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n° 22528Fiche technique35370 caractères35370
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Temps de lecture estimé : 25 mn
13/07/24
Résumé:  A quarante ans, sa femme le quitte. Au lieu de le faire sombrer, ce changement en provoquera beaucoup d’autres.
Critères:  fh travail amour
Auteur : BVT      Envoi mini-message
Tout compte fait

Alors qu’il pourrait être effondré par la nouvelle que vient de lui annoncer sa femme, Marc ne l’est pas. Même au contraire, il se sent plutôt soulagé.


Marc et Sandrine se sont mariés il y a une dizaine d’années après plusieurs années de vie commune.

C’est le sexe qui les a réunis lors d’une rencontre dans une association. Rapidement ils ont été attirés et il n’a pas fallu longtemps pour qu’ils se retrouvent au lit pour un très bon moment. Des soirées, il y en a eu beaucoup et certaines très chaudes. Ils ont tout de suite décidé qu’ils n’auraient pas d’enfants pour bien profiter de la vie. À trente ans, ils ont eu envie d’investir dans la pierre. Pour acheter leur maison, ils ont décidé de se marier. Le week-end a été mémorable.


Leurs vies professionnelles sont aussi des réussites. Tout va bien pour eux, mais depuis quelques mois, Sandrine sent les années passer et elle souhaite prendre un nouveau départ. Elle a toujours beaucoup d’affection pour son mari, mais l’amour s’en est parti lentement, de mois en mois. Elle le trouve toujours aussi séduisant, peut-être plus qu’avant encore, il est grand, musclé, sérieux et fidèle, mais cela ne suffit plus à la rendre totalement épanouie.

Aujourd’hui, elle vient de lui annoncer qu’elle s’est vue proposer un poste dans une succursale de son entreprise à l’étranger. Elle tourne un bon moment autour du pot avant d’enfin réussir à être totalement franche. Voilà, c’est dit, elle souhaite divorcer pour partir libre dans cette nouvelle aventure. Elle lui laisse tout, sauf sa part de la maison, qui lui servira de bouée de secours. Marc prend la nouvelle avec beaucoup de philosophie, mais ne se voit pas garder leur petit nid, ils décident donc de la mettre en vente rapidement, et lui se met à chercher autre chose.


Le départ de Sandrine n’étant prévu que dans quelques mois, cela leur laisse du temps pour tout organiser. Étonnamment, ils continuent de vivre ensemble et de très bien s’entendre, même pour ne pas dire surtout sexuellement. Leurs pratiques ont évolué, ils ne se privent de rien, plus de retenue, plus de complexe.


Rapidement Marc trouve une vielle ferme qui pourrait lui convenir. La partie maison est impeccable, une grande pièce de vie au centre, d’un côté un couloir avec toilettes et salle de bain qui mène à un grand bureau bibliothèque qui peut aussi servir de chambre d’amis. De l’autre côté un autre couloir qui dessert une buanderie, un cellier et au bout, une grande chambre parentale avec tout ce qu’il faut, toilettes, douche, vasques, dressing. Il y a même de quoi faire un petit coin sport.


En plus de cette maison, deux grandes dépendances de chaque côté, qui une fois rénovées pourront accueillir son atelier pour une et un garage pour l’autre. Seul point noir, à l’arrière, une grande ancienne porcherie qui contient beaucoup d’amiante. Cela va coûter un bras pour se débarrasser de ça, c’est ce qui a fait fuir tous les hypothétiques acquéreurs à ce jour. Marc en profite pour fortement négocier le prix. La mort dans l’âme, les enfants des anciens propriétaires ont accepté la proposition.


Le divorce est prononcé rapidement, puisqu’ils sont d’accord sur tout. Le soir même, ils ont même fêté l’évènement à leur manière, par un très long moment de sexe. Après seulement quelques minutes, elle s’est retrouvée à genoux sur le canapé en appuie sur le dossier à subir les assauts de son ex-mari. Sa jouissance arrive puissamment, tant elle aime cette position. Pour le finir, elle viendra le chevaucher, lui proposant tour à tour ses seins à déguster. Ils ne le savent pas encore, mais ce sera la dernière fois dans leur salon.


