| n° 22287 | Fiche technique | 20955 caractères | 20955 3554 Temps de lecture estimé : 15 mn |
23/02/24 |
Résumé: Désirs et plaisirs spontanés, Landeline flâne. | ||||
Critères: fh | ||||
| Auteur : Landeline-Rose Redinger Envoi mini-message | ||||
Les hommes sont vulnérables. Je ne suis jamais tombée amoureuse. Je ne suis jamais tombée amoureuse parce que les hommes sont vulnérables. Je pressens leur chute, je devine qui, un jour ou l’autre, mordra la poussière, qui mettra soudainement un pied en enfer. Et celui-là prêt à remettre en cause une vie, une femme, une famille, pour mes jambes entrevues, pour mon corps offert une nuit, une semaine tout au plus. Des fleurs, puis des diamants, un séjour au château, un week-end à Rome, des bulles de champagne, une fenêtre ouverte sur la mer, une limousine, un opéra, mais voyons, voyons messieurs, où est la vie ?
Et puis il y a les autres, les sans-joies, sans-sous, sans-panache qui n’ont rien à offrir, car ils n’ont rien. Je suis un cadeau, on coupe le ruban, on décachette et on aime que soit joli le jouet.
L’avilissement et le dédain restent encore ce qui des hommes fait ma fortune. Ceux-là ne s’attachent pas, ceux-là m’utilisent, ne perdent rien, car leur vie est ailleurs, suffisante et lisse, estimable et rectiligne. Je suis l’objet de leurs écarts, je suis la perle rare et invisible de leur incartade. Je n’existe pas dans la clarté du jour. Et cela me contente ; parfois j’aime leur force de vie, leur capacité de dissimulation, je leur ressemble en somme.
Le coup de foudre est une décharge électrique de dix à vingt millions de volts. Qui de mes amoureux ne s’y serait pas brûlé les ailes. Je suis sensible, plus exactement sensitive, aux épidermes, l’odeur, la proéminence du sexe des hommes est, ce qui construit l’image mentale de mes jouissances. Parfois je ferme les yeux et laisse aller le film de la réalité plus véritable que la réalité elle-même. La multitude et la disparité sont les formes supérieures de ma conception du bonheur, cela confine à une joie élevée chez moi. Je peux par le menu me souvenir en revanche d’actes fugaces, rapides, inattendus. Et je puis dire qu’aux suppléments de vie, énoncés parfois dans nos brèves existences, ces tableaux comptent, pour sûr, comme des esquisses picturales dans ma mémoire, comme les instantanés de ma rêverie.
Parfois, courant au parc, une étincelle de ces instantanés transporte subitement mon corps avec l’énergie d’un aliment roboratif. La production électrique des connexions de mon cerveau rend à mon corps la nécessaire propulsion pour franchir allègrement quelques longs parcours. M’échapper du parc pour longer la Seine par les quais, filer à la Dame de Fer et me perdre dans les ruelles et les avenues magiques de Paris. Alors exponentiellement le plaisir s’accroît et donne la légèreté, l’amplitude, la félicité. Oui parfaitement. Vous pensez sans doute, cette fille dresse une liste, un petit Littré du sexe, cette fille est érotomane, voyons, voyons, stoppez là votre lecture et reprenez une activité normale.
Bon, vous avez, si vous me connaissez un peu, si vous m’avez antérieurement lu ou bien si vous avez-vous-même usé et utilisé mon corps, donc je disais vous avez en tête ma neutralité absolue quant aux critères physiques des hommes qui m’entreprennent. Je suis en quelque sorte une helvète naturelle du sexe, un no man’s land épidermique. Point de dégoût, pas de penchant, point de préjugés, pas de dress-code ! Le corps sous bien des aspects peut être vu, peut être regardé de mille façons différentes. Le corps vêtu marquant parfois son appartenance sociale, professionnelle. Le corps du loisir, sportif, dansant, paradant, le corps convenu des mariages, des célébrations, des cérémonies, des enterrements. Le corps chimique asexué, timide, malade. Et puis le corps du sexe, peu visible dans l’espace social, mais en outre transportant parfois les codes du désir.
