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n° 22343Fiche technique26055 caractères26055
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Temps de lecture estimé : 19 mn
22/03/24
Présentation:  Je rassemble mes souvenirs et vide ma boîte de Pandore.
Résumé:  Lors d’une période d’expatriation, nous saisissons une autre opportunité qui se présente de joindre l’utile à l’agréable.
Critères:  f fh ff 2couples grp fbi hbi hplusag fplusag couplus candaul profélève fépilée sauna gymnastiqu voir fmast caresses intermast fellation cunnilingu pénétratio hdanus hsodo échange
Auteur : eyeswideshut.fr  (Karine, quadragénaire épanouïe)            Envoi mini-message
Après l'effort vient le réconfort

Afin de ne pas être redondante j’ai placé ma présentation à l’issue de ce nouveau récit. Bonne lecture !



Ce récit relate une histoire de la fin des années 2010. Nous sommes expatriés pour quelques mois sur une île méditerranéenne.


Au début de l’automne, le climat méditerranéen est agréable, il fait doux et plutôt sec. Cet été indien qui vous garantit une belle luminosité malgré des journées qui raccourcissent chaque jour un peu plus vers le solstice. Nous n’avons pas forcément l’obligation de nous installer là, mais c’était une opportunité que nous avons saisie de se délocaliser et de vivre en famille à l’étranger.

L’une des vertus d’être expatriée consiste à ne pas être au bureau par présentéisme. Cela me laisse du temps libre, un vrai luxe pour moi. Je veux justement mettre ce temps à profit pour réaliser quelques objectifs plus personnels, parmi lesquels celui de pousser mon corps un peu plus loin athlétiquement. Et celui de mon mari par la même occasion. Le temps passe et nous devons lutter comme tout un chacun.


Nous avons donc opté pour un coaching personnalisé dans un resort 5* à proximité de notre appartement. Pour nous c’est un privilège d’être accompagné par un entraîneur spécialiste dont la présence va nous permettre d’avoir la constance et la compétence nécessaires pour atteindre les objectifs que nous nous étions fixés. La formule sur six mois hors saison touristique est parfaite. Nous rencontrons donc notre coach assigné pour définir notre plan d’entraînement. Celui qui va nous faire souffrir en nous poussant chaque jour un peu plus dans nos retranchements physiques. En l’occurrence « celle », puisqu’il s’agit d’une coach. Très expérimentée, Angela est une femme scandinave presque sexagénaire. Et elle ne les fait pas puisque son corps est littéralement celui d’une femme d’au moins vingt ans de moins. Musclée sans être bodybuildée, son corps est finement sculpté avec quelques discrets tatouages et une jolie couleur blonde, les cheveux tressés serrés. Elle a un visage dont les traits ont dû être plutôt fins, mais je dois admettre qu’elle n’avait probablement pas été assez précautionneuse avec le soleil. Ses mollets, ses cuisses, ses bras, ses abdos donnaient l’impression d’avoir été taillés à la serpe. Seule sa poitrine avait été sans aucun doute refaite. Je suis experte pour le voir et dans son cas c’était une réussite, une taille de moins aurait peut-être été plus élégante. En tout cas, c’était en harmonie avec l’athlète que nous avions en face de nous.

Lors de cette première prise de contact, nous étions mon mari et moi un peu impressionnés. Physiquement certes, mais aussi par une forme de charisme et d’autorité naturelle qui se dégageait du personnage. Elle était parfaite. Avec Angela, pas de tricherie possible.

Nous avons donc démarré nos cours quasi quotidiens dans notre formule couple. Formule que mon mari privilégiait et je le soupçonnais de craindre que je fusse en contact rapproché avec un coach en individuel pendant plusieurs mois. Avec Angela, je pense qu’il aurait pour le coup été moins regardant…


Pendant plusieurs semaines, nous transpirons ensemble, matin tôt ou soir tard, et ressentons clairement les premiers effets sur notre bien-être. Y compris dans notre vie intime. La tension des muscles, la résistance à l’effort renforce naturellement l’intensité de nos ébats et leur longueur.

