| n° 22473 | Fiche technique | 28408 caractères | 28408 4907 Temps de lecture estimé : 20 mn |
13/06/24 |
Résumé: Après une séparation douloureuse, une quinqua tente de relancer sa vie sexuelle. | ||||
Critères: fhh caférestau amour voir intermast préservati pénétratio sandwich fsodo init | ||||
| Auteur : BVT Envoi mini-message | ||||
| Collection : TRIO |
Ce n’est pas une série. Tous les textes sont indépendants et peuvent-être lus dans n’importe quel ordre. Par contre, ils traitent tous de trio à un moment ou un autre.
Cela fait déjà plusieurs minutes que le ton monte entre un homme très expressif et une femme plus en retenue. Autour d’eux, de plus en plus de clients sont dérangés par leur conflit, quand l’homme se lève violemment et se met à crier :
Il tente de sortir, mais il est interrompu par deux gars d’une quarantaine d’années qui s’interposent, rapidement rejoint par un barman.
L’un des deux hommes l’interpelle.
Le silence est devenu insupportable dans l’établissement, la femme fond en larmes, l’insolent serait bien rentré dans le lard de celui qui vient de s’interposer, mais il fait au moins une tête de plus et ils sont deux, voire quatre avec le barman et le vigile qui surveille l’entrée et qui commence à s’approcher. Il comprend bien qu’avec ce qu’il vient de balancer à cette femme, peu de personne dans le bar vont se solidariser avec lui.
Chafouin, il fait ce qu’on lui demande sans oublier de lâcher quelques insultes en prenant ses jambes à son cou.
Le barman retourne à son comptoir, le videur à son poste, l’assemblée retrouve ses conversations et les deux intervenants s’approchent de la dame toujours en pleur.
Ils ont droit à un tout petit « oui » pour toute réponse. Elle est au centre d’une banquette en demi-cercle, ils s’installent de part et d’autre. Elle accepte de prendre un verre et arrive bon an mal an à se calmer.
Les hommes se présentent, Julien pour le plus grand et Quentin pour le plus trapu. Devant la gentillesse et la patience des deux hommes, elle concède de discuter avec eux. Et comme elle en a grandement besoin, elle balance tout.
Les deux hommes l’informent, qu’ils attendent un copain pour aller au restaurant. En attendant, ils lui proposent un nouveau verre. Elle tente de refuser, mais se laisse convaincre facilement, buvant un cocktail sans alcool. Au moment juste ou le serveur dépose les verres, le téléphone de Julien sonne. Il se lève pour répondre, elle en profite pour les observer. Elle doit bien admettre qu’ils sont tous les deux très mignons, certainement sensiblement du même âge ou presque et certainement très proche de ses propres quarante ans. Pendant ce temps, Quentin continue de lui tenir compagnie, une charmante compagnie. Julien finit par raccrocher et déclare :
Elle hésite, mais finalement pas longtemps. Elle n’a aucune envie de rentrer et elle se sent en confiance avec eux. Donc elle accepte, non sans leur avoir demandé du temps pour passer se refaire le visage. Se regardant dans le miroir, elle se trouve bien moche, son visage est triste et boursoufflé. Se posant sur les toilettes, elle ne peut retenir un sourire en s’imaginant les deux copains se battre pour savoir lequel finira dans sa couche. Le moral revient, elle se rafraîchit, retouche légèrement ses yeux. Elle se maquille peu heureusement, autrement son visage aurait été ravagé. Mais après quelques retouches, elle finit par mieux apprécier ce qu’elle voit dans le miroir. C’est finalement toute guillerette qu’elle rejoint les hommes au bar, ils ont laissé la table à un couple d’amoureux impatients. Elle croise le visage de quatre femmes à une table près de la porte de sortie. Elles ont l’air de l’envier, voire d’être jalouses. C’est donc toute fière qu’elle sort la tête haute, le buste en avant.
Elle apprécie beaucoup le trajet à pied jusqu’à « La taverne », une brasserie très réputée. Une table un peu en retrait les attend. On y retrouve le même principe de banquettes et tout naturellement, elle s’installe au milieu. La commande est vite prise, la discussion est plutôt très sympa. Chacun présente sa vie, son boulot, ses envies, ses projets. Elle apprend donc qu’ils ont deux ans de plus qu’elle, qu’ils sont ingénieurs indépendants dans la construction individuelle, mais dans deux domaines différents, Julien est spécialisé dans la rénovation des bâtiments industriels ou professionnels, alors que Quentin s’est spécialisé dans la construction ou extension bois. Ils colloquent dans un loft avec chacun un espace de vie indépendant en mezzanines sur leurs espaces professionnels et au milieu un espace de vie commun. Ils vivent ensemble depuis leurs études et n’envisagent pas de changer de vie.
