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Temps de lecture estimé : 17 mn
19/06/24
Résumé:  Pensant préserver son couple, Nicolas accepte de passer une semaine avec la maitresse de sa femme, naviguant à vue dans des situations qui défient toutes ses attentes.
Critères:  fh fbi extracon gros(ses) groscul lunettes magasin amour jalousie caresses cunnilingu anulingus fdanus hdanus hgode jouet
Auteur : Rainbow37      Envoi mini-message

Série : Le Jouet

Chapitre 04 / 06
Un Jeu Dangereux

Résumé des épisodes précédents :

Nicolas a surpris sa femme au lit avec sa collègue Patricia. Pour préserver son couple, il a accepté de passer une semaine de vacances avec Patricia en se faisant passer pour son petit ami. Il découvre avec Patricia l’exploration mutuelle du plaisir anal.




Je me réveille seul dans le lit avec un étrange sentiment d’excitation et de confusion. Les événements des derniers jours défilent dans ma tête, et je ne peux m’empêcher de me demander comment Patricia a réussi à me dévergonder en si peu de temps ? Un vrai coup de maître. Avec cette précision chirurgicale, elle a su exactement comment me faire craquer, comment me faire succomber à ses désirs, semblant avoir une connaissance intuitive de ce qui pourrait m’exciter. Est-ce que ma femme lui avait parlé de moi en détail ? Ou Patricia avait-elle une sorte de don pour lire les gens et deviner leurs désirs les plus enfouis ? Cette pensée me perturbe. Avec ma Karinette nous avions toujours eu une vie sexuelle satisfaisante avant mes pannes de désir, mais jamais aussi exploratrice. Je commence à me demander si Patricia a utilisé les mêmes techniques sur ma femme pour la faire succomber à ses charmes.


J’entends l’eau de la douche qui continue de tomber et je trépigne d’impatience en attendant qu’elle finisse, chaque seconde semblant s’étirer interminablement. Pourtant, quand elle sort enfin de la salle de bain, Patricia agit tout naturellement, me laissant la place sans un mot ni un geste suggestif. Une petite pointe de déception me pique, mais je passe rapidement sous la douche, me rafraîchissant et essayant de deviner ce qu’elle a en tête pour aujourd’hui. De retour dans la chambre, je la trouve allongée sur le lit, un livre à la main, l’air parfaitement calme et innocent. Mon impatience monte d’un cran, alors je finis par penser qu’elle agit pour me laisser prendre les devants pour une fois. Résolu, je me dirige vers sa valise et l’ouvre sans demander.



Un peu surpris comme vous, j’imagine, je repose son jouet préféré et je sors l’autre, celui avec la tige arquée, en me demandant ce qu’elle compte faire avec celui-là car il n’est vraiment pas discret.



Je fouille plus profondément dans le compartiment des culottes et y découvre un plug différent que je n’avais pas discerné jusque-là, noir et doux comme du velours au toucher. Sa base est un peu plus grande, sa partie à insérer moins épaisse mais un peu plus longue que le plug que Patricia porte habituellement.



Je m’exécute, curieux. Elle presse alors un petit bouton sur la télécommande et le plug vibre, me faisant ouvrir la bouche de surprise et d’excitation. Les possibilités de jeux pour la journée défilent déjà dans mon esprit. Je lui insère le jouet comme elle m’a appris, mais dès que c’est fait je reste sur ma faim car elle conserve la télécommande. Repensez à cette voiture téléguidée qu’on vous offrirait sans vous donner le moyen de la piloter, et bien c’est ce que je ressens sur le coup, une grosse frustration.


Nous sommes à peine descendus que la mère de Patricia nous demande de faire quelques courses au supermarché. Je jette un coup d’œil à Patricia, qui me rend un sourire complice, je comprends immédiatement que la journée s’annonce plus excitante que jamais. Cette fois, Patricia souhaite conduire, son jouet télécommandé doit lui procurer moins de distractions, j’imagine alors que tout le plaisir réside dans ses vibrations. Le paysage défile sous nos yeux, les champs laissant peu à peu place aux premières habitations de la banlieue. Et alors que Patricia semble détendue, les yeux rivés sur la route, je décide enfin de briser le silence.