Bien sûr dans le même temps nous avons appris à nous connaître avec notre coach et avons même sympathisé. La vie méditerranéenne facilite les relations sociales et il nous arrive de partager un café ou un verre de temps à autre sur le rooftop au-dessus du studio de sport. Elle et son mari, Stefan, jeune retraité, ont choisi de finir leurs jours au soleil. Le coaching est une reconversion pour elle et juste une activité pour faciliter son intégration dans son île d’adoption. Ils évoluent surtout dans un milieu d’expatriés, mais c’est plutôt logique. Nous souhaitons aussi avoir une vie sociale et invitons Angela et son époux à dîner.

C’est une surprise de la voir habillée élégamment. Effectivement si au cours de nos séances nous avions pu apprécier ses courbes dans son leggings/minishort/débardeur, n’en demeure pas moins que la voir avec une jupe légère et un, tout aussi léger, mais néanmoins élégant, chemisier blanc cassé m’a un peu étonnée. Je me souviens juste avoir été un peu agacée dès l’apéritif de voir mon mari incapable de s’empêcher de jeter un œil dans l’interstice entre deux boutons de ce joli chemisier. Effectivement, de là où nous étions, nous pouvions entrevoir un joli sein ferme et bronzé dépourvu de soutien-gorge. Je ne la blâme pas, car il s’agit d’un plaisir que je partage et qui dès la trentaine n’est permis que par la présence de silicone…

Son époux est un peu plus âgé. Nous avons moins de choses en commun. Il est élégant, mais fait plus son âge. Comme je le verrai quelque temps plus tard à la plage, il est bien moins athlétique qu’Angela. Mais plutôt courtois et agréable. Bref il me laisse indifférente. Ce premier dîner est très sympa et nous nous retrouvons régulièrement. Nous avons bien accroché avec Angela et je taquine mon mari avec ça en rentrant de nos séances ou lorsqu’il va seul s’infliger un peu de cardio supplémentaire. Il nie habilement, mais reconnaît tout de même un peu d’attirance, purement physique, s’entend.


À l’issue de certaines de nos séances tardives avec Angela, il lui arrive souvent de nous proposer une prestation de spa, par exemple une séance de hammam au cours de laquelle nous papotons. C’est elle qui doit fermer le site et nous restons seules au hammam, non mixte, tandis que mon mari va plutôt au sauna, mixte, parfois rejoint par Stefan qui s’entretient sur site à l’occasion. C’est donc dans un espace spa vidé de ses habituels clients que nous en arrivons parfois à évoquer nos maris et partageons un peu d’information sur notre vie intime. Rien de fou pour autant.


À ce moment de l’histoire, je dois avouer que le hammam est un endroit dangereux pour moi. La chaleur humide agit sur moi comme un stimulus de Pavlov. C’est un contexte où je ressens presque systématiquement l’envie de plaisirs solitaires. Et si les lieux le permettent et que mon époux est présent, ça ne peut pas se terminer autrement que par un rapport sexuel. C’est plus fort que moi. Le sauna, moins.


Ce soir-là, la séance se termine vers 21 heures, soit plutôt tard sous cette latitude en cette saison. Mon mari termine ses étirements tandis que nous nous dirigeons vers le vestiaire. Pour la première fois, c’est un sauna que me propose Angela. Un peu déçue, elle m’apprend qu’elle maîtrise les secrets de la chaleur sèche et que je dois absolument découvrir les vertus d’un « vrai » sauna. Angela s’affaire et de fait contrôle parfaitement les apports d’eau. Or une bonne séance de sauna est conditionnée par une parfaite température. Mais plus que l’art du sauna scandinave, ce que je découvre surtout c’est le corps d’Angela dans toute sa nudité. La serviette ou le maillot, permis au hammam, y sont proscrits. Lorsqu’elle tombe la serviette pour cette première fois, je suis un peu troublée. Je ne suis pas trop mal, mais Angela est une bombe. À cinquante-neuf ans, son corps est parfait et j’hésite même à lâcher ma serviette. Son injonction ne tarde pas et je m’exécute puis lève les bras pour resserrer mon chignon, lui laissant à son tour mater mes seins tendus vers elle. Le ton passablement guttural de l’ordre m’a même un peu décontenancée, je l’avoue, elle m’a fait même un peu peur.

