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n° 22350Fiche technique7433 caractères7433
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Temps de lecture estimé : 6 mn
25/03/24
Résumé:  Un concert de rock, une foule qui se compresse, une fille qui se presse, un désir qui monte…
Critères:  fh jeunes boitenuit danser cérébral caresses
Auteur : Bigdaddy      Envoi mini-message
Une inconnue, du rock et un moment inoubliable

La musique du groupe de rock qui se déchaînait sur la scène ce soir-là emplissait bien la salle de concert.


Comme à mon habitude, j’étais dans la fosse, non loin du premier rang.


Devant moi, se tenait une jeune femme, la vingtaine, peut-être un peu moins, la taille fine, la tenue légère. Un débardeur noir pour le haut qui me laissait admirer ses épaules nues, sa nuque partiellement recouverte de ces cheveux blonds et fins ligotés par un élastique noir en queue de cheval, ainsi que ces omoplates barrées toutes deux d’une bretelle pareille à un fil de soie. Ces deux uniques bretelles laissaient deviner sans mal que la donzelle était partisane du No Bra. Et bien qu’elle ne m’offrait que son dos, je ne pouvais m’empêcher d’essayer de deviner comment ses tendres rondeurs pointues devaient se mouler dans son débardeur.


Le doré de sa peau ressortait bien malgré les couleurs vives dont nous n’inondaient les projecteurs.

Cependant, mon regard ne pouvait que quitter la scène pour se plonger dans le blanc de son pantalon de tissu si serré qu’on pouvait affirmer que la donzelle portait un string. Ces fesses d’une parfaite courbe, accentuée par le dessin de la ficelle du string, ne faisaient qu’éveiller en moi l’envie de pouvoir y poser plus que les yeux. Comme, j’aurais voulu, à cet instant, pouvoir la posséder. C’était la plus belle, et ce, même sans voir ses yeux.


La demoiselle n’était pas seule. Elle était très clairement accompagnée de quelques amis. Deux chevelus et une petite brune. Tous sans intérêt, mais qui la serrait de près. De trop près…

L’un des gars devait être son compagnon. Ou espérait l’être. Ce type qui ne valait certainement guère plus que moi avait le privilège de lui caresser le dessus de la main. Geste, que la traîtresse ne refusa pas.


Le concert se déroulait bien. Le groupe entamait son cinquième titre. Sans doute le plus connu, car à ce moment-là un mouvement de foule se fit sentir. Si certaines vagues emportent les châteaux de sable, celle-ci, plus humaine, nous projeta les uns contre les autres et resserra notre espace. Quel bonheur ce fut que de voir la belle se coller à moi ! Je ressentais enfin la douceur de son corps et la sucrosité de son parfum. L’étreinte fut brève. La petite repartit en avant. Tout en ondulant sur le rythme de la musique. Elle avait vingt ans et dansait de tout son charme.


Mais il ne fut pas long, le temps d’attente pour la voir reculer à nouveau. Prise dans sa trance, sans doute, ne se voyait-elle pas dériver ?


Mais la voici. Là. Frottant ses fesses contre mon entrejambe. Tendre. Lascive. Ce n’est pas une danse, c’est une caresse. De gauche à droite. D’avant en arrière. Elle se presse, s’appuie puis relâche son intensité. Elle cherche. Et moi, je résiste. Je n’ose pas. Je freine mon envie de bander. J’ai peur que la chose l’effraie. Mais putain que c’est bon ! Et puis toujours ce type qui s’en prend à sa main. À qui sourit-elle alors que la bite explore, à travers le tissu, la douceur et la fermeté de son cul ?


Ma queue durcie malgré moi. Je n’y tiens plus. L’autre qui ne se doute de rien ne fait qu’attiser mon excitation. Elle, elle sait. Elle sent. Il n’y a plus de doute. Elle le laisse durcir entre ses fesses. Du long de ma queue, je sens son string. L’étreinte dans mon jeans devient douloureuse. Ma bite veut jaillir de son étroit carcan. Mon gland gonflé veut du peau à peau. Je veux entrer en elle, je veux jouir sur elle.


