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n° 22467Fiche technique16556 caractères16556
3005
Temps de lecture estimé : 13 mn
11/06/24
Résumé:  Martin arrive chez les parents d’un copain.
Critères:  fhh fplusag cadeau amour caresses fellation cunnilingu init
Auteur : BVT      Envoi mini-message

Collection : TRIO
Surprise

Ce n’est pas une série. Tous les textes sont indépendants et peuvent-être lus dans n’importe quel ordre. Par contre, ils traitent tous de trio à un moment ou un autre.




Martin et Pierre sont amis depuis toujours. Aujourd’hui, ils ont dix-neuf ans, mais cela ne change rien. Ils sont en BTS charpente, bois pour Martin, métallique pour Pierre. Ils se sont mis en tête après quelques années pour se faire de l’expérience de créer leur propre boîte mariant les deux techniques.


Ce week-end, ils ont un stage de nage avec leur club. Pierre est déjà parti hier soir avec le groupe, mais Martin avait une obligation, il va les rejoindre ce matin, le stage ne commençant qu’à onze heures. Il aura juste raté la soirée et c’est pas plus mal.

Pierre lui a demandé hier soir au téléphone de passer chez lui récupérer ses chaussons pour palmes qu’il a oubliés. Il a bien les vieux, mais il aimerait tester les nouveaux. La famille est prévenue de son passage.


Il arrive devant la porte de la maison quand avant qu’il ne frappe, la porte s’ouvre brutalement. Jean sort rapidement et lui lance d’un ton un peu agressif :



Le père de famille monte dans sa voiture en bougonnant et démarre brutalement. Martin rentre comme il a l’habitude. Il se dirige vers la pièce de vie côté cuisine. Il trouve Corinne assise sur un tabouret haut se tenant la tête à deux mains.



Et elle s’effondre en sanglots. Martin est bien en peine, il aimerait bien l’aider, mais que faire et surtout qu’il vient de se rendre compte qu’elle est en déshabillé très transparent et peu couvrant.



Entre deux sanglots, elle arrive à lui répondre et le rassurer. Jean n’est pas comme ça. Il est tout sauf agressif.



Elle se lève sans se préoccuper de sa tenue, récupère un rouleau d’essuie-tout, se calme en se séchant le visage et revient vers lui. Elle fait au moins une tête de moins que l’athlète, mais elle lui fait face et se lance.



Corinne



Mon mari a des envies et souhaite faire évoluer nos relations intimes. Il aime que je plaise à d’autres hommes, il est excité de me savoir désirée par d’autres hommes. Pour cela, il me demande d’ouvrir mes décolletés, de mettre des jupes plus courtes ou plus fendues, ne pas mettre de sous-vêtement… Je dois reconnaître que cela m’a beaucoup amusé au début, et je l’ai suivi dans ses délires. Mais à chaque fois que je franchis une étape, il en redemande de plus en plus et je ne sais pas si j’ai vraiment envie d’aller plus loin.


Elle se perd dans ses pensées.


Avant de connaître Jean, j’avais très peu d’expériences sexuelles. Seulement deux copains avant lui. Le premier, celui qui a fait de moi une femme, m’a laissé un très bon souvenir, il était doux, affectif, très attentionné. J’avais dix-neuf ans et lui vingt-cinq et beaucoup d’expériences. Après quelques soirées à se chauffer, j’ai fini par accepter de le retrouver chez lui.

Il a été parfait, je me souviens de tous ces bons moments. Celui quand il m’a prise dans ses bras et m’embrassant. Puis quand ses mains ont caressé tout ce qui leur était possible avec respect. Ses doigts qui enlèvent mes vêtements un à un très doucement. Sa bouche qui quitte la mienne pour descendre le long de ma gorge jusqu’à mes seins. J’étais toute frissonnante, très excitée. Quand d’une main il m’a longuement caressé un sein, son autre main sur le haut de mes fesses, sa bouche englobant le téton de l’autre sein, je n’ai pas résisté et j’ai joui. Il s’en ai rendu compte, m’a laissé retrouver mes esprits avant de continuer sa descente. J’ai été surprise de le sentir poser sa bouche sur mon sexe puis sa langue dedans. De nouveau, il a réussi à me faire attendre un plaisir inconnu pour jusque-là. Pendant que je reprenais mon souffle, il s'est couché à côté de moi et m’a fait monter sur lui. Il ne m’a pas défloré, je l’ai fait moi-même, à mon rythme. Il se contentait de me regarder et de me caresser les fesses et le dos. Jamais je n’oublierai ce moment.

Nous avons passé de merveilleux mois ensemble et il m’a appris beaucoup de choses. Même notre séparation à cause de sa mutation a été merveilleuse. Un week-end extraordinaire que nous avons passé nus. Seul petit bémol, il voulait mes fesses, mais je n’étais pas prête.


