| n° 22270 | Fiche technique | 12284 caractères | 12284 2217 Temps de lecture estimé : 9 mn |
11/02/24 |
| Présentation: Les mercredis d’une cinquantenaire... | ||||
Résumé: Découverte du libertinage pour une femme plutôt coincée... | ||||
Critères: fh sauna | ||||
| Auteur : Gaby1711 Envoi mini-message | ||||
Demain, c’est mercredi, mon esprit est en effervescence. J’attends ce jour depuis un mois, tout est prêt pour mon escapade, le mensonge est bien rodé et mon corps est prêt, impatient. Je vais oublier cette vie compliquée et morose le temps d’une journée.
Demain, c’est mercredi, et j’ai hâte que cette journée se passe. J’ai hâte de laisser pour un temps mon mari légèrement maniaco-dépressif et certainement manipulateur narcissique, d’après notre entourage et des différentes maîtresses qu’il a eu durant nos trente ans de vie commune.
Demain, c’est mercredi, je vais laisser mes enfants envahissants, mais malgré tout attachants, qui par leur énergie de jeunes adultes, me font me sentir plus jeune malgré mes cinquante-cinq ans et ma ménopause avancée.
Demain, c’est mercredi, et mon corps oubliera un temps qu’il n’est pas désirable, sec comme une biscotte de régime, je n’ai rien à voir avec ces bimbos pulpeuses qui font fantasmer les hommes. Moi, je suis insignifiante, on ne me remarque pas, on m’écrase même.
Demain, c’est mercredi, et j’ai le sentiment, aujourd’hui, d’être une adolescente qui attend avec impatience son premier rendez-vous.
Aujourd’hui, c’est mercredi. Je me réveille ce matin et m’active pour préparer mon départ. Personne n’a mis en doute les raisons de cette absence. Mon mensonge est bien rodé, et qui pourrait mettre en doute cette excuse, alors que pour l’ensemble de mon entourage, on lit en moi comme dans un livre ouvert.
Je suis plutôt fière de ce petit tour de force à savoir, tromper tout le monde.
Après une nuit blanche tapissée de fantasme en tous genres, je prends la route.
Et les images qui m’ont tenue éveillée toute la nuit tournent en boucle dans ma tête, sa langue chaude et habile entre mes jambes titillant la fente de mon intimité, son sexe dur et épais qui caresse mes lèvres et pénètre ma bouche avec volupté. Toutes ces images m’ont permis de tenir le mois durant.
La route passe comme dans un rêve et je me retrouve sur ce parking sans vraiment savoir comment je suis arrivée là, pas une once d’hésitation, pas une once de remords.
Aujourd’hui c’est mercredi, et je vais vivre mes fantasmes les plus secrets.
Je ne sais pas si Lui sera là, mais cela n’a pas d’importance, c’est le lieu qui importe enfin je crois.
Je ne sais pas si Lui sera là, mais après tout ce que j’ai vécu, sa présence n’était peut-être qu’un doux rêve.
Je n’ai jamais eu vraiment confiance en les gens, en général, et pour moi ça n’a jamais été un problème. Je donne et je n’attends rien en retour. Je ne suis jamais déçue donc, s’il est là tant mieux, s’il n’est pas là, ce sera pour moi une nouvelle découverte.
Je sonne à la porte et je rentre sans hésitation comme si j’étais une habituée des lieux. Aujourd’hui c’est une jeune fille qui m’ accueille toujours avec autant de bienveillance, elle me tend une serviette et un bracelet. Je rentre dans le vestiaire. Je suis seule, mon casier le quatre-vingt-huit est libre, je me sens à ma place. Nue comme un ver, la serviette à la taille je déambule dans les couloirs. Je n’ai pas encore osé visiter l’ensemble de l’établissement et pour l’instant, je préfère me diriger vers le spa pour détendre mon corps tendu par deux heures de route.
Il est encore tôt dans l’après-midi, il n’y a personne dans le spa, alors je descends les quelques marches et me plonge avec délectation dans l’eau chaude et bouillonnante du jacuzzi. Je me place à un angle et laisse mon corps flotter lascivement. Les yeux fermés je sens une douce torpeur m’envahir et laisse mon esprit vagabonder. Au bout de quelques minutes, je sens une douce caresse remonter le long de ma jambe, tel un papillon, je frissonne. Le souffle doux d’une voix au creux de mon oreille me fait frémir. Je suis sûre que c’est lui, je garde les yeux fermés et savoure cet instant de doute.