Je suis dotée, très jeune je l’étais déjà, d’une faculté supérieure et haute de ressentir, de percevoir les ondes du désir. Comme un animal pressent le danger, moi je pressens le désir. Je m’en suis ouverte à Elisa Roth, une amie psychanalyste qui plus que de tenter, sinon une théorie fumeuse ou plus simplement une explication rationnelle, a voulu m’accompagner un jour dans mes pérégrinations nocturnes.
Ce soir-là fut pour elle le déclencheur, les prémices initiatiques d’une double vie dont son mari est le candide, le plus étonnant de la lignée spectaculaire des candides de la terre. Bref, ce petit détour pour revenir à moi-même et mes petits instants de vie qu’in fine et bout à bout – sans jeu de mots hasardeux – font à eux seuls une vie oblique, parallèle et mémorable. Comme on regarderait le passage d’un diaporama régulier et rapide, on peut ainsi voir mes instantanés comme je me plais à les nommer. Bien, je vais aiguiser à ce stade de votre lecture, votre curiosité, vos sens seront-ils alors en alerte, votre sommeil annihilé. Peut-être prendrez-vous votre sexe en main, votre doigt s’insinuera-t-il madame là où le monde est un bonheur inégalé.
Peut-être êtes-vous aussi bon acteur, actrice de ces petites gloires éphémères, peut-être allez-vous demain franchir le cap. Osez enfin oser.
J’étais alors dans le dixième arrondissement, quand j’ai vu cette femme gifler à toute volée un homme massif, court sur pattes, habillé d’un pull jacquard et d’un velours côtelé, un provincial sorti d’un sex-shop si peu visible qu’il eut fallu un hasard fou pour que j’y entrasse. J’ai regardé l’homme se frotter la joue en lui souriant. Marquant un léger temps avant d’entrer dans le sex-shop, je l’ai attendu.
J’ai ouvert la porte au petit boulot de province.
Son sexe était trapu comme son corps.
Il a joui de suite.
Avant de refermer la porte de la cabine :
Les tables de petite surface de ce restaurant de cadres et autres gens des banques, étaient alignées dans un franc souci de rentabilisation de l’établissement. Serveurs et serveuses filaient en tous sens. Leurs voix se projetaient jusque dans les cuisines où l’on préparait un filet pour la 7, une frite pour la 2. On pouvait lancer le plat pour la 8. Le quadragénaire cravate-costard, posé à mes côtés pouvait sans peine, mais il ne le fit pas, effleurer mes cuisses que j’avais nues et apparentes ce beau jour d’avril sous ma mini robe. Donc il ne le fit pas.
Je n’étais ni dans une disposition de désir pas plus que dans un esprit de séduction. Posé devant moi, je dégustais sereinement mon plat oriental et coloré. Après les convenances et les approches habituelles des mâles, qui vous rêvent à genoux ou allongée, le banquier esseulé passa à de subtiles allusions, enfin le croyait-il sans doute, qui pensais-je le conduisaient plus directement qu’il n’y songeait à de sérieuses déconvenues. Ne pouvant détourner son regard de mes cuisses, l’homme poursuivait son petit interrogatoire distillant quelques parcimonieuses lourdeurs sexuelles pour sûr bien maquillées. Je souriais, je répondais, courtoise, mais pour autant je n’allais pas plus avant dans la conversation. A ma droite, une vieille dame chic qui suivait le petit manège, feignant de ni voir, ni entendre, mais l’esquisse de ses sourires la trahissait.
Et j’oblique vers ladite sauce en souriant des yeux.
Mais reprenant le dessus, il fit tourner son petit morceau de viande dans la belle sauce comme on aime.
Je posais ma main sur le tissu ample et printanier de son entrejambe et pressais son sexe dur, par petits à-coups réguliers. Une fois, deux fois, exerçant un très court piston de mes doigts, je sentais la grosseur enflée de son pantalon aux limites de la torture. Le banquier étouffa un cri dans sa serviette de table en larguant une salve tiède au toucher et qui semblait ne pas cesser. Je fis mine de porter mes doigts à mes lèvres.
