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n° 22247Fiche technique21265 caractères21265
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Temps de lecture estimé : 15 mn
24/01/24
Résumé:  Photographe amateur, Christophe a l’idée de reproduire le déjeuner sur l’herbe d’Edouard Manet. Mais il lui faut des modèles et c’est là que tout va déraper...
Critères:  fh fhh fffh couleurs couple candaul copains collègues grossexe groscul campagne voir exhib nudisme photofilm hmast intermast fellation cunnilingu anulingus pénétratio fsodo
Auteur : Jacquou      Envoi mini-message
Un déjeuner sur l'herbe

‌‌‌L’idée avait germé dans la tête de Christophe : reproduire en photo le déjeuner sur l’herbe d’Edouard Manet. Passionné de photographie et de peinture, il avait déjà expérimenté cette double prédilection en recréant le tableau Olympia avec son épouse Corinne et une amie à elle, la noire Sandra, afin d’imiter au mieux Manet. Corinne avait juste exigé que l’image reste privée, car elle n’avait pas envie que tout le monde la voie nue, même si sa plastique n’avait rien de désagréable à regarder. Mais elle avait cinquante ans et pas l’âge du modèle de Manet.


Pour le déjeuner sur l’herbe, il s’agissait donc de trouver un autre modèle susceptible de poser à poil avec deux hommes habillés et en fond de tableau, une dame très légèrement vêtue, le tout au bord de l’eau. Christophe avait battu le rappel de ses relations, le plus souvent des amies de Corinne. Véronique, Cathy, Amandine, elles avaient toutes décliné l’invitation, prétextant une question d’âge (elles étaient toutes plus ou moins mûres) et guère enclines à montrer leurs défauts plastiques. Camille, une mignonne trentenaire, était d’accord, mais son julot du moment mit son veto et elle s’inclina.


En désespoir de cause, Christophe chercha parmi ses collègues de travail, certaines assez délurées. Delphine, une rouquine mince, accepta d’emblée, mais le photographe la trouva peu conforme au tableau originel. Il lui fallait une femme plus ronde, plus sensuelle et Marjorie fut celle-là.


En couple marital, elle tenait à son indépendance et son compagnon du moment ne risquait pas de s’opposer à une quelconque envie de sa part. Fan de peinture, surtout des impressionnistes, elle fut emballée par le projet. Très brune avec un type un peu espagnol, des rondeurs marquées aux hanches et aux fesses, des seins larges, elle était l’image même de la quadragénaire épanouie, bien dans son corps, pas du tout coincée, à tel point qu’on lui prêtait quelques aventures épicées avant sa vie de couple avec un motard tatoué.


Finalement, Corinne accepta de figurer la silhouette au fond avec un léger voile. Elle ne voulait pas paraître trop en retrait de cette brune à l’esprit libre.

Trouver deux hommes fut évidemment plus simple. Ce fut le mari d’Amandine, Antoine, et un de ses copains, Gaétan, tous deux quadragénaires, à charge pour eux de se procurer des vêtements à peu près conformes à ceux portés par les deux modèles du tableau.

Christophe, après quelques recherches, trouva un coin tranquille près d’un ruisseau sous une frondaison et le rendez-vous fut pris pour un dimanche d’été, chaud et lumineux à souhait.


L’installation prit un certain temps. Christophe était un photographe précis et pointilleux, utilisant un matériel sophistiqué. Une fois le lieu trouvé et le pied posé sous l’appareil, les protagonistes furent invités à prendre la pose. Une nappe fut posée au sol avec un panier rempli pour figurer ce déjeuner. Le moment clé fut le déshabillage de Marjorie. Ce fut rapide, enjoué, presque rigolard de la part de la modèle qui exhiba sans complexe son corps charnu et son pubis épais de brune. Les deux hommes ressentirent aussitôt un durcissement de leurs entrejambes. Nom de Dieu, quelle femelle ! Il ne devait pas s’embêter, le motard !

Trouver la bonne pose fut un peu long. Marjorie fut invitée à adopter cette position assise, légèrement tournée vers l’objectif, devant des deux hommes censés regarder uniquement le photographe. Corinne drapée d’un léger tissu devait se pencher en avant pour quelque ramassage de fleurs, en retrait. Mais ça ne fonctionnait pas. Marjorie se plaignait d’une pose pénible, les hommes n’arrêtaient pas de la mater et Corinne décida de se débarrasser de ce tissu idiot, imposé comme si elle avait honte de son corps parfait.