Assise chacune dans un angle de la pièce sur notre serviette immaculée, je fixe indolemment les gouttes de sueur qui perlent sur son corps ambré, le long de magnifiques tatouages jusqu’alors cachés. Chaque muscle semblant parfaitement identifiable. Mon corps aussi est ourlé de petites perles qui glissent de temps à autre le long de mes membres. Créant quelques frissons parfois. Je ne suis pas précisément attirée par les femmes, mais j’avoue avoir à ce moment refait le point sur cette question. Angela est placée à côté des pierres de lave et du seau d’eau, jouant de temps à autre de la louche en bois. Elle me propose d’ailleurs à intervalle régulier une louche d’eau apaisante, avant d’en renverser une sur son corps. Avec une attitude un tantinet lascive qui me fait parfois douter de ses intentions, ou à tout le moins me laisse à penser qu’elle est un peu joueuse. Elle a clairement perçu mon trouble.


Notre anglais est plutôt bon et marqué par nos accents respectifs. Il nous arrive de nous en amuser et la conversation s’échauffe un peu. Je suis en général sur la réserve, mais effectivement pour une fois je suis plus loquace et m’enhardis un peu :



Il me traverse même l’esprit de lui avouer que dans un trash talk récent je lui ai demandé de me prendre pour elle. De, je cite de mémoire « me mettre ce que tu lui mettrais à cette salope de coach ». Je sais, ce n’est pas très classe, mais je ne l’avais pas regretté.

À vrai dire, ça avait ouvert une porte chez elle et elle d’enchaîner :



Curieusement, je ne suis pas jalouse. En fait, je suis flattée qu’une si belle femme puisse complimenter mon mari.

Et puis l’attitude concupiscente qui accompagne ses paroles me trouble encore plus. L’une de ses jambes est sur le banc du bas tandis que l’autre reste en haut. Pour faire simple, elle est offerte devant moi et ajoute une petite louche d’eau fraîche entre ses seins ronds et durs qui pointent effrontément. Le liquide glisse entre ses jambes et je souris à l’idée que l’eau qui tombe au sol pourrait s’évaporer tellement son corps doit être chaud. Pour la première fois de ma vie, je prends le temps de contempler un autre sexe féminin que le mien. Et c’est un beau spectacle. Epilée parfaitement, on distingue ses grandes lèvres légèrement foncées qui s’entrouvrent par la posture vers des petites lèvres plus rosées. J’ai l’impression qu’elle me provoque même, mais je n’en suis pas sûre. Je veux donc reprendre le fil de notre conversation.



Elle s’approche alors de moi comme un félin de sa proie et écarte mon pied de mon autre pied. Je tenais mes jambes croisées pour une pudeur maîtrisée, et d’un instant à l’autre je suis la chatte grande ouverte avec Angela qui pose sa main en bas de ma cuisse pour la remonter jusqu’à l’adducteur en appuyant fermement ; heureusement que nous sommes dans un sauna et que supposément je n’ai aucune attirance pour les femmes, car je sens presque mes glandes de Bartholin lâcher tout ce qu’elles peuvent d’un coup. Le coup de chaud est instantané et je dois être rouge cramoisi.


Angela masse l’intérieur de ma cuisse en profondeur en redescendant vers le genou.



Je sens la pression de sa main et je me mets à espérer qu’elle ne s’arrête pas en regardant ses doigts remonter vers mon adducteur. Elle sent un petit spasme que je ne contrôle pas à l’approche et souris en se rapprochant au plus près.



Je sais que le point de bascule est atteint et que ma première « vraie » expérience homosexuelle va avoir lieu ici et maintenant.


Le contexte me convient. Chaleur, intimité, femme attirante…

Angela ne me semble pas novice. Elle me glisse qu’en Scandinavie beaucoup de gens assument leur bisexualité. C’est le cas dans son couple, mais dans ce pays c’est plus compliqué. Les mœurs ne sont pas les mêmes.


Déjà, je ne l’écoute plus, car ses doigts furètent sur mes lèvres et le bout de son index trouve mon clitoris qui a triplé de volume. C’est une bille effervescente sous ses doigts qui me fait rejeter la tête en arrière. Je lâche prise et le contact de sa bouche qui englobe la pointe de mon sein n’arrange rien. Je suis perdue. Ce même index s’insère en moi avec une grande facilité, bientôt rejoint par son majeur tandis que son pouce stimule mon petit bouton d’énergie. Je suis abandonnée et je prends un plaisir indescriptible, et pourtant il reste encore des sens à découvrir. En effet, c’est sa langue qui fracture l’entrée de ma bouche et se mêle instinctivement à la mienne. J’avais déjà essayé ça plus jeune, mais là c’est une sensation irrépressible qui accélère un orgasme d’une rapidité inédite.


