Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 22342Fiche technique21064 caractères21064
3897
Temps de lecture estimé : 16 mn
22/03/24
Présentation:  Une activité sportive qui ne se prêtait absolument pas à du sexe torride. Mais qui n’a jamais rêvé de lutter et de baiser dans la boue ?
Résumé:  Trois collègues s’initient à la spéléologie. Mais qui eût cru que les choses tourneraient ainsi ? Aller au fond d’un trou, n’est-ce pas une métaphore d’aller jusqu’au bout de ses pulsions les plus animales ?
Critères:  #délire #aventure ffh collègues sales sport odeurs
Auteur : Laure 34      Envoi mini-message
Ce qu'il y a tout au fond

Ambiance tendue. Plaisanteries qui tombent à plat. Cela faisait déjà plusieurs heures qu’ils progressaient et Jeff commençait à se demander si son idée était si bonne que cela. Marianne et Ninon ne pipaient plus mot et se lançaient des regards noirs malgré la beauté minérale de leur environnement.


Tout avait commencé la semaine précédente, lorsqu’au bureau le jovial et charismatique Jean-François avait lancé à la cantonade la proposition de faire une initiation à la spéléologie. La plupart des nanas avaient décliné :



Jeff avait croisé le sourire mutin et entendu de Ninon, une petite commerciale dynamique à l’allure un peu androgyne, qui venait juste d’arriver dans la société. Cette lueur de connivence semblait indiquer que les passages étroits n’étaient pas un problème pour elle.

Ce qui l’avait plutôt surpris en revanche, c’était la réponse enthousiaste de la grande et plantureuse Marianne, l’assistante de direction.



Jeff la pensait plus timorée, mais le sourire de la belle Marianne était empreint de douceur et de confiance. D’autres collègues masculins s’étaient portés volontaires pour cette expérience.



Le jour J.


Ninon arrive la première. Jogging un peu grand, croc top dévoilant un ventre musclé

et un piercing sur le nombril. Cheveux courts en bataille, sourire espiègle. Elle lui fait une bise maladroite, les lèvres sur le coin de sa bouche.



Regard rempli de sous-entendus, ce qui donne une bouffée de chaleur à Jeff.


Il pense :


Tiens, c’est drôle, j’avais entendu dire qu’elle préférait les filles, mais tant mieux.


Il la détaille avec un peu d’insistance, imaginant son corps dénudé. Des cris rauques et langoureux viennent interrompre ces images inspirantes.



Voilà Marianne qui arrive en courant, sa belle et lourde poitrine tressautant à chaque foulée.



Elle parvient à leur hauteur et Jeff se pend en pleine figure son parfum très sensuel. Il est également un peu troublé par la perle de transpiration suspendue au-dessus de sa lèvre supérieure qu’elle a charnue, un véritable appel aux baisers. Le regard vert résolu et les cheveux auburn bouclés sagement disciplinés dans un chignon noué à la hâte.



Il leur donne à chacune un casque surmonté d’une lampe frontale puissante et un baudrier alourdi de matériel métallique. Elles savent déjà comment l’enfiler même si Marianne passe un moment à lisser ses formes afin que les sangles ne blessent pas son postérieur bombé et moelleux.

Jeff hisse sur ses larges épaules une bonne longueur de corde et lorsque tout le monde est fin prêt, la petite équipe pénètre dans la grotte.


Tout de suite, ils sont plongés dans une autre atmosphère, loin de la caresse du soleil et du crissement des cigales. Silence presque assourdissant aux odeurs de terre entrecoupé de bruits cristallins de gouttes d’eau qui tombent du plafond dans les flaques. Léger cri de Marianne lorsqu’elle effleure une araignée poilue en se retenant aux parois. Jeff se tourne vers elle :



Ninon se contente de hausser les siennes.