Finalement, le photographe opta pour une position lascive de son modèle, coudes au sol, cuisses entrouvertes, sourire en coin, et laissa les deux hommes se rincer l’œil tandis que Corinne, taille redressée, exposait fièrement ses seins ronds, le regard sur la scène. Tout laissait supposer les prémices d’une scène de cul en plein air. Ce n’était plus du tout du Manet. Mais le photographe bandait aussi, et ça changeait tout.


Il prit son temps, multiplia les clichés, invita Marjorie à se mettre sur le côté, à plat ventre, à quatre pattes. Elle s’amusait follement, consciente du désir qu’elle suscitait sur les deux hommes qui résistaient à l’envie de se mettre la main dans le pantalon. Elle-même commençait à mouiller. Allongée, son abdomen palpitait, ses cuisses s’agitaient, comme si elle attendait le pénis. Elle en oubliait complètement son motard. Ces deux mecs costumés l’excitaient de plus en plus, d’autant qu’ils n’étaient pas moches. Ils n’allaient quand même pas la laisser en plan ! Elle les prendrait bien tous les deux, tiens, ça lui rappellerait une chaude soirée d’été où après un bain de minuit, elle s’était fait sauter sur la plage par deux rencontres en night-club. C’était loin, mais toujours présent dans son esprit.


Il fallait que cette scène débouche sur quelque chose. Quand Christophe découvrit que Corinne était en train de se caresser le clito, sa décision fut prise :



Et d’ouvrir grand les cuisses, la main sur son sexe trempé, le regard de défi vers les deux mateurs.


Alors, pour les deux hommes, ce fut le signal tant attendu. Ils se débarrassèrent de leur costume XIXe siècle, exhibèrent leur pénis tendu et se précipitèrent sur le corps lascif de Marjorie qui rit aux éclats. L’un colla sa bouche sur son sexe poilu et s’en gava à grands coups de « slurp », l’autre lui offrit sa pine à sucer. Corinne abandonna sa position pour s’asseoir à leurs côtés, toujours en se masturbant. L’appareil numérique de Christophe crépita. Ne pas perdre une miette de ce spectacle érotico-agreste. Ce fut Antoine, le mari d’Amandine, qui pénétra Marjorie le premier. Son cul dansa et la modèle abandonna provisoirement la queue de l’autre pour piailler son plaisir. Corinne en profita pour emboucher la bite disponible et Christophe sursauta derrière son objectif. Quoi ? Son épouse se laissait aller à une pulsion juste devant lui ? Voilà qui n’était pas prévu. Il mit son appareil en vidéo malgré tout, ça servirait plus tard à son couple pour montrer à sa femme combien elle était une jolie petite salope dans son genre.


D’autant que ce n’était que le début. Quand Marjorie se fit prendre par derrière, Corinne l’imita et l’objectif enregistra deux couples parallèles face au photographe, les femmes seins ballants entre leurs bras, le visage extasié, la bouche verbeuse célébrant deux mâles cognant dur les mains crispées sur leurs hanches rebondies. L’image de ces deux femmes dissemblables, l’une ronde et brune, l’autre blonde et mince, allant chercher l’une et l’autre la bite de leur partenaire à grands coups de fesses, provoquaient un tel choc visuel que l’opérateur en oublia son appareil pour se délecter du tableau. Un truc pareil, ça méritait d’entrer dans ses archives…


Nullement rassasiées de leurs mâles en rut, elles les firent allonger pour les chevaucher, oubliant qu’elles baisaient devant un photographe qui n’en perdait pas une miette, tout entières à leur frénésie érotique qui les avait fait se stimuler mutuellement. Elles se parlaient, s’encourageaient, commentaient leurs sensations en dansant sur la bite, lâchant une ou deux cochonneries à propos de leurs montures qui n’en revenaient pas de leur chance de posséder deux femelles aussi chaudes.


