| n° 22299 | Fiche technique | 12906 caractères | 12906 2242 Temps de lecture estimé : 9 mn |
04/03/24 |
Résumé: Un jeune homme s’ennuie pendant ses vacances. Mais une rencontre avec une jeune mère de famille à la plage va lui offrir une nuit exceptionnelle | ||||
Critères: fh fplusag extracon grosseins vacances plage bain noculotte fellation préservati pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Jacquou Envoi mini-message | ||||
Cet été-là, Kévin s’ennuyait. Plaqué par sa petite amie, il s’était résigné à rejoindre ses parents dans leur résidence secondaire limousine histoire de ne pas se retrouver seul. À l’approche de la trentaine, ça la fichait mal de se placer entre maman et papa pendant les repas. Comme il faisait chaud, il se dirigeait chaque après-midi au bord du petit lac pour une alternance bain de soleil et bain tout court parmi les familles du coin ou celles qui résidaient dans le camping tout à côté. Pas l’ombre d’une meuf à l’horizon sauf celles déjà accompagnées ou trop jeunes pour qu’il se laisse aller à les draguer.
Son attention était juste concentrée sur une jeune femme brune d’une trentaine d’années entourée de sa marmaille en bas âge, dont un poupon qui ne devait pas avoir beaucoup plus de six mois. Il aimait la regarder évoluer avec son énergie maternelle, mais aussi parce que son bikini minimaliste ne cachait pas grand-chose de ses formes pleines, en particulier son mince soutif d’où deux seins lourds encore gorgés de lait maternel menaçaient de s’échapper à chaque mouvement. Il guettait ce moment… qui n’arrivait jamais. Pas l’ombre d’un mari à l’horizon, ce qui l’étonnait. Il devait forcément exister, mais il n’était à l’évidence pas présent dans ce séjour vacancier.
Histoire de s’occuper, il cherchait à établir une relation orale. Il la trouva une fin d’après-midi où, à l’heure de rejoindre le camping tout proche, sa résidence estivale apparemment, elle se débattait avec tout son attirail de plage que ses deux mains avaient bien du mal à rassembler, malgré l’aide de son aînée qui devait avoir dix ans. Saisissant l’occasion, il s’offrit de l’aider à transporter le bateau en plastique que la gamine peinait à contenir dans ses petits bras.
Non, ça ne l’ennuyait pas. Et c’est ainsi que se noua une relation avec Christelle aux côtés de laquelle il bronzait désormais chaque après-midi.
Comme il l’avait deviné, elle était seule pour ces vacances, son mari étant contraint de travailler tout l’été en raison d’une embauche récente qui le privait de congés estivaux. Il ne pouvait même pas la rejoindre pour les week-ends puisqu’il était de permanence en tant que dernier embauché. Il était juste apparu une fois, mais la longueur du déplacement était telle qu’il avait préféré renoncer et attendre la fin du séjour de son épouse. Dans la tête de Kévin se joua alors une petite musique : cette jeune femme était sexuellement disponible. Encore fallait-il la convaincre d’un adultère vacancier. Il fallait jouer fin. Prévenant avec les enfants, disposé à rendre le moindre service, y compris en dehors de la plage, il s’incrusta peu à peu dans le quotidien de Christelle avec un objectif essentiel : la baiser.
Elle n’était pas dupe. Un jeune gars aussi fringant, bien bâti, séduisant, ne pouvait pas jouer les pères de substitution sans avoir une idée derrière la tête. Mais elle appréciait ses manières délicates aux antipodes d’un gros lourd en voulant à son cul. Sans s’en rendre compte ou à peine, tandis qu’il passait la voir le matin à sa tente, elle accentuait sa séduction en se maquillant, en détachant ses cheveux en dehors de la plage, en osant des mini robes sans soutien-gorge et même un jour sans slip, comme il s’en aperçut alors qu’elle était accroupie. Elle jetait parfois un regard en coin sur le maillot de bain de Kevin si bien rempli par-devant et moulant deux petites fesses bien rondes. Elle n’avait pas eu de sexe depuis un bail, son mari ne l’avait même pas honorée lors de sa venue de peur de réveiller les enfants dans la tente. Elle se demandait quand Kévin allait oser faire « le premier pas » et si elle le renverrait promener ou bien capitulerait. Elle se masturbait le soir sur son lit de camp en pensant à sa queue. Elle imaginait un gros calibre qui la remplirait totalement car elle avait de la place après ses trois accouchements. Et elle jutait dans ses doigts.
De son côté, il guettait l’ouverture. Il voyait bien qu’elle le considérait avec davantage d’intérêt en lui adressant des regards brûlants, les lèvres humides. Cette fille était manifestement très sensuelle et sa fidélité conjugale ne devait pas être très solide dans cette chaleur d’été si propice à l’union des corps. Il tenta sur la plage le tout pour le tout :
De fait, une excroissance marquait déjà le devant du maillot de Kévin. Christelle se retint de justesse d’y mettre la main.
Ils se dépêchèrent d’aller à l’eau pour se calmer. Le mini slip de Christelle contenait à peine ses fesses charnues qui roulaient déjà comme par anticipation. Kévin se dit alors qu’elle n’était effectivement pas l’épouse modèle qu’il avait imaginée au début. « C’est une femme qui baise, c’est clair », se dit-il.
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Le soir venu, alors que tout le camping semblait endormi, il gratta à la tente de Christelle qui sortit illico vêtue sommairement d’une robe d’été. Il faisait doux, le clair de lune inondait le lac tout proche. Christelle avait pris sous le bras un drap de bain comme s’ils allaient se baigner nuitamment. Mais Kévin la guida vers un coin herbeux éloigné de la plage, à l’abri des regards, pas trop loin néanmoins du camping, à la demande de la mère de famille.
