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n° 22460Fiche technique29594 caractères29594
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Temps de lecture estimé : 22 mn
08/06/24
Résumé:  Épisode de vacances, un couple, la meilleure amie de Madame, la bonne ambiance, la joie, les plaisirs.
Critères:  f grp couple couplus copains vacances plage sexshop hotel voyage amour cérébral voir noculotte fmast massage fdanus fsodo hdanus jeu uro fouetfesse délire humour
Auteur : Cormobin            Envoi mini-message
Sa meilleure amie

Les événements de la vie sont parfois cruels. Ils vous renvoient à la triste réalité, et une fois les douleurs surmontées, ou plutôt admises, vous devez reprendre le chemin et avancer.


C’est ainsi que moi, Dominique, j’ai décidé de me reprendre en main, et de me tourner de nouveau vers l’avenir. J’ai rencontré Stéphanie, grâce aux applis de rencontre, plutôt réservées aux actifs et disons, pas de la toute première jeunesse. En fait, comme on dit, ça a matché assez vite entre nous, et depuis deux ans maintenant, nous vivons une relation très agréable. Nous avons nos activités propres, chacun notre domicile, mais nous passons beaucoup de temps ensemble.


Après les premiers mois d’une relation intense, où nous étions essentiellement tous les deux, nous avons commencé à nous présenter nos amis, nos familles, enfin, ceux qui avaient continué à nous fréquenter malgré les événements vécus. Ces aléas de la vie n’ont pas d’importance pour ce récit.


J’ai donc fait la connaissance de Carole, la meilleure amie de Stéphanie. Carole travaille dans une entreprise dont le siège est à deux heures de Toulouse. Elle avait choisi de travailler à temps partiel pour pouvoir s’occuper de ses enfants. Ils sont aujourd’hui partis, et elle a décidé de garder ce temps partiel, pour pouvoir profiter d’un peu de temps libre, et aussi exercer des activités de formation, à Toulouse. Quand elle a ses cours, elle vient passer la soirée chez Stéphanie, qui dispose d’un grand appartement qui peut l’accueillir. Son chef d’entreprise a trouvé ce mode de fonctionnement pratique pour sa boîte, car il peut rémunérer un peu moins Carole, et quand il a besoin d’elle pour les coups de bourre, elle est capable de s’adapter.


Carole est mariée. Son mari est très investi dans l’associatif, je crois qu’il est responsable de l’ensemble des jeunes du club de foot de sa ville, ce qui l’occupe beaucoup. Comme nous, les enfants sont partis et volent de leurs propres ailes.


Carole et Stéphanie ont fait connaissance à l’occasion d’une action de formation. Stéphanie, que je me permets d’appeler « ma compagne », travaille dans la formation, et s’est retrouvée en difficulté, car un formateur habituel lui a fait faux bond au dernier moment. Elle venait juste d’avoir un contact avec Carole qui a su reprendre cette formation au dernier moment. Les stagiaires ne s’en sont pas rendu compte et ont été ravis. Ce « win-win » a donc donné naissance à une belle amitié qui dure ainsi depuis des années.


Je croisais de temps en temps Carole quand j’étais à Toulouse chez Stéphanie, et nous avons petit à petit sympathisé.


Avant de me rencontrer, et depuis son célibat, Stéphanie avait l’habitude de passer quelques jours de vacances avec Carole. C’était souvent en Espagne, pour une semaine, visiter et découvrir des coins qu’elles ne connaissaient pas.


Avant d’être cadre dans l’industrie, Carole avait tenu pendant quelques années une agence de voyages, et elle a gardé un goût pour l’organisation de petits séjours. Comme elle parle parfaitement anglais et espagnol, Stéphanie n’avait plus qu’à se laisser guider.


J’étais en couple avec Stéphanie depuis un an quand Carole nous a proposé de partir en randonnée, puis en week-end, et maintenant, on a l’habitude de passer un, deux ou trois jours, pour les ponts du mois de mai par exemple, sur la côte, en montagne, ou des courts séjours à l’étranger. Carole réserve les vols, les voitures, les Airbnb ou les hôtels. Nous n’avons qu’à la suivre. C’est vraiment une super organisatrice et une bonne camarade, toujours de bonne humeur.


