| n° 22361 | Fiche technique | 14355 caractères | 14355Temps de lecture estimé : 11 mn | 02/04/24 |
Résumé: Maintenant qu’ils ont goûté l’un à l’autre, l’heure est aux expérimentations, mais aussi aux présentations. | ||||
Critères: fh fhh ffh hsoumis fdomine soubrette voir hdanus hgode -dominatio | ||||
| Auteur : mathou810 Envoi mini-message | ||||
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Cet épisode est probablement le dernier de cette première série. Merci de l’avoir suivie. C’est la première fois que je m’essaye à l’écriture érotique (alors que je suis lecteur sur revebebe depuis de nombreuses années) et j’ai trouvé l’exercice passionnant : essayer de décrire des moments physiques et intimes tout en essayant de permettre aux lecteurs•rices de projeter leur propre imaginaire sur les personnages. L’équilibre est assez délicat à trouver, je trouve, entre ce qui doit être dit pour donner corps au récit et ce qui doit être tu pour laisser place au désir.
PS. Le chevillage – ou pegging – est une pratique qui me plaît beaucoup et il est rare, pour moi, de pouvoir échanger sur le sujet. Ce récit est une fois de plus un point de vue masculin sur la question et je serais très curieux d’avoir l’opinion des lectrices chez qui ce texte aurait pu provoquer quelques émois. Au plaisir de vous lire !
Résumé des épisodes précédents :
Le narrateur a rencontré Céline qui l’initie au plaisir de servir et d’observer. Après plusieurs mois de cohabitation, ils finissent par se donner l’un à l’autre.
Les semaines qui suivent notre première fois sont sulfureuses. Céline me prend pour un oui ou pour un non, un peu partout dans l’appartement. Je ne porte plus de plug, et mes fesses sont maintenant entièrement exposées à son regard. Elle porte son gode en permanence. Il suffit que je me penche un peu, comme, par exemple, lorsque j’éponge la table, ou que je nettoie le sol à la main, pour sentir soudainement sa présence contre mes fesses. Je m’immobilise alors, en me cambrant, et elle s’immisce en moi, parfois très sauvagement. J’adore la sentir grogner quand son gode me transperce et qu’elle m’empoigne les hanches, ou encore qu’elle m’attire à elle en s’accrochant à mes épaules. Elle me veut et j’adore ça. Parfois, elle me retourne, s’appuie sur mes mollets en repliant mes jambes contre mon ventre pour me prendre de face. Ses yeux brillent de désir. Nos corps moites s’emboîtent en cadence. Je regarde ses seins balancer alors qu’elle ondule entre mes fesses. Il lui arrive aussi d’activer le vibreur, et nous nous retrouvons à l’unisson, les ondes se propageant en un délice infernal. Nous avons soif l’un de l’autre. Le goût et l’odeur de nos sexes se retrouvent mélangés dans nos bouches. Je peux la humer sur ma peau. J’aime la lécher, glisser ma langue dans son cul. J’engouffre mon visage dans sa chatte. J’aspire ses tétons qui durcissent entre mes dents. J’aime quand elle me plaque contre un mur, quand elle m’empoigne et s’accapare de moi. J’ai parfois l’impression de fusionner avec elle. J’aime aussi quand elle me doigte tout en me masturbant jusqu’à me faire jouir sur mon ventre. Elle me prend alors brutalement avec le gode qu’elle finit par faire éjaculer sur moi. Je n’ai plus aucune pudeur à crier mon plaisir d’être à elle.
Le temps finit tout de même par apaiser un peu nos sens, et le rythme de nos séances finit par s’espacer. Elle continue de recevoir des amants, et je prends énormément de plaisir à la regarder jouir à travers mon écran. Il y a les fougueux, les techniciens, mais aussi les experts, et je peux observer la diversité des chemins qui mènent à sa jouissance. Elle aime varier au gré de son humeur, de l’heure de la journée ou bien du temps qu’il fait. Elle n’oublie jamais de m’adresser un regard lorsqu’elle est proche d’aboutir. Observer sa jouissance provoque souvent mon orgasme. De mon côté, j’ai bien essayé d’expérimenter une ou deux relations, mais je n’en ai éprouvé aucun plaisir tant je me sens attaché à Céline. Son odeur, sa voix, son sourire narquois et ses yeux pétillants m’habitent en permanence. En sa compagnie, j’ai l’impression d’avoir exactement ce qu’il me faut.
Ce matin, je reçois un de ces messages caractéristiques qui annoncent l’arrivée d’un amant. Un détail me fait pourtant froid dans le dos :
Ce soir, je reçois un vieil ami pour dîner à 20 h 30. J’aimerais que tu assures le service en tenue.
Oseras-tu ou pas ?
