| n° 22404 | Fiche technique | 19797 caractères | 19797 3534 Temps de lecture estimé : 15 mn |
30/04/24 |
| Présentation: Cette histoire est un petit délire, car je crois en l’amitié femme homme | ||||
Résumé: Ils sont meilleurs amis. Vraiment de très bons amis. | ||||
Critères: fh copains douche amour intermast fdanus délire humour | ||||
| Auteur : Cormobin Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Ma meilleure amie Chapitre 01 / 03 | Épisode suivant |
Je ne sais pas pourquoi, mais il me vient cette réplique, qui va changer pas mal de choses :
Je vois une lueur dans l’œil de Clotilde, sa réflexion doit durer moins d’une demi-seconde, et elle me répond, visiblement amusée.
XXX
Clotilde, c’est ma meilleure amie. Et je pense être son meilleur ami également. On s’est rencontré il y a une quinzaine d’années, sur les bancs de la fac, et on est devenu rapidement inséparable. Bizarrement, il ne s’est jamais rien passé entre nous. Jusqu’à présent. Et pourtant, nous sommes amis intimes. On se raconte tout ou presque. Quand on rencontre quelqu’un, on se le présente très vite.
On n’a pas de pudeur l’un envers l’autre. Sans doute en souvenir de nos années étudiantes. Lorsqu’il y avait des sorties à la mer, on était les premiers à l’eau, à poil, même quand elle était fraîche.
Je me rappelle un week-end, plus tard. On venait tous les deux de rencontrer quelqu’un, depuis quelques semaines, et on avait eu la bonne idée, selon nous, de s’organiser un week-end dans une maison avec piscine, avec les deux couples. On s’était appelé avant pour bien vérifier qu’on avait bien passé le message à nos conjoints respectifs, du style « tu vas voir, c’est mon/ma meilleur(e) ami(e), il ne s’est jamais rien passé avec nous, tu auras du mal à le croire, mais je t’assure ». Résultat, quand on a décidé, le premier soir, de se mettre à l’eau, même si on en avait parlé, on s’est retrouvé tous les deux à poil dans la piscine, et nos conjoints en maillot. La soirée s’est apparemment bien passée, mais on a ensuite eu droit, chacun de notre côté, à :
Mais allez prouver quelque chose qui ne s’est jamais passé. Bref, le week-end était assez raté, et quelques semaines plus tard, on était tous les deux de nouveau célibataires.
On a ensuite été prudent, on n’a jamais recommencé le coup de la piscine. On a eu des partenaires, voilà, on se voyait, avec prudence.
Là, on est de nouveau célibataires, tous les deux, et avec l’approche de la quarantaine, à l’horizon pas si lointain, on s’est dit qu’il fallait qu’on prenne soin de nous, en se préoccupant de notre physique. Donc on se met au sport, à distance en comparant nos performances, ou alors ensemble, quand on peut. Clotilde est venue passer quelques jours chez moi, j’ai une maison assez grande, avec alternance de sport et de balade. Balades sportives, randonnées. On va éviter les balades gastronomiques. Donc Clotilde est arrivée hier soir. Elle a sa chambre, et sa salle de bain. Seul souci, la baignoire.
XXX
Me voilà donc dans ma salle de bain, je commence à faire couler l’eau de la douche, et au moment de passer dessous, j’entends taper à la porte, qui s’ouvre avant même que j’ai répondu. Clotilde est enveloppée dans une grande serviette, alors que je suis déjà nu sous l’eau.
Elle sourit, enlève sa serviette, et me rejoint.
On se connaît bien. On s’est déjà vus nus des dizaines de fois. Clotilde est à peine plus petite que moi, assez sportive, elle doit faire un 90B, enfin bon, on ne s’est jamais regardé autrement que comme des amis. Ce qui surprenait beaucoup tous ceux qui ne nous connaissaient pas, quand nous étions étudiants.
