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n° 22504Fiche technique10424 caractères10424
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Temps de lecture estimé : 8 mn
30/06/24
Résumé:  Après ma dernière aventure avec mon amant d’un soir, je n’ai pas résistée à l’envie de le revoir
Critères:  fh fplusag amour
Auteur : CATDU13      Envoi mini-message
L'ex-petit ami de ma fille (suite)

Après avoir commis l’irréparable avec Jalil, les jours qui suivirent furent très difficiles pour moi car tout se bousculait dans ma tête. J’étais prise entre un sentiment de honte et de culpabilité, mais en même temps je n’arrêtais pas de repenser à cette expérience que je venais de vivre n’arrivant pas à me sortir de la tête les mots qu’il avait prononcé :



Le lendemain soir de cette aventure, je m’étais littéralement jeté sur mon mari pour qu’il me fasse l’amour comme pour essayer d’oublier ce que j’avais fait et pour lui exprimer tout mon amour, chose qui n’est pas coutume, c’est moi qui ai pris l’initiative en le chevauchant et j’ai joui très vite après quelques minutes.



Ma seule réponse fut :



Mais au moment de m’endormir, mes pensées étaient toujours focalisées sur Jalil.


Le soir où je l’avais quitté après nos ébats, il m’avait donné son numéro de téléphone griffonné sur un bout de papier ; les jours qui suivirent je voulais le mettre à la poubelle, mais c’était plus fort que moi, à chaque fois je le rangeais dans mon sac. C’est le quatrième jour que j’ai craqué, c’était un mercredi, ce jour-là je ne travaillais pas et mon mari partait pour trois jours en Allemagne et ne devait rentrer que le dimanche.


C’était plus fort que moi, il était dix-huit heures, seule à la maison, je pris l’initiative de le contacter en lui envoyant un texto lui demandant simplement comment il allait, sa réponse fut rapide :

Bien et toi, tu es libre ce soir ? Si tu veux passer chez moi je t’envoie l’adresse

Ce qui remit tous mes sens en émoi, d’abord avec des frissons puis un tremblement des mains, j’avais du mal à admettre ce qui m’arrivait et je répondis pour accepter l’invitation avec l’impression qu’un petit démon s’éveillait en moi.


Après une petite demi-heure pour me préparer, je sautais dans ma voiture et une dizaine de kilomètres plus tard j’étais arrivée devant son immeuble avec la sensation d’une boule au ventre quand j’ai sonné à la porte ; quand il me fit entrer je fuyais son regard et il se rendit compte de mon trouble. Il s’approchait derrière moi pour me prendre par la taille et ses mains se posèrent sur mes hanches, mon cœur se mit a battre rapidement, nous n’avions pas encore échangé un seul mot.



Je le regardais sans rien dire, aucun mot ne voulait sortir de ma bouche, puis il se positionna derrière moi pour m’enlacer tendrement et quand ses lèvres se posèrent sur mon cou, je ressentis une bouffée de chaleur et j’eus la sensation que le sol se dérobait sous mes pieds. Je sentais que je n’allais pas résister longtemps avec le sentiment d’être à sa merci et terriblement impudique quand il fit sauter un par un les premiers boutons de mon chemisier. Je le laissais faire sans réagir perdant tout contrôle quand il dégrafa mon soutien-gorge en deux secondes. Il se mit à me caresser les seins tout en s’attardant sur mes mamelons déjà durcis par le désir. Je serrais les dents pour ne pas gémir, ma respiration se faisait plus courte et plus profonde et je soupirais en silence. Je n’étais plus en mesure de lutter pour résister quand il fit rouler mes pointes de seins entre ses doigts ; cela déclencha en moi une réaction épidermique, un frisson intense me traversait tout le corps. Ma poitrine se mit à gonfler et il avait réussi à me faire complètement vaciller. Il m’a fallu reprendre par deux fois mon souffle pour le supplier d’arrêter sans conviction ce supplice, mais sa réponse fut :



Et je perdis aussitôt toute contenance plaquant aussitôt ma bouche sur la sienne. Je n’étais plus moi-même et il me serrait contre lui avec force tout en m’embrassant avec vigueur. Nos langues s’activaient furieusement quand soudainement je sentis son sexe dur à travers son short puis ses gestes se firent plus pressants ; il remontait ma robe d’une main et son autre main descendait entre mes cuisses. J’étais trempée d’excitation quand un doigt inquisiteur s’y aventurait délicatement, puis d’un geste rapide, il abaissa son short avec un sexe gonflé à bloc qu’il me mit dans la main, je fus foudroyée par une sensation de plaisir intense. Mes jambes flageolaient et je me mis à trembler la bouche ouverte comme asphyxiée pendant que je le masturbais fermement.



Et j’obéissais docilement appréciant sa taille, sa dureté, il dégageait une chaleur torride et toute la puissance d’un vrai mâle, et ses mots qui résonnaient au creux de mon oreille.