À mon tour, j’ai envie de lui rendre la pareille et me tourne vers elle. J’ai envie de la caresser, de la pénétrer avec mes doigts, mais aussi avec ma langue. Je suis chaude comme la braise de l’autre côté de la pièce. Pourtant elle se redresse, pose un doigt sur mes lèvres et attrape sa serviette pour s’en couvrir. Ajoutant mystérieusement :



Elle va assurer notre intimité en fermant le local, me dis-je. Je fais aller mes doigts et caresse doucement mes seins.

C’est mon mari qui rentre alors, ceint de sa serviette blanche. Il me dit doucement :



Je suis gênée, mais pas encore redescendue. Je ne perds pas pour autant ma contenance et lui dis :



Je vois qu’il bande dur. De ces érections au-delà de l’ordinaire. Angela pousse la porte et s’installe à côté de ses pierres de lave qu’elle arrose cette fois copieusement. Sereinement, elle se met à se caresser le corps tandis que mon époux entreprend de me faire jouir avec sa langue. Je m’assieds au milieu du banc, haut, les jambes écartées pour prendre dans ma main la main libre de ma coach qui la serre comme pour ressentir les petits spasmes qui m’agitent. Mon mari est agenouillé devant moi et me lèche avec sa délectation habituelle. Je suis bien, je ne jouis pas intensément, mais le moment dure et c’est une lancinante musique de plaisir qui s’installe en moi.

Angela s’approche, son corps perle à nouveau, et sa langue joue sur mes doigts, puis le long de mon bras pour finir dans mon cou. Mon mari est en érection franche et par intermittence se masturbe doucement, comme pour faire passer une impulsion.


J’entends un bruit et la porte s’ouvre à nouveau. Stefan rentre. Déjà nu. Lui aussi bande fort.


Nous avons déjà expérimenté plus ou moins ce genre de situation en mode côte-à-côtisme/candaulisme, mais là les ingrédients sont réunis pour une véritable partie carrée. Et je n’y suis pas particulièrement opposée. L’homme ne me plaît pas particulièrement, mais l’excitation de l’expérience interdite a enlevé toute barrière. Angela me susurre alors :



Je me suis demandé plus tard ce que cela signifiait. Était-ce un guet-apens ? Organisé par qui, exactement ? J’apprendrai plus tard que Stefan et Angela avaient envisagé plusieurs fois ce scénario, mais que mon mari n’était pas dans leur confidence. Et pour cause !


À vrai dire, la suite est un peu étrange. Car si Angela s’est approchée des deux hommes et particulièrement de son mari. Stefan m’observe, mais je ne sens pas son désir tandis que sa femme le lèche et le suce avec une voracité rare. Mon homme lui s’est à peine retourné et continue de me titiller avec sa langue en la faisant pénétrer au plus profond qu’il peut tout en stimulant mon clitoris avec sa main opposée qui écarte les lèvres. Je ne me pose pas beaucoup de questions non plus. Mes inhibitions sont bien loin désormais.


À la faveur d’un instant de lucidité, je vois Angela qui appuie sur le dos de mon époux pour lui faire relever un peu le bassin. Sa main glisse sous ses testicules pour les capturer, les masser légèrement puis prendre sa hampe en main. Il relève la tête vers moi et ses yeux me font part de son contentement. Moi je vois alors ce qui se trame dans son dos et Stefan se met en position pour prendre mon mari. De cela, nous n’avons jamais parlé. Nous n’aimons pas la sodomie et ne la pratiquons pas. Il apprécie bien sûr de temps à autre un petit massage prostatique, mais que lui se fasse sodomiser, il n’en a jamais été question. Moi, ça ne me dérange pas, ça m’amuse presque, et cette situation renforce même un peu mon excitation. C’est Angela qui insère son doigt dans l’anus de mon mari pour le préparer. Lui se redresse, mais elle appuie sur son dos fermement et dirige sa bouche vers son sein. Mon mari ne se fait pas prier et me délaisse instantanément. Je suis une simple observatrice sous le regard complice d’Angela en constatant que Stefan va très sérieusement présenter son sexe à l’entrée prohibée de mon mari. Il s’en rend enfin compte et se tend. Il est bien entendu gonflé de désir et ne veut pas gâcher un moment dont il avait rêvé. Du moins en partie. Il me regarde l’air un peu désemparé et je lui fais signe que j’approuve s’il approuve lui-même.