Cette année, nous avons décidé de reprendre le cycle de leurs voyages en Espagne et nous avons réservé, enfin, Carole a réservé un petit appartement à Cadix, en Andalousie. C’est dans le centre-ville, un roof top très sympa avec une terrasse couverte. On vient juste d’y arriver. On a récupéré la voiture de location à l’aéroport de Séville, et on s’est posé, tranquillement. Le programme est simple, petit apéro, petite soirée sympa, petit restau, un peu tardif en raison de l’heure espagnole. On rentre, on passe un très bon moment sur notre terrasse, très au calme, personne à l’horizon, et on prépare le programme pour la semaine.


Le premier jour, ce sera la plage, et ensuite, on passera à de la randonnée. On est tous sportifs, en forme et on veut le rester. Donc on est actif.


Le matin, sans se presser, petit déjeuner, nous voilà partis à la plage. Surprise, visiblement, l’Andalousie a mis en avant le naturisme pour développer le tourisme, car il y a des grands panneaux sur le bord de la route qui indiquent les plages nudistes.


Je me permets une suggestion :



Elles rient de bon cœur :



Rota est une petite ville, en effet, et nous commençons par nous poser. La plage de la Costilla est proche du centre-ville, nous nous y baignons, puis bien entendu, paella le midi.


Pendant le repas, Carole prépare le programme de l’après-midi. Il y a une plage nudiste réputée pas loin, la plage de Punta Candor. Stéphanie fait la moue :



Après le repas, et une balade en ville, nous repartons à la plage. La plage est « textile » mais de nombreuses femmes sont seins nus. Stéphanie et Carole posent le haut tout naturellement, et le remettent juste pour aller se baigner. Je fais le blasé. J’ai bien entendu déjà vu Stéphanie nue, mais c’est la première fois que je découvre la poitrine de Carole. Stéphanie, ma compagne donc, est plutôt « épanouie », on va dire, mais sans excès, avec une belle poitrine, qui tient encore très bien pour son âge, même si le port du soutien-gorge semble nécessaire. Carole, un peu plus sportive, un peu plus mince, a une jolie poitrine également, à peine plus menue. Les regarder toutes les deux est un plaisir.


Après un passage dans l’eau, Stéphanie s’adresse à moi :



Une telle demande ne se refuse pas. Je lui enduis consciencieusement les épaules, jusqu’à la taille, je prends mon temps.



Et je tartine généreusement le dos de Carole, avec douceur, comme pour Stéphanie. Carole se laisse bien faire et ne montre pas d’impatience. Elle s’adresse à Stéphanie :



Je souris bêtement, et j’arrête de passer la crème. Carole reprend la conversation :



Je tente une carte :



Stéphanie se contente d’un « tssss » comme seule réponse. Décevant.


En fin de journée, nous nous retrouvons à l’appartement, sur la terrasse. Carole n’a pas oublié et demande :



Toujours prêt. Stéphanie n’est pas contre :



Et Stéphanie s’allonge. Elle est juste en culotte.



Et donc j’enlève la culotte. Carole s’est assise un peu plus loin et nous regarde. Stéphanie me demande :



Il y a une sorte de grand canapé, ou de grand matelas. Je mets de l’huile de massage sur les fesses, et je commence. Je suis à califourchon sur les jambes de Stéphanie, et je commence à masser, tout en décrivant mes mouvements.


En fait, c’est assez simple. J’ai les mains ouvertes, bien à plat, sur le bas des fesses, et je remonte vers le haut, tout en appuyant assez fort. Avec mes deux mains, j’englobe quasiment toutes les fesses. Carole est attentive à mes explications. Stéphanie soupire :



Je suis juste en short et en t-shirt, mais je ne pense pas que la question porte sur ma tenue, ni sur mes sensations générales, mais plutôt sur ce que je ressens dans les mains :



Je continue. Je sens Stéphanie se détendre. Je sais comment se finissent ces massages quand nous sommes tous les deux, mais là, il y a Carole. Je varie un peu :



Je remets de l’huile, et je continue avec la main gauche, mais la main droite vient sur la tranche passer dans la raie, de haut en bas, et de bas en haut. Puis j’alterne avec l’autre fesse :