Le lendemain, l’agence immobilière les a contactés. Un acheteur mystérieux veut acheter leur maison, mais il impose d’en prendre possession le plus rapidement possible. Pour les aider à prendre la bonne décision, il leurs a fait une très belle proposition et il s’engage à payer un loyer en attendant les délais incompressibles de l’administration.

Une fois actée chez le notaire, ils ont dû tout emménager dans la nouvelle fermette dès la semaine suivante. C’est donc avec son ex-épouse qu’il baptisera toutes les pièces, les granges et même le jardin. Elle adore faire l’amour à l’extérieur et ils ne s’en privent pas. Ils passeront l’été à bien profiter pour elle et bien rénover une des granges pour lui.


Mais fin août, elle part définitivement. Après avoir passé toute la soirée à s’entreprendre une dernière fois, elle l’a même longuement sucé et tout avaler avant qu’il l’accompagne à l’aéroport le lendemain matin, ses affaires étant déjà parties dans un petit container. Elle n’a pas réussi à contenir une petite larme en passant la porte d’embarquement après l’avoir longuement embrassé.

Une page se tourne pour eux deux. Au début, ils se sont contactés très souvent, puis de moins en moins.


oooOOOooo


Depuis l’avènement des trente-cinq heures, Marc ne travaille que quatre jours par semaine. Il a donc des week-ends de trois jours. Depuis des années, il « s’amuse » à fabriquer des objets en bois, en métal en cuir et souvent en mélangeant les matières. Au début, c’était pour faire des cadeaux, il a horreur d’acheter des trucs tout fait, surtout s’ils proviennent de « l’artisanat local de l’Asie du sud-est », comme il lui plait de dire à tout bout de champ. Mais au fur et à mesure, un stock important s’est fait d’un peu de tout, alors il a déclaré une micro entreprise et a commencé à vendre ses productions lors de marchés à thème ou autres organisations. Il n’a jamais voulu créer de site internet, il préfère les rencontres que le virtuel, surtout qu’il ne s’agit pas de ses revenus principaux, il gagne correctement sa vie.


Cela fait trois mois maintenant que Sandrine est partie, il n’a jamais cherché à faire de nouvelles rencontres jusqu’à maintenant, mais cela commence à le travailler.

Début décembre, il a été contacté par le responsable d’une association, qui organise un marché de noël et qui a entendu parler de ses produits. Il y a un désistement et lui propose de prendre la place vacante. Marc a dit, oui sans réfléchir et les documents ont été validés en ligne avec le règlement pour la location du stand. La vente se fait du samedi au dimanche, mais la mise en place doit-être faite le vendredi soir impérativement. L’évènement se trouve à plus de deux cent kilomètres de chez lui, il souhaite donc dormir sur place. Mais il n’y a plus une chambre d’hôtel de disponible, pas plus de gîte ou de maison d’hôte. Pour ne pas faire faux bon à l’organisation et ne pas perdre son acompte, il décide de dormir dans sa camionnette. Il a un petit matelas et un bon duvet.


C’est quelque chose qu’il faisait de temps en temps avec Sandrine, mais il y a bien longtemps. D’ailleurs en préparant son véhicule, il ne peut s’empêcher de repenser à cette fois ou en revenant après quelques jours à la mer, ils ont fait une escale dans un champ pour prendre une collation. Après le repas, elle a eu des envies. Se pensant seuls au monde, ils ont installé le matelas sur l’herbe derrière le véhicule et commencés une tendre bataille. Totalement nue, après de longs préliminaires, puis plusieurs positions, elle est venue le chevaucher pour un final fantastique. Leur plaisir a été tel, qu’il leur a fallu un bon moment pour retrouver leurs esprits, quand soudain, ils ont entendu des applaudissements. Tournant la tête en direction des claquements, ils ont vu deux pépères qui devaient ramasser des champignons ou autres dans les bois, ravis du spectacle. Après un petit moment de gène, ils en ont bien ri, elle s’est levée et a salué comme au théâtre.