À l’entrée du premier puits, Jeff noue la corde rapidement de ses doigts agiles avec la pensée parasite que ces cordes pouvaient aussi bien saucissonner la belle Marianne et la mettre totalement à sa merci. Il perçoit son sexe qui se fraie un chemin hors de son caleçon lâche, et le gland sensible qui râpe sur le tissu de sa combinaison. Il remet le bazar discrètement en place, mais pas suffisamment pour échapper au regard vif de Ninon qui lui fait un clin d’œil.

Un peu gêné, Jeff passe quelques minutes à montrer aux jeunes femmes les bons gestes à faire pour introduire la corde dans le descendeur afin de se glisser dans le puits en toute sécurité.



Arrivé en bas, Jeff observe tranquillement la descente lente et maladroite de Marianne. Vue imprenable sur son cul magnifique, surtout à la fin, lorsqu’elle lui tombe dans les bras n’ayant pas maîtrisé l’atterrissage.



Il en profite pour la serrer quelques secondes contre lui, en fourrant son visage dans ses cheveux odorants et son cou laiteux. La jeune femme, impressionnée par sa descente dans le vide, a les jambes un peu molles, mais elle semble apprécier l’étreinte en se laissant aller contre le torse solide et musclé de Jeff.

Ils libèrent la corde et Ninon descend rapidement, comme si elle avait fait ça toute sa vie. Elle leur adresse un regard entendu et commence à s’engager dans une galerie sans rien dire. Jeff la laisse faire en souriant. Il sait bien que ce n’est pas la bonne direction et que cette galerie n’aboutit qu’à un étroit boyau en cul-de-sac.

Il se retourne vers Marianne qui a repris ses esprits, et tend les mains vers la jugulaire de la jeune femme sous prétexte que celle-ci n’est pas bien serrée.


Comme par mégarde, il en profite pour effleurer les lèvres pulpeuses de ses doigts terreux. Ne constatant pas de recul visible, il décale la lampe de sa partenaire, et chuchotant :



Puis il lui prend résolument les lèvres. Elles sont si douces et si chaudes dans cette atmosphère froide et humide que le cœur de Jeff manque un battement. Il passe quelques minutes à les picorer doucement avant que sa langue ne se fraie un passage. Les bras de Marianne s’enroulent autour de son cou et son corps voluptueux de niche contre son torse et son bas-ventre. Jeff ne tente pas cette fois de cacher son érection. Il en oublie l’inconfort afin de se concentrer sur ses mains qui partent à la recherche des superbes seins engoncés dans la brassière de sport. Deux globes parfaits qui ne demandent qu’à s’échapper de leur prison de tissu élastique et s’épanouir sous ses caresses.

Ils se séparent à regret en entendant Ninon revenir en pestant.



Jeff lui tend la carte topographique en lui proposant de les guider. Ils emboîtent le pas de la mince jeune femme qui progresse rapidement, saute de bloc en bloc, se glisse agilement dans une chatière et escalade des parois glissantes, mais de temps en temps, Jeff la surprend en train de caresser ostensiblement les extrémités des stalagmites. Ses doigts s’enroulent langoureusement autour des turgescences. Fortuit ? Une fois même, lorsque Marianne regardait ailleurs, elle a recueilli du bout de sa langue la goutte d’eau qui perlait à l’extrémité d’une stalactite, avec une petite moue aguicheuse.


Jeff commence à être sérieusement troublé par son manège. Plus souvent que de raison, son regard se pose sur ses petites fesses fermes et tendues. De plus, le jogging de Ninon est déchiré et bâille sur la peau bronzée qui semble luire de jolies promesses à la lueur des lampes. Jeff a tellement envie d’y glisser une main qu’il manque de trébucher.


Reconcentrons-nous un peu : il ne faudrait pas qu’un accident arrive, tout de même ! pense-t-il.