Finalement, Ariette est ravie de la tournure des évènements. Le repas terminé, les garçons lui proposent de passer boire un dernier verre chez eux. Bien entendu, elle sent le piège, mais en même temps elle est en confiance et se demande comment ils vont se départager. Elle décide même de la jouer provoque. Une fois dans la rue, elle reprend sa place entre les deux et leur tient chacun un bras. Les trois corps sont à touche-touche. Elle fait une tête de moins qu’eux, mais elle a l’impression de les mener à la baguette. En passant devant un groupe devant un bar, ils reçoivent certaines remarques plus ou moins désobligeantes. Les deux garçons s’arrêtent et sans concertation, juste par le regard, ils se mettent d’accord. Elle a peur d’une nouvelle altercation, mais elle est surprise de recevoir deux énormes bisous sur chacune de ses joues. Et sans autre forme de procès ils repartent laissant le groupe sans voix. Ils ne peuvent retenir un fou rire général.
Ce n’est qu’une fois arrivée devant l’immeuble qu’elle se rend compte, qu’elle est inconsciente, mais une fois de plus, c’est une force intérieure incontrôlable qui lui empêche de mettre fin à l’aventure. Elle a tellement envie de connaître la suite. Ils l’invitent à rentrer et à se mettre à l’aise. Comme elle constate qu’ils enlèvent leurs chaussures, elle fait de même. C’est vrai que le parquet est très agréable.
Quentin l’invite à s’asseoir dans le canapé, mais elle préfère se poser dans un fauteuil pour limiter les risques de se retrouver bien entourée. Julien revient avec des rafraîchissements et met de la musique douce. Personne n’a envie de rompre le charme de la rencontre, mais personne n’ose prendre d’initiative. Ariette s’en amuse.
Une fois seule, elle se rend compte qu’elle ne veut pas rentrer, elle a envie et besoin de tendresse et peut-être plus si affinité. Mue par une force venue d’ailleurs, elle rejoint les hommes, vient s’asseoir entre eux et pose une main sur chaque cuisse masculine. Après avoir bafouillé quelque temps, elle arrive à enfin à dire :
Elle remonte ses mains à l’intérieur des cuisses très près des points sensibles masculins. Les hommes ne restent pas insensibles, il semble qu’elle vient de leur donner un feu-vert. Sans parler, juste avec un regard, ils se synchronisent et posent à leur tour une main sur les cuisses féminines. Les caresses au début très discrètes, commencent à prendre de l’envergure, comme les bosses qui déforment les pantalons des hommes. Après un moment à profiter, elle pose ses mains sur les braguettes et serrent les instruments à travers le tissu. Les hommes en profitent pour remonter leurs mains sur les cuisses, les doigts passent sous le tissu pour arriver sur le voile de dentelle qui protège une zone qui semble bien humide. Lâchant ses prises, elle lève les bras pour passer ses mains derrières les têtes qu’elle force un peu pour les approcher de ses seins.
Les hommes s’enhardissent et tout en accentuant leurs caresses sur la culotte, un vers le bas des lèvres, l’autre sur la zone clitoridienne, ils ouvrent tant bien que mal le chemisier pour tomber sur un joli soutien-gorge aussi blanc que ce qui le recouvrait. Ils se mettent à couvrir le haut de son corps de baisers en améliorant la précision des caresses du bas. Ariette se lâche et libère ses premiers soupirs qui deviennent gémissements juste avant qu’elle jouisse surprenant les hommes.
Après quelques secondes, elle retrouve ses esprits, elle se lève, enlève chemisier, puis soutien-gorge et enfin sa jupe, elle ne garde que son tanga, pourtant tellement trempé qu’il ne sert pas à grand-chose. Elle s’installe une nouvelle fois entre les hommes, mais en leur faisant face. Elle s’assied sur ses talons, jambes écartées au maximum du possible et elle s’attaque aux ceintures, boutons et fermetures. Malgré sa dextérité, elle a du mal à arriver à ses fins. Heureusement les hommes comprennent et l’aident pour libérer leurs sexes.