Il prend ma bouche avec ferveur et impatience. Je réalise qu’il m’a intensément manqué, plus rien n’existe de ma vie en dehors de ces instants. Je ne pensais pas être capable de compartimenter de cette manière. Ses caresses deviennent de plus en plus précises et je sens le désir monter en moi. Je le touche, je le caresse, je le sens. Je suis à fleur de peau. J’ouvre les yeux et constate avec surprise que je me souviens plus de son corps et de ses mains, que de son visage.
Je constate aussi que plusieurs personnes nous ont rejoint dans le jacuzzi, après quelques minutes à se caresser du bout des doigts, Lui, me propose d’aller dans le sauna. Je profite de la sortie du jacuzzi pour regarder avec un peu plus d’attention son corps, il est magnifique, il est parfait, comme moi un peu sec et sa verge est dressée comme un étendard, il me sourit, et me dit :
– Tu vois l’effet que tu me fais ?
Lui me fait entrer dans le sauna, nous nous installons sur un lit l’un contre l’autre, tout proches dans la chaleur sèche de cet endroit. Un homme entre-deux âges entre après nous et s’installe de manière à nous voir. Je rêve, depuis que nous sommes arrivés, de prendre son sexe en bouche et doucement je me baisse, pose délicatement mes lèvres sur son gland, ma langue le caressant doucement et puis d’un mouvement fluide, j’enfonce sa verge épaisse dans le fond de ma gorge et je recommence. Son doux râle empli la pièce et je constate que l’homme seul se caresse doucement en nous regardant.
Je trouve cela particulièrement excitant et mon intimité trempée d’excitation s’ouvre telle une fleur quand les doigts de mon compagnon commencent à les caresser. Il cherche à nouveau mes lèvres et commence à me doigter avec délicatesse, il me titille le clitoris, de l’autre il caresse ma rondelle humide. Je sens le plaisir monter au creux de mes reins, mes doigts sur son membre entame un doux va-et-vient.
Je jette un œil à notre voisin et constate avec plaisir qu’il se masturbe allègrement. Cette vision excitante m’entraîne vers un orgasme puissant. Lui, attrape mes doigts et les retire de son sexe, alors ma langue prend la place de ma main et je reprends mes douces caresses sur son gland. Au bout de quelques instants, il m’arrête en reprenant possession de ma bouche et me dit, pas si vite, j’ai encore le temps, seul ton plaisir compte pour le moment.
L’homme à côté de nous jouit dans un râle. Nous nous regardons et nous sourions de contentement. Alors je comprends que lui comme moi, aimons faire plaisir et donner du bonheur.
Lui, décide de me faire visiter l’établissement, les diverses pièces à notre disposition, le salon couple, l’un d’eux m’attire plus particulièrement : le salon glory, un endroit entièrement équipé de miroir sans tain de l’intérieur on ne voit rien ou presque rien et quand on sort de la salle et que l’on passe derrière, on voit le salon entièrement. Mon côté exhibitionniste semble attiré par ce lieu. Plus tard peut-être, pour l’instant nous allons boire un café au bord de la piscine. Deux couples se prélassent à cet endroit, l’un d’eux faisant plus que se prélasser, ils sont beaux à regarder, ils se caressent et s’excitent.
En les admirant, nous commençons à nous dévoiler un peu, lui et moi avons le même âge à un mois près, je suis la plus âgée.
Nous sommes tous les deux des accidentés de la vie, lui bien plus que moi. La résilience qui nous habite nous permet de voir la vie comme un cadeau. Nous parlons aussi de nos conjoints, il semble très amoureux de sa femme, qui pratiquent l’union libre avec son consentement. Pour ma part, je parle de ma relation conflictuelle avec mon époux sur le ton de la plaisanterie, je ne veux pas avoir l’air de me plaindre, ces moments partagés doivent rester légers et non empreints de la lourdeur du quotidien.
Après ce moment de complicité mon compagnon me propose un massage c’est mon péché mignon avec tout ce que ça implique. Il me fait entrer dans le salon approprié, part chercher des huiles de massage et je suppose des préservatifs à l’accueil. Je l’attends sagement assise sur le sofa.
À son retour, je m’installe sur la table de massage à plat ventre pendant qu’il ferme la porte à clé, les yeux fermés je sens ses mains sur mon corps et le temps s’arrête, j’ai besoin de me détendre, dit-il, avant de passer à autre chose, car il sent bien que sous mon air bravache, je ne suis pas complètement à l’aise.