Marianne sent le désintérêt provisoire de Jeff et boude, sans trop faire attention où elle marche. Soudain, c’est la chute. Elle sent brutalement son pied déraper sur le sol argileux tombe de tout son poids dans un trou rempli d’eau à treize degrés. Le choc thermique lui coupe le souffle quelques secondes. Elle se débat, alourdie par le poids de son sac à dos et engoncée dans ses vêtements gorgés d’eau. Ninon et Jeff se précipitent pour la repêcher.



Jeff tend son t-shirt de rechange afin qu’elle puisse s’essuyer pendant que Ninon extirpe un legging et un pull de son sac. Marianne peine à enlever ses habits mouillés, Ninon vient l’aider.



Jeff sort de son sac compresses et lingettes désinfectantes que la jeune femme passe doucement sur les blessures de Marianne qui se laisse faire. Le regard de Ninon se fait plus enveloppant, et le ton de sa voix, beaucoup plus doux.



Ninon aide la blessée à passer le pull, qui bien sûr est trop serré et moule les formes de Marianne. Même chose pour le legging. Dans les bras l’une de l’autre, Marianne sent une douce chaleur s’insinuer dans ses membres. Elle se sent toute molle et terriblement fatiguée après ce bain forcé. Elle pose sa tête sur l’épaule de son infirmière et ferme les yeux un instant. Jeff se joint à elles pour plus de chaleur. Combien de temps restèrent-ils ainsi ? Aucune idée ! Le temps passe d’une autre façon dans les profondeurs de la terre. Lorsque Marianne relève la tête, elle aperçoit les lèvres de Ninon sur celles de Jeff. Élan irréfléchi, elle niche son visage contre les leurs.

Elle ressent qu’il n’y a rien de sale ni de laid (hormis leurs habits, bien sûr) dans ce geste. Plus une réaction de survie. Elle sent son corps se détendre et se réchauffer. La bosse évidente entre ses fesses, et la douceur d’un ventre de femme contre le sien ne la dérangent pas.


Des mains caressent ses seins. Elle ne sait pas si ce sont celles de Jeff ou celles de Ninon, mais après tout, qu’importe.

Les plantureuses fesses, libérées du harnais, se frottent presque insensiblement sur le sexe en érection, mais Jeff sait bien que c’est intentionnel. Le baiser de Ninon et Jeff se fait plus profond et langoureux. Marianne distingue les langues s’enrouler, la salive perler et même les dents s’entrechoquer. Parfum masculin de gel douche musqué, effluves de transpiration, odeurs de terre. Marianne n’a jamais été excitée par une femme, mais l’odeur de Ninon est presque virile. Par contre, sa main est douce, une main qui commence à s’insinuer lentement le long de sa cuisse en direction de son entrejambe. Marianne sursaute. Les doigts fins et agiles effleurent soudain les lèvres de son sexe, sans tissu interposé.



Elle ferme les yeux, curieuse des sensations que cela provoque en elle. Les lèvres des deux complices se rejoignent et Jeff fait pivoter Marianne face à lui. Il l’observe. La jeune femme sent son souffle rauque s’approcher de son cou, le long de sa mâchoire. Cette haleine la brûle. Il joue avec elle, évite ses lèvres pour mieux y revenir. Marianne se presse contre lui avec fièvre. Les doigts rêches de Jeff s’emparent sans douceur des tétons et cette caresse brutale électrise la belle jeune femme. Le froid qui pénètre sous son t-shirt fait s’ériger les tendres mamelons. Marianne étouffe un cri sur la bouche de Jeff lorsqu’elle sent quelque chose de chaud et de mouillé sur son intimité. Elle pense de prime abord que Jeff a enduit ses doigts de salive pour la caresser, mais pique un fard invisible lorsqu’elle réalise, grâce au souffle chaud qui réchauffe son entrejambe, que c’est la langue agile de Ninon qui part à la découverte de ses lèvres internes et de son clitoris sensible. Sous le coup de l’excitation, son baiser à Jeff se fait plus exigeant, car le chemin de feu que trace la langue de la jeune coquine entre ses jambes lui donne toutes les audaces, toutes les envies. Sa respiration s’accélère, mais réalisant qu’elle est la seule à prendre du plaisir, elle interrompt la caresse de Ninon en murmurant :



