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n° 22488Fiche technique26051 caractères26051
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Temps de lecture estimé : 18 mn
22/06/24
Résumé:  Pensant préserver son couple, Nicolas accepte de passer une semaine avec la maîtresse de sa femme, naviguant à vue dans des situations qui défient toutes ses attentes.
Critères:  fh ff ffh fbi couplus extracon cadeau cocus candaul gros(ses) groscul lunettes amour jalousie reconcil hmast caresses cunnilingu pénétratio fdanus fsodo jouet
Auteur : Rainbow37      Envoi mini-message

Série : Le Jouet

Chapitre 06 / 06
Entre Deux Femmes

Résumé des épisodes précédents :

Nicolas a surpris sa femme au lit avec sa collègue Patricia. Pour préserver son couple, il a accepté de passer une semaine de vacances avec Patricia en se faisant passer pour son petit ami. Nicolas a passé son épreuve avec succès, mais il rentre chez lui avec le poids de ce qu’il s’est passé avec Patricia.




Après mon escapade en Touraine avec Patricia, nous voilà devant chez moi. Je constate en voyant sa voiture que ma femme, Karine, est déjà rentrée de chez ses parents avec notre fille. Enfin, je vais pouvoir les retrouver, mais je m’étonne en voyant Patricia ne pas couper le moteur après s’être arrêtée devant le portail.



Je m’étonne de la réaction de Patricia, me doutant qu’il y a un rapport avec ce qu’on a vécu pendant la semaine qui vient de s’écouler. Mais vous le savez, en bon cocu que je suis, j’insiste.



Patricia hésite un instant, puis accepte avec un sourire, coupant le contact. J’ouvre la porte et entre en premier, suivi de Patricia. Karine est seule dans le salon, occupée à faire du rangement, un sourire illumine son visage au moment où elle nous aperçoit. Je la prends dans mes bras et l’embrasse longuement, je suis aux anges de la voir heureuse de retrouver son mari.



Karine me fait une moue étonnée, puis elle prend un air plus sérieux.



Karine me lâche doucement, les deux femmes se rapprochent, se regardent un instant, puis s’embrassent doucement. Oui, le bon cocu est heureux en observant l’étreinte de sa femme avec son amante. Pour être honnête, je ne ressens même plus de dégoût en les observant, au contraire, je trouve la scène presque belle. Est-ce à cause de ma culpabilité par rapport à ce qu’il s’est passé avec Patricia ? Je n’en suis pas sûr, sans doute plus un mélange de curiosité et d’acceptation.


Patricia finit par retourner à sa voiture pour rentrer chez elle. Karine se tourne vers moi, un sourire sur les lèvres :



Si tu savais ma chérie… Enfin, bref. Après le repas, nous nous retrouvons l’un contre l’autre sur le canapé pour regarder une série, mais Karine se moque bien du programme télé, ses mains se baladent dans mon dos, mon torse, mes cuisses, ça m’excite et elle finit par tomber sur mon érection. Elle sourit malicieusement :



Oh oui, j’ai envie de ma femme, mais sûrement pas autant qu’elle a envie de moi. Elle embrasse mon cou, mes épaules, et descend progressivement vers son torse. Je l’arrête avant qu’elle arrive plus bas, je lui prends la main et l’entraîne dans la chambre. Nos vêtements ne résistent pas longtemps à ce désir qui nous dévore, et c’est à mon tour d’explorer le corps de Karine. Je caresse ses seins avec douceur, jouant avec ses tétons durcis, provoquant des gémissements de plaisir chez elle.


Karine se couche et me guide pour qu’on se retrouve tête-bêche. Alors qu’elle me prend en bouche sans ménagement, je prends mon temps, j’embrasse l’intérieur de ses cuisses, je hume son pubis, puis plaçant mes mains sous ses fesses, je l’écarte doucement pour ouvrir sa chatte et découvrir son fondement. Cette vision m’excite encore plus, mes doigts semblent attirés irrésistiblement, jusqu’à ce que je caresse enfin les plis de sa rondelle.


Le corps de ma femme se contracte instantanément, et elle recrache aussitôt ma tige.