La camionnette chargée, il a pris la route en début d’après-midi. Une fois sur place, on lui explique qu’il y a deux exposants par box et qu’ils sont par thème. Il se retrouve avec une créatrice de bijoux. Le premier contact est très chaleureux, elle semble un peu plus jeune que lui et elle est très agréable, le contact passe tout de suite très bien. En moins de cinq minutes, ils se tutoient. Elle a déjà fini son installation et propose à Marc son aide pour son côté du stand. Ce qui fait qu’en moins de deux heures tout est en place. Ils peuvent enfin se détendre et regarder le travail de l’autre.



Le thème de la soirée est tout trouvé, ils vont aborder la mise en œuvre de ce produit et les différentes techniques. Ils finiront par aller manger ensemble au calme, mais avant ils en profitent pour faire un tour des différents concurrents déjà en place. Ils se trouvent une place discrète au fond de la salle d’une brasserie. En attendant leurs commandes, elle lui demande :



Il abdique, non sans lui avoir fait remarquer tout sourire, qu’il n’y aura certainement qu’un lit et qu’il a l’habitude de dormir nu. Elle lui rétorque qu’elle aussi ne supporte aucun vêtement pour dormir, que cela ne la gêne pas et que en effet, il n’y a qu’un lit. Elle n’a qu’une seule exigence c’est de dormir du côté gauche en regardant le lit.


Durant le repas, elle lui explique la mise en œuvre de sa résine, ses fournisseurs, le coût de revient, la marge. Le temps passe très vite et le serveur, leur fait comprendre qu’il aimerait bien redresser la table pour un couple qui attend. Ils font un petit tour dans la ville, mais ils ont vite froid. Elle va à l’hôtel, pendant que lui récupère son sac de rechange avant de venir toquer à la porte de la chambre. Quand elle lui ouvre, elle a juste une serviette autour du corps au niveau de sa poitrine, cachant péniblement ses trésors et une autre dans les mains pour les cheveux.



Il se rend vite compte que cela va être compliqué, il bande, rien qu’à la voir comme ça. Mais bon, on verra bien. Quant à son tour, il revient dans la chambre après la douche, il a enfilé un peignoir qui se trouvait sur place. De son côté, elle est restée dans la même tenue, assise dans un fauteuil. À la vue de sa collègue, il se met à bander de nouveau, elle ne peut pas, ne pas s’en rendre compte.


Elle ne se contrôle plus. Elle a envie de sexe et cet homme lui plait sincèrement. Au risque de passer pour une catin, elle décide de se lancer. Elle se lève et vient à sa rencontre. Avant qu’il ne réagisse, elle laisse tomber sa serviette et lui plante les yeux dans les siens.



Elle l’attrape par le cou se tenant sur la pointe des pieds pour venir l’embrasser. Elle ne rencontre aucune résistance, alors elle le déguste. Finissant de bien se plaquer contre lui, elle ne peut que sentir la belle érection entre leurs deux corps.



Il lui explique son divorce et surtout le départ de sa femme il y a plus de trois mois et qu’il est un peu en manque. Elle lui quémande des caresses, puis elle le met nu à son tour pour lui rendre la pareil. Ce n’est qu’une fois sur le lit qu’ils se rendent compte qu’ils n’ont pas de préservatif, ce qui prouve la « non préméditation ».


Il prend grand soin d’elle, la caressant, l’embrassant, la couvrant de baiser pour finir entre ses cuisses la faisant jouir avec sa langue et ses doigts. Sitôt ses esprits retrouvés, elle le fait jouir à son tour en quelques minutes.

