| n° 22492 | Fiche technique | 15251 caractères | 15251 2738 Temps de lecture estimé : 11 mn |
22/06/24 |
| Présentation: Un service bien récompensé | ||||
Résumé: Quand je retrouve une amie de longue date à qui j’ai rendu un petit service et qui me le rend au centuple. | ||||
Critères: fplusag cadeau collègues fépilée revede caresses | ||||
| Auteur : Samroong (Homme âge avancé rêve encore d’elle) Envoi mini-message | ||||
Décembre 2023
Il fait un froid polaire en ce jour de décembre, j’ai dû déglacer mon pare-brise et les serrures de la voiture avant de pouvoir m’installer et mettre le contact.
L’habitacle se réchauffe et étant très en avance par crainte des routes verglacées et des inévitables bouchons que ces conditions hivernales vont provoquer je décide de passer voir une amie chez elle. Je viens de faire installer une nouvelle chaudière chez elle et je voudrais vérifier que tout se passe bien. On avait déjeuné quelques semaines avant et elle m’a avoué qu’elle n’avait plus de chauffage depuis l’hiver dernier, pas d’argent pour changer sa chaudière qui avait rendu l’âme au début de la saison froide. Elle m’avait avoué, gênée, qu’elle faisait une toilette de chat et qu’elle profitait d’un passage chez son fils ou sa fille pour prendre une douche.
Ça m’avait profondément choqué et ému que cette grand-mère de bientôt soixante-quinze ans en arrive à ce point.
Je savais qu’elle aidait sa dernière fille, à la suite d’une opération d’un accident vasculaire au cerveau qui avait mal tourné et l’avait laissée hémiplégique avec trois grands gaillards qui faisaient connerie sur connerie.
Je l’avais connue dans le monde professionnel trente ans auparavant et en fait nous avions eu une aventure qui aurait pu donner suite à beaucoup plus si elle n’avait pas été encombrée d’un ami hystérique et super jaloux dont elle avait une peur bleue. Terrorisée par ce grand malade qui la battait, elle m’avait supplié de la laisser et la mort dans l’âme j’avais abandonné la partie. Nous avions vécu des moments merveilleux, une complicité forte au travail, une grande tendresse et une frénésie sexuelle comme si on découvrait tous les deux le plaisir.
Il y a bientôt trente ans
C’était parti un soir en rentrant d’un rendez-vous dans une mairie d’un petit patelin et l’entrevue avec le maire avait été plus que cordiale se terminant par une « coupette » de champagne. Elle avait littéralement subjugué le maire et nous étions sortis ravis. Plus tard sur la route elle avait mis son clignotant à droite pour s’arrêter sur un petit parking. Me demandant ce qui se passait je garai ma Mercedes derrière sa voiture et nous sommes descendus en même temps, elle avait un grand sourire, celui d’une enfant qui a réussi un bon coup.
Je ne sais pas ce qui m’a pris mais j’ai empoigné les deux pans du col de son manteau, je l’ai attirée vers moi et j’ai posé mes lèvres sur les siennes et là c’était la baffe ou… nous nous sommes embrassés comme deux amants affamés qui ne se sont pas vus depuis des mois. Elle m’a encore remercié de lui avoir permis de montrer ce dont elle était capable puis m’a dit d’une voix rauque, des étincelles dans les yeux.
Et tournant les talons elle s’est engouffrée dans sa voiture et a démarré en trombe, me laissant comme un chiot abandonné sur ce putain de parking.
Après ce petit moment de grâce et la complicité aidant, nous nous sommes retrouvés souvent dans des situations similaires, elle en excellente commerciale et communicante, moi, le technicien qui maîtrise toutes les facettes de son métier et on a commencé à sillonner la région, à rencontrer des élus, des décideurs, des clients potentiels et on a fait un carton, tout simplement.
L’entreprise n’avait aucun outil de gestion commerciale et j’ai dû mettre au point un petit logiciel de gestion dont je lui ai confié la gestion.
Un jour où j’étais vraiment mal fichu, je lui ai demandé si elle pouvait passer chez moi pour discuter des projets et mettre à jour notre base de données.
Elle est arrivée en début d’après-midi et surprise, elle avait une tenue qui n’avait rien de la sage commerciale qu’elle était au bureau ou en clientèle, elle portait un jean tombant sur des bottes camarguaises et une chemise blanche d’homme avec des boutons au col, ses cheveux étaient noués en queue de cheval, elle avait un très léger maquillage et un rouge à lèvres très discret.
J’ai pompé de l’air en la voyant et j’ai bredouillé.
Elle venait de se renverser la moitié de la cafetière sur sa chemise
Je me tourne et j’entends la chemise tomber à terre, je demande.
Effectivement le T-shirt est vraiment grand, un XXL qui laisse les bras largement dénudés et par l’échancrure on voit la moitié de sa poitrine, ses seins pointent au travers du coton, elle a une très belle paire de seins, lourds, aux pointes saillantes et le décolleté est impressionnant, il ne faut surtout pas qu’elle lève les bras au ciel, ses seins sortiraient du T-shirt par l’emmanchure.