Cette tenue ne me pose plus la moindre gêne et j’aime la porter en sa présence, mais m’exposer devant un inconnu ? Subir son regard, son jugement ? Une honte violente s’empare de moi et je pars à la fac en me disant que pour la première fois je vais la décevoir tant la situation me semble impossible. Je passe une longue journée d’angoisse à imaginer sa moue. À 20 h 10, tout est en place et le repas est en cours, mais je porte toujours mes vêtements de ville. Il ne reste plus que dix minutes, ce qui me semble beaucoup trop court, moi qui aime prendre le temps d’être impeccable pour la recevoir, quand je finis par me précipiter dans ma chambre. Je suis encore en train d’ajuster mon plug quand j’entends la porte d’entrée s’ouvrir et une voix rauque s’exclamer :
Mortifié, je descends d’un pas lourd l’escalier en colimaçon qui mène au salon. J’entame la conversation d’une voix atone :
J’ai les yeux baissés, et je me réfugie à la cuisine.
L’homme ne fait aucun commentaire, et sa courtoisie venant s’ajouter aux compliments me rassure un peu. J’effectue le service en silence, presque comme si de rien n’était. Je suis tout de même bien soulagé lorsque je regagne ma chambre pour les laisser finir la soirée. Ils sont maintenant dans la chambre et je m’apprête à les observer lorsque mon plug se met à vibrer. Chancelant, je descends à nouveau les marches quand j’aperçois un mot sur la table.
Je sens que je vais bientôt avoir soif. Pourrais-tu m’apporter un verre d’eau fraîche ?
Mon cœur bat la chamade. Mes mains tremblent lorsque je remplis le verre que je pose sur un plateau. C’est probablement l’habitude et la promesse d’une récompense vibratoire qui me donnent le courage de franchir la porte de sa chambre. Elle est à quatre pattes sur le lit, prise en levrette. Je reste figé sur ses seins qui balancent au rythme de celui qui la couvre.
L’homme reste concentré sur Céline qui m’a déjà oublié. Je m’assieds avec mon plateau sur les cuisses dans le fauteuil qui se trouve à l’angle de sa chambre, face au lit. J’ose à peine respirer. La voir à travers un écran, c’est déjà un spectacle incroyable, mais qui n’a rien à voir avec ce que j’observe en cet instant. Avoir accès à leurs odeurs, aux détails de leurs corps, me subjugue. C’est tout simplement magnifique. Il s’active en elle pendant un bon moment avant qu’elle ne se dégage pour le prendre en bouche, en le regardant dans les yeux. Elle salive sur le gland, malaxe les couilles et le prend profondément dans sa gorge. Elle se couche sur le dos, le visage tourné vers moi et ramène ses genoux à sa poitrine :
Le voilà qui la prend dans une position que je connais très bien. Son visage est renversé sur le bord du lit, le regard dans le vague. Elle finit par accrocher mon regard. Je ne sais pas exactement qu’elle image je lui renvoie, assis avec mon sexe qui palpite sans que je ne le touche, brûlant de désir.
Le voilà qui s’agite. On le sent au bord de l’orgasme. Ce n’est pas Céline qui va l’aider à se retenir, car elle se met à crier de plus en plus fort en malaxant ses seins.
Il sort son sexe, se masturbe quelques instants avant de laisser échapper un long cri plaintif. Le sperme gicle alors qu’il pousse son bassin en avant, aspergeant son ventre et sa poitrine. De ses mains, elle étale la semence sur son corps, toujours en me regardant. L’odeur forte remplit la pièce qui sent déjà le sexe et la sueur. Elle se redresse pour venir nettoyer le sexe qui mollit lentement dans sa bouche. Tout naturellement, elle s’assied sur le bord du lit et je comprends qu’elle veut son verre d’eau. Elle le boit d’un seul trait, exactement comme à l’été de notre première rencontre, avec ce bruit de gosier gourmand que j’ai trouvé tellement érotique. Je suis hypnotisé. Une légère moue d’impatience me fait pourtant comprendre qu’il est temps pour moi de m’en aller. Je quitte la chambre le rouge aux joues, le sexe en étendard, tressautant à chacun de mes pas. Je ne suis pas près d’oublier cette soirée à partir de laquelle je me retrouve de temps à autre à assister en direct à ses ébats. Elle ne me présente qu’aux hommes en qui elle a parfaitement confiance, et dont elle est sûre qu’ils ne me mettront pas mal à l’aise. Au bout d’un certain temps, je tire même une sorte de fierté à être ainsi exposé.
Quelques mois plus tard, voilà qu’une nouvelle expérience s’offre à moi. Le message que Céline m’a laissé la veille indique :
Une amie de longue date est de passage à Paris. Je l’ai invitée à venir boire le thé samedi à 16 h. Tu me ferais très plaisir de l’accueillir comme il se doit.