Ils n’ont eu aucun mal à s’endormir et ont passé une très bonne nuit. Au réveil, il présente comme toujours une magnifique érection. Ils se retrouvent allongés sur le côté se faisant fasse. Elle le branle, pendant qu’il caresse son sexe. Elle jouit la première et pour éviter de tâcher les draps, elle le met sur le dos et le vide énergiquement.


Douche, petit déjeuner et direction la salle pour une journée qui s’annonce rayonnante. Les premiers retours sont très positifs et les ventes se succèdent. Elle fait plus de ventes, mais lui plus de chiffre. Sur le coup de treize heures, les visiteurs se font plus rares, il faut bien qu’ils se restaurent. Elle lui demande de garder son stand et elle se propose pour aller acheter des sandwichs. À son retour, ils mangent de bon cœur et au moment du dessert, elle lui offre un petit paquet dans lequel, il trouve une boite de préservatifs. Le message ne peut pas être plus clair.


Le repas terminé, il reprend sa place debout derrière son stand. Elle profite du calme, pour se glisser sous la table afin de taquiner la bosse qui déforme son jeans. Elle ira jusqu’à lui sortir son organe pour le cajoler, l’embrasser et le même le sucer rapidement. Mais elle doit vite se reprendre, les clients se bousculent et les ventes reprennent de plus belles.


Vers dix-neuf heures, le salon se vide rapidement, l’organisation ayant prévu une collation, ils profitent du buffet, mais s’éclipsent rapidement, pour pouvoir enfin copuler comme ils en ont très envie.

La douche servira de scène pour les préliminaires et le lit sera témoin de leur premier accouplement. Il en verra d’autres au cours de la soirée et aussi le lendemain matin.


La deuxième journée est beaucoup plus longue. Entre la fatigue et les visiteurs plus curieux qu’acheteurs, ils continuent d’échanger sur tout et sur rien. Ils se rendent compte qu’ils n’habitent pas très loin l’un de l’autre et ils se mettent d’accord, elle viendra le voir le week-end prochain chez lui. Les numéros de portables sont échangés, les adresses validées dans les téléphones.


Subitement, elle se lève quand son téléphone s’est mis à vibrer.



Et elle raccroche, se tourne vers lui :



L’ami en question arrive rapidement, les présentations sont faites. Il est emballé par les produits qui restent sur le stand. Il met de côté plusieurs objets, pratiquement un exemplaire de chaque. Seuls les jeux d’estaminets ne trouvent pas grâce à ses yeux. Ils sont trop grands pour sa boutique et ses rayonnages et il a peur de la casse si les clients les essaient.



Il ne lui laisse pas le temps de répondre, lui sert la main, fait la bise à Sophie et se sauve pour avoir le temps de faire un tour sur les autres stands. La journée touche à sa fin, tout monde remballe rapidement pour prendre la route. Sophie et Marc s’embrassent une dernière fois et elle se dépêche de partir sachant très bien qu’elle est au bord des larmes.


Ce n’est que le mercredi qu’elle l’appelle pour confirmer son arrivée vendredi en fin d’après-midi, s’il est toujours d’accord. Elle l’informe aussi qu’elle a fait un test, elle est clean. Marc s’engage à en faire de même de son côté le plus vite possible.

Il n’a eu les résultats qu’en début d’après-midi du dit vendredi et sans surprise, tout va bien.

Il a mis du cœur à l’ouvrage pour lui préparer un bon week-end. Les draps sont propres, la salle de bain brille comme neuve, il a même laissé une petite étagère d’angle vide pour qu’elle puisse mettre ses petites affaires. Le frigo est plein, la cheminée est bien chaude, des bûches sont prêtes.


Il ne peut s’empêcher de penser que tout cela va un peu vite, mais que finalement, il a très envie de la revoir, alors pourquoi s’en priver. Quand il entend une voiture arriver dans la cour, il en a les mains moites : « Quel idiot je fais » pense-t-il en tentant de se relâcher.