Après, j’ai commandé un café. Lui, restait figé dans une forme de panique intérieure. La petite vieille a ramassé son petit sac à main vieux-rose, s’est péniblement extraite de la banquette, quelques pas plus tard, elle s’est penchée vers lui :
Puis s’adressant à moi.
Je n’ai jamais couché avec Lui, ni même fait quoique ce soit d’autre. Mais chacune de nos rencontres devant une bonne table nous inclinaient l’un et l’autre à l’histoire de nos vies. Lui était marié et trompait allègrement, Elle, avec des filles à l’opposé d’Elle, plutôt sage et réservée dans le sexe. Il l’aimait mais n’y trouvait pas son compte de petite folie.
Le soir même ayant quitté Lui, peu de temps après, je filais par le métro chez des amis, plutôt de bonnes connaissances, Robert ayant été longtemps un ami de Marc-Antoine mon ex-fiancé.
Je me rendis aux toilettes dans l’attente du dessert et du café.
Si je ne l’avais pas prémédité, cette petite résurgence de notre conversation avec Lui, m’anima soudainement. Je lançais sur mon IPhone une petite vidéo de mes cuisses ouvertes sur le filet d’urine que je contrôlais à loisir. Jusque-là rien de folichon, sinon que Robert se faufila dans la salle de bain où je pissais sans gêne et crocheta de suite le loquet de la porte.
Je continuais mon petit cinéma improvisé comme si sa présence ne m’importunait pas, d’ailleurs elle ne m’importunait pas. En un éclair Robert sortit son sexe, gland apparent et violacé devant mon visage.
Je pris la queue de Robert et donnais le meilleur de moi-même.
Après sans rien dire, alors que je déglutissais encore son jus abondant, Robert s’éclipsa comme il était venu, silencieux et rapide.
En soirée, je lançais un post à Lui – Joindre l’utile à l’agréable – Landie.
Plus tard j’envoyais la petite vidéo plutôt mal cadrée où l’on distinguait le pantalon rayures fines et blanche sur tissu bleu-nuit de Robert. Le son en revanche, était supérieur à l’image.
N’attends pas dix ans désormais, lui suggérais-je dans mon mail et merci pour le digestif !
Semblablement à Jean-Loup depuis hier soir, je n’avais que cette idée, son idée en tête. J’ai pris la ligne treize, et je me suis rendue jusqu’à la galerie dont Jean-Loup est le galeriste. Je ne m’étais vêtue que d’une robe longue et cintrée de couleur rouille. J’étais entièrement nue sous le tissu.
La marche d’approche jusqu’à la galerie me rendit fébrile, de cette fébrilité qu’imposent les grandes épreuves.
Au centre d’une pièce presque noire, un marbre d’homme nu, de la dynastie ming précisa Jean-Loup, pour ajouter une touche non-négligeable à notre petit jeu. Un homme allongé au sexe vertical et de très bonne taille. J’y suis entrée en laissant tomber à terre ma robe, mes talons-aiguilles envoyaient dans la pièce l’écho strident des objets du désir. Avec lenteur j’ai ouvert mes cuisses sur le sexe de marbre et j’ai joui longuement, aussi longuement que Jean-Loup, assis et invisible dans la pièce noire. Nous étions au diapason l’un de l’autre. Parfois un bonheur est simple à offrir, n’est-ce pas ?
Quelque chose me tient. Je veux dire par là, qu’une force irréfrénée m’emporte de l’intérieur. Cette force me transporte au propre comme au figuré.
Il est aisé en somme de vaincre cette force qui me domine. Je l’ai fait, je le fais encore et je le ferais. Tout comme si je la savais revenir de façon régulière, j’ai la parade, je suis préparée à cela, je suis prête. Tout dans mon geste est précis, sans détour.
Je la sens venir de loin, comme une douceur qui peu à peu confine à une chaleur intense. Méthodiquement, j’enfile ma robe noire à fermeture à glissière sur le devant, toujours la même pour la même cause. Bottines Carlotta dentelle. Métro Plaisance Convention. Avenue piétonne, petits pas secs au cliquetis régulier sur le bitume. Les atours qui me parent sont un appel qu’on ne peut ignorer.