Incapable de répondre un seul mot et à peine j’eus le temps de retrouver mes esprits qu’il me plaqua sur la table de manière un peu brutale, mon bassin se cambrait subitement sous ses assauts mais néanmoins je le suppliais sans grande conviction et d’une voix plaintive de stopper. Il me demanda de me calmer tout en me caressant le dos de bas en haut en disant.



Son membre coulissait fermement au creux de mes fesses et il me tenait fermement d’une main par les hanches, abaissant ma culotte jusqu’aux genoux, il ajouta :



Je perdis toute raison et je m’entends encore lui dire.



Je le répétais à plusieurs reprises, mais il me torturait en continuant à aller et venir au creux de ma croupe comme une fusée sur sa rampe de lancement. J’étais dans un état second, haletante, ayant perdu toute lucidité, soumise à mon jeune amant, je voulais qu’il me pénètre quand tout à coup il s’enfonça lentement et profondément pour me remplir entièrement, puis s’immobilisa en me serrant dans ses bras. J’ai cru que j’allais défaillir, une vague de chaleur m’envahissait le bas ventre, j’étais prise de spasmes comme jamais je n’avais connu et cette étreinte m’arrachait un râle intense du fond de la gorge. Je me laissais aller à un orgasme si fort que je n’étais plus capable de penser à autre chose quand il me dit :



Il entama lentement un va et vient me possédant profondément à chaque fois, les yeux fermés, je me délectais de ses mains qui n’arrêtaient pas de me caresser et de la puissance qu’il dégageait. Je me savais indécente, mais l’excitation était telle que je prenais du plaisir à m’offrir puis il accéléra le rythme pour me prendre plus rapidement et toujours aussi profondément, la bouche ouverte, pour tenter de reprendre une respiration, je gémissais à chaque pression de sa part. J’allais au-devant de chacun de ces mouvements comme pour le sentir davantage. Je ne contrôlais plus mon corps qui s’enhardissait et je crois pouvoir dire que je ne m’étais jamais senti aussi bestiale qu’à cet instant. Il me pétrissait fermement les fesses avec ses mains et je gémissais en me trémoussant.



Puis il se mit à ralentir ses va-et-vient quand je sentis un de ses doigts s’immiscer délicatement dans le creux de mes fesses effleurant à chaque passage l’œillet de mon anus. Pour la première fois de ma vie, quelqu’un me touchait à cet endroit, il le caressait délicatement à chaque passage. Je ne savais plus quoi dire, quoi faire, et j’acquiesçais par des soupirs à peine audibles comme pour accepter mon sort ; prise entre un sentiment contradictoire de plaisir charnel et d’angoisse, la douceur de ces attouchements faisaient que mon bassin se cambraient à chaque fois au rythme de ce doigt inquisiteur, chaque passage déclenchait en moi une onde de choc sur toute la colonne vertébrale. Dans un reste de lucidité, je me rendais bien compte que j’étais en train d’accepter l’inacceptable mais je ne maîtrisais plus rien. Je n’étais plus capable de contenir mes soupirs quand soudainement je sentis un liquide froid qui se déversait entre mes fesses et qui coulait sur mon œillet, un :



Il tentait de me rassurer avec des mots attentionnés me disant que ce n’était que des caresses.



Ne voyant aucune réaction négative de ma part, il tournoyait délicatement autours de mon œillet et mon corps réagissait envahi par des sensations étranges, je gémissais des mots que jamais je ne me serais crue capable de dire et en même temps une part de moi résistait car je vivais une situation inédite. Ce plaisir inconnu fit que je le suppliais ensuite sans pudeur de me torturer.



Des mots obscènes sortaient de ma bouche, liés au plaisir inavouable que je ne saurais décrire. C’était comme une vague interminable de plaisir qui ne s’arrêtaient plus, puis très vite ce plaisir interdit devenait trop intense, ça ne s’arrêtait plus.



Ma réponse fut sans appel.



Jamais je n’aurais imaginé qu’un jour je goûterais à ce plaisir là et il reprit ses longs va-et-vient en douceur, chaque pénétration profonde de sa part redéclenchait en moi des spasmes de plaisir extrême, je lui demandais de manière quasi insolente de continuer. Je me sentais possédée comme jamais et plus aucune volonté de ma part sauf celle de subir le traitement de mon jeune amant.


Après cette étreinte épuisante je restais affalée sur la table avec un sentiment de vide. Lui, n’avait pas joui et me releva pour me prendre dans ses bras et m’enlacer puis m’embrassa à pleine bouche. Je le laissais faire comme pour le remercier du plaisir qu’il venait de me donner, ses mains parcouraient mon corps avec une douceur incroyable, et je sentais son sexe toujours aussi vigoureux puis il me proposa de continuer nos ébats dans sa chambre. J’étais encore en état de choc, alors il me prit par la main pour m’emmener dans la pièce d’à côté et fit tomber le reste de vêtement que je portais. À son tour il se libéra de son short puis s’assit au bord du lit offrant sous mes yeux un sexe dressé d’une taille impressionnante, droit comme « i », encore gonflé par le désir. J’étais comme hypnotisée par cet organe qui se présentait à moi puis il s’allongea sur le dos m’entraînant avec lui en demandant.