Il sort à sa rencontre et la trouve toute souriante, mais pour répondre à son bonjour elle se met à bégayer. Ils en rigolent tous les deux en constatant qu’ils se sont mis une sacrée pression.


À peine dans la maison, elle pose son sac. Galant, il lui propose de prendre son manteau. Elle se tourne vers lui, le visage fermé, mais les yeux joueurs. Elle enlève un premier bouton, puis un deuxième, au fur et à mesure elle se dévoile. Elle porte un très joli bustier en dentelle, avec juste un string assorti et des bas auto-fixant.


Après avoir laissé son manteau sur le dossier d’une chaise, elle lance un grand « SURPRISE » en lui ouvrant grands les bras. Il la capture et profite d’elle. Il fait chaud dans le salon et pourtant elle est toute tremblante. Rapidement, il se retrouve nu, assis sur le canapé et elle le chevauche lui offrant tout son corps finement emballé de dentelle. Après un très long moment de caresses mutuelles, il contourne ses fesses pour que ses doigts atterrissent sur les lèvres du sexe féminin. Ces simples caresses au-dessus du tissu auront raison de son contrôle. Elle ne contient plus son plaisir et jouit sans retenu.


Quelques secondes plus tard elle se redresse et l’embrasse longuement tout en lui attrapant le sexe bien dur. Après lui avoir lâché la bouche, elle demande s’il a ses résultats de test. La réponse à peine prononcée, elle écarte son string et s’empale profondément dans un grand râle. Il arrive à lui sortir les seins de leur enveloppe pour les triturer à sa convenance. Elle monte et descend de plus en plus vite, il titille ses tétons de plus en plus fort. Une fois de plus elle explose et doit arrêter sa cavalcade pour reprendre son souffle. Elle se lève et se met à genoux entre ses cuisses pour le finir avec sa bouche et ses mains.


Il partage un premier verre de vin blanc avec les premiers amuses-bouches. Deux heures plus tard, ils sont sous la douche et terminent au lit pour une immense scène, où ils mettent tout en œuvre pour satisfaire l’autre. Nouvelle douche et le sommeil les rattrape rapidement.


Au matin elle est seule dans le lit. Elle trouve un gros peignoir très confortable sur une chaise, en toute simplicité, elle se l’approprie, surtout qu’il semble être plus à sa taille qu’à celle de son partenaire. Elle le retrouve dans la cuisine affairé à laver des pommes de terre. Elle en profite pour se mettre dans son dos et glisser ses bras autour de sa taille, ouvrir la ceinture de son peignoir et attraper son organe qui réagit rapidement. Elle s’amuse à le faire bander, puis le laisse en plan, prétextant avoir faim. Mais, lui ne l’entend pas comme ça. Il l’attrape sous les aisselles, la monte sur le plan de travail, lui écarte les jambes et se baisse pour la lécher. Quand il sent qu’elle va décoller, il arrête tout, elle râle, mais il part lui servir son café, en lui proposant du pain grillé avec de la confiture maison.


À la fin de son petit-déjeuner et lui de ses préparations pour midi, ils font le tour de la propriété. Elle est en admiration aussi bien par la maison que par l’atelier, mais aussi et surtout du potentiel du terrain.



Dans l’atelier, elle veut tout comprendre sur le rôle des machines, leurs fonctionnements, tout l’intéresse. C’est bien la première fois qu’il rencontre une fille qui lui pose autant de questions techniques, aussi bien sur les machines, les outils à main, le bois, le cuir, la colle…


L’atelier est divisé en plusieurs box fermés avec de grandes vitres récupérées puisque simple vitrage, mais en intérieur cela suffit largement. Elles servent à limiter la poussière de la zone de travail du bois qui, bien qu’équipée d’un aspirateur centralisé efficace, produit beaucoup de désagréments et en même temps, il peut surveiller chaque secteur de production.