Julien arbore une magnifique érection d’un sexe long et fin. Ce qui attire le plus la femme, c’est que ce sexe est circoncis. Puis elle inspecte celui de Quentin, qui semble légèrement plus trapu, peut-être un peu moins long. Elle les branle lentement insistant sur les glands pour étaler les premiers jus.
De leur côté, les hommes recommencent leur manège sur le voile de la culotte tout en s’occupant de la poitrine au début par des caresses, ensuite s’occupant chacun d’un téton. Quand ils libèrent la poitrine, elle est impressionnée par ses seins.
Elle a comme beaucoup de femmes des complexes, mais pas sur cette partie-là d’elle. Elle en a toujours été fière. Mais là, ils sont énormes, gonflés comme jamais, les tétons sont impressionnants. Elle accélère ses gestes, ils en font autant. C’est Quentin qui cède le premier arrosant son propre ventre sous les gémissements de la femme. Moins agile de sa main gauche qui tient Julien, sans lâcher l’autre sexe, elle s’avance et embrasse profondément Julien tout en donnant tout ce qu’elle peut pour le branler efficacement malgré les premières douleurs musculaires. Les caresses des hommes entre ses cuisses, le baiser fougueux, l’odeur de sperme font qu’elle est au bord de l’extase, mais elle ne veut pas céder tant qu’elle ne fera pas gicler ce Julien résistant. Mais voilà, l’homme finit par rendre les armes et se libère à son tour. C’est une giclée de sperme qui déclenche l’orgasme de la femme en frappant un de ses tétons devenus hypersensibles.
Quand ils retrouvent leur esprit, elle se rend compte qu’elle a du sperme presque partout. Une douche s’impose.
Ariette se lève, enlève sa culotte et choisit l’escalier le plus près. Arrivée en haut, avant de rentrer chez Julien, elle se retourne et déclare royalement :
Les deux garçons se lèvent rapidement, se déshabillent encore plus vite et la rejoignent presque à la course. Une fois sous l’eau, ils la savonnent très délicatement. Un devant, l’autre derrière et ils échangent les faces régulièrement. Elle décide de leur rendre la pareille. Et après s’être occupée des deux dos et fesses, elle les fait mettre dos à dos et s’occupe de l’avant, pour finir par leurs sexes qui commencent à retrouver de la vigueur. L’eau est arrêtée, mais pas la tension entre eux. Prise une nouvelle fois de folie, elle les entraîne sur le lit sans passer par la case séchage. Une fois les deux hommes allongés côte à côte, elle grimpe sur Julien. Subitement, ils ont un moment de lucidité et les préservatifs sont de sortie.
Elle s’empale dans un grand soupir. Il ne lui faudra que deux minutes pour jouir. Elle s’empale sur l’autre partenaire dans la même position et jouit de nouveau. La situation est tellement incongrue qu’elle se lâche totalement, consciente qu’elle vit un moment peut-être unique. Les deux hommes prennent ensuite les choses en mains. Ils la prendront à tour de rôle dans différentes positions durant plus d’une heure. Elle finit totalement épuisée, couverte de sueur et de fluides divers. Lors de son passage sous la douche, elle se rend compte que ses muqueuses sont douloureuses. Elles n’ont jamais subi un tel traitement. Amusée, elle se dit qu’il va falloir qu’elle les laisse se reposer un peu.
Quand elle revient dans la chambre, Julien qui était passé le premier sous la douche l’attend dans le lit alors que Quentin est parti. Elle se blottit sur l’épaule de son amant et s’endort rapidement.
Quand elle se réveille, le soleil est déjà bien haut dans le ciel. Elle a besoin de passer par les toilettes et à son retour, elle trouve son compagnon de nuit sur le dos les bras au-dessus de la tête et semble encore dormir. Elle ne peut ignorer la bosse qui déforme la couette au niveau de son bas-ventre.
Mutine, elle tire doucement sur la couette pour découvrir une splendide érection. Elle lui écarte les jambes pour venir se positionner sur à genoux entre elles et commence à manipuler la belle verge, attirée par le gland décalotté. Bien entendu Julien est réveillé et profite du spectacle.
Elle approche sa bouche du gland.