Elle entraîne ses deux partenaires vers une cavité plus petite, plus accueillante, dont le fond est recouvert d’une couche de sable. Marianne commence à défaire la combinaison de Jeff qui l’observe. Superbe de courbes sensuelles soulignées par la lueur rasante des lampes et la vapeur diffusée par la chaleur des corps. Jeff détourne pourtant le regard de son corps de déesse, interloqué par l’impudeur incroyable de Ninon.


En effet, celle-ci s’est mise nue et se dresse au-dessus d’une stalagmite de moyenne taille. Avec des mouvements de bassins très lascifs, elle vient mettre au contact de la hampe de pierre sa jolie petite chatte parfaitement épilée. Jeff et Marianne suspendent leur effeuillage et regardent la scène, médusés. La stalagmite pénètre lentement entre les lèvres rosées, puis ressort avec un bruit de succion.



Ninon, qui avait commencé ce jeu par provocation, a finalement très envie d’un vrai sexe de chair chaud et palpitant se glisser en elle. Elle rejoint ses complices.


Ils se câlinent longuement, se réchauffent, se frottent les uns contre les autres jusqu’à ce que la température de la cavité soit devenue bien plus agréable. Ces effleurements ont enflammé les sens de Marianne qui n’a pas eu de sexe depuis quelques mois. Sa respiration s’est faite plus rauque, plus rapide. Tout son corps appelle à la caresse. Seins dressés, lèvres gonflées, pulsation à l’intérieur de son clitoris. Elle sent de l’humidité sourdre de son intimité.

Ninon, elle, est partagée. Lécher les mamelons de Marianne ou saisir la belle queue de son compagnon et la masturber jusqu’à ce qu’elle devienne aussi dure que la stalagmite ? Alors elle fait les deux en offrant ses fesses musclées aux doigts de Jeff. Ce dernier ne croit pas à la chance qui lui arrive pourtant dans des circonstances peu propices à une aventure de ce genre.



Marianne commence à perdre la tête. Elle prononce des mots sans suite, cambre les reins, presse le visage de Ninon sur ses seins.



Sur le sexe masculin tendu, une perle de liquide suinte déjà sur le gland. Marianne offre ses fesses rondes dont la vulve s’élargit déjà, luisante d’humidité. Jeff perd le contrôle, d’un grand coup de reins, il y pénètre brutalement. Une fois, deux fois, jusqu’à ce que les « Ah » de Marianne se soient fondus en un plus long gémissement, tordant sa jolie bouche.


Pendant de temps, Ninon s’est glissée sous leurs deux corps enfiévrés. Elle profite du mouvement des corps pour passer langoureusement sa langue tantôt sur le clitoris gonflé et les lèvres écartelées par le sexe masculin, tantôt sur la base de celui-ci et les testicules fermes. Même l’anus serré des deux partenaires a droit à l’humide caresse. Mouille de Marianne, lubrification de Jeff. Alchimie de goûts féminins acidulés et d’odeurs viriles. Ninon n’était plus qu’instinct animal, femelle en chaleur affolée par les phéromones des deux sexes.


Marianne complètement soumise aux deux stimulations sent son plaisir monter. Une immense vague chaude qui part du sommet de sa tête, lui créant des frissons dans la nuque, les épaules, le dos, les reins, jusque dans son vagin, et finir en feu d’artifice sur le clitoris. Ninon s’interrompt au moment où le sexe de sa partenaire laisse échapper un flot de cyprine. Cette dernière pousse un puissant cri de jouissance qui résonne dans toute la grotte, réverbéré sur les parois des cavités annexes.