Dans le box cuir, l’odeur est forte à cause du tannage végétal des peaux qu’il achète ou récupère. Elle ne peut s’empêcher de s’allonger, posant ses seins sur une peau sur la table de découpe. Il en profite pour venir se plaquer sur ses fesses. Dommage que la température ne soit pas de circonstance, il aurait bien baissé son pantalon pour s’occuper de son cas. Il se promet d’y repenser aux beaux jours si leur aventure continue jusque-là.


Après le repas et une sieste crapuleuse, avec impatience, elle lui demande pour faire un essai de ses machines. Ils passeront tout l’après-midi et une bonne partie de la soirée à déligner, dégauchir, raboter, couper, poncer, rainurer, coller et assembler. Elle a terminé l’assemblage de sa première boite à bijoux. Demain ce sera collage du cuir sur l’extérieur et cloutage, puis collage de la feutrine à l’intérieur, et enfin vernissage avant les finitions pour personnaliser son œuvre.


Après tout le temps qu’ils ont passé dans l’atelier, ils ne vont pas faire de vieux os. Un petit souper, une bonne douche, à peine le temps de faire un gros câlin que les yeux se ferment. Dimanche matin, même rituel, elle se retrouve seule dans le lit. Quand elle le rejoint, elle ne peut s’empêcher de lui demander :



Quand il s’approche d’elle, elle lui saute dans les bras et lui demande de la ramener dans la chambre. L’assaut sera le plus puissant entre eux depuis leur rencontre. Il est en très grande forme et elle en redemande. Ils finiront en levrette, lui se libérant sur ses magnifiques fesses et elle en criant son bonheur.


Après les préparatifs minimum, déjeuner, douche, habillage, ils retournent dans l’atelier finir sa boite. Entre deux couches de vernis, elle lui demande pour travailler un bout de cuir. À midi, ils mangeront rapidement pour foncer finir son ouvrage.


Elle est folle de joie et pour le remercier, soi-disant, elle s’offre une nouvelle fois à lui devant la cheminée. Elle repart sans se retourner pour ne pas qu’il voit les larmes qui coulent sur ses joues. Elle est amoureuse comme jamais elle ne l’a été. Il est content d’avoir tenu le coup, mais maintenant que la voiture est hors de vue, il laisse filer lui aussi quelques larmes. Il faut se rendre à l’évidence, cette femme il l’a dans la peau.


Dès le mardi suivant, il est contacté par Didier. À sa grande surprise il lui annonce que tout est vendu et qu’il souhaite venir voir s’il peut refaire un stock. Rendez-vous est pris pour le vendredi matin, car après, il part retrouver son amante chez elle cette fois-ci.

Didier est à l’heure, il découvre l’atelier et il se rend compte qu’il y a un problème pour ce qu’il a en tête.



Marc a besoin de quelques minutes de réflexion, mais finalement, pas beaucoup. Il finit par lui répondre.



Ils vont voir la vielle porcherie, discutent beaucoup des possibilités, des options. Marc n’arrive pas à suivre tous les raisonnements de Didier, qui mitraille, mesure et se projette.


En fin de journée, Marc rejoint Sophie devant chez elle comme convenu. Il trouve un mot l’invitant à rentrer et à fermer la porte à clé. Il trouve différents indices, une jupe, un chemisier, une culotte, un soutien-gorge, des bas qui le conduit jusqu’à elle. Elle est nue, devant son lit.



La soirée sera torride, ce n’est que le lendemain matin qu’ils feront le tour de sa maison, le jardin, mais surtout son atelier où il découvre sa technique d’utilisation de la résine. Cette fois-ci, c’est elle qui lui fait une démonstration. Ils y passeront toute la journée, avec juste une pause à midi et une sieste plus crapuleuse que reposante. Le soir venu, ils s’aimeront de nouveau une bonne partie de la soirée mais aussi le lendemain matin quand elle viendra sur lui le prendre en bouche et lui offrir en même temps sa vulve à dévorer.