C’est une douche italienne, assez grande. On y tient facilement à deux. On bavarde de choses et d’autres, du programme du reste de la journée. Et puis :
Allez, je vais te savonner. Tourne-toi, je commence par le dos.
Clotilde se tourne. Je continue.
Je prends donc la savonnette, et je frotte doucement. J’aime beaucoup le dos et les épaules des femmes. Mais là, je ne m’attarde pas. Je savonne. On bavarde toujours. Je m’arrête en bas du dos, je pose la savonnette, je frotte avec mes mains. Je sens que Clotilde est plutôt à l’aise. Elle est détendue, les bras le long du corps.
Je reprends la savonnette et je passe aux fesses, je passe partout, oui, partout, en « professionnel », je m’accroupis un peu pour lui savonner les jambes. Je passe toujours partout. Quand mes mains sont en haut des cuisses, elles ne sont pas loin de son sexe, mais ni Clotilde ni moi ne semblons nous en rendre compte. Je pose la savonnette, je rince, partout. Pour entrer dans le détail, mes doigts rincent les fesses, partout, tout va bien. Clotilde se laisse faire, tout va bien. Tout partout, partout.
Clotilde se tourne. On se fait face, on se sourit. Tout va bien. Elle me regarde, de haut en bas :
On continue à se regarder, elle a un petit sourire, que je fais semblant d’ignorer, concentré sur ma tâche :
Je lui savonne donc les bras, je rince un peu, et j’attaque les seins, tout à fait naturellement, les yeux dans les yeux.
Pour être tout à fait franc, autant j’étais « professionnel » pour son dos, autant je suis un peu « sensuel » sur sa poitrine. Je passe la savonnette, au moins deux fois plus qu’un simple « nettoyage » le nécessiterait. Je ne délaisse pas les tétons que je titille juste ce qu’il faut. Au moins deux fois. Les voilà bien dressés. Clotilde sourit de plus en plus. Je jugerais presque que sa respiration s’accélère légèrement.
Tout en souriant moi aussi, je lui glisse :
Comme j’ai pu m’en apercevoir au gré de mes aventures, même si vous venez de revisiter le Kamasutra avec votre partenaire, si vous prenez une douche avec elle et que vous lui savonnez le sexe, en tout bien tout honneur, sans l’avoir prévenue, elle sursaute. Donc, je préviens Clotilde.
Elle sourit de plus en plus :
Et là, je commence à savonner, à sentir ses poils sous mes doigts, et elle réagit, elle sursaute, enfin, je ne sais pas exactement, mais elle réagit fortement, au point que j’en suis très surpris.
Clotilde a un grand sourire, donc je continue. Je savonne, les yeux dans les yeux. La main sur la chatte. Je savonne bien, partout. Elle n’est pas épilée, juste entretenue, comme on dit. Je préfère quand il y a des poils. J’aime les femmes, avec des poils, pas celles qui s’épilent totalement, comme des petites filles. Je n’arrive pas à comprendre que des millions de femmes, modernes, épanouies, aient pu se laisser convaincre par l’industrie cosmétique qu’il fallait qu’elle se rase la chatte. J’y pense, mais je reste concentré sur ma tâche, bien agréable. Cela fait bien longtemps qu’elle a été suffisamment savonnée.
Clotilde sourit toujours :
Avec plaisir.
Je m’occupe de nouveau de sa poitrine.
Elle me regarde, sourit franchement, mais son sourire est plus profond, plus sensuel, et continue :
XXX
On s’est connu aux alentours de la vingtaine, et donc nous n’avons pas vraiment de secrets l’un pour l’autre. À chaque début de relation, on se raconte les premiers pas, les premiers émois, les premières parties de jambes en l’air. Si les relations durent, on se voit un peu moins, ou on s’appelle moins, et on échange moins. Mais pour l’instant, aussi bien Clotilde que moi, nous n’avons pas eu de relations qui ont vraiment duré.