Cette fois-ci, je suis mieux préparé, et c’est en tenue que je viens ouvrir lorsqu’elle sonne, Céline n’étant pas encore arrivée. Je la débarrasse, l’installe dans le fauteuil du salon pendant que je prépare la théière et les gâteaux secs. C’est une femme d’un certain âge, très élégante. Elle me fait la conversation, me racontant son voyage et la brutalité de Paris, mais je sens bien qu’elle me lance quelques regards à la dérobée. Je suis en train de déposer le plateau sur la table lorsqu’une vibration se fait entendre. N’ayant pas de poches, cela ne peut pas être mon téléphone, et je rougis instantanément au regard interrogateur qu’elle me lance avant de se reprendre puis de faire comme si de rien n’était. J’ouvre la porte et mon visage écarlate est accueilli par un sourire de satisfaction.
Je sers le thé alors que les deux amies s’installent, mais au moment où je vais apporter une tasse à notre invitée, Céline interrompt mon geste :
Je me dirige vers la cuisine, mais je comprends, un peu en retard, le sens de cette dernière phrase. Lorsque je me retourne, le regard que me lance Céline est sans équivoque. Alors que je me demande comment procéder, elle me guide jusqu’à la table où elle me fait mettre à quatre pattes, face à son amie. Les vibrations transpercent le silence et Céline commence à me caresser. Elle m’a positionné au-dessus d’une tasse de thé et je peux sentir la vapeur chaude sur mon sexe qui enfle entre ses doigts. Je me retrouve yeux dans les yeux avec une inconnue dont l’intensité du regard me fait comprendre qu’elle n’est pas du tout offusquée par la situation. L’excitation que je ressens chez elle et la fierté que je perçois chez Céline viennent à bout de ma gêne, et je laisse les délices du massage prostatique s’emparer de moi. Je me cambre davantage alors que je suis masturbé de plus en plus vigoureusement. J’ai le regard un peu flou et ma bouche entrouverte hésite à pousser un soupir. Je suis ailleurs. La dame, qui continue à me fixer, ne peut s’empêcher de déglutir.
Les vibrations s’accélèrent, ainsi que la main experte qui me branle énergiquement. Soudain, la femme ouvre son bustier qu’elle tire vers le bas pour faire jaillir une énorme poitrine laiteuse. Je pousse un long feulement alors que Céline s’arrête subitement. Elle contrôle le débit de mon orgasme en empoignant mes bourses. Je me sens couler dans la tasse de thé. Je ne bouge pas lorsque Céline l’apporte à son amie, puis vient chercher la sienne après y avoir déversé les quelques gouttes qu’il me restait. Elles dégustent en papotant et je ne peux m’empêcher de loucher sur les seins magnifiques.
L’heure du thé étant terminée, la dame qui ne m’a toujours pas quitté des yeux écarte ses jambes, pas gênée le moins du monde par son obscénité. J’accours aussitôt, aimanté par ses mamelles que je commence à téter avec ferveur. Elle exerce une pression sur mes épaules jusqu’à ce que je me loge entre ses cuisses. Sous sa robe, elle porte un collant fin, sans culotte, et je commence à la lécher à travers le nylon. Ma salive mélangée à son excitation crée une auréole qui s’étend de façon indécente. D’une main ferme, elle déchire le collant et me presse fermement contre sa chatte. Ses cuisses m’enserrent, et après un léger moment de panique je commence à dévorer sa fente entièrement épilée qui fond dans ma bouche. J’ai perdu toute retenue et je m’agrippe à ses fesses pour que ma langue aille au plus loin. J’en ai complètement oublié Céline qui se rappelle à moi en retirant vivement mon plug. Je me doute bien qu’à ce moment-là ma posture est un véritable pousse-au-crime, et la voilà qui me pénètre brutalement. J’étouffe un cri dans le sexe de son amie alors qu’elle s’enfonce jusqu’à la garde. Les deux femmes se coordonnent et je deviens progressivement l’intermédiaire de leur plaisir. Aux cris courts et rauques de cette diva libidineuse se succèdent les râles de ma pourfendeuse. Un long cri de jouissance les rassemble pendant que je sens un puissant jet de foutre me remplir les entrailles.
C’est lorsqu’elle se retire que je réalise brutalement la perversité de ce qui vient de se produire. J’ai toujours le visage entre les cuisses d’une dame que je ne connaissais pas il y a une heure, et je sens le faux sperme dégouliner le long de ma cuisse. Un peu confus, je me redresse comme je peux, en resserrant les fesses, et je propose de servir l’apéritif. Je débarrasse pendant que chacune se rajuste, et lorsque je reviens avec deux Aperols Spritz, je trouve deux grandes amies en pleine conversation. Je ne suis pas mécontent de les abandonner afin de prendre une douche bien méritée. De cette visite, il me reste le collant déchiré que je conserve précieusement.
Le temps reprend son cours entre mes partiels et les voyages professionnels de Céline. L’été arrive à grands pas et je me demande ce qu’il va advenir de nous. Nous n’avons pas vraiment développé de relation sentimentale, pourtant je la considère comme faisant intégralement partie de ma vie. Tel que je vois les choses aujourd’hui, j’ai l’impression que je pourrais continuer comme ça de longues années. Non pas à ses côtés, mais du moins, au service de son plaisir.