Je reprends les mouvements. Ensuite, je m’arrête, je remets de l’huile, et cette fois-ci, je passe juste mon pouce dans la raie, de haut en bas, et de bas en haut. Forcément, mon pouce titille l’anus. Stéphanie sourit, et dit :



Je repasse en mode les deux mains sur les deux fesses. Carole questionne :



Les deux filles pouffent. J’essaie de jouer au mec triste pour mettre un peu d’humour dans la conversation :



Stéphanie continue :



Je vais dans la chambre, et j’entends Carole questionner :



Je reviens avec une boîte. J’en extrais un objet et Carole s’exclame :



Carole rit, et Stéphanie aussi :



L’huile de massage, abondante, joue le rôle de lubrifiant. J’avance notre ami Anatole à l’orée, et j’appuie doucement. Il rentre tranquillement. Stéphanie soupire. Elle ne dit rien, puis elle se lève, et tourne sur elle-même, tout naturellement. Je siffle juste ce qu’il faut :



Il y a un petit blanc, et Stéphanie reprend :



Carole s’allonge à son tour, en bas de maillot. Je m’assois à côté d’elle, comme je peux, et je lui masse les épaules, dans le même esprit qu’avec la crème solaire. Peut-être avec une pointe de sensualité en plus, mais moins que la manière avec laquelle j’ai massé Stéphanie juste avant. Laquelle m’encourage du regard, elle me fait signe de la tête d’y aller.


Je sens Carole se détendre. Ses muscles des épaules sont plus souples. Elle est moins crispée. Elle parle de choses et d’autres avec Stéphanie. Puis elle descend les mains le long de son corps, et baisse son maillot, dévoilant ses fesses toutes blanches, jusque vers ses genoux :



Stéphanie sourit. Carole ne répond pas. Elle pose sa tête sur les bras. J’empoigne ses fesses, et je commence à masser, comme pour Stéphanie. Les deux fesses, à pleine main. Je cherche les muscles tendus, je les trouve et je les malaxe. À fond. Carole soupire :



Je poursuis, je continue, et elle soupire de plus en plus. Je remets de l’huile, et je refais les mêmes massages qu’avec Stéphanie, d’abord la tranche de ma main dans la raie des fesses, puis mes pouces, tantôt d’un côté, tantôt de l’autre. Carole continue de soupirer d’aise. J’insiste un peu avec mes pouces sur l’anus. Pas de réaction, pas de rejet, si ce n’est que Carole écarte très légèrement ses cuisses. Je ne peux rester sans réaction sous peine de paraître complice :



Stéphanie vient me rejoindre, et Carole se marre :



Stéphanie regarde :



Stéphanie reste intéressée :



J’enfonce à peine mon pouce droit, il rentre comme dans du beurre, tandis que Carole soupire et écarte en plus ses cuisses. Je lui demande :



Là, je me laisse aller, je me laisse faire. Je me lâche, c’est trop bon pour retourner en arrière.


Je regarde Stéphanie, interrogatif, et celle-ci me fait signe d’y aller. Je m’enfonce un peu plus. Toute la première phalange est rentrée. Je continue :



Je reste sans voix, je regarde Stéphanie, qui sourit :



Je continue à me taire, et Carole s’exprime :



Et elle poursuit :



Et Carole raconte. Son mari est plus intéressé par ses activités sportives, plutôt qu’au sexe. Donc elle profite de ses déplacements sur Toulouse pour se chercher des plans cul. De ce fait, elle doit faire des choix rapides en fonction de la disponibilité ce qui l’amène à faire des rencontres un peu inhabituelles. Comme nous sommes tous les deux, là, elle se rappelle un plan cul un peu bizarre qu’elle a eu pendant quelques semaines ou quelques mois, un couple. Des gens sympas, a priori des scientifiques, car ils avaient choisi les pseudos Pierre et Marie, en référence aux Curie, ils disaient aussi cul-rit, et ça les amusait. Pour elle, ils avaient choisi le pseudo de Paul, ou Paule, les deux marchaient, comme l’amant de Marie, une fois veuve. Et Marie argumentait « si cet imbécile de Pierre Curie avait fait attention en traversant la route, il ne serait pas mort bêtement en se faisant renverser par un fiacre, et ils auraient pu baiser à trois ou à quatre, avec la femme de Paul ».


