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n° 22324Fiche technique9025 caractères9025
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Temps de lecture estimé : 7 mn
16/03/24
Résumé:  L’amour le soir dans le lit selon un rituel entre elle et moi.
Critères:  fh fmast pénétratio double fdanus
Auteur : Aramis2531      Envoi mini-message
Un rituel qui fait ses preuves

Nous sommes en couple depuis presque quarante ans, sans accro au contrat, avec peu de discordes ou de disputes importantes. Des enfants qui ont quitté le foyer pour leurs études puis leurs vies, depuis bientôt quinze ans.

Nous avons eu une vie très active, professionnellement et par engagement associatif ou politique.

Nous sommes physiquement normaux, de tailles et de poids dans la moyenne. Je suis toujours amoureux de ma femme… mignonne petite brune aux yeux rieurs et en vieillissant, je la trouve toujours aussi désirable malgré quelques petites rondeurs dues à l’usure du temps et à ses deux grossesses. Elle a une belle poitrine encore ferme, une peau très douce. Pour ma part, une calvitie naissante, mais pas de petit bidon, un sexe plutôt massif et moyen en longueur avec des problèmes d’érection apparaissant avec l’âge que la prise d’une certaine pilule permet de compenser.


Nous ne sommes pas « des démonstratifs » en amour. Je suis cependant moins réservé que ma femme qui peine davantage à exprimer ce qu’elle attend ou ressent. Je me suis adapté pour être sensible à ce qu’elle ne dit pas, à ce qu’elle désire, et je l’aime comme elle est. Mais parfois, elle me surprend en se lâchant un peu, voire plus… comme vous le découvrirez à la lecture de la narration, nos moments intimes révélés. Car depuis quelques années, je transcris nos séances d’amour ou de sexe les plus fortes et les plus marquantes, celles que l’on garde en mémoire, car intenses ou particulières par le lieu, les circonstances. Cela l’émoustille de les lire quand je les lui envoie par mail… une façon de maintenir notre excitation et notre désir.


Nous avons également quelques scénarios : elle en thérapeute sexuelle, et moi en client qui commence à avoir des problèmes d’érections avec l’âge, ou bien moi en masseur et elle en cliente, femme mariée, qui en profite pour s’offrir des extra, son époux étant consentant… Parfois, j’invente des scènes qui auraient pu se passer, mais la plupart des histoires que je rédige sont la transcription réelle de nos moments intimes.

Avec la retraite qui s’approche pour moi, ma femme étant en arrêt d’activité depuis peu, j’ai peur de m’ennuyer. C’est un sujet que nous évoquons souvent ensemble. Je ne suis pas un grand bricoleur, je n’ai pas la main verte malgré un jardin à s’occuper, je suis plutôt un intellectuel.


Quelques jours après lui avoir envoyé un texte reprenant notre dernière séance de sexe, alors que nous évoquions notre avenir, elle me suggère de publier ces histoires ! En effet, notre fille poste sur un site ses récits d’histoires autour de magiciens, de dragons, de guerre des étoiles… Harry Potter et Star Wars réunis ! Alors pourquoi pas ? De façon anonyme, bien sûr ! Le sexe doit rester intime pour nous.

L’idée fait son chemin et je recherche sur internet des sites d’histoires érotiques. Ce n’est pas ce qui manque ! Je découvre l’étendue de l’imagination humaine sur ce sujet… le réaliste et le fantasme. C’est à la fois rassurant et perturbant. Je mesure également mon niveau modeste dans mes facultés de rédacteur, car si on trouve des histoires rocambolesques et parfois complexes à suivre dans leur narration et leur déroulé, de véritables chefs-d’œuvre sont aussi présents sur les sites de qualité.


J’hésite quelques mois. Est-ce une sorte d’exhibitionnisme refoulé ? Et finalement, parmi les résolutions de cette année, nous décidons de franchir le pas. Elle me laisse carte blanche et découvrira sur le net ce que j’aurai sélectionné pour les retravailler et vous les partager.

Les textes postés seront donc des témoignages de notre vie intime que je lui ai envoyés par mail, ou posés sur le lit, ou sur le bureau… qui ont participé à renforcer notre complicité et consolidé notre amour.


Voici un premier texte…



Un rituel qui fait ses preuves



Quand nous faisons l’amour, le soir, après une séance de télévision, un cinéma ou un restaurant, lumière éteinte, c’est souvent dans la position allongée sur le dos que ma femme prend mon sexe. Avec bien souvent un scénario bien rodé.


Nous ne trouvons pas le sommeil et nous percevons très bien que l’autre ne dort pas. Elle est sur le côté droit et je me plaque contre elle. Je caresse doucement ses fesses douces, son bas ventre sans m’aventurer plus bas, son épaule, et parfois à la base de ses mamelons. Je ne dois pas lui toucher le bout des seins, car cela la ferait partir trop vite. J’aime caresser ma femme, mais ce n’est pas le scénario du masseur ce soir.