Quand le partenaire de Corinne finit par éjaculer, Christophe abandonna son appareil et se précipita vers son épouse, la coucha sur la nappe, la plia en deux et lui asséna de vigoureux coups de bite qui la firent crier de bonheur sous les frondaisons. Tout entiers à leur copulation, ils ne virent pas l’autre couple en pleine sodomie, Antoine n’ayant pas résisté à l’envie d’entrer entre les fesses charnues de Marjorie qui agita frénétiquement son popotin pour le faire gicler dans son rectum. Elle suça le troisième larron et avala le tout sans barguigner. Puis elle se dirigea d’une démarche ondoyante vers le ruisseau pour une toilette intime, bientôt imitée par Corinne. Les hommes les entendirent rigoler du bon tour qu’elles avaient joué. Le photographe s’empressa de vérifier les images, toujours déculotté. C’était du cul grandiose, mais pas du tout de la peinture imitée.


Les protagonistes s’inquiétèrent de la finalité de ces images. Corinne plaida pour une destruction pure et simple. Marjorie préférait un envoi sur sa boîte mail, en souvenir. Les deux hommes acquiescèrent à cette proposition, mais il leur fut expressément demandé de tout garder pour eux, sous peine de sanctions terribles. Christophe n’était pas mécontent de conserver en archives cette scène imprévue, surtout la fin, quand il pilonnait Corinne et qu’elle célébrait sa virilité. Cela pourrait encore servir.

Il ne lui restait plus qu’à remballer son matériel, aux autres de se rhabiller, mais pas de se quitter avant de déjeuner sur l’herbe puisque tout avait été prévu pour cela. Et cette fois, la scène chaste aurait pu faire l’objet d’une photo…


*****


Néanmoins, Christophe tenait encore à réaliser une grande photo en relation avec son peintre favori. C’est pourquoi il se mit dans la tête de réaliser son Olympia à lui, ce tableau fameux où une femme nue pose allongée à côté d’une femme noire habillée. Restait le plus difficile : trouver les modèles. Son épouse, Corinne, le mit d’emblée à dix mètres : pas elle, pas question de poser à poil, le coup du déjeuner sur l’herbe avait suffi. Il y avait bien la solution Marjorie, mais le photographe ne voulait pas le même sujet. Il avait pensé à sa jeune nièce Clara, jolie fille qui aurait parfaitement convenu, mais elle était de cette génération qui crie au loup dès que quelque chose de vaguement sexuel entre dans la tête d’un homme et elle vissa son index sur la tempe quand il lui en parla.


Finalement, ce fut Corinne qui lui sauva la mise. Elle avait évoqué la question devant son amie Magali, une quinquagénaire de petit format dont Christophe avait pu apprécier la plastique impeccable lorsqu’elle bronzait à poil avec Corinne au bord de leur piscine. Au moins, elle n’était pas chochotte, n’avait pas honte de son corps et aimait en outre la peinture, même si c’était de photo qu’il était question. Olympia, elle connaissait.


Et la Noire ? Voilà qui était plus délicat. Il sollicita son copain de golf Boubacar, mince quadragénaire au sourire éclatant, qui promit d’en parler à son épouse Sandra. Méfiante, celle-ci déclina. Alors, Boubacar dit à Christophe :



Christophe jugea qu’il n’avait pas tort, et il lui enlevait une épine du pied. Sollicitée de donner son avis, Magali n’y vit pas d’objection a priori, « au contraire », précisa-t-elle avec un petit sourire. Le photographe se rappela que la copine de sa femme, divorcée de longue date, avait eu un temps un amant Noir, ce qui avait provoqué un petit scandale dans sa famille.


Bref, tout semblait s’accorder. La chambre d’amis de Christophe et Corinne fut aménagée pour ressembler à un décor de peinture, couche comprise. Et le jour J arriva.

D’emblée, Magali fit la bise à Boubacar et tous les deux semblaient s’amuser follement à l’idée d’être photographiés comme sur le tableau de Manet, à une différence majeure près, on l’a vu. Magali prit la pose, exposant sans complexe un corps encore marqué par le hâle intégral de l’été, aux seins menus, au ventre légèrement arrondi et au pubis impeccablement rasé. Elle avait gardé son chignon et, conformément au tableau, une paire de mules aux pieds.

Boubacar avait revêtu sa tenue chamarrée de sortie avec un pantalon dissimulé par sa longue tunique. Et les prises de vue commencèrent.


