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n° 22311Fiche technique13607 caractères13607
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Temps de lecture estimé : 10 mn
10/03/24
Résumé:  Petits plaisirs simples pendant une mission au Sahel
Critères:  ffh couleurs voyage 69 humour -couplea3
Auteur : tatamarie      Envoi mini-message
douces soirées dans le Sahel

À l’époque, j’étais à moitié célibataire, c’est-à-dire que j’avais une très bonne amie, mais nous n’habitions pas ensemble. On passait souvent la nuit dans le même lit, nous avions une très bonne entente, dans la vie courante comme au lit, mais pour diverses raisons nous n’étions pas désireux de faire popote commune.


J’avais été envoyé en mission pour quelques mois dans la capitale d’un petit pays africain. Dans cette ville, j’habitais un hôtel que je qualifierais de « longue durée ». Derrière le bâtiment principal, dans les jardins autour de la piscine, se trouvait un ensemble de bungalows, chaque pavillon est une suite avec grand salon et bureau, une belle chambre avec sa salle de bain. Le tout accessible en voiture, avec une place de parking devant la porte, bref un motel comme dans les films. C’était bien pratique, car j’avais récupéré ma 4L que j’avais à Abidjan, j’étais donc motorisé. Comme j’étais bien seul, j’allais de temps en temps dans la plus grande boîte de nuit de cette capitale, je m’y étais fait quelques amis. Un soir, j’ai remarqué une fille noire, elle semblait gaie et sympathique, et je crois que je ne lui étais pas non plus indifférent.


Il est nécessaire ici de préciser que nous sommes dans le Sahel, région jaune et poussiéreuse, qui va du Sénégal au Tchad pour la partie francophone. C’est une tout autre ambiance que dans les pays côtiers, dans la zone de forêt tropicale.

Autant les mœurs sont assez libres dans la forêt, autant les femmes sont inaccessibles dans le Sahel. À Abidjan ou à Douala, il est possible de fréquenter une femme, trouver une amie ou une compagne noire. Dans mon expérience, c’est absolument impossible dans le Sahel, d’ailleurs jamais aucune femme du Sahel n’a partagé mon lit.

C’est pour ces raisons que je fus plutôt surpris quand elle s’approcha de moi. Mais au bout de cinq minutes, j’avais compris, elle aussi était de la forêt, elle venait de Lomé, capitale de Togo, et comme moi passait quelques semaines ici pour affaires.


Souvent, il faut être circonspect dans les relations avec les femmes dans ce genre de circonstances. Quelquefois, en Afrique, rarement au Brésil, mais fréquemment en Europe de l’Est, on tombe sur des femmes qui cherchent à sortir de leur condition, qui rêvent d’un mari européen (de l’ouest) qui les emmène hors de leur pays. Quelquefois, elles peuvent devenir envahissantes. Chance ou flair, je n’ai jamais eu de problème, mais j’ai eu quelques (mauvaises) surprises dans mes équipes, tout le monde ne se méfie pas, et quelquefois cela se termine mal. Mais ce soir-là, tout s’est bien passé, Nous avons sympathisé au bout de quelques minutes.

Elle m’a expliqué franchement qu’elle était ici pour affaire, qu’elle ne restait que quelques semaines, et que surtout je ne commette pas la faute de parler d’argent ou autre compensation, elle n’était pas une fille de boîte et qu’elle cherchait juste comme moi à passer un séjour agréable. Mais comme galant homme, j’avais quand même le droit de l’inviter au restaurant.

Aucun de nous deux n’avait vraiment envie de passer une soirée en boîte, nous étions juste venus pour nous divertir un peu, sans arrière-pensée, du moins pour moi. L’occasion faisant le larron, comme je trouvais sa compagnie très agréable, je lui proposais de prendre l’air avec moi. Une fois dehors, on s’est rendu compte qu’il était déjà très tard, et qu’il fallait rentrer quelque part. Je lui ai donc proposé tout naturellement de venir avec moi.

Il faut préciser que, à la suite d’un coup d’État dans ce pays, il y avait un couvre-feu à 23 heures, il fallait donc rentrer tôt, si on ne voulait pas finir la nuit au poste. Mais le couvre-feu n’a pas que des inconvénients, du coup on passe plus de temps au lit…


Lorsqu’elle s’est retrouvée nue dans mes bras, j’ai découvert un corps très agréable à regarder et ensuite à caresser, de petits seins pointus et haut perché, des fesses bien fermes qui attirent la main. Elle avait au bas de son ventre une petite toison frisée toute douce, toute noire qui tranchait sur sa peau un peu plus claire.

Au lit, elle était très expérimentée, nous avons partagé toutes les positions, toutes les jouissances, et elle ne simulait pas son plaisir. Bref, nous avions tous les atouts pour passer un très bon séjour ensemble.