A peine celle-ci eut-elle étalé la serviette sur l’herbe, dans un recoin avec vue sur l’eau dormante, qu’elle fit passer sa robe par-dessus sa tête et apparut dans sa nudité somptueuse de femme presque mûre, au bronzage morcelé par le maillot de bain. Elle se rua presque sur le bermuda de Kévin pour en extraire l’organe de sa convoitise et l’emboucha séance tenante, telle une affamée découvrant un plat de choix après un long sevrage. Elle s’en mit plein les joues, plein la langue, la main sous ses couilles alors qu’il n’avait même pas eu le temps d’enlever son tee-shirt et d’évacuer son bermuda de ses chevilles.
Il eut à peine le temps de se poser le préservatif qu’il avait judicieusement emporté et elle le prit à pleine main pour le guider vers sa cible béante, les cuisses en V. Elle était fondante et les deux sexes clapotèrent d’emblée. Elle avait empoigné les fesses de Kévin comme pour imposer le rythme de ses poussées, les pieds vers le ciel étoilé. Lui, bras tendus et mains au sol, répondait à la demande pressante par de virulentes percussions qui la faisaient japper de plaisir entre deux « encore, encore », « oui, oui », « continue », « t’arrête pas surtout » plus murmurés que parlés. Il se raidit pour contenir son sperme, se détacha dans un bruit mouillé, lui montra son érection intacte qu’elle caressa d’un doigt amoureux avant de se mettre à quatre pattes, la nuque dressée, le cul haut, visage tourné vers les tentes comme pour vérifier que tout se passait bien chez elle.
Les peaux claquèrent dans le silence de la nuit. Elle répondait à ses coups de boutoir en virevoltant de la croupe et ne put réprimer un gémissement d’extase. Elle avait joui. Il se retira et s’allongea sur le drap de bain, la tête vers les étoiles, le pénis toujours fièrement dressé.
Elle s’empala sur lui et il put l’admirer tout à loisir en train de danser sur sa queue, éclairée par la lune, le nombril mouvant, les nichons ballottant qu’elle maintenait de ses deux mains. Il décolla plusieurs fois les fesses pour rendre la pénétration plus effective. Elle rejeta la tête en arrière, en proie à une nouvelle extase.
Elle se retourna pour le chevaucher en position inversée, le visage tourné vers le lac et il glissa son pouce dans son anus, ce qui la fit frissonner à en juger par la chair de poule qui envahit ses fesses. Il insista, engagea totalement son pouce entre les hémisphères joufflus dont la blancheur éclatait sous la lune. Elle se détacha brusquement et souffla :
C’était la première fois qu’une femme lui demandait de la sodomiser. D’habitude, c’est lui qui s’imposait au risque d’être repoussé. A quatre pattes, elle se tourna vers lui et lui dit :
Son introduction fut étonnamment facile et à nouveau, les peaux claquèrent. Tout en la sodomisant, il passait les mains par en dessous pour empaumer ses seins lourds et agités par ses poussées frénétiques. Il se sentait capable de durer, mais c’est elle qui gémit :
Il remplit sa capote d’un flot de sperme longtemps contenu. Elle l’arracha et le pompa comme pour savourer ses dernières gouttes puis l’embrassa sur la bouche.
Et ils entrèrent nus dans l’onde noire, veillant à ne pas provoquer trop d’éclaboussures qui auraient risqué de réveiller les dormeurs du camping. Ils se séchèrent mutuellement et elle dit :
Et ils se séparèrent, lui regagnant sa voiture, elle sa tente. Leur coït n’avait duré qu’une vingtaine de minutes mais c’était comme s’il avait duré une heure.
******
Lorsqu’il revint à la plage le lendemain, il trouva Christelle et ses enfants avec un homme qu’elle lui présenta aussitôt :
L’homme le regardait fixement. Kévin le trouva asexué, avec sa peau blafarde et son torse maigrelet. A l’évidence, il avait entendu Christelle parler des services rendus par lui, Kévin, et il s’était douté d’un lézard… Il devait connaître le tempérament bouillonnant de son épouse, sans doute même avait-il conscience qu’elle le faisait cocu, mais n’avait pas pour autant envie de ruiner sa vie de famille. Et Christelle non plus, à l’évidence.
Il se replia dans un coin de la plage, observant le petit clan et l’homme jouer avec les enfants dans l’eau. Il en avait assez vu. Il se retira après avoir salué brièvement Christelle, qui lui répondit d’un petit signe de la main et un léger sourire. C’est alors qu’il remarqua qu’elle avait troqué son mini bikini pour un maillot une pièce beaucoup plus sage. Elle rentrait dans le rang. Il n’avait été qu’un coup d’un soir.
Lorsqu’il revint à la plage deux jours plus tard, la petite famille n’était plus là. Fin d’une histoire d’été. Il prit un bouquin qu’il lisait entre deux bains dans le bruit des éclaboussures de gamins et d’ados, les rois du lac. Il se résignait à cet ennui quand son attention fut attirée par une femme seule, plus toute jeune avec ses cheveux à peine grisonnants mais portant sans complexe un maillot deux pièces dont elle détachait le soutien-gorge en bronzant sur le ventre. Leurs regards se croisèrent et elle soutint le sien en relevant légèrement le torse, découvrant deux seins lourds.
Il plia son livre, ramassa sa serviette et vint la poser à côté de la femme. La fin de ses vacances ne serait peut-être pas aussi solitaire qu’il l’avait craint.