Je vois bien qu’il est un peu perdu et je glisse sur le banc du bas pour glisser ma tête face à son sexe turgescent. Je le prends en bouche et il grommelle de plaisir. Angela lui parle doucement, mais je ne comprends pas. Il se détend enfin et je vois son périnée s’écarter comme pour favoriser la pénétration. Stefan est prêt et son sexe est enduit de lubrifiant. Par-dessous, je l’attrape et le guide vers son objectif. Mon mari gémit un peu, mais Angela a pris ma place et présente sa chatte ouverte à la langue de mon mari. L’afflux de sang dans le sexe de mon époux est immédiat. Je calme même mes caresses. Stefan quant à lui avance doucement, centimètre par centimètre, il insère son sexe en soufflant légèrement. Sa proie semble partager son plaisir enfin. Puis le passage semble à son tour dilaté et le scandinave commence ses allers-retours. Cette scène me sidère et j’accompagne du regard et parfois de mes caresses ce sexe qui comble le fondement de mon mari.


Enfin, pas tant que ça, car le voilà qui s’extirpe brutalement pour se redresser. Il a repris un élan de masculinité et son hétérosexualité reprend le dessus. Sans se retourner, il se décale, son sexe lubrifié de ma salive s’ôte de ma bouche, et il prend les deux jambes fuselées de notre coach. Un genou replié et le pied posé sur le banc du haut, il la pénètre sans sommation et encore moins de préliminaires. Elle est prête, mais semble aussi surprise. Son mari reste interdit comme moi, mais déjà Angela gémit sous les coups de boutoir que lui assène mon mari. Je sens que sa virilité a été piquée au vif. Il est même en colère. Je le désire plus que tout et j’envie sa victime. Et ce n’est pas peu dire que la belle athlète est maltraitée comme une poupée de chiffon. Elle est attirante comme jamais dans cette position de faiblesse. Mon mari l’a retournée et elle est prise avec une forme de sauvagerie. Je ne reconnais pas mon tendre mari.

Stefan et moi sommes réduits instantanément au rôle de faire-valoir, de simples observateurs. Le charme est un peu rompu et je n’ai pas du tout envie de lui. C’est probablement un peu par pitié que je me place derrière lui pendant que nous observons la scène. Et probablement pour ne pas lui donner d’idée saugrenue. Ses yeux ne quittent pas le corps transpirant de mon mari tandis que je décide de le masturber avec frénésie jusqu’à ce qu’il éjacule sur le sol, loin de mon mari. Et il ne tarde pas. Curieusement, il quitte illico le sauna et cela refroidit un peu la pièce au sens propre.


Sa femme ne s’en rend même pas compte et mon mari lui prend son pied comme une bête en rut. Ses potes mâles diraient qu’il la « démonte » et seraient fiers de lui. Je n’aime pas cette expression vulgaire, mais là je ne trouve rien de plus adapté et moi aussi je suis fière de lui. Son travail athlétique de ces derniers mois paie, car il semble bien loin d’en avoir fini. Il multiplie les positions dès que son inconfort prend le dessus et Angela ne se fait pas prier pour mettre en valeur sa souplesse. Elle encaisse et multiplie, la chanceuse, ce qui semble être de petits orgasmes. Ses cheveux blonds détachés sont détrempés et ses yeux roulent dans leurs orbites. Elle aussi transpire une forme d’animalité tant elle se donne avec intensité.


Quant à moi, je me sens hors jeu et je prends sa place initiale près du chauffage de pierres de lave. Je fais contre mauvaise fortune bon cœur, ajoute une grosse louche d’eau qui se vaporise instantanément et la température remonte violemment. Je prends conscience que je ne serai pas comblée ce soir, mais je n’en prends pas ombrage. Mes doigts glissent sur mon corps bouillant, tiraillent ce qu’ils peuvent et s’insèrent à la moindre occasion. Ils sont beaux dans leur bestialité. Il n’y a pas d’amour, mais deux corps ruisselants, brillants, même, qui s’entremêlent à la manière de mon vieux fantasme d’orgie romaine. On dirait presque un combat à mort. Je me sens bien, contentée par la vue de mon mari épanoui et chargé d’adrénaline. Je l’aime comme jamais à cet instant. Son torse à la pilosité entretenue est herculéen, posé sur ses membres inférieurs qui impriment un rythme autoritaire. Les allers-retours sont plus lents, mais quelle brutalité !