Vous devez me trouver bien léger : hop, on se rencontre, hop, dans le lit, hop, on passe quinze jours ensemble. Mais nous étions jeunes, insouciants, il n’y avait pas encore de sida, la vie était belle. Libre et « en pleine capacité de mes moyens », je ne vois pas pourquoi je serais resté moine pendant quatre mois !


Au bout de deux semaines de cette vie agréable, avec des fins de semaines agitées, je reçois une communication de Paris que mon amie française prend une dizaine de jours de vacances et vient les passer ici ! Elle n’est jamais venue en Afrique et souhaite profiter de l’occasion.

Je suis vraiment désolé pour mon amie noire, car même si sans lendemain, nous avons beaucoup de plaisir ensemble et notre relation est pleine d’agrément pour tous les deux. C’est un peu cynique, moi je change de partenaire, mais elle se retrouve « le bec dans l’eau ».


Je cherche mon amie française à l’aéroport avec de grandes effusions, et ce n’est pas feint, je suis très content de la revoir après deux mois d’absence. Rentré chez moi, les effusions continuent au lit.

Notre relation relativement libre et basée sur la confiance fait que l’on se raconte nos aventures, même si nous n’avons plus trop de fantasmes inassouvis. Si elle avait apparemment été sage durant tout ce temps, moi je lui ai raconté mon aventure de quelques semaines.

Elle semble très désireuse de comprendre comment je m’étais fait accrocher, et aussi intéressée par la description (élogieuse) que je fais du corps de mon amie togolaise (et de ses prouesses au lit). Le soir même, elle veut aller en boîte pour voir le théâtre de mes exploits. Et bien entendu « L’autre » est présente.


Comme vous n’allez plus rien comprendre si je continue ainsi, je suis obligé d’identifier mes deux amies. Alors appelons Frida mon amie africaine, et Françoise mon amie française.

Donc dans cette boîte, j’indique Frida à Françoise. Elle (Françoise) me demande de l’inviter (Frida) à notre table et elle (Frida) accepte tout de suite. Je crois que cela ira mieux avec des prénoms.

Bref, je suis avec Frida et Françoise, les deux en grande conversation, c’est-à-dire qu’elles se hurlent dans les oreilles, difficile de faire autrement vu le niveau sonore de ce genre de boîte. Après un certain temps et quelques déhanchements sur la piste, elles me demandent de rentrer à la maison. Je dis bien « elles » avec un « s », elles me demandent ça ensemble.


Dans la voiture elles s’installent à l’arrière, je suis devant comme chauffeur.

Pendant le trajet de quinze minutes à peine, ça chuchote dans mon dos, l’une collée à l’autre. Je les vois dans mon rétro, elles se font des papouilles, puis un baiser passionné, j’en rate presque un tournant.

Arrivé à la maison, ça ne s’améliore pas. Toujours enlacées, elles me poussent jusque dans la chambre, me collent dans un fauteuil à côté du lit. En fouillant un peu, elles trouvent des ceintures et des foulards pour m’attacher dans ce fauteuil, dont je ne peux plus bouger. Elles ne veulent pas être dérangées.


Elles s’occupent alors d’elles-mêmes. Tout en s’embrassant avec fougue, elles se déshabillent mutuellement, debout devant moi. Leurs mains se promènent, malaxent des fesses, empoignent des seins, caressent des ventres.

Je commence vraiment à être à l’étroit dans mon pantalon, cela devient douloureux. Comme j’appelle au secours, elles s’interrompent juste un peu pour ouvrir ma braguette et sortir ma queue pour qu’elle puisse se déplier.

Elles se sont rendu compte que l’autre caractéristique de la boîte de nuit, après le niveau de son, est la température, et donc la transpiration, bref ça cocotte.

Elles décident alors de prendre une douche, me laissant mariner dans mon jus, le spectacle torride n’arrangeant pas les choses. De mon fauteuil, je vois la moitié de la douche, c’est-à-dire que je vois Frida et les mains de Françoise qui la savonne soigneusement sur son ventre et ses seins, passant délicatement entre ses fesses, s’y attardant même. Je ne vois pas les mains de Frida, mais je suppose qu’elles sont occupées sur le corps de Françoise.

Ensuite, Frida s’est baissée, jusqu’à avoir son visage à hauteur du ventre de Françoise, elle s’est avancée et je voyais sa tête qui montait et descendait. Françoise a mis ses mains sur la tête de Frida pour l’appuyer fortement sur son ventre et la guider.

Avec le bruit de la douche et de la clim, je n’ai pas de son, et seulement une moitié d’image, c’est frustrant, comme n’avoir que la moitié de l’écran d’un film porno muet.