Oui, je sais, je l’ai toujours su, mais rappelez-vous que Patricia m’a fait prendre de vilaines habitudes pendant une semaine… Je suis sur les nerfs, la gâterie de Karine ne suffit plus, on doit passer à la vitesse supérieure. Je me remets dans le sens de la marche, je tâtonne un instant puis je plonge enfin ma tige dans sa fente. Ses cuisses s’ouvrent encore plus sous la pression de mes hanches, je suis en forme et je ne la ménage pas, la pilonnant en rythme comme dans mes vertes années.


Karine s’accroche à mes épaules, et plus excité que jamais, je finis par jouir en elle, soupirant longuement. Je reste figé quelques instants pour retrouver mon souffle, puis je me relève légèrement pour embrasser ma femme qui sourit tendrement, sans doute heureuse d’avoir retrouvé son mari en forme. Vous le savez quand vous avez été bon, ça se lit sur le visage de l’autre, ça se voit dans son regard à l’abandon… Et… Fait chier, je n’ai pas été bon, mais alors pas du tout ! Karine a bien retrouvé son mari, celui qui prend son plaisir, qui prend sa douche, qui prend sa couverture et s’endort. Les paroles de Patricia me reviennent en tête : Karine ne prend du plaisir qu’avec son clitoris. Alors je me dis que ce n’est pas fini, que je ne peux plus faire comme avant et que je veux combler son désir.


J’embrasse alors Karine partout, son cou, ses seins, son ventre, elle est toujours réceptive, et soupire à nouveau. Je descends lentement vers son joli triangle de poils bruns. Karine est surprise et légèrement confuse.



Je m’agenouille entre ses cuisses, écartant délicatement ses lèvres avec le bout de mes doigts. Avec une douceur calculée, je fais entrer ma langue dans ses délicats plis intérieurs, explorant chaque recoin avec une précision. J’utilise ma langue comme un artiste utiliserait un pinceau pour peindre un paysage délicat, variant entre douces et fortes pressions. À mesure que son excitation grandit, j’augmente le rythme, provoquant des gémissements de plus en plus forts de la part de ma Karinette. Puis je mordille doucement ses lèvres intimes, alternant avec des coups de langue précis sur son clitoris, amplifiant les vagues de plaisir qui parcourent son corps. J’insère deux doigts pour trouver sa zone sensible, atteignant son point sensible qui la fait se cambrer de plaisir. Karine vocalise par petites rafales, ses mots se mêlant aux soupirs de plaisir :



Bientôt, elle atteint un orgasme puissant, son corps se tendant sous la vague de plaisir. Mais je ne m’arrête pas là, continuant à lécher très légèrement autour de son clitoris, lui montrant ainsi mon nouveau côté attentionné et dévoué. Karine halète, comblée, caressant tendrement ma tête, reconnaissante et amoureuse. C’est bon de retrouver sa femme…



*****



Les jours passent et ma vie reprend son cours. Le travail, les obligations familiales et les responsabilités quotidiennes remplissent à nouveau mes journées, mais surtout le désir ardent que j’avais retrouvé s’évapore peu à peu. De son côté, Karine continue de passer du temps avec Patricia en dehors du travail, comme avant, ni plus ni moins malgré notre nuit passionnée. À l’occasion de ces rencontres, je croise Patricia, nos échanges sont un peu différents, comme de vieilles connaissances qui se retrouvent chez le boulanger du coin, c’est sobre et courtois.


Un soir, Karine m’annonce qu’elle va passer la nuit chez Patricia. Seul dans mon lit, je ressens une pointe de jalousie comme les fois précédentes, me sentant à nouveau exclu, pourtant mon ressentiment est différent cette fois-ci. Je suis intrigué par ce qui se passe entre ces deux femmes que j’ai possédées dernièrement, ne pouvant m’empêcher d’imaginer ce qu’elles sont en train de faire en ce moment même. Les souvenirs de la fois où je les ai surprises reviennent en force et se mêlent à mon imagination. Mon excitation monte, le désir renaît, durcissant mon sexe au point de me faire mal, alors je me branle furieusement, je soupire, je divague…



Leur duo devient vite une obsession, je dois les revoir, et je dois comprendre. J’y pense le jour, j’y pense la nuit, j’y pense au travail, j’y pense sous la douche. Lorsque Karine m’annonce qu’elle a pris son vendredi après-midi, je sais immédiatement ce que cela signifie : elle va voir Patricia chez nous.