Elle commence par des petits baisers, puis elle le frotte sur son visage avant de l’emboucher et de le sucer tout en lui caressant les testicules. Elle s’applique de longues minutes et finalement, elle commence à sentir que l’homme est sur le point de craquer. D’ailleurs, il la prévient, mais elle continue. Pour la première fois de sa vie, elle a envie d’aller au bout avec sa bouche. Jusqu’à maintenant, à chaque fois qu’elle a eu du sperme dans la bouche, ce n’était pas souhaité, mais là pour une raison inconnue elle veut franchir cette étape supplémentaire. Il se vide en plusieurs jets puissants et elle arrive à tout avaler. Surprise de trouver cela beaucoup plus agréable qu’elle le pensait, voir presque jouissif. Il tentera de lui rendre la pareille, mais elle le repousse gentiment, lui expliquant qu’elle a besoin d’un peu de repos, tellement son sexe a été sollicité hier.
Elle en rigole, convaincu qu’ils étaient adeptes de ce genre de cabrioles. Elle emprunte une chemise à Julien, elle adore l’idée de piquer la chemise d’un mec. Elle avait vu cela dans un film et s’était promis de le faire un jour, mais n’avait jamais eu l’occasion. C’est donc tout joyeux qu’ils retrouvent Quentin. Arrivée à son niveau, elle se met sur la pointe des pieds pour lui faire la bise, mais il l’enlace et l’embrasse. Il ne peut ignorer le goût sur sa langue.
Et tout ce petit monde éclate de rire. Le déjeuner est pris dans une très bonne humeur. Étonnamment, la situation ne dérange personne. Les deux garçons sont en peignoir, elle uniquement vêtue de cette chemise trop grande pour elle à laquelle elle n’a mis que deux boutons, laissant apparaître parfois un sein ou son pubis en fonction de ses gestes. À la fin du repas, tout est nettoyé et rangé. Quentin part faire un footing et Julien propose à Ariette de visiter son bureau.
Et c’est exactement ce qui se passe. Après avoir fait le tour de son installation, expliqué à quoi consiste son boulot, il la couche sur son grand plan de travail après lui avoir ouvert sa chemise. Après moult bisous, caresses, il se retrouve debout entre ses cuisses largement ouvertes. Heureusement pour elle, il est très délicat avec sa langue, la léchant longuement pour l’amener à un nouvel orgasme cataclysmique.
La journée se déroule doucement, repas, sieste sage, et elle se retrouve une nouvelle fois entre les deux hommes très entreprenants sur le canapé. Elle les chevauchera l’un après l’autre, puis elle se retrouve à genoux en appui sur le dossier à subir leurs assauts jusqu’à l’épuisement. Elle passera la nuit avec Quentin et lui fera subir le même traitement qu’à Julien le matin venu.
Le petit-déjeuner sera une nouvelle fois très enjoué. Cette fois, elle n’a même pas mis un bouton de sa chemise.
Elle ira avec Quentin visiter son domaine professionnel et elle le provoquera, pour qu’à son tour, il la lèche sur un de ses plans de travail.
La journée passe rapidement, elle doit rentrer chez elle pour préparer son retour au boulot le lundi. Cela lui fait bizarre de remettre ses vêtements qui étaient restés sur une chaise depuis vendredi soir. Elle les quitte non sans leur avoir fait un énorme dernier câlin. Ils se mettent d’accord pour la recevoir de nouveau vendredi prochain. Elle monte dans son taxi sans se retourner, ne pouvant retenir quelques larmes. Quelques minutes plus tard, elle retrouve sa voiture et rentre chez elle. En une heure de route, elle a le temps de repenser à son week-end. Jamais elle ne se serait crue capable de telles folies.
Elle ne comprend pas pourquoi elle s’est conduite ainsi et après réflexion elle se demande bien ce qu’en pensent ces deux hommes.
De leur côté, ils font exactement le même constat. Depuis le temps qu’ils vivent ensemble, jamais ils n’auraient imaginé vivre ça. Mais il faut bien le reconnaître, ils ont adoré et sont prêts à recommencer.