Malheureusement, Christophe connut des difficultés techniques du fait d’un éclairage insuffisant. Il dut s’absenter un moment pour récupérer un projecteur supplémentaire, laissant les deux modèles seuls. Ce qui leur permit de faire connaissance. Logiquement, Magali aurait dû en profiter pour se recouvrir le temps que le photographe revienne, mais elle resta à papoter à poil avec l’autre larron, lequel ne cessait de complimenter la dame pour son « sex appeal ». Une quinquagénaire soucieuse de son physique ne reste pas longtemps insensible à ce genre d’hommage, surtout quand l’auteur est un mâle dans la pleine acception du mot, qui plus est un peu plus jeune. Plus le temps passait et plus ils s’échauffaient. Une spectaculaire excroissance marquait désormais la tunique chamarrée à hauteur de la taille. Magali se rappela soudain qu’elle n’avait pas baisé depuis un bon moment, inconvénient de la vie en solo avec ses aléas.


Toujours est-il que tout en discutant, elle tendit la main vers l’excroissance, en saisit le bout, en apprécia le volume, le dégagea, l’admira… et l’emboucha. Elle n’avait pas sucé une aussi belle queue depuis un sacré bail. Boubacar s’efforça de ne pas penser à Sandra en croisant le regard de la suceuse, qui suçait drôlement bien, soit dit en passant. Il se demanda ce qui lui arrivait. Il était venu poser et il était sucé par une femme mûre au corps encore ferme qui allait forcément en demander davantage. Il réussit de justesse à contrôler son sperme, estimant qu’il se devait de récompenser une fellatrice aussi experte par un hommage viril, d’autant qu’il était très attendu à en juger par sa position allongée, coudes sur la couche et cuisses ouvertes de la modèle, devenue tentatrice comme une sirène de l’Odyssée.



L’invite était directe et ne venait pas d’une de ces allumeuses comme le monde en regorge pour que tout s’achève en correctionnelle. Oui, il allait l’enfiler et lui faire comprendre que sa bite n’était pas en carton bouilli.

Il la pénétra quand même avec prudence vu son volume et elle l’accueillit avec un râle de contentement, pieds en l’air, plantes tournées vers le plafond, bras jetés en arrière, follement ouverte et offerte. Il coulissait avec allégresse dans un réduit bien trempé, signe de son adhésion à cette invasion massive. Il découvrit une partenaire mouvante, verbeuse, inventive, mais exigeante. Elle lui imposait des changements de position en l’incitant fortement à durer.



Ils avaient complètement oublié pourquoi ils étaient là et donc le photographe, qui pouvait arriver d’une minute à l’autre. Ils baisaient.


Précisément, Christophe fut de retour une heure après son départ avec un nouveau projecteur emprunté par un ami. Il faillit le lâcher en découvrant la scène de la chambre d’amis. Il vit avec stupéfaction un cul d’ébène rouler entre deux cuisses bronzées encerclant un dos puissant, le tout sur fond sonore de « oh, ah, oui, encore, t’arrête pas surtout ». Le photographe reprit ses esprits. La scène méritait d’être enregistrée même si ce n’était pas le but initial. Il saisit son appareil numérique, délaissa le pied et s’approcha du couple pour fixer ses ébats. D’abord en plans fixes en s’attardant sur la jonction des deux sexes puis en vidéo pour témoigner de l’intensité du coït.

Quand Boubacar prit Magali en levrette, le photographe s’attarda cette fois sur les visages, extasié chez l’une, concentré chez l’autre. Ils étaient tellement à leur affaire qu’ils ne virent même pas qu’ils étaient filmés, ou alors dans une espèce d’état second dont ils ne voulaient surtout pas sortir.


Magali était en train de chevaucher Boubacar, faisant danser sa jolie croupe en se caressant les seins, lorsque surgit de l’arrière Corinne, l’épouse de Christophe, qui venait de rentrer au bercail. Alertée par le bruit, elle était entrée dans la chambre d’amis et manifesta la même stupéfaction que son mari :



Corinne ne répondit pas. Magali s’était mise sur ses pieds, jambes fléchies, et se laissait tomber sèchement sur la colonne d’ébène en haletant de plaisir. Corinne n’avait jamais vu son amie dans une situation pareille et le spectacle la fascina aussitôt. Il ne fallut pas longtemps avant qu’elle ne glisse sa main dans son pantacourt et se touche le clito en regardant Magali se jeter en arrière, le col en arc de cercle, savourant le coulissage du pénis dans son antre surchauffé.