Je sais ainsi que Clotilde aime bien se masturber, surtout dans ses périodes de célibat, mais quand elle a quelqu’un, elle préfère que ce soit son partenaire qui s’occupe d’elle. Quand elle est seule, m’a-t-elle expliqué, c’est assez mécanique, sans surprise. L’orgasme arrive assez facilement, mais c’est basique, pas de quoi grimper au rideau, juste la sensation de s’être soulagée, d’avoir évacué les tensions.
Paradoxalement, si on se base sur ce qui est colporté partout, moi, je ne me masturbe quasiment jamais. Je dois être une exception masculine. Pas envie. Peut-être la flemme. Ce qui ne m’empêche pas de regarder souvent du porno, mais pas longtemps, sans déclencher d’érection. Clotilde dit que je suis un cérébral.
XXX
J’ai donc bien compris la commande. Je vérifie toutefois, on ne sait jamais. Je sens aussi la situation déraper. Ma meilleure amie, avec qui il ne s’est jamais rien passé, nue, qui me demande de ne pas la laisser dans cet état :
Je reprends donc la savonnette, et doucement, je passe partout, plusieurs fois. C’est doux, ça mousse. Sa peau, ses poils.
Je pose la savonnette, j’y vais avec ma main, lentement, sensuellement. Je passe partout. Sur son sexe, ses lèvres, partout. J’appuie à peine. Je ne cherche pas à m’immiscer. Nous avons le temps.
Je regarde Clotilde. Elle me regarde. Petits sourires. Elle ouvre légèrement la bouche, se mord un peu les lèvres, se passe la langue dessus, me sourit. Elle ferme un peu les yeux, puis les ouvre, cherche mon regard.
Je sens son corps réagir sous ma main, sous mes doigts. Elle ondule. Elle avance son bassin, le recule. Pour profiter de ma main, ou pour la guider.
J’ai besoin d’information :
J’ai compris. Je cherche le clito, le trouve. Clotilde frissonne, se tortille, avance, recule. Je le caresse, le titille, j’appuie, je tourne, je relâche, j’accélère, je ralentis, j’essaie de voir, de sentir ce qui lui fait de l’effet.
Je décide d’aller voir un peu plus bas. Avec l’eau qui coule, tout est humide, mais je sens bien que l’excitation est là, j’enfonce mon majeur, doucement, tranquillement. Clotilde a légèrement écarté les cuisses, elle retient son souffle, puis soupire, en fermant les yeux. Avec la pulpe de mon majeur, je vais chercher l’intérieur de la face externe, légèrement nervurée, j’y reste, je tourne, je masse. Je sors, je remonte au clito, je reprends là où j’en étais. Les lèvres sont gonflées. Clotilde se tend. Son bassin va à la rencontre de mon doigt.
Je câline. De temps en temps, je délaisse le bas pour venir lui pincer les tétons, ce qui lui arrache quelques soupirs, mais je replonge aussitôt.
J’avoue que tout cela commence moi aussi à m’exciter et que je commence à avoir un bon début d’érection. Clotilde qui me regarde s’en aperçoit et sourit :
Elle m’attrape. C’est bon. Sa main bouge un peu. Elle me branle doucement. J’essaie de ne pas trop y penser, et je porte mon esprit sur son sexe, ses seins. Je reprends mes esprits et mes caresses. Les seins un peu, la chatte, le clito, je doigte. J’écoute son corps, je guette ses réactions pour faire évoluer mes mains.
Je me penche à son oreille :
XXX
Quand on s’est connu, comme je le disais, on avait déjà un certain parcours. Nous n’avons donc pas échangé sur nos premières fois. Elle m’a un jour parlé de son premier, celui qui l’avait dépucelée, comme elle disait.
En revanche, je suis capable de dire qui a été le premier à la sodomiser, et quand. Cela a été sa période « Mouche » du nom de la série. Elle se faisait un plaisir de me susurrer à l’oreille, comme Camille Cottin dans la série, « c’est lui qui m’a enculée », quand elle m’invitait chez elle, où son mec du moment s’était un peu établi. Elle m’a raconté ensuite comment il s’y était pris, comment elle s’était d’abord laissé faire, se détendre, puis l’aider, le guider, par rapport à ses propres sensations, jusqu’au moment où il l’avait sodomisée.