Aujourd’hui, il m’a suivi à peine sorti à l’air libre, il m’a suivi. Il est quelconque, allure ordinaire et prestance banale, habillement et coiffure sans recherche aucune. Parfois, je l’ai fait ce matin, quand le temps le permet, je me pose en terrasse pour les observer. L’homme ordinaire ne cherche pas une stratégie, simplement il se poste sur le trottoir en face, assis sur un banc il ne me quitte pas des yeux. Mon corps est une lave, une pierre incandescente, dure et ferme. Je laisse le café filer dans ma gorge, chaud. Précisons que mes jambes croisées sont une marque irréfutable de consentement. Le mouvement en est l’invite.
Je longe les allées du parc et ses jardinets parallèles ; je me retourne, il me suit, je me retourne. Voilà, je sais, je sais lorsque l’instant précis est là. Il est là.
Je bifurque dans une étroite allée d’arbustes aux feuilles vastes. Il m’observe. Précise, je descends la fermeture à glissière de ma robe. Il est là. Je prends ses mains sur mes seins, silencieux il les malaxe. Je fouille dans son pantalon, sors son sexe. Une queue qui ne laisse pas présager le tempérament ordinaire de l’homme ordinaire. Longue et costaude, molle sous ma main, je la sens prendre forme.
Mes mains tiennent sa bite, un gourdin maintenant, on passe à quelques pas de nous, on court, on marche vite. Je fais volte-face et déjà son membre irréellement dur pilonne mon cul avec l’énergie et la régularité pratique qui semble émaner de cet homme. Son jus emplit mon cul, j’ai ce que je veux, enfin j’ai ce que je veux. J’ai vaincu cette force tenace et récurrente qui ne cessera peut-être jamais.
Petit test de réactivité que j’affectionne tout particulièrement les jours où je me sens en verve pour la chose ludique. Assise sur le strapontin du métro, j’ai choisi sciemment une heure creuse où je ne suis que peu entourée. Pour cette fois, deux hommes retraités visiblement, distincts l’un de l’autre, un groupe de jeunes ados et une africaine sous les oreillettes. Mimant une conversation téléphonique – mon côté cours Florent- je joue bien ma partition.
Temps de latence. Temps de l’attente. Ce temps-là m’aiguillonne, le wagon se vide, je prends place sur un banc rouge du quai, j’attends, j’attends, mais rien ne vient.
En surface, je trouve la galerie marchande, flâneuse et sensiblement tendue. Tendue d’une tension favorable, sensuelle.
Tout l’intérêt de ce petit manège est bien qu’il reste tout à fait aléatoire et hors de ma propre volonté.
Si je suis instigatrice de la petite comédie d’un dialogue imaginaire et un tantinet surjoué, la suite ne m’appartient pas. Les règles sont strictement édifiées par moi-même. Que l’appareil ne sonnât point dès lors je regagnerais mes pénates sans autre forme de contentement. Point de contentement pour la Lady. Hors de ce scrupuleux règlement point de salut. Il faut en toute chose une éthique. Le jeu a forcément, sous un affichage ludique, une base de sérieux. Sortie de la grouillante galerie, je fis l’heureux constat que l’environnement bruyant m’avait caché deux messages vocaux, également que le vibreur n’avait pas joué son rôle. Ou sans doute mon corps, entièrement voué au désir, tremblait-il et vibrait-il plus que le petit engin électronique. Deux textos de formulation bien différente.
1 – Comment vous rencontre-t-on jolie déambulatrice parisienne ?
On dit que la Parisienne se reconnaît en un simple battement de paupière. Bien entendu cette assertion est une pure légende que nous nous plaisons par chauvinisme à cultiver.
2 – Salope, je te fourrerais bien ma queue quelque part.
Deux post aux urbanités diamétralement opposées.
Il se trouve dans le dix-septième arrondissement de Paris, un jardin que l’on classifie dans Elle, La Parisienne, de lieu intimiste. Je confirme cela sans retenue. Demain aux environs de seize heures, Jardin C.M rue ML bus ligne cinquante-trois, textotai-je en retour à mes amants inconnus. Qui me désire m’y trouve…
Sandales à talons hauts mauve, mariées à une robe droite, rase à l’encolure, aux manches et assez courte. J’ai remonté ma chevelure dans un subtil enchevêtrement de courtes pinces, je suis belle et désirable.