Quand le vendredi suivant, elle se gare dans la cour devant la maison des hommes toute tremblante. Toute la semaine, elle s’est revue jouir encore et encore comme une… une…
Et la seule chose qu’elle souhaite, c’est recommencer, mais est-ce que les hommes ne vont pas la prendre pour une dépravée et lui claquer la porte au nez. Pourtant rien dans les messages échangés cette semaine pour préparer le week-end ne laisse à penser qu’ils sont en colère. Elle sera vite rassurée tant leur accueil est sympathique et très tendre. Au bout de quelques minutes de discussion de tout et de rien, Julien embraye sur leur relation :
Ils se mettent à rire tous les trois et c’est Quentin qui relance la conversation :
En prononçant son dernier mot, il se penche vers elle pour l’embrasser. Quentin en fait de même sitôt que la place est libre. Julien reprend la parole sitôt les bouches libérées.
Elle se lève, attrape les deux hommes par la main, les positionne sur le canapé, s’agenouille entre eux deux. Elle les embrasse à tour de rôle, les déshabille mais leur interdit d’en faire autant avec elle. Une fois les deux hommes nus, elle se recule et commence un effeuillage provocateur. Elle est ravie de voir la réaction sur leurs membres. Dès qu’elle est nue, elle tourne sur elle-même pour continuer à les exciter, puis reprend sa position et attrape leurs membres qu’elle caresse et branle. Elle les laisse cette fois-ci la caresser, l’embrasser, la couvrir de bisous baveux et enfin de plonger chacun une main entre ses cuisses entreprenant son sexe déjà bien baveux. Elle jouira la première juste avant eux.
Après une bonne douche tous les trois chez Quentin, elle lui pique une chemise, mais leur demande de rester nus pour attaquer l’apéro-dinatoire. Durant tout le repas, elle les nargue. Caressant l’un, embrassant l’autre, proposant ses seins à leurs bouches gourmandes pendant qu’elle s’amuse de leur début d’érection.
Durant, plusieurs week-ends, ils ont recommencé sans jamais se lasser. C’est pour fêter l’anniversaire des trois mois de leur rencontre que Quentin lui propose un week-end à la mer en amoureux. Elle accepte après s’être assurée de l’accord de Julien. C’est durant cette escapade qu’elle a demandé à son amoureux de la sodomiser. Comme c’est une première pour elle, elle a choisi le plus tendre et le plus délicat pour franchir le cap.
Comme tout s’est bien passé, elle a fait la même proposition à Julien lors de leur petite escapade en forêt durant le week-end suivant.
Un mois plus tard, pour la première fois, elle en a sucé un pendant que l’autre la baisait. L’inverse sera aussi réalisé dans la foulée. Plus ils avancent dans le temps et moins elle a de retenue, elle est consciente de devenir très gourmande et a du mal à être rassasiée. Elle a envie de tout, surtout qu’elle n’a pas résisté à se confier à Sylvie sa copine, collègue. Depuis celle-ci n’arrête pas de lui demander de raconter ses exploits. Au début, Ariette avait du mal à tout lui dire, maintenant elle en tire un certain plaisir. Le problème c’est que Sylvie a beaucoup d’imagination et systématiquement propose des nouvelles expériences à sa copine qui régulièrement les met en application. C’est ainsi, qu’elle lui a suggéré dernièrement de tenter une double pénétration.
Ariette a proposé l’affaire à ses deux complices, qui ont accepté de tenter la cascade. C’est toujours sur le fameux canapé que la première tentative a eu lieu. Après bien des tourments pour trouver la bonne position, elle a fini combler par un orgasme gigantesque. Ils ont régulièrement recommencé en variant les positions, les garçons ayant pratiquement plus aucune gêne entre eux.
Leurs dernières folies, elle adore se faire prendre allonger sur le torse d’un des deux en lui tournant le dos, permettant au deuxième de venir entre ses cuisses la caresser mais surtout lui lécher le clitoris. Systématiquement elle arrive à des sommets du plaisir.
Depuis quelques semaines, en plus du temps passé chez les hommes, elle en reçoit un dans la semaine chez elle, souvent le mercredi soir. Ces moments sont beaucoup plus tendres et affectifs.
Elle est incapable de dire où va la conduire cette histoire, mais ce qu’elle sait c’est que dès qu’elle en aura l’occasion, elle dira merci à son ex-mari pour l’avoir quitter, lui permettant ainsi de vivre pleinement une sexualité qu’elle n’aurait jamais crue possible pour elle.
Sa dernière idée, proposer à Sylvie de venir passer du temps avec eux.