Je ne le trouvais pas hyper intéressant, elle en convenait presque, mais elle ajoutait tout de suite, avec un grand sourire « c’est lui qui m’a enculée ». Elle en avait discuté avec certaines de ses copines, et elle en avait déduit que c’était un très bon enculeur. Elle avait ajouté, « c’est une perle ». Et en pouffant, elle avait ajouté « alors que ça devrait être moi ». Comme je ne réagissais pas, elle m’avait demandé :
J’avoue que je restais dans l’incompréhension. Elle m’a donc fait connaître la référence.
Clotilde aimait bien les devinettes.
Clotilde, toute contente :
Je manifestai alors mon incompréhension :
Effectivement, la devinette était plutôt bonne. Clotilde, qui est une cinéphile avertie, avait ajouté.
Dans les quelques semaines, ou quelques mois, qu’a duré leur histoire, j’avais droit à des détails. Il m’a enculée. Il m’a encore enculée. Il m’a enculée deux fois. J’aime bien quand il m’encule.
Bref, j’ai suivi l’éducation de Clotilde à la sexualité anale et c’est comme ça que je sais qu’elle apprécie tout particulièrement cette sexualité. Je me demande même si après avoir mis un terme à cette relation, elle n’allait pas le voir de temps en temps juste pour y goûter.
Parfois, un matin ou un lundi, je lui ai demandé « qu’as-tu fait hier soir » ou « qu’as-tu fait ce week-end », et elle me répondait, avec un grand sourire « je me suis fait enculer ». C’est parce que je connaissais son appétence pour la chose que je lui avais proposé ce geste. Je savais qu’elle apprécierait.
XXX
J’avance ma main gauche vers ses fesses, et doucement, j’introduis mon majeur dans son cul. Je lui glisse à l’oreille :
Elle se marre :
Elle semble réfléchir :
De nouveau, j’alterne clito et doigtage. Je délaisse les seins. J’écoute son corps, sa respiration. J’accélère quand je le juge nécessaire et pertinent, et je ralentis si je n’obtiens pas l’effet escompté.
Sa respiration s’accélère. Son corps a quelques soubresauts. Elle ouvre la bouche. Je ne sais pas si ça l’aiderait si je l’embrassais, mais comme on ne s’est jamais embrassé, enfin, comme des amants, je résiste.
Elle me branle, assez vite, assez fort, mais comme je suis concentré sur elle, mon excitation reste mesurée même si l’érection est forte.
Je sens que l’issue est proche. Je sors mon doigt de sa chatte, et je frotte violemment le clito. Elle se tourne vers moi.
Et comme s’il y avait un doute, elle ajoute :
Aussitôt dit aussitôt fait. J’introduis mon index et mon majeur. Elle est tellement lubrifiée que ça rentre sans souci. J’aurais presque pu en mettre trois.
Je m’agite, j’ai un peu peur de lui faire mal, mais apparemment non :
Je sors de sa chatte, je remonte et j’y vais à fond sur le clito, comme elle me l’a demandé. Je sens les spasmes dans son cul, qui montent, juste avant que :
Et elle crie, elle râle, elle a arrêté de me branler, mais elle me tient toujours.
Elle sourit :
Sa main recommence à me branler.
Je fais la moue.
Elle se met face à moi. De la main droite, elle me branle, de la main gauche, elle me caresse les couilles. Elle me regarde dans les yeux.
Je la regarde, et j’écoute sa main. Le plaisir monte. On se regarde les yeux dans les yeux. Le plaisir ne tarde pas. Clotilde s’en rend compte. Elle me caresse bien les couilles avec la pulpe de ses doigts. Elle accélère sa main droite. Je jouis.
Elle ralentit doucement, elle me garde encore un peu dans sa main, puis elle me relâche. On se sourit tous les deux. On est bien ? C’est elle qui parle la première :