Mon deuxième homme, un an plus tard, est une histoire classique, un dîner chez des amis communs, qui se termine par une bonne baise. On s’est revu occasionnellement, quand l’un ou l’autre avait une envie ou un besoin. Cela a duré plusieurs mois, aucun sentiment, que du sexe, du bon, très bon même parfois.


Et enfin, j’ai rencontré Jean, je venais tout juste d’avoir vingt-deux ans. Il est venu faire une course dans la boutique où je travaillais pour faire un cadeau à sa sœur. Je suis tombé sous le charme dès le premier regard. Il voulait un tailleur et jupe pour que sa petite sœur soit au top pour se présenter à un entretien d’embauche. Il a demandé à la patronne si je ne pouvais pas faire un essai, sa sœur ayant la même taille que moi soi-disant.


Bien entendu, la patronne prête à tout pour vendre a accepté et je me suis retrouvée dans la cabine d’essayage. J’ai décidé de jouer avec le feu. Je n’ai pas fermé complètement le rideau et coup de bol, j’avais un bel ensemble de lingerie. J’ai mis énormément de temps pour enfiler la jupe tortillant mon popotin. Pis j’ai mis la veste directement sur mon soutien-gorge ne fermant que deux boutons.

J’ai fait sensation auprès de mon client qui a bien profité du spectacle. Il m’a fait aller et venir dans l’allée centrale du magasin, puis tourner sur moi-même. J’en ai rajouté autant que possible tout en restant correct. Le lendemain soir, il m’attendait devant le magasin à la fermeture. Petit verre, petit repas et plouf au lit. Cela a été fantastique pour nous deux. On ne s’est plus jamais quitté. Un an après, mariage, puis naissance de Pierre neuf mois plus tard.

Jean a toujours été très imaginatif dans nos activités sexuelles, aussi bien dans les positions que les lieux. J’aimais tout avec lui et c’est même moi qui lui ai offert mes fesses.




Ce matin, il voulait que je t’ouvre la porte dans cette tenue. Sur le coup, je n’ai pas réfléchi et je me suis préparée, mais après un moment j’ai refusé, alors il s’est mis en colère et est parti pour le reste de la matinée.


Et de nouveau, les sanglots repartent encore plus puissants qu’avant. Ses jambes flageolent, au point que Martin pense qu’elle va tomber. Alors il ouvre ses grands bras et elle se blottit contre lui.



Martin


Quand je l’ai prise dans mes bras, mon intention était bonne, mais la mise en œuvre s’est avérée scabreuse. Je me retrouve avec la maman de mon pote au trois quarts nue contre moi, sa tête sur ma poitrine, ses seins contre le haut de mon ventre, mais le ventre de la dame au niveau de mon sexe. Qu’est-ce que je peux faire de mes mains ?

De son côté, elle est accrochée à moi et me sert très fort.

Je finis par mettre une main dans son dos sur la fine étoffe et l’autre sur une épaule dénudée. Elle se calme, mais ne lâche pas sa prise. J’ai la mauvaise idée de penser à ces deux seins contre moi, je sens ses tétons à travers mon tee-shirt. Réaction incontrôlable, je me mets à bander et malgré tous mes efforts, je ne peux rien faire pour arrêter le phénomène naturel.

Au bout de moins d’une minute, elle ne peut pas ignorer ce qui gonfle entre nous. J’ai même l’impression qu’elle joue avec ses abdominaux. Après de très longues minutes, elle desserre son étreinte, me regarde en tentant de sourire et me lance.




Corinne


Étonnamment, je me sens totalement détendue subitement. J’ai envie de jouer, je crois qu’une barrière vient de tomber.

Je me nettoie de nouveau le visage et reviens vers le jeune homme. D’un geste sûr et rapide, je baisse son jogging puis son caleçon pour découvrir l’imposante verge qui me fait honneur. Je vois bien la panique de Martin dans ses yeux. Est-il gêné ou, et excité. Je décide de le prendre en main, mais rapidement, il pose sa main sur la mienne.



Martin m’explique qu’il est très timide devant une fille. Il perd ses moyens au point de paniquer. Son explication m’attendrit alors j’enlève sa main qui me gêne et commence à le branler. Mais je ne peux m’empêcher de penser à mon mari. Je culpabilise, il a ce fantasme depuis longtemps, mais il veut être présent. Alors je m’arrête, j’ordonne à Martin de ne pas bouger et je prends mon téléphone.



Je raccroche sans lui laisser le temps de répondre.