Je m’installe à côté d’elle et lui donne les dernières infos sur nos prospects et mes derniers contacts, mais malgré moi j’ai les yeux rivés sur sa poitrine et je sens une lourdeur au bas de mon ventre, une érection qui tend mon pantalon, je ne vais pas pouvoir me lever, c’est sûr.
Je me lève et pars vers la cuisine mais au retour elle fixe la bosse de mon pantalon et se marre.
Évidemment, ça a dégénéré, enfin pas tant que ça, mais revenons à aujourd’hui, j’arrive devant sa maison et je sonne, elle ouvre et recule en me voyant
Et elle se jette dans mes bras, se pend à mon cou et se met à sangloter.
Et les sanglots redoublent, je referme les bras sur son dos et la serre contre moi, elle porte un léger kimono et je la sens trembler comme une feuille, elle me serre de toutes ses forces, je sens son corps s’abandonner, sa lourde poitrine s’écraser contre mon torse et mes mains dans son dos ne rencontrent aucune bretelle de soutien-gorge, je caresse son dos puis ma main droite descend, aucun slip ni culotte, elle est vraiment nue sous ce kimono ultra léger, si bien que je peux sentir son corps sous mes mains, il vibre, il tremble et s’abandonne complètement.
Je pose mes lèvres sur son cou et elle tremble comme une feuille, mes mains caressent ses reins et imperceptiblement remontent le léger vêtement jusqu’à ce que je puisse sentir la peau du bas de son dos.
Avec effroi je sens une lourdeur dans mon bas ventre et mon sexe durcir, j’essaie de penser à autre chose mais je ne peux rien contrôler, je sens une formidable érection qu’elle ne pourra pas ignorer, collée à moi comme une sangsue.
Son bas-ventre se plaque contre moi et ondule tandis qu’elle sanglote, renforçant encore la trique phénoménale qui tend mon pantalon, mais maintenant j’ai plutôt l’impression qu’elle se frotte vraiment contre moi, son kimono est remonté sur ses hanches et ma main gauche se pose sur ses fesses tandis que la droite descend sur son ventre, elle tressaille et gémit.
J’empoigne ses fesses, la peau est d’une douceur incroyable, je pétris les deux magnifiques globes, mon index s’aventure dans le sillon de ses fesses, elle gémit et tremble comme une feuille.
Je la fais pivoter et ma main gauche restant entre ses fesses, ma main droite glisse vers la fourche de ses cuisses, empaume son mont de Venus si bombé, mes doigts effleurent sa vulve, elle est déjà bien humide.
Mes doigts fouillent sa chatte et mon index trouve le clitoris.
Mon index s’est glissé dans la raie des fesses et mon autre index titille son clitoris, elle se met à feuler.
Ses jambes ne la portent plus et elle doit s’appuyer sur la table de la cuisine
Et elle pose sa main sur la bosse de mon pantalon, et me regarde avec ses yeux humides.
Elle défait ma ceinture baisse mon pantalon et sort ma bite de mon boxer.
Elle enduit mon gland de salive et commence à me caresser pendant que j’écarte les pans de son kimono et que je m’occupe de ses seins énormes, que je les pétris à pleines mains, ses bouts sont tout dur.
Et elle ne finit pas sa phrase, se mettant à genoux, elle vient de me gober et me prend en bouche.
Elle pompe avidement, en me regardant droit dans les yeux.
Elle s’appuie sur la table et comme je me colle à son ventre elle est obligée d’écarter les cuisses
Je caresse ses seins et fais rouler les bouts entre mes doigts
Tu as toujours aimé les gros seins, je le sais parce que ta chère secrétaire aux gros lolos m’a confié un jour que tu avais osé glisser ta main dans le col de son pull-over pour lui peloter les nichons comme elle disait, et elle était ravie en fait.
Et je m’agenouille devant elle avant de plonger sur son sexe épilé.
À genoux devant son sexe, j’approche mon visage et pose mes lèvres sur sa vulve humide, ma langue vient ouvrir ses grandes lèvres et va chercher son petit bouton déjà un peu gonflé.
Mais qu’est-ce que c’est que cette sonnerie ? On sonne à la porte ? Ah merde non c’est le réveil, ouah le rêve, j’émerge doucement, des images plein la tête et je sens la trique monumentale, longtemps que je n’avais pas bandé comme ça.
Comme dans tous les rêves, je suppose, il y a une partie de vrai, notre première rencontre, notre premier baiser sur le bord d’une route, le café sur sa chemise, et la chaudière la semaine dernière, tout ça c’est vrai, le reste, pur fantasme.
Vrai il faut que j’aille voir cette installation et vérifier que les radiateurs sont chauds, le reste ce serait miraculeux, mais après tout, les miracles, certains y croient.