Ces préliminaires sont plutôt assez courts. Mon sexe bande un peu et elle vérifie furtivement en passant sa main si je suis prêt. Alors elle se met sur le dos et elle écarte ses cuisses. Elle me demande de lui mettre. Je repousse draps et couverture et dans le noir je tâtonne. Parfois, c’est elle qui me prend la bite et présente mon gland à l’entrée de son sexe. Elle apprécie de sentir mon sexe la pénétrer alors qu’elle n’est pas encore assez lubrifiée. De mon côté, au fur et à mesure de ma pénétration, je sens alors que son excitation augmente me permettant de m’enfoncer plus profondément dans sa chatte serrée. C’est bon pour moi de me sentir serré et j’espère qu’elle ressent les agréables mêmes sensations. Alors selon notre rituel, je m’attaque au bout de ses seins avec ma bouche pendant que je fais mes premiers va-et-vient, appuyé sur mes avant-bras, pour qu’elle s’excite et s’ouvre davantage. Je bande alors plus fort et mes va-et-vient la font gémir.


J’ai envie de faire durer notre plaisir, je ralentis le rythme. Je mordille ses bouts de seins. Je l’embrasse à pleine bouche et je sens qu’elle apprécie ; sa langue se mélange à la mienne, elle me la suce comme une petite bite. Parfois, j’envoie un doigt fureteur, éclaireur, dans le creux de son dos et son sillon fessier sans être d’abord trop intrusif. De son côté parfois elle se caresse le clitoris et je reprends mon pilonnage. J’aime qu’elle recherche son plaisir pendant que j’en fais de même de mon côté en bougeant fort dans son sexe si accueillant.


Mais, depuis que mes érections sont plus capricieuses et afin de parvenir à jouir, je dois imaginer quelques coquineries. Je lui dis que je vais mettre un doigt, lubrifié par ma salive, ou sa mouille… ou par un lubrifiant caché sous l’oreiller quand il y a préméditation de ma part ou que j’ai bien décodé ses signaux complexes de son désir la journée, ou au cours de notre soirée, dans son cul.

Alors je l’interroge si je peux le faire, et parfois, cela nous suffit à partir, ensemble. Moi éjaculant dans sa chatte, elle gémissant son plaisir. La menace a produit son effet, chacun imaginant ce qui déclenche sa jouissance.


Mais parfois, nous attendons davantage. Faire durer le plaisir et en éprouver un autre. Sans un mot échangé, nous nous comprenons. Cette fois, il faut faire un peu plus, passer à l’action. L’imagination est insuffisante. Veut-elle enclencher notre plaisir commun en me laissant suivre nos fantasmes devenus nos habitudes ?


D’elle-même, une main se glisse entre le matelas et ses fesses. Un de ses doigts cherche même son petit trou. Le message est clair.

Alors mon majeur effleure sa raie, masse son anus, et je lui demande, ce qu’elle veut, ce qu’elle désire. Elle ne me répond pas. Tacitement, elle souhaite donc que le jeu se poursuive. Alors je vais plus loin dans mon jeu sans attendre sa réponse qu’elle ne me donnera pas ; c’est son corps qui réagira. Ai-je bien compris ce qu’elle veut ?

Alors je présente mon majeur à l’entrée de son anus, mon sexe toujours dans le sien. Elle se tourne très légèrement, me laissant davantage la voie libre. Son approbation est acquise.


Je commence à forcer. Je ne bouge désormais que mon doigt qui entre doucement, mais inexorablement. On cherche nos bouches. Je sens qu’elle s’ouvre. Mon doigt entier est en elle.


Si elle décide de se contenter de ce niveau, elle se masturbe alors le clitoris et je dois entreprendre un va-et-vient, avec ce doigt qui coulisse dans son cul, mon sexe immobile dans sa chatte désormais ouverte et qui dégouline de sa cyprine. Quelques va-et-vient et nous jouissons ensemble, moi éjaculant dans sa chatte.

Mais parfois, elle a d’autres exigences qu’elle ne formulera cependant pas. Je dois comprendre la suite qu’elle espère. Ce soir, ce sera un peu plus fort.


Un deuxième doigt vient rejoindre le premier. L’introduction n’est pas facile, mais cela fait partie du jeu. À travers cette fine paroi séparant l’anus du vagin, je sens le long de ces deux intrus ma queue dans sa chatte. À ce moment, elle amplifie son branlage du clitoris pendant que je reprends le pincement de ses seins avec ma main libre ou que je plonge ma langue dans sa bouche : j’aime prendre aussi sa bouche pendant ce moment-là. Je bouge doucement ma bite, mes doigts immobiles, mais profondément enfoncés en elle.


Je lui demande de me dire ce qu’elle se fait, et ce que je suis en train de lui faire.

Alors elle me dit qu’elle se branle et que je l’encule avec mes doigts. Ces mots sortant de sa bouche nous font exploser. Je me répands et elle hurle son plaisir.


Je l’aime.