Patricia éclate de rire, un rire clair et dénué de moquerie, ce qui me déstabilise.



Elle me jette un regard tendre, puis se concentre à nouveau sur la route.



Je reste bouche bée, incapable de trouver les mots. Patricia continue, profitant de mon silence.



Ces mots me rassurent étrangement. J’ai toujours vu Patricia comme l’instigatrice, la tentatrice, mais savoir que c’est Karine qui avait initié leur liaison change tout. Un sentiment complexe m’envahit, mêlant soulagement et confusion. J’ai tellement détesté Patricia pour tout ça, à tort…



Cette révélation me touche. J’ai toujours pensé que Karine ne comprenait pas vraiment ce que je traverse, mais savoir qu’elle s’en veut et qu’elle en parle avec Patricia me donne une nouvelle perspective.



Je l’écoute attentivement, surpris par son honnêteté.



Cette conversation m’a ouvert les yeux sur des aspects de Karine que je ne connaissais pas, des sentiments qu’elle ne m’avait jamais exprimés. Peut-être qu’il est temps pour moi d’aborder ces sujets avec elle, d’être plus ouvert sur ce que je ressens et d’essayer de comprendre ce qu’elle ressent aussi. Patricia me sourit avant de retourner son attention sur la route. Et cette femme que je n’arrive plus à détester, aussi déroutante soit-elle, pourrait être le catalyseur de quelque chose de plus profond, de plus intime entre Karine et moi.



*****



En arrivant au magasin, Patricia me tend soudain la télécommande avant de sortir de la voiture.



Vous vous doutez que je n’ai pas très bien retenu ce qu’elle vient de m’expliquer, la seule chose qui compte c’est que ça vibre quand on appuie sur le bouton. Nous sortons de la voiture et prenons un caddie, mais une dizaine de minutes après avoir commencé les courses, Patricia me prend à part.



Elle m’a regardé par-dessus ses lunettes en souriant, et se demandant sans doute ce que je lui prépare. C’est en voyant Patricia patienter dans la file d’attente au rayon traiteur que je jubile enfin, il ne peut y avoir de meilleur moment pour commencer. Une petite pression et j’active les vibrations. Patricia tressaille légèrement, ses yeux s’écarquillent un instant avant de retrouver une certaine contenance. Elle se tourne aussitôt et me cherche du regard, un léger rouge montant à ses joues alors que je vois ses mains se crisper sur le caddie. Puis, je cesse la vibration et attends que ce soit son tour d’être servie.


Quand l’employée lui demande ce qu’elle désire, je presse à nouveau le bouton, cette fois je fais monter l’intensité au maximum. Patricia ouvre la bouche pour parler, mais un gémissement involontaire en sort à la place, intriguant la personne qui la sert. Patricia se mord la lèvre, essayant de contrôler sa respiration, et finit par demander d’une voix tremblante :



Je ne vous dis pas combien j’ai du mal à ne pas me bidonner en voyant sa réaction, et ça n’est que le début. Je continue de jouer avec les vibrations de manière sporadique ; c’est hilarant au rayon primeur car elle est aussi rouge que les tomates à ses côtés, ou désopilant de la voir porter avec difficulté un pauvre pack de yaourts. Les réactions curieuses des autres clients sont savoureuses, et si vous aviez vu la tête de ces retraités qui bloquaient une allée à bavarder, ça a eu le mérite de les faire déguerpir illico presto.


La poilade dure jusqu’à ce que nous passions en caisse. Alors que nous déposons les courses sur le tapis de la caissière, Patricia me demande, d’une voix suppliante :



Je ne dis rien, mais lorsque la caissière scanne nos courses, Patricia ne cesse de me jeter des regards d’angoisse, ce qui m’amuse beaucoup. Je n’active même pas les vibrations, profitant simplement de son inquiétude. Nous rangeons les courses dans la voiture, et alors que Patricia claque le coffre et se tient à côté de moi, j’active les vibrations.