Le jour venu, je suis particulièrement agité. Ne tenant plus en place, je trouve une excuse pour quitter le travail plus tôt, je dois les voir en action, plus rien d’autre ne compte. Je gare la voiture à quelques pâtés de maisons et je me précipite jusque chez nous, en costard sous le soleil de l’été, suant très vite à grosses gouttes. Voir la voiture de Patricia garée devant chez moi me soulage plus que ça ne m’inquiète. Le bon cocu, que je vous disais…


Je dois être discret, alors je passe par le portail du jardin, espérant que la porte de la cuisine soit ouverte comme d’habitude, et là, quelle chance, il fait chaud et les deux femmes ont ouvert la baie vitrée de la chambre conjugale. Je longe la haie pour voir ce qu’il se passe à l’intérieur, vous seriez amusé de me voir devenu un clandestin de ma propre maison. Et ce que je commence à discerner m’excite au plus haut point : ma femme et Patricia sont nues sur le lit, leurs corps entremêlés dans une danse sensuelle, glissant l’un contre l’autre.


Karine est allongée sur le dos. Patricia au-dessus d’elle domine, dicte la cadence, comme j’aimais qu’elle le fasse lors de nos entraînements coquins. Patricia embrasse tendrement le cou de Karine, ses mains caressant ses seins avec une délicatesse sensuelle. Ma femme gémit doucement, et moi, mon corps se tend devant ce tableau. Puis Patricia descend ses baisers vers les seins de Karine, léchant et suçant ses tétons avec avidité. Karine se cambre de plaisir, ses mains agrippant les draps du lit.


Caché derrière le buisson, je sens mon excitation monter. J’observe chaque mouvement, chaque caresse, chaque gémissement avec une attention intense. Maintenant, Patricia glisse lentement vers le bas, embrassant le ventre de ma femme, puis atteignant son entrejambe. Elle commence à lécher le clitoris de Karine qui lui attrape les cheveux pour guider ses mouvements. La scène est si belle, si intime, que je ne peux m’empêcher de sortir mon sexe pour me branler, captivé par les deux femmes faisant l’amour devant moi.


Soudain, Patricia se relève pour changer de position et tourne sa tête dans ma direction. Merde ! Elle semble voir quelque chose et se fige. Pris de panique, je me cache davantage dans mon buisson, des branches forcent entre mes côtes, j’ai mal mais je retiens mon souffle. Quelques minutes passent quand j’ose enfin jeter un coup d’œil à ce qu’elles font. Karine et Patricia continuent de se consumer avec la même intensité, alors je pousse un soupir de soulagement, mes mains tremblantes et la queue bien basse.


Je décide de ne pas pousser ma chance plus loin et m’esquive discrètement. Reprenant mon souffle, je retourne à la voiture pour ne revenir que plus tard dans la soirée. Entre-temps, j’ai beaucoup cogité, mais je sais que je ne peux plus nier mon attirance pour la relation entre Karine et Patricia, et cela change tout dans ma perception de mon propre désir et de nos relations. Je ne vais pas vous mentir, j’ai presque envie qu’elle passe encore plus de temps ensemble, du moins si je peux y assister.



*****



Lorsque je rentre enfin chez moi, le cœur encore battant des émotions de l’après-midi, une dose d’adrénaline supplémentaire m’atteint en voyant que la voiture de Patricia est toujours là. En entrant, je la trouve avec Karine et notre fille, attablées sur la terrasse avec des boissons fraîches. Ma fille et Patricia m’embrassent tandis que Karine, tout sourire et flottant presque de bonheur, m’accueille avec une énergie radieuse.



À peine rentré que je dois repartir sans me poser, tant pis, j’acquiesce et m’apprête à sortir lorsque Patricia m’interpelle.



Sur le chemin, nous parlons un peu, commentant surtout la météo très chaude. Mais au retour, alors que nous sommes arrêtés à un feu rouge, Patricia brise soudain le silence, que dis-je, elle l’éclate.



Je suis pris de court. Je cherche mes mots, j’hésite, puis je décide de répondre honnêtement, à quoi bon mentir, manifestement elle m’a bien vu.