L’aurait-elle deviné ? La voilà qui se détache de ma dure étreinte pour se décaler. En moi, sonne comme une alarme de stupeur et de tristesse. Va-t-elle m’abandonner ainsi ? Ce bonheur inespéré est-il terminé ? Non, la belle n’avait fait que trouver une meilleure position. Je sentais sa main droite glisser sur ma cuisse à présent. Bien vite, elle dérapa pour se poser sur la bosse que faisait avec douleur mon sexe sous mon jeans devenu bien trop serré.


Elle caressa ma queue de ton son long comme pour en mesurer la taille. Elle n’oublia pas de frôler avec douceur mes boules qui ne demandaient qu’à expulser tout le désir qu’elles contenaient de plus en plus difficilement.


Comme la petite se permettait quelques intimes gestes, je laissais à présent courir ma main gauche sur son tendre et ferme cul.


Alors que de sa main gauche elle tenait toujours celle de son copain, sa main droite cherchait, à présent, à libérer ma queue. L’aidant un peu, il ne fallut que quelques secondes pour qu’enfin elle puisse tenir ma virilité gorgée de sang et de désir… brûlante, dure et douce à la fois. Ses doigts délicats dessinaient de petits ronds sur le haut de mon gland plus gros que jamais. Haletant, je passai ma main sous son t-shirt. Remontant le long de ses côtes, je saisis avec ardeur son sein par le dessous. Rond et ferme. À peine plus gros que ma main. Je caressais cette poitrine, la pressais de haut en bas, glissais dessus en petits cercles concentriques qui n’avait qu’un but : son téton pointu et dur. Pincé, massé, j’aurais voulu mordre dedans ! Tandis qu’elle me branlait, voilà que ma main alla plonger sous son jeans. La soie de sa peau couplée à l’humidité de son excitation me rendait fou. Mon index soulevant son clitoris, le faisant danser de gauche à droite, semblait avoir de l’impact sur la princesse. Sa main se mit à me branler plus vite. Sa pression sur ma queue devenait plus forte. Puis je plongeai à l’intérieur de sa chatte lisse et chaude mon majeur couplé avec mon annulaire.

Je sentis à cet instant précis son corps se raidir. Elle rejeta sa tête en arrière contre mon épaule. Elle m’était totalement offerte. Alors que j’explorais en un va-et-vient superbe son anatomie, elle saisit mes boules pour les faire danser entre ses doigts.


Quelle joie ! Quelle chance aussi que son compagnon soit plus absorbé par les artistes sur scène que par sa copine ! L’imbécile ne perdait pas une miette du concert, quand moi, n’en perdait pas une de sa donzelle.


Le désir était à son comble. Je sentais son vagin se contracter sur mes doigts. Elle lâchait les eaux… Sa mouille m’inondait totalement. J’aurais tant voulu goûter de toute ma langue ce doux nectar. Lécher ses lèvres que je devinais roses. Croquer son bouton d’or. J’aurais souhaité qu’elle m’avale aussi. Que ma queue découvre la tendresse de l’intérieur de ses joues. J’aurais voulu sa langue sur l’intégralité de ma bite. Qu’elle suce mes boules, qu’elle aspire mon gland. Qu’elle sente toute la dureté de mon membre dans sa gorge.


Mais, c’est dans sa main, alors qu’elle resserra, comme un étau, ses jambes sur la mienne dans un dernier jet de plaisir et de mouille, tout en retenant à peine un gémissement que la musique couvrit mal, que je jouis en un feu d’artifice de foutre. Mon sperme arrosait le sol, ses doigts, et même les personnes devant nous qui ne se doutaient de rien.


Tout en douceur, je retirai ma main de sa culotte pendant qu’elle ôtait la sienne de ma queue. Me laissant ranger seul mon membre pas encore ramolli tant l’expérience était excitante.

Alors que, peu à peu, nous redevenions étrangers, je la vis en un geste poser ses doigts à sa bouche pour essuyer mon sperme ou pour avoir une peu de mon goût en bouche, puis, perfide, rouler une pelle à son copain.


Le groupe se mit à jouer un morceau plus punk, la foule se mit à remuer et une vague emporta ma belle vers un ailleurs trop lointain. Le concert finit gentiment. Mon inconnue disparut à tout jamais, je suis pourtant souvent revenu dans cette salle de concert.