Patricia tombe dans mes bras, cachant son visage contre mon cou pour masquer son plaisir, essayant en même temps de récupérer la télécommande, dans un jeu étrange où nos bras et mains se mêlent, se cherchent, s’attrapent. Mais elle n’y arrive pas. J’augmente l’intensité au max et voilà qu’elle n’arrive plus à bouger. Son corps finit par vibrer de jouissance et elle mord presque mon épaule pour tenter de camoufler ses gémissements. Des personnes sur le parking nous regardent bizarrement en entendant les réactions étranges de Patricia, ne sachant si elle rit ou pleure, ce qui m’amuse d’autant plus.


Nous rentrons dans la voiture, Patricia a le maquillage légèrement coulé, et je sens qu’elle est à bout. Je lui rends la télécommande en souriant, avec une pointe de regret malgré tout.



Nous reprenons la route pour rentrer à la maison, le silence de la voiture ponctué seulement par le ronronnement du moteur. Patricia, les joues encore rosies par l’expérience récente, regarde droit devant elle, un léger sourire flottant sur ses lèvres. Je ris doucement, puis une question me vient à l’esprit.



Je suis impressionné par son ouverture et son honnêteté. Je suis sûr que vous n’avez jamais parlé aussi ouvertement de ce qui est caché dans vos abymes… ou sous votre lit, oui je le sais, désolé, mais ça restera entre nous.



Je reste silencieux, surpris par sa réponse.



Elle reste silencieuse un instant, puis elle sourit.




*****



Le soir venu, alors que nous nous préparons pour un nouvel entraînement, je me positionne sur le dos, prêt à ce que Patricia ait encore une surprise pour moi. Mais cette fois-ci, c’est elle qui est surprise lorsqu’elle aperçoit des gouttes de liquide perler sur mon gland.



Je ne réponds pas, tout simplement car je ne me suis même pas posé la question. Toujours aussi curieuse, Patricia recueille une larme de fluide sur mon gland et joue avec entre ses doigts.



Sans hésiter, elle capte une autre goutte et la porte à sa bouche.



En temps normal, je ne l’aurais jamais fait ça, mais Patricia presse mon sexe et recueille une nouvelle goutte pour la porter à ma bouche. À ma grande surprise et malgré un goût à peine perceptible, je ne suis pas dégoûté. Au contraire, je suis curieusement excité par l’impudence de son geste.


Profitant de mon excitant, Patricia me prépare pour cette fois-ci engager la partie la plus grosse de la tige arquée. L’introduction est plus difficile et douloureuse, mais combinée à la main de Patricia qui caresse ma hampe, je ne mets pas longtemps à jouir. Alors que je me calme, je scrute Patricia et son regard étrange alors qu’elle voit mon sperme couler sur sa main. Elle se lance et en lèche un peu, décidément elle n’a pas de limite celle-là.



Vous y croyez à ça, elle fait vraiment de moi ce qu’elle veut. Alors oui je finis par lécher un doigt souillé de ma propre semence qu’elle me tend. Puis je dis :



Nous nous couchons après un nettoyage rapide, nos esprits encore embrumés par cette nouvelle expérience. La nuit avance et je sens que Patricia semble avoir le sommeil agité. Elle n’arrête pas de bouger et de soupirer, perturbant mon propre repos. Inquiet, je me cale contre son dos pour la réchauffer et l’entourer de mon bras, mais cette fois, elle me repousse et finit par rallumer la lumière.



Elle hésite un moment, puis avoue à demi-mot.



Je me sens coupable en réalisant à quel point elle est excitée et frustrée. J’ai bien pris mon pied ce soir, mais j’avoue que je n’ai pas pensé à un seul instant à la contenter, malgré tout je n’ai pas très envie d’elle à ce moment de la nuit. Wow… J’ai vraiment pensé ça ?