Je réfléchis un instant, cherchant mes mots justes. Un coup de klaxon me fait sursauter, le feu est vert, je redémarre avant de répondre enfin.



Patricia sourit, satisfaite de ma réponse.



Un silence s’installe, lourd de sous-entendus et de non-dits. Patricia le rompt avec une question encore plus personnelle.



Je hoche la tête, incapable de parler.



Je serre les mains sur le volant, cherchant les mots justes aux questions qui m’envahissent.



J’étais surpris. Je croyais que ce qu’on avait fait chez ses parents, lorsque je l’avais prise par-derrière, était le couronnement de notre passion débridée. Mais à l’évidence, ce n’était qu’une étape dans l’esprit de Patricia.



Patricia hésita, ses joues prenant une légère teinte rosée avant de répondre.



Je sens un frisson parcourir mon échine. L’idée est à la fois scandaleuse et étrangement excitante. Je ne m’attendais pas à cela, mais je ne peux nier l’attrait de cette nouvelle exploration.



J’observe le sourire en coin de Patricia. Intrigué, je lui demande :



Patricia éclate d’un rire léger avant de répondre.



Patricia apprécie ma réponse, son sourire devenant plus tendre. Elle pose une main sur mon bras.



Je lui fais une grimace avant de sourire à mon tour. Patricia reprend rapidement son sérieux.




*****



Patricia se joint à notre petite famille pour le dîner avec une bonne ambiance qui règne autour de la table. Pourtant je suis tiraillé entre les conversations animées, les aveux de Patricia et les regards coquins de Karine qui ne cessaient de me troubler, des regards vraiment inhabituels que j’ai rarement vus chez elle. Je commence à douter d’aller plus loin avec l’amante que je partage désormais avec ma femme… C’est une remarque de ma fille qui m’a sorti de mes songes, lorsqu’elle réalise qu’elle est en retard pour sortir avec ses copines.



Je n’en avais pas envie, mais j’accepte et je suis ma fille jusqu’à la voiture pour la conduire jusqu’au cinéma. En revenant, je réfléchis à tout ce qui se passe dans mon couple, dans ma relation avec Patricia. Suis-je en train de joliment foutre ma famille en l’air ? Comment suis-je devenu esclave de mes désirs ? Est-ce la crise de la quarantaine qui me rattrape sur le tard ?


À mon retour mes doutes cèdent la place à l’inquiétude. Je trouve la maison dans le noir, à une faible lumière provenant de notre chambre, trahissant une activité derrière la porte entrouverte. Des gloussements et des gémissements s’échappent de la pièce.



Je n’en reviens pas qu’elles aient osé faire ça, elles se doutaient bien que j’allais revenir assez vite, mais d’un autre côté je vais pouvoir jouer le voyeur à nouveau, alors je m’approche sans bruit dans la pénombre. À l’embrasure de la porte, je jette un coup d’œil et je vois Karine assise sur le lit, tenant la tête de Patricia entre ses jambes, elle a l’air de prendre du bon temps. Je ne rage déjà plus, au contraire une vague d’excitation m’envahit, je bande comme jamais. Soudain, Karine m’interpelle.



Pris de court, je n’ai pas le temps de me cacher, je me fige un instant.



Suis-je en train de rêver ? J’entre timidement alors que Karine me suit des yeux, tandis que Patricia, toujours à quatre pattes, continue de lui manger la chatte sans même me jeter un regard. Je n’ose rien dire tant je suis ébranlé par ce spectacle improbable, et plus encore lorsque je vois le plug dans le fondement de Patricia. La bosse dans mon pantalon trahit mon excitation, Karine semble se délecter de me voir prêt à me déchaîner. Et ma femme ne fait rien pour me calmer, au contraire.



Est-ce un piège ? Qui est cette louve qui a pris possession du corps de ma femme ? Mais en y réfléchissant, tout devient clair. Karine qui m’a poussé à partir une semaine avec Patricia. Cette dernière qui m’a presque trop facilement indiqué où trouver ses jouets intimes. Et tout à l’heure, Patricia qui m’avoue que mon rôle est d’être leur jouet. Patricia s’est désignée comme la transgressive, et Karine l’instigatrice, c’est bien ça, oui je comprends tout. Ma femme a tout planifié pour raviver mon désir, pour que je succombe aux bras de son amante, afin que cette dernière me donne ce que Karine a toujours refusé de donner.