On pourrait penser qu’Angela est au supplice tant elle ne contrôle plus ses cris, elle lui fait face désormais et ses deux beaux seins, qui me semblent avoir pris deux tailles, ballottent de haut en bas. Le droit est désormais stoppé pour être pétri par la main grande ouverte de son amant. Ses bras, si bien dessinés par l’effort quotidien, rendent les armes. Elle finit par s’affaisser sur ses avant-bras et je prends sa main la plus proche. La serre pour ressentir le rythme de leur étreinte. Nous sommes tous les trois en osmose.

Et puis, comme si nous étions synchronisés, je suis à mon tour en train de jouir bruyamment lorsque mon époux ressort son sexe palpitant pour déverser avec lenteur en mugissant une abondante semence épaisse sur les abdos saillants et bronzés. Je l’envie cette créature scandinave, car j’adore ce moment, je me rapproche pour la caresser, elle qui a tant donné. Je sais en tant que femme le plaisir de recevoir des caresses après la jouissance. Elle s’abandonne en arrière tandis que je masse doucement ses seins puis son ventre. Je contourne l’amas de semence visqueuse pour poser ma main sur son sexe au moment où la queue de mon mari s’en extirpe lentement. Je ne la stimule pas. Je la couvre simplement comme pour l’apaiser. Angela semble apprécier et je la sens se détendre au bout de mes doigts dans un long soupir. Elle est encore plus magnifique vulnérable, fragile. Les traits de son visage ont rejoint un instant l’âge de son corps. Je sais à ce moment que cette femme m’inspirera pour longtemps.

Mon mari me glisse une serviette de coton dans l’autre main et j’essuie doucement son ventre puis reprends ma place auprès des pierres sous le regard attendri de son amant d’un soir. Je ferme les yeux tandis que je devine au bruit et au léger appel d’air froid que ce dernier quitte la pièce. Nous sommes à nouveau seules en silence. Angela se redresse, s’approche, et je sens ses lèvres m’embrasser avec une infinie tendresse. Elle pose une petite louche d’eau sur la lave qui crépite à nouveau puis se rassied à ma place initiale. Le silence s’installe à nouveau et nos corps se détendent. Ma plénitude confine à l’endormissement. Le temps que la température du sauna se réajuste et nous quittons tour à tour silencieusement la pièce pour nous retrouver après une douche fraîche dans le vestiaire.



Nous rions de bon cœur tandis que je regarde une dernière fois ce corps parfait, bronzé dans un ensemble de coton immaculé. Je me souviens m’être fait la réflexion à ce moment précis que j’aurais voulu être un homme ce soir-là. Et un vrai mâle comme mon mari.


Épilogue : Lorsque je partage ce type de moment avec mon époux, je suis toujours un peu inquiète du retour au calme. Ce soir-là nous avons beaucoup parlé de nous, de notre couple et de notre équilibre. Nous n’avons pas fait l’amour, mais nous nous sommes réalignés immédiatement pour notre plus grand bonheur.

Nous avons continué notre long séjour et notre réathlétisation avec Angela. Nous n’avons plus dîné à quatre et n’avons plus revu Stefan. Mon époux ne le souhaitait pas particulièrement, c’est vrai. Ce fut un regret pour Angela, je pense. Nous avons évoqué avec elle cette soirée avec simplicité, mais n’avons pas échangé sur son ressenti à lui. C’est lors de l’un de ces échanges que j’ai appris que la tournure des événements n’était pas tout à fait le fruit du hasard. Sans que ce soit fait dans mon dos, mon mari a eu plusieurs rapports purement charnels avec Angela et moi je me suis contentée de partager quelques séances vespérales de hammam sans qu’aucune ne prenne la dimension de celle évoquée aujourd’hui.



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Présentation pour ceux qui n’ont pas lu mes précédentes histoires :

Je reste Karine, quadragénaire blonde plutôt petite et athlétique. Je suis toujours fière de ma poitrine (90d) habilement refaite par une femme que je ne remercierai jamais assez tant mes seins sont au cœur de ma sensualité. Je suis une femme « de tête » qui pilote sa société avec fermeté. Écrire ici me fait énormément de bien : les bienfaits de vider ma propre boîte de Pandore.