Quand ils changèrent une nouvelle fois de position, Corinne découvrit la longueur et l’épaisseur de l’avantage du mari de Sandra et elle frissonna. Prise une nouvelle fois par-derrière, Magali sembla prendre enfin conscience des deux voyeurs :



Elle vit que Corinne se masturbait, le regard un peu vitreux et lui dit :



Prise au dépourvu, celle-ci sortit de sa torpeur. Elle se tourna vers Christophe qui n’avait pas cessé de photographier et filmer la scène. Celui-ci comprit tout le parti qu’il pourrait tirer de la situation, ayant en lui un vieux fond candauliste autant que voyeur.



En un clin d’œil, celle-ci fit passer son tee-shirt par-dessus sa tête, dégrafa son soutif, baissa d’un même mouvement pantacourt et slip, vira ses sandales et vint s’asseoir sur le lit au moment où le couple se dissociait. Elle fondit bouche ouverte sur le sceptre noir, s’en gava jusqu’à la glotte, s’en saisit et l’attira entre ses cuisses sans que l’autre ait pu y trouver à redire. Bien au contraire, il se disait qu’il n’avait pas connu pareille chance depuis un bail. Baiser en suivant deux belles quinquas ardentes et volubiles, qu’espérer de mieux ? Sandra n’en saurait rien, voilà tout.


Christophe avait reposé son appareil sur son pied et fignolé son cadrage sur cette scène totalement imprévue. Olympia, c’était sa femme, mais elle ne posait pas : elle baisait sur une impulsion irrésistible avec un homme noir censé représenter la figure de Manet à ses côtés. Corinne avait encerclé le dos musclé de Boubacar de ses longues jambes, croisé ses chevilles sur ses reins et s’en servait comme appui pour accompagner ses coups de boutoir. C’était la deuxième fois en peu de temps que Christophe se transformait en candauliste, et ce grâce à un peintre du XIXe siècle. Il découvrait qu’il aimait voir sa femme jouir avec un autre que lui, sous son regard. D’ailleurs, elle jetait de temps à autre un œil vers lui et l’objectif comme pour le prendre à témoin de son plaisir et le remercier d’y contribuer.


Derrière le couple, Magali palpait les lourdes couilles du Noir comme pour le rendre encore plus dur. Corinne eut alors un orgasme violent qui la fit trembler. Boubacar se retira, toujours très érectile et d’un même mouvement, Corinne se mit à quatre pattes face à l’objectif. S’engagea alors un dialogue entre elle et son mari tandis qu’elle se faisait à nouveau posséder :



Et Corinne de s’exécuter par d’amples mouvements de hanches. Christophe bandait comme un cerf et sa queue était sortie de sa braguette. Il la paluchait tout en cadrant. Magali s’en aperçut, sortit du lit et à genoux vint emboucher le photographe qui ne s’attendait pas à cette initiative. Corinne s’en aperçut et lui lança entre deux halètements :



Alors, Christophe abandonna son appareil, toujours en vidéo, se laissa dévêtir et entraîner vers le lit par Magali et pénétra en missionnaire l’amie de sa femme pour un coït intense, mais rapide tant il était excité. Magali était tellement agitée sous lui, tellement verbeuse qu’il ne put retenir son sperme d’autant que Corinne, qui chevauchait son amant, n’avait rien perdu de la scène et l’avait encouragé à coups de « vas-y, allez allez, défonce-la » tout en remuant son cul. Ce fut aussi le moment où Boubacar, au bout du bout devant les mouvements de la belle croupe s’agitant sous ses yeux, se mit à grogner, signe qu’il avait lui aussi tout lâché. Une puissante odeur séminale envahit la chambre d’amis au lit dévasté. D’un même mouvement, les deux femmes se ruèrent vers la salle de bains et les toilettes en gloussant tandis que les deux hommes récupéraient, un peu stupéfaits et mollissant à vue d’œil.


Tout le monde se retrouva un peu plus tard dans la cuisine pour se désaltérer, car on avait beaucoup sué aussi. On évoqua les photos, l’enregistrement, la nécessité que tout soit bien privé, Boubacar insista là-dessus à cause de Sandra. Et Olympia, dans tout ça ? Il fut convenu qu’il y aurait une deuxième tentative avec les mêmes protagonistes, mais attention, hein ? Cette fois, pas de blague. De vraies poses. L’histoire ne dit pas si elles furent cette fois vraiment respectées.