Je lui explique que j’ai très envie de le dépuceler, mais uniquement avec l’accord de mon mari et en sa présence. Je suis incapable d’expliquer pourquoi là maintenant alors que je n’ai jamais cédé jusqu’à ce jour. Mais je sais aussi que si je ne le fais pas là, je risque de le regretter tout le reste de ma vie.




oooOOOooo



Martin a tout juste le temps de finir de s’essuyer qu’elle rentre dans la salle de bain avec un magnifique sourire. Elle l’attrape par la queue et le tire lentement en marche arrière pour le ramener dans le salon ou Jean attend dans un fauteuil. Dans un silence de cathédrale, elle installe sa proie au centre du canapé, elle se met à genoux et embouche le jeune sexe qui est déjà bien développé. Moins de cinq minutes plus tard, il rend les armes dans la bouche de cette belle femme. Il a bien tenté de la prévenir, mais elle n’en a pas tenu compte. Il continue de la regarder avaler sa semence, n’osant lever les yeux vers l’homme à côté.


Elle se relève, va vers son homme et l’embrasse à pleine bouche. À la fin du baiser, elle le regarde :



Elle revient devant Martin en enlevant le mini vêtement qui ne couvrait pas grand-chose. Elle s’installe à côté et lui lance :



Comme Martin ne comprend pas elle le guide pour qu’il se mette à son tour à genoux entre ses jambes, elle s’avance au bord de l’assise, attrape la tête de son amant et le guide sur son sexe. Elle lui explique ce qu’il doit faire et ne pas faire, le dirige, puis lui laisse l’initiative en prenant beaucoup de plaisirs. Elle regarde son mari, il lui sourit, elle jouit.



Jean


Je n’en reviens pas, je vis un rêve éveillé. Depuis le temps que je fantasme sur cette scène et aujourd’hui j’y assiste. Ma femme est là devant moi en train de guider un jeune homme pour qu’il la lèche comme elle le souhaite. Je peux voir à son visage que son plaisir monte. Elle a du mal à garder la bouche fermée, elle va jouir. Voilà, elle bascule dans le plaisir. Je la vois serrer la tête de son partenaire pour l’arrêter. Elle me regarde interrogative. Je lui fais un signe « oui » de la tête pour l’encourager à continuer. Mais elle m’ordonne de me mettre moi aussi nu. J’avoue hésiter, mais je sais que si je veux que le rêve continue, je dois en passer par là. Alors je m’exécute.



oooOOOooo



Corinne attend que son mari retrouve sa place dans son fauteuil pour inviter son jeune partenaire à se rasseoir à côté d’elle, elle le caresse et guide une de ses mains sur elle. Rapidement, il a retrouvé une magnifique érection. Elle se lève et se présente devant son jeune amant et regarde à nouveau son mari pour qu’il lui donne son accord.

Il n’hésite pas une seconde à lui répondre un « oui » de la tête. Alors elle s’empale directement profondément. Elle prend les mains de son baiseur qu’elle pose sur ses fesses et commence de longs et profonds allers et retours. Le jeune homme commence à prendre de l’assurance et fait de son mieux pour l’accompagner de coups de reins puissants. Corinne prend de plus en plus d’aisance et la situation non seulement ne la dérange plus du tout, mais elle l’excite au maximum. Savoir son mari au trois quarts derrière elle alors qu’elle s’embroche sur une belle queue vierge jusque maintenant la rend folle. Elle présente ses seins à tour de rôle à la bouche du jeune homme. Il ne tiendra plus longtemps, elle le sent, mais ce n’est pas important. Il doit garder un souvenir fantastique de ce moment. Elle accélère encore ses balancements, le jeune homme craque et balance son sperme en plusieurs longs jets puissants provoquant une petite jouissance à sa partenaire. Quelques secondes plus tard, elle se lève et vient s’empaler sur son mari lui administrant le même traitement. Elle obtient le même résultat, mais cette fois-ci elle a eu le temps d’atteindre un puissant orgasme.


Elle file sous la douche tant bien que mal avec un flot de fluides qui coule le long de ses jambes. Les deux hommes prennent une bière sans prendre la peine de se couvrir. À son retour, elle est surprise de les voir nus alors qu’elle a enfilé une petite robe légère. Jean va à son tour se rafraîchir, mais il revient nu, puis c’est le tour de Martin. Profitant de l’absence de leur compagnon de jeu, Jean en profite.



Il la prend dans ses bras, l’embrasse en passant une main sous sa jupe en direction de ses deux belles fesses, surtout la vallée qui les sépare.



À son tour elle l’embrasse langoureusement, puis avec un sourire mutin, elle déclare.



De retour de sa douche, Martin trouve ses deux amis tendrement enlacés, il s’est rhabillé et pense partir. Mais ils ne l’entendent pas ainsi. Ils lui proposent de rester avec eux et s’il est d’accord, il n’a qu’une chose à faire, se remettre nu.


C’est donc tous les trois dans le plus simple appareil qu’ils déjeunent en terrasse après avoir prévenu Pierre qu’il devra faire sans ses chaussons.



– Fin –