Le dimanche passe très vite et Marc doit repartir de bonne heure pour être en forme pour le boulot lundi. Ce n’est qu’à ce moment qu’ils se rendent compte qu’ils vont être deux semaines au moins sans se voir, les fêtes de fin d’année arrivent.


Quand elle débarque chez lui mi-janvier, elle est bouillonnante. Ils se sont contactés par message et Visio, mais elle a besoin de le toucher et d’être touchée. Leur retrouvaille s’annonce exceptionnelle. Moins de trois minutes après son arrivée, elle est nue cuisses écartées en train de se faire dévorer le sexe par son homme tout aussi en manque qu’elle. Après une première jouissance, elle s’offre à genoux sur le canapé en appui sur le dossier. Il la besogne avec beaucoup de puissance et se vide sur ses fesses quand elle atteint une nouvelle extase. Ce premier round ne les a pas rassasiés, la douche verra une deuxième manche, puis le lit un final dantesque. La chambre résonnera longtemps les bruits de leurs jouissances respectives.


Au petit matin, après une nouvelle séance sous la couette et un bon déjeuner, ils se retrouvent à l’atelier pour une nouvelle journée de travail. À la fin du week-end, quelques boites sont produites, ainsi que deux à trois sacs à main qui étaient déjà ébauchés. Sans parler de tout ce qui a été commencé et qu’il faudra finir la prochaine fois.

Ils se rendent compte qu’il est beaucoup plus pratique pour eux de travailler chez lui que chez elle. La semaine suivante elle arrive dès le jeudi soir, il lui reste des congés à prendre. Il lui a préparé un établi avec des étagères et des tiroirs pour qu’elle installe son matériel de travail de la résine.


Quelques semaines plus tard, Didier leur rend visite avec une proposition surprenante.



Il raccorde son ordinateur portable à la télévision pour que tous puissent suivre sa présentation. Il leurs présente un énorme projet de création de deux sociétés. Une SCI pour les bâtiments et une SA pour la production.

Didier a tout prévu, Marc devra céder une partie de son terrain à la SCI ainsi que l’ancienne porcherie. Didier et ses associés amènent des fonds pour faire les travaux, un emprunt bancaire permettra de boucler le budget. Didier explique que aussi bien la commune, l’intercommunalité, le département et la région ont été contactés et tous sont prêts à participer au projet. Ce n’est pas tous les jours qu’on leurs apporte un projet clé en main dans cette région plutôt tournée vers le tourisme que l’industrie. Le projet compte deux parties, un atelier pour environ une vingtaine de personne à terme et la possibilité de faire une extension au besoin, pour doubler la production si le besoin s’en fait sentir. Marc l’interrompt.



Trois mois plus tard, tout est bouclé, il reste à prendre une décision, « oui ou non ». Marc accepte, encouragé par Sophie. À sa grande surprise, il découvre toutes les aides et subventions que Didier a décroché et au final, les travaux du bâtiment ne reviennent pas très cher pour ce qu’ils vont avoir.


La commune prend en charge les réseaux, l’intercommunalité le démontage et l’évacuation des déchets. Le département subventionne la construction du bâtiment puisque le choix d’une construction basse consommation a été retenu. La région subventionne l’achat des machines et la formation du personnel.


L’entreprise qui a conçu le bâtiment, trop contente de pouvoir montrer son savoir-faire dans cette région, leurs a fait un prix défiant toute concurrence et elle offre en plus le puits canadien et les poêles à bois qui seront alimentés en partie avec les chutes de coupes. Les panneaux solaires apporteront de substantielles économies et même des revenus si tout va bien. Il n’y a que cette foutue éolienne qui déplait au propriétaire, mais il doit faire avec. Elle fait partie du montage financier.


Marc et Sophie continue de se voir toutes les semaines, mais tous les dimanches soir Sophie a de plus en plus de mal à rentrer chez elle. Les semaines sont de plus en plus longues. Elle a bien tenté de trouver un boulot plus près de chez Marc, mais pour l’instant sans succès. Durant les travaux, du jeudi au dimanche, Marc développe des nouveaux produits et surtout imagine la mise en production. Un mois avant la fin des travaux du bâtiment, il trouve un accord avec son patron et quitte son emploi pour se consacrer à la formation des quatre premiers salariés, qui sont embauchés en contrat de qualifications plus que bien subventionnés.