Quand elles sortent nues de la salle de bain, je crois que mon calvaire est terminé, mais pas du tout. Frida se couche sur le dos au bord du lit et c’est maintenant Françoise qui s’active entre ses cuisses. Elle y met tout son cœur, d’abord la langue de haut en bas dans la fente, du petit trou jusqu’au clitoris, de plus en plus vite. Puis elle plaque sa bouche sur le bouton pendant que ses doigts s’introduisent dans le vagin. Je ne vois pas bien l’autre main, mais je crois qu’elle s’affaire entre les fesses.

Attaché à mon fauteuil, je dois être rouge d’apoplexie, je vais défaillir, j’ai la bouche ouverte et la bave qui coule. Mes amies sont de plus en plus excitées, Frida pousse d’abord des gémissements puis de petits cris, de plus en plus fort quand Françoise la fait jouir.


Au bout d’un laps de temps qui me paraît une éternité, elles daignent enfin s’intéresser à moi. Mais elles ne me détachent pas tout de suite, elles commencent par se tourner vers ma queue toute dressée. Mais elles reculent très vite : la transpiration de la boîte de nuit plus l’excitation et l’exaspération depuis une heure ont fait une petite mare de sueur sous mes fesses. Une douche s’impose.

Elles me délient et m’accompagnent dans la salle de bain pour me décrasser. Sous la douche elles me font lever les bras, et j’ai interdiction de me toucher. Une devant moi, une derrière, elles me savonnent copieusement. Une s’occupe délicatement de ma queue, mais sans insister, l’autre se promène dans ma raie et titille mon anus. Mais elles font très attention à ne pas trop m’exciter, je crois qu’elles ont d’autres idées.

Mais finalement, elles ont pitié de moi, elles me ramènent dans la chambre et me couchent sur le lit. Elles s’occupent de ma queue, l’une masse mes boules et les suce, l’autre promène sa langue sur mon gland. Mais pas de chance, j’éjacule brusquement, à grands jets, j’avais du stock, je ne peux me retenir. La jouissance est grande et copieuse, elles prennent mon sperme sur les cheveux et le visage.


Elles m’abandonnent pour s’embrasser furieusement, se barbouiller mutuellement de mon sperme. Elles en arrivent à un 69 endiablé, mais je crois que j’ai le droit de participer, je reprends très vite de la vigueur devant le spectacle.

Je promène ma verge dans l’entrejambe qui est devant moi, les fesses sont noires, donc il s’agit de Frida. Françoise qui est dessous, me donne des coups de langue quand je passe devant elle. De ses deux mains, elle écarte les fesses de Frida, et badigeonne abondamment le petit trou de mes sécrétions. Lorsque je pousse un peu mon gland dans la corolle, Frida se crispe un peu, mais la langue de Françoise dans son vagin et sur son petit bouton la décontracte. Je peux donc m’introduire petit à petit, puis fais une pause, Frida gémit doucement, ça doit être un peu douloureux. Mais elle doit aussi aimer, c’est elle qui relève progressivement ses fesses pour m’attirer en elle.

Lorsque je suis tout à fait au fond, mes couilles sur ses fesses, elle commence à aller et venir sur mon membre. Ajouté à la langue de Françoise de l’autre côté, elle atteint bientôt un voluptueux orgasme.


Nous avons vécu ainsi plus d’une semaine, chacun vaquait à ses occupations, moi à mon bureau, Frida je ne sais où, Françoise faisait du tourisme. On vivait notre petite vie à trois, le soir on mangeait souvent à l’Eau Vive, un des restos les plus sympas du coin. Et après le couvre-feu on se retrouvait tous les trois dans mon lit.

J’avais déjà assisté ou même participé à des relations entre femmes, mais ici cela semble bien différent. Mes deux amies ne semblent pas être lesbiennes, il n’y a pas d’amour entre elles. Leurs ébats semblent leur donner de grands plaisirs, mais en même temps, elles sont contentes d’avoir un mâle sous la main, elles apprécient aussi une queue dans le con. Moi je ne sais plus, mais j’en profite.


Au bout d’une semaine, Françoise a repris son avion pour rentrer en France. Pas de grandes effusions, ce fut une parenthèse un peu enchantée, très agréable pour tout le monde je crois.

J’ai continué encore quelque temps avec Frida, puis un jour en rentrant j’ai juste trouvé un mot, me disant adieu, et me remerciant grandement des très bons moments passés ensemble.


Revenu à Paris quelques semaines plus tard, j’ai repris mes relations avec Françoise comme avant. Je n’ai pas résisté, j’ai abordé le sujet de cette expérience avec elle, je suis curieux. Elle me confirme qu’elle a beaucoup apprécié ses vacances en Afrique, et que l’aventure avec Frida fut « sensationnelle ».

Elle n’est pas lesbienne, et n’a jamais eu de liaison avec une femme. Elle n’a joué avec des femmes que presque par hasard, lors de partie carrée avec d’autres couples. Mais après l’expérience avec Frida, elle recommencera peut-être, c’était trop jouissif. En plaisantant, elle dit qu’elle compte sur moi pour lui trouver d’autres Frida.