Les allées multiples et peu larges baignent dans une myriade de lumière que filtre l’amas de verdure intense qui habille le joli jardin. Là, une aire de jeux ; là, un plan d’eau peu étendu. Puis le club des pétanqueurs plus fourmillant qu’une termitière. Je ne me suis rendue ici que dans un seul et unique but qui aujourd’hui encore me tient. Je ne déroge ni de méthode ni de lieu. Et si semblablement à une terre idyllique et verdoyante, on n’est alors dans un bon esprit et de bonnes dispositions, alors oui, je suis vraiment là où il faut être. Certains esprits chagrins et tatillons argueront sans doute que j’entache le tableau mais alors que connaissent-ils donc du Grand Tout de la beauté de la volupté, du désir et du plaisir.
Il faut connaître vraiment ce petit cabanon qui ouvert à l’année peut tout aussi bien servir de lieu de méditation, que de refuge sous l’orage et la pluie abondante.
On se posera sur le petit banc en extrayant la petite lorgnette ovale à mi-hauteur d’un homme debout et l’on attendra. J’ai si peu attendu.
seize heures passées de quelques minutes et je tirais pour plus de sécurité le petit loquet intérieur et attendis le cœur frappant ma poitrine. Par la circonférence d’un large verre à vin découpé dans la paroi d’une pièce contiguë, – que je n’ai jamais vue d’ailleurs- passait comme un animal hésite à quitter sa tanière, passait un sexe d’homme. Un sexe long fini par l’ogive épaisse que faisait le gland. Cette queue plus que d’en être une avait les apparences d’un col de cygne, courbe et pointant vers le bas. Sans vigueur, je caressais le cou de chair alors que derrière la paroi on souffletait en mesure. La bite demeurait à l’état initial et pourtant décuplait mon envie de l’entrer dans ma bouche. Un peu engoncé dans l’entournure du tissu de ma robe je l’avais fait glisser sur mes hanches. Tel qu’il se présentait, j’avais laissé le col de cygne glisser dans ma gorge et je l’aspirais avec lenteur et une régulière succion. Le trou ne permettant pas le passage des couilles, je me concentrais alors sur le mouvement de mes lèvres sur le gland que ma langue titillait comme une fourche de vipère. Je le branlais sans grande énergie, mais sa durable mollesse en expliquait le jeu.
J’ai une prédilection affirmée pour cet instant trouble on l’on attend presque passive, bouche largement ouverte que jaillisse le jus tiède du corps des hommes. Ce fut là, ma bouche s’en baigna et je ne pus refréner un soupir de plaisir immense et pourtant peu audible. Reprenant le gland dans l’arrondi de mes lèvres je poursuivis mon plaisir jusqu’au total retrait de sa bite. Après, la porte grinça. On échangea quelques mots et je repris mes esprits. A peine d’ailleurs, car plus loquace, plus abrupt, l’homme qui suivit sans même avoir passé son anatomie me lança.
Je m’exécutais.
Pareillement.
Diamétralement dissemblable sa bite passa la paroi, fine et rose, au gland en pointe de flèche.
La pauvreté linguistique de mon invisible prétendant était à la hauteur de ses exigences.
L’affaire n’était pas concluante, car l’engin de faible calibrage ne permettait nulle pénétration confortable.
Il retira sa queue et se branla frénétiquement tandis que plus souple et plus rapide que l’éclair, j’avais revêtu ma robe et étais sortie du cabanon.
Protégée d’un petit buisson, je vis mon homme sortir, un petit pépé squelettique et tondu comme un œuf. Je passais devant lui qui avait rejoint maman, bras dessus bras dessous.
Je pourrais à loisir égrener la litanie de mes instantanés, mais toutes les bonnes choses sont sans fin, alors pour que vous ne perdiez ni le sommeil, ni la vigilance que nécessite notre dangereux quotidien, je vous quitte pour l’heure, mais je reviens bientôt.
La vie est avide d’intensité, n’est-ce pas !?