Sophie passe toutes ses vacances d’été avec Marc. L’inauguration étant prévu pour fin septembre, ils ne peuvent pas partir.

Didier passe tous les jeudis faire le point sur l’avancée des travaux et récupérer la production des deux artisans. C’est lors de sa dernière visite que Didier surprend une fois de plus Marc avec une nouvelle proposition qu’il n’aurait jamais cru possible.



Marc reste sans voix. Bien entendu, qu’il serait ravi, mais en même temps, c’est une énorme prise de décision. Sophie a failli tomber dans les pommes en apprenant la nouvelle. Contrairement à lui, elle n’a aucune crainte pour eux, elle est convaincue qu’ils vont réussir à lier, vie de couple et vie professionnelle. D’ailleurs c’est ce qu’ils font sur le champ en baisant sur la table de coupe des peaux.


Moins de deux mois après l’annonce, Sophie rejoint définitivement Marc dans l’entreprise. Elle prend en charge l’atelier résine. Marc supervise de moins en moins la production, délégant à une cheffe d’équipe, pour se consacrer aux prototypages.


Ils prennent leurs premiers congés, trois ans après l’ouverture de l’entreprise, au mois de septembre. Ils font une mini-croisière dans le golfe du Morbihan. Bateau le matin, farniente l’après-midi, bonne bouffe le soir, mais surtout, tous les soirs une nouvelle chambre d’hôtel pour s’adonner à leur plus grande passion, s’aimer.


Sophie et Marc ne gagnent pas forcément une fortune, mais comme ils ne dépensent rien ou presque, ils en ont largement assez. Ils préfèrent se désendetter rapidement, ce qui fait que cinq ans après l’ouverture, le deuxième bâtiment peut sortir de terre. Ils ont même modifié les plans d’origine, pour intégrer au fond de la parcelle des logements pour accueillir des stagiaires, les apprentis et même parfois les nouveaux embauchés, le temps qu’ils se trouvent quelques choses.


À l’aube de leurs cinquante ans, ils décident de faire une grande fête avec leurs employés et leurs annoncent qu’ils ont tous droit à une prime de participation aux résultats. C’est la première fois en presque dix ans. La nouvelle est prise avec enthousiasme, la fête bat son plein. Pour l’occasion, ils ont fait appel à un traiteur qui a tout géré, salle, services, repas… Donc à la fin, les deux tourtereaux ont pu filer à l’anglaise pour conclure cette superbe journée dans leur lit. Heureusement qu’ils l’ont fait eux même et qu’il est très costaud parce qu’avec ce qu’ils sont en train de lui faire subir, un lit de grande surface « type suédoise » n’aurait pas résisté.


Les quinze années suivantes ont passé à une vitesse folle. L’entreprise marche bien, elle a eu comme toutes, des hauts et des bas, mais beaucoup plus de hauts que de bas et surtout, elle a un trésor de guerre qui lui permet d’absorber les mauvaises périodes. Les deux amoureux sont toujours aussi proches, bien entendu moins actifs sexuellement qu’avant, mais toujours actifs quand même.


Il passe énormément de temps allongé entre ses cuisses à la lécher longuement. De son côté, elle adore le « finir à la main » comme elle dit. Elle garde son visage proche de la hampe quand surgit le sperme elle en tire à chaque fois un énorme plaisir. Ils viennent de vendre leurs parts de l’entreprise à un groupe d’employés qui ont fondé une coopérative.


Avec l’argent des ventes, entreprises, SCI et maison, ils se sont achetés une petite maison du côté de Port-Navalo dans le golfe du Morbihan où ils espèrent finir leurs jours simplement.


FIN