Un orgasme plus tard, il me demande si je suis prête à découvrir une nouvelle expérience. Sans hésiter je lui dis que oui. Il me prend par la main, il m’emmène dans le salon glory, il ferme la porte à clé précisant que quand nous aurons commencé nos ébats, il risque d’y avoir du monde qui veuille ouvrir la porte pour venir participer à nos jeux.
Lui m’allonge délicatement sur le lit, sa main effleure avec douceur mon corps. Lui s’installe à genou à côté de moi et relève mon buste de façon à ce que je me trouve face au miroir, il se met derrière moi. Ses doigts courent le long de mes hanches, il prend mes fesses à pleine main. Ses doigts enserrent mon cou, mon excitation est à son paroxysme. Je sens son sexe dur massif contre mes fesses. Doucement il me bascule légèrement vers l’avant de façon à me pénétrer lentement.
Je le sens envahie avec force et détermination. Je commence à me caresser le bouton de désir et je sens sa vigueur en moi, il accélère le mouvement. Nos râles emplissent la pièce, je sens le plaisir qui monte en moi et lui aussi le sent, il se penche à mon oreille, et me dit :
Doucement nous avons tout notre temps.
Il m’allonge sur le dos et pose ses lèvres sur ma fente, sa langue s’insère en moi. Je cherche de ma main son sexe, son goût me manque déjà, il le sent. Il se positionne de façon à ce que mes lèvres le prennent en bouche il commence à baiser ma bouche avec sa verge, face à ces miroirs ou je devine les regards braqués sur nous, je sens son sexe gonflé dans ma bouche. Alors il change à nouveau de position. lui se met entre mes cuisses et me pénètre d’un coup de rein. Là, il entame une danse frénétique, il relève mes jambes de façon à ce qu’elles soient sûr ses épaules. Le plaisir s’intensifie au creux de mes reins, il vient de loin et monte tel une vague qui emporte tout sur son passage. Lui, est sur les freins, je veux qu’il jouisse en moi avec moi, alors j’insère mon doigt dans ma fente trempé et caresse son sexe ses râles sont plus roques je sens son corps se raidir, un orgasme long et intense nous emporte tous les deux.
Nos corps s’effondrent l’un contre l’autre, épuisés et comblés. On reste là, sans bouger, savourant ce peau à peau. Je comprends enfin le sens du lâcher prise.
Au bout de quelques minutes nous décidons de nous lever et de prendre une douche câline.
Après la douche nous allons au bord de la piscine afin de nous rafraîchir. Je sens les regards des personnes courir sur mon corps.
– Tu leur as donné un très beau spectacle, me dit Lui.
Leurs sourires en disent long, effectivement, et je me sens réellement excitante.
Une petite plongée dans l’eau froide de la piscine me fait reprendre mes esprits. Je constate avec regret qu’il est temps pour moi de rentrer. Alors à regret, Lui m’accompagne vers mon vestiaire. Un mois c’est trop long, je lui laisse mon portable et l’on convient d’un code, afin de rester discret. À aucun moment nos conjoints respectifs ne doivent être au courant.
Après un baiser passionné devant mon vestiaire, la porte se referme sur mes fantasmes.
Un salut à la jeune fille de l’accueil qui me fait un sourire malicieux en guise d’au revoir.
Je me retrouve sur le parking, frissonnante malgré la chaleur de ce mois de juin. Lui est là, à côté de ma voiture, il m’embrasse à nouveau, que j’aime ses baisers !
Il m’aide à monter dans ma voiture et m’embrasse une dernière fois juste pour me dire au revoir.
J’ai le cœur au bord des lèvres et je n’ai pas envie de partir de ce parking, mais la vie continue.
Dans ma voiture sur la route qui me ramène chez moi, mon esprit fonctionne à cent à l’heure. Je revois les images de ce moment passé dans ce club libertin que j’apprécie de plus en plus et je chasse cette culpabilité qui petit à petit essaie de s’immiscer dans mes pensées.
Le seul regret que je pourrais avoir, c’est de n’avoir personne à qui parler de cette expérience et de ce monde parallèle.
Lui et moi avons convenu de nous contacter en début de chaque semaine pour voir nos disponibilités et je sens que mes escapades seront beaucoup plus nombreuses qu’une fois le mois.