Carole détaillait, pendant que je lui pétrissais les fesses :



Stéphanie est restée à côté de moi. En la massant, j’ai bien écarté les fesses de Carole. Je montre à Stéphanie. Je ne sais pas si c’est l’huile, ou bien si Carole mouille du cul, mais elle est toute humide. Stéphanie, très pragmatique :



C’est ce que je fais. Doucement. Carole gémit, elle bouge un peu.



On rigole tous les trois, j’ai du mal à garder mes doigts bien enfoncés. Je demande :



Carole, toujours à plat ventre, ne peut pas le voir, mais Stéphanie a commencé à se masturber. Elle me regarde en souriant, en voyant que je la regarde. Elle sait que j’aime bien la regarder quand elle se branle. Je suis un peu étonné que ce soit en écoutant sa copine raconter ses soirées, mais au point où on en est, je crois qu’on a dépassé les limites de mon étonnement. Je lui fais signe, de la tête, que dans la boîte où il y avait Anatole, posée au pied du lit, il y a son vibro préféré. Elle l’attrape, et le met sur son clito. Petit bruit. Carole lève légèrement la tête.



Dans tout ça, je ne reste pas insensible. J’ai deux doigts dans le cul de Carole, Stéphanie se masturbe avec le vibro. Je bande. Comme je ne suis pas très habillé, Stéphanie s’en rend compte. Elle se lève, et s’approche de moi. Elle m’enlève le bas. Puis elle me branle un peu, et elle me suce. Carole, que je sens de plus en plus ouverte, se rend compte qu’il se passe des choses. Elle vient aux infos :



Stéphanie me lâche et répond :



Oui.



Les deux nanas répondent en même temps :



J’avance mon bassin. Stéphanie ne m’a pas lâché, c’est elle qui pose ma queue à l’entrée du cul de Carole, et elle me pousse légèrement sur les fesses :



Je rentre doucement, mais aucune barrière, tout est ouvert. Je livre le fond de ma pensée :



J’y vais. À côté de moi, Stéphanie s’est rassise et se branle frénétiquement, ses doigts, son vibro, les yeux rivés sur ma queue qui s’enfonce lentement mais sûrement dans le cul de sa copine. Tout d’un coup, elle bascule sa tête en arrière, et elle jouit. Elle agite ses jambes, la jouissance semble top, et elle s’arrête. Elle se lève et revient debout à côté de moi. Elle me caresse les fesses :



J’ai tout de même un petit doute sur la nature des relations entre Stéphanie et Carole, mais le passé appartient au passé. Et je dois me concentrer sur le cul de Carole, qui poursuit :



Stéphanie, qui a repris ses esprits :



Elles répondent en cœur encore une fois :



Et ce que je n’avais pas prévu se produit. D’une main, Stéphanie me caresse les couilles, et de l’autre, celle qui me caressait les fesses, elle introduit son majeur dans mon cul. Je jouis instantanément. J’inonde le cul de Carole qui crie. Heureusement, pas de voisins.


Une fois passés par la salle de bains, nous avons repris nos esprits, et comme si de rien n’était, grâce à l’heure gastronomique espagnole, nous partons à la recherche d’un restaurant. Sur le chemin du quartier des restaurants, nous passons devant un sex-shop. C’est Stéphanie qui s’en rend compte la première :



Nous entrons dans le magasin. Nous arrivons assez vite devant la vitrine des rosebuds. Il y en a un comme celui de Stéphanie, mais en vert. Carole le montre :



Carole réagit :



Carole réagit encore :



Et Stéphanie, qui vérifie que personne ne regarde, se tourne et lève sa robe. Anatole est bien en place, entre ses fesses nues :



Je sors. J’ai l’impression de les attendre une éternité, mais elles finissent par sortir, un sac à leur main. Stéphanie me tend quelque chose. Je lui prends le truc dans ma main :



Je suis obligé d’intervenir :



Les deux filles rient aux éclats, dans la rue. Elles vérifient qu’il n’y a personne derrière nous, et soulèvent de concert leurs robes. Leurs culs nuls ornés de leurs rosebuds sont magnifiques.


Le séjour commence bien.