Elles se sont jouées de moi… Et j’ai adoré ça, et il faut que ça continue, n’est-ce pas ? J’ôte mes vêtements sous le regard intense de Karine puis je lubrifie mon sexe avec le tube qui semblait être posé à mon attention sur le bord du lit. Puis j’approche du cul tendu de Patricia, je caresse, j’embrasse puis je mordille, tout en effectuant quelques pressions du bout des doigts sur le plug dans son cul, lui arrachant des soupirs de plaisir.



Avec une main ferme, mais douce, je commence à retirer le plug. Je sens la résistance des sphincters serrés autour de l’objet. Patricia pousse un soupir en sentant le jouet glisser lentement hors d’elle, ses muscles se contractant puis se relâchant au fur et à mesure. Je fais une légère pause lorsque le plug atteint la partie la plus large, puis avec une légère pression, il sort enfin complètement, laissant un vide palpable. Un vide qui semble m’appeler pour le combler.


Sa rondelle, maintenant dénudée, se contracte et se détend sous l’effet du relâchement. Observant cette réaction, je sens mon excitation monter d’un cran. J’applique un peu de lubrifiant autour de l’orifice maintenant ouvert et vulnérable de Patricia, puis je positionne mon gland contre son petit trou. Je pousse doucement contre l’entrée et les muscles de Patricia réagissent immédiatement, se contractant autour de moi. Je sens sa chaleur et sa pression autour de ma queue, c’est délicieux. L’entrée est serrée, mais le lubrifiant facilite le passage. L’enculée gémit pendant que Karine, observant la scène, sourit et caresse ses cheveux de Patricia pour l’apaiser.


Chaque poussée est un délice, je m’enfonce à chaque fois plus profondément en elle, mon corps finissant par presser contre ses fesses. Patricia bouge légèrement ses hanches alors que j’accélère progressivement, nos mouvements devenant coordonnés et plus intenses. Je sens ses doigts contre ma queue et mes couilles alors qu’elle flatte son gros clitoris pour accentuer un peu plus son plaisir et le mien au passage. La friction, la chaleur, la sensation de conquête me poussent à aller plus loin, alors je place mes mains sur ses épaules pour m’en servir d’appuis. Patricia n’arrive plus à explorer la fente de Karine, elle n’est que mienne, tentant uniquement de résister à la houle en s’accrochant aux draps de sa main libre.



Finalement, je ne peux plus me retenir alors que je sens une montée irrépressible, une chaleur intense se propageant depuis mon bas-ventre. Avec une dernière poussée puissante, je me libère profondément en elle, chaque pulsation, chaque contraction de mon sexe déversant ma semence avec une force presque brutale. L’orgasme rattrape également Patricia. Ses muscles se contractent autour de moi, répondant à chaque jet de mon éjaculation. Les contractions continues de son anus massent encore plus ma verge, prolongeant mon orgasme. Karine, qui observe la scène avec un mélange de désir et de satisfaction, se joint à nos cris de plaisir sans stimulation vaginale, tremblant avec l’un des orgasmes les plus intenses que je ne lui aie jamais vu.


Je reste en Patricia un moment, savourant les dernières vagues de plaisir qui parcourent mon corps. Puis je me retire lentement, essoufflé et comblé, pour m’effondrer sur le lit avec mes deux amantes. Karine se penche alors pour m’embrasser tendrement, ses lèvres douces caressant les siennes.



Voilà, vous savez comment ma femme m’a offert son amante pour m’insuffler un nouveau désir. Une partie de moi est toujours surprise de ce qui s’est passé, de ce que j’ai ressenti et de la manière dont tout s’est déroulé. Et après ? Je pourrais vous dire comment cette étrange alchimie entre nous trois a tout changé. Je pourrais vous raconter comment Patricia a fini par emménager chez nous. Je pourrais vous dire comment Karine nous a agréablement torturés dans un restaurant italien avec deux petites télécommandes. Je pourrais aussi, vous conter comment Patricia m’a offert sa virginité. Et il y a d’autres choses que vous n’êtes pas prêt à entendre… C’est pour ça que je préfère vous laisser les imaginer.