Je me résigne finalement, me redressant sur le lit en soupirant. Patricia relève la couverture et écarte les jambes, mais au lieu de trouver le délicat petit abricot de ma femme, je retrouve cette chatte qui ressemble plutôt à une nectarine bien mûre écrasée au fond du panier surmonté de ce gros clito gonflé de désir. Je voudrais vous y voir à ce moment de la nuit, mais pour moi c’est dur de retrouver l’appétit. Tant pis, je me lance.


Je commence doucement, embrassant et léchant ses lèvres, explorant chaque recoin avec ma langue. Patricia se cambre, gémissant doucement, ses hanches se soulevant pour rencontrer ma bouche. Je sens son excitation monter, sa respiration s’accélérant tandis que je me décide à explorer son clitoris si particulier, le suçant et le titillant avec ma langue. Ses mains s’accrochent s’abord aux draps avant qu’elle ne mette un oreiller sur son visage, à la fois pour camoufler ses sons et une pudeur nouvelle.


Alors que je continue, une idée me traverse l’esprit. Lorsqu’il s’agit de ma femme, je sais comment sublimer son plaisir par un touché précis dans son vagin, mais pour Patricia je me doute que la vérité est ailleurs. Sans arrêter de la lécher, je glisse lentement un doigt dans sa fente humide pour le lubrifier puis je le redirige délicatement vers son petit trou. Je sens Patricia se tendre légèrement, mais elle ne me repousse pas, au contraire, elle pousse un gémissement plus fort, sa réaction me confirmant que j’ai pris la bonne initiative. J’explore doucement, trouvant un rythme synchronisé avec ma langue sur son clitoris. Ses hanches se mettent à bouger plus frénétiquement, répondant à la double stimulation.


Je commence à bouger plus profondément mon doigt en elle, crochant légèrement pour stimuler la paroi intérieure. La combinaison de mes actions semble l’emmener sur le chemin de l’extase. Ses gémissements deviennent incontrôlables, ses mains s’accrochant encore plus fermement à son oreiller. Je continue à jouer avec son clitoris, suçant et léchant avec plus d’intensité, tout en insérant et retirant mon doigt avec une lenteur calculée. Soudain, Patricia pousse un cri étouffé dans l’oreiller, son corps se contractant violemment alors qu’elle atteint l’orgasme. Elle tremble, mon doigt perçoit ce qu’il se passe en elle, puis ses jambes se resserrent autour de ma tête alors que je continue à la lécher doucement pour prolonger son plaisir.


Je reste coincé entre ses jambes, avec comme seul panorama son ventre qui monte et descend à un rythme endiablé. Après un instant, sans enlever l’oreiller de devant son visage, elle commence enfin à bouger, semblant avoir retrouvé ses esprits, et Patricia me repousse alors du pied. Oui, oui, ça vous étonne, moi aussi, elle me dégage du lit comme un pestiféré.



J’attrape des vêtements et je descends tout penaud dans le salon où je retrouve le père de Patricia, regardant une émission d’enquête policière à la télé. Il lève les yeux vers moi.



Je finis par m’endormir sur le fauteuil, épuisé par les événements de la journée. Plus tard, Patricia me réveille doucement alors que je suis seul dans le salon.



Complètement dans le gaz, je la suis sans dire un mot. De retour dans le lit, elle se blottit contre moi, je retrouve son corps froid contre le mien et en quelques secondes me voilà reparti à rêver.


Au petit matin, j’ouvre péniblement les yeux et vous comprendrez que je ne suis pas d’humeur. Je repousse Patricia sur son côté de lit, mais elle s’accroche à ma taille, je réalise qu’elle ne dormait pas.



Elle marque une pause, puis elle relève la tête pour me regarder.



Si un jour une femme vous sort ça, qu’auriez-vous à redire ? Bon, allez, je lui pardonne.