Jeff, lui, se retient de justesse de ne pas jouir en comprimant la base de sa verge. Pendant que Marianne reprend son souffle, Ninon a pris le membre palpitant entre ses lèvres. La langue s’enroule autour du gland, se glisse dans les creux et autour du frein, lèche, aspire goulûment. Jeff fait appel à toute son expérience pour ne pas exploser. Il essaye de détourner son attention en observant Marianne. Celle-ci a la tête contre le bassin de Ninon et observe les pétales du sexe féminin qui lui fait face.


Je me demande bien si je serais capable de lui donner du plaisir autant qu’elle m’en a donné. Est-ce que mes ongles ne la blesseraient pas ? Mes zones érogènes sont-elles aux mêmes endroits qu’elle ?


Prise d’une grande inspiration, elle pose ses lèvres sur le ventre plat, joue de sa langue avec le piercing de Ninon et embrasse cette peau imberbe en s’émerveillant de sa douceur. Après une seconde de surprise où elle s’est raidie, Ninon s’abandonne rapidement à cette bouche joueuse et aux mains curieuses. Elle tend même son bassin à la caresse. Les doigts de Marianne s’insinuent partout. Entre ses fesses, dans les plis de la vulve, sur les petits seins durs, le long des cuisses. L’excitation de Ninon est telle qu’elle a des envies de brutalité. Elle repousse doucement Marianne puis fait choir Jeff sur le fond sableux. Elle s’empale sur la stalagmite de chair, et telle une Walkyrie antique, chevauche son partenaire avec violence. Elle se sert des aspérités rocheuses comme prises afin de mieux s’enfoncer sur le dard planté en elle. Mais Jeff sent qu’elle n’est pas encore satisfaite. Alors qu’une clé de bras, il la retourne, s’enfonce brutalement dans la vulve ouverte, encore et encore. Peu importe si la tête de Ninon se cogne parfois sur la roche, si ses genoux sont égratignés et couverts de boue.


Les lampes n’éclairent plus que la paroi et Marianne distingue à peine leur corps en furie à travers les vapeurs. Elle pense à une scène préhistorique d’un film qu’elle avait vu lorsqu’elle était jeune et qui l’avait émoustillée, mais la réalité est plus bestiale, plus primaire encore.


Ninon s’arrête brusquement. Elle n’a pas crié, mais s’agrippe à la main de Marianne. Celle-ci sent le corps féminin abandonné être traversé de grands spasmes. Cela la bouleverse tant qu’elle sent presque son excitation remonter. Jeff, lui, continue le mouvement saccadé de ses doigts autour de sa queue. Il sent le sperme monter dans sa verge, se tourne vers un coin de la grotte et le jet part droit. Puissant. Le foutre atterrit sur le haut d’une stalactite, coule le long de la pierre effilée, puis goutte lentement au sol, venant ajouter une petite épaisseur laiteuse sur la stalagmite présente naturellement en dessous. Processus millénaire.


Les respirations s’apaisent, les sourires naissent sur les visages. La tension retombe doucement. Marianne glousse, Ninon grommelle quelques « putains de merde » et Jeff contemple le plafond de la grotte, hébété. Ils se rhabillent, engloutissent une barre de céréale, se rincent la bouche d’une gorgée d’eau, contrôlent le niveau de batterie des lampes et repartent.


La fatigue se fait sentir, la progression est moins rapide, la remontée sur corde est une épreuve pour Marianne qui se bat avec les coinceurs. Tout à coup, ils débouchent sur une obscurité sans fond. Ils sont sortis. Mais il fait nuit, il fait sec, il fait chaud. L’odeur de terre a fait place à une symphonie olfactive. Ils peuvent distinguer les effluves de romarin, de chênes verts, de roche chauffée par le soleil toute la journée, d’humus… Mais surtout, l’air leur paraît léger et pur, une petite brise agite leurs cheveux et sèche les traces de boue sur leurs joues.