bouche. Elle gémit de plus en plus.
Mais j’ai peur qu’elle jouisse trop vite. Et je ne veux pas finir la soirée comme ça. J’en veux pour mon argent. J’ai un vieux fantasme que je lui livre parfois dans nos moments les plus forts pour provoquer notre jouissance commune. Et ce soir, je la sens réceptive pour tenter de l’assouvir.
Je sors mon sexe de sa bouche.
Elle.
Je transpire car mes mouvements sur la fausse bite représentent un réel effort et l’air frais de la nuit qui provient de la climatisation ne me calme pas. Et il a vraiment fait fort pour me mettre dans cet état de transe.
Je suis surprise et déçue qu’il se retire. Je crois que j’aurais pu cette fois le faire jouir dans ma bouche tellement je suis excitée. J’allais lui enfoncer mon majeur dans son cul pour que nous jouissions ensemble, moi sur ce gode et lui avec sa bite dans ma bouche. Mais visiblement ce n’est pas encore pour ce soir, en tout cas pour maintenant.
Alors que j’ai aussi cessé mon va-et-vient sur le phallus, il me chuchote ce qu’il souhaite faire. J’en tressaille. Je n’avais pas remarqué le tube de lubrifiant sous la chaise qu’il saisit alors. Je comprends mieux…
Il me prend par les mains pour que je me soulève. Le gode sort de mon sexe avec un bruit qui en dit long sur mon état d’excitation. Il me retourne, je suis face à la chaise les mains posées sur le dossier et je vois alors le godemichet luisant de ma mouille. Il s’agenouille, ses mains écartent mes fesses et je sens sa langue se poser sur mon petit trou. Il me fait un anulingus…Je suis complètement livrée à lui, cette caresse est très rare dans notre couple. Il insiste…et d’une main, je me surprends à me caresser un sein.
Sa langue s’est retirée et j’entends le bruit du gel qui sort du tube…puis je sens ses doigts me toucher mon anus et me lubrifier. Un doigt me force et me pénètre loin.
Je crois qu’il va me la mettre dans le cul, renonçant à son idée initiale qu’il m’a chuchotée. Ainsi pour montrer mon accord, je me cambre davantage et repose mes deux mains sur le dossier.
Mais il me redresse, me retourne. Ses yeux sont impressionnants de lubricité. Je le toise. Mais je dois moi aussi être dégoulinante de vice. Il m’embrasse encore, ses mains posées sur mes fesses me les écartant.
Je m’abandonne encore à sa langue, je suis un volcan en fusion. Mon sexe est trempé.
Il pèse sur mes épaules…mais je ne veux pas que ce soit lui qui me force. Alors je fléchis les jambes et présente le godemiché à l’entrée de mon petit trou amoureusement préparé par mon client.
Je suis sa femme qui joue à la pute. Sa salope.
Le gode n’est pas plus gros que le sexe de mon homme, mais quand même, je le sens. Je m’empale lentement en écartant des mains ma raie. Je descends doucement et l’objet bien lubrifié de mes sécrétions précédentes, force mon cratère bien préparé par « mon client ».
Lui est devant moi. Son sexe est devant mes yeux et je crois comprendre qu’il veut que je reprenne la pipe. D’accord mon chéri, je vais te sucer pendant que je m’encule. En pensant cela, je me remémore tous ses propos tenus lors de nos ébats. Et qui ont souvent fait déclencher mon orgasme. Cette fois, dans cette chambre, fenêtre grande ouverte, ses fantasmes vont devenir réalité.
Mais alors que mon esprit s’est conditionné à ce plaisir, j’ai la surprise de le voir s’agenouiller.
Lui.
Lorsqu’elle me voit approcher ma bouche de sa chatte, ouverte et mouillée, elle comprend mieux pourquoi le godemichet était si près du bord de la chaise.
Je vois, malgré la pénombre qui règne dans la chambre, son sexe rose ouvert et son cul sur le sex-toy. Je reprends le téléphone pour immortaliser ce moment. Un gros plan sur son sexe et sur son cul. Puis, je pose ma langue sur son clitoris. Elle sursaute en criant. Je la lape, la suce, lui titille le clitoris. Elle pose une main sur ma nuque, signe qu’elle va se laisser aller à son plaisir, prendre son pied ainsi.
Je la butine encore, elle oscille sur le godemichet, j’ai posé mes mains sur ses cuisses pour maintenir son compas ouvert. Ses fesses reposent sur les fausses couilles de la bite en plastique. Elle a toute la longueur du phallus dans le cul. Je suis impressionné. Elle gémit de plus en plus. Ses mains sont certainement sur ses seins, je suis concentré sur mon labeur de lécheur, mais je la connais. Elle doit avoir la tête en arrière, les yeux fermés.
Je sens son plaisir monter, ses gémissements vont en s’amplifiant, la fenêtre est pourtant ouverte, elle ne semble pas gênée. Je dégage une main pour me branler, elle ne referme pas ses jambes. Elle va jouir le gode dans le cul avec ma langue et ma bouche lui bouffant la chatte et son petit bouton d’amour. J’ai la bite en feu.
Elle jouit très fort, secoué de spams, je vois sa chatte s’ouvrir, l’anus dilaté par le godemichet.
Je la laisse jouir …mais lui présente ma bite devant sa chatte : je gicle visant son clitoris.
Elle hurle de nouveau, et moi je gémis mon plaisir à en réveiller les voisins.
Elle.
Le scénario de la prostituée a servi, comme pour les autres, de détonateur à briser notre routine. À sortir de notre train-train, certes confortable et rassurant, à libérer notre libido.
Allongée en attendant le sommeil, la tête posée sur son torse, je repense aux moments qui ont suivi mon orgasme. Un orgasme très fort, qui m’a secoué. J’ai joui la fenêtre ouverte et je pense au fond de moi que cela a contribué à amplifier mon plaisir. J’ai certainement réveillé des couples dans l’hôtel. Et peut-être ont-ils fait l’amour…
Quittant mon rôle, je lui ai dit merci quand il m’a pris dans ses bras en me libérant de la chaise. Je me suis laissé guider dans la douche. J’avais encore mes chaussures aux pieds quand il a fait couler la douche tiède. Trop fatiguée pour me les enlever, il s’est baissé pour me déchausser. Il m’a caressé les jambes, puis remontant, m’a savonné le dos, le ventre, les fesses, ses doigts se perdant parfois entre mes jambes. Je n’avais plus de force pour m’occuper de mon corps et encore moins pour le sien.
Séchée, il me conduit au lit. Je suis nue mais l’été je dors souvent ainsi. Je ne mets pas la nuisette offerte qu’il a commandé en même temps que le gode qui a contribué à notre plaisir ce soir.
Il a fermé la fenêtre. Je vais m’endormir. Il se sert contre moi et me dit qu’il m’aime, surtout quand je fais la salope.
Avant que Morphée me prenne dans ses bras, je lui réponds que demain on fera les vitrines…